mardi 23 juin 2026

C'est notre maison

On nous répète sans arrêt que l’immigration massive est obligatoire : natalité dans le fond du baril, boomers qui partent à la retraite en gang, des hôpitaux et des CHSLD qui manquent de bras, des caisses de retraite qui ont besoin de travailleurs pour payer des cotisations. Sur papier, ça se tient. Alors on ouvre grandes les portes et on priorise ceux qui « parlent français ». Problème réglé, une autre case cochée, une p'tite tape dans le dos, et on passe à autre chose. Sauf que dans la vraie vie, le résultat est moche : des urgences qui débordent encore, le prix des loyers qui explosent, et les écoles sont surchargées... côté intégration, ça ressemble plus à une mosaïque de communautés, qu’à une société qui se tient ensemble. Pendant qu’on se chicane sur les pourcentages de francophones, on ignore le reste : avantages d’accueil parfois plus généreux pour les nouveaux arrivants, pression extrême sur le logement, et des tensions culturelles que tout le monde fait semblant de ne pas voir. La langue est importante. Mais elle ne suffit pas. Si j’ai besoin d’aide, je ne choisis pas n’importe qui. C’est du bon sens de base. Quand je pars en camping, je n’apporte pas tout ce que le gars sur TikTok dit qu’il faut amener. J’apporte ce qui va m’être utile, ce qui va me faciliter la vie dans le bois. Quand je pars en auto pour un périple de 5 jours, je ne prends pas la route avec un pneu mou ou un phare cassé. Je vérifie tout, je répare ce qui ne va pas, et je m’entoure de ce qu’il faut pour que le voyage se passe bien. Pourquoi on ne ferait pas la même chose avec l’immigration? Si on a besoin de monde pour nous épauler (payer les retraites, soigner les vieux, bâtir l’économie), on devrait choisir des gens qui vont vraiment nous aider, pas juste remplir des places et des quotas. Des gens qui partagent avec nous : Des valeurs familiales solides; une éthique du travail; de l’effort et de la responsabilité. Le respect de la laïcité québécoise et de nos façons de vivre. Le désir sincère de devenir Québécois, pas juste d’habiter ici en parallèle. Le Québec n’est pas un organisme de charité. Ce n’est pas un grand hôtel gratuit. C’est NOTRE MAISON. Et dans une maison, on ne laisse pas entrer n’importe qui juste parce qu’il parle la même langue que nous. On choisit ceux qui vont ramer dans le même sens que nous, qui vont nous épauler quand on sera plus vieux et moins capables, et qui veulent vraiment continuer ce qu’on a commencé. Arrêtez de nous prendre pour des caves avec vos statistiques et vos belles cases à cocher. Parlez-nous d’une immigration intelligente : utile, pertinente, et qui fait du vrai sens pour l’avenir. La langue, c’est un bon outil, mais choisir les bonnes personnes pour le voyage, c’est du gros bon sens.

Il faut remettre de l’ordre.

De la pluie ce matin, il fait 15 degrés. Ma journée d'hier fut un succès, même si je n'ai pas fait tout ce que j'aurais aimé. J'ai fait beaucoup de téléphones, de la préparation et je me suis promener en camion! Bin oui! Je suis allé à l'antirouille, un peu chez Létourno; l'ouvrage rentre! En revenant, je suis arrêté chercher ma commande chez Polyalto. Même si je suis tout seul, je vais finir par y arriver! Finalement, le cube chez Sinisco, c'est remis à jeudi! J'ai appris qu'il ya eu une fusillade à Montréal de ville. Franchement, un policier de mort...Il faut remettre de l'ordre dans cette société. À force de vouloir désarmer les policiers, laisser proliférer les gangs de rue, laisser les autres prier dans les rues, c'est sûr que ça va frotter à un moment donné! Il pleut des cordes, c'est pas croyable! En vélo, il dégoutait par moment, mais ce fut très agréable! Bien sûr, dans ces circonstances, je dois rincer mon vélo en arrivant, mais pas grave. Le bonheur d epouvoir pédaler seul, pas de responsabilités autres que d'être prudent. Pas de clients, pas de délais, pas d'enfants, pas de dettes, juste du bonheur! Heureusement que j'ai mis le couvert sur le pot à feu! Si nous voulons faire un feu ce soir, pour la Saint-Jean, ce serait mieux que la cendre ne soit pas trop mouillée! Franchement, je ne m'attendais pas à autant de pluie ce matin. J'ai regardé la météo à 4 heures et demi, il annonçait peut-être quelques brins aux alentours de 7 heures. Mais il est 6 heures et ça tombe bin que trop! Mais dans ce que j'ai fait hier, je pense que c'est d'avoir régler le problème du frigo qui m'a le plus fait du bien! En cherchant le numéro pour un réparateur, j'ai lu les commentaires, et j'aiallumé sur un détail et ça m'a permis de trouver la solution! Par contre, à la fin de la journée, apprendre que je dois mandater un électricien pour rebrancher mon électricité dans le nouveau poteau de Bell...ce fut un peu plate. Mais je crois que j'ai déjà mon électricien, et ça, c'est une bonne nouvelle! Mon clavier a vraiment des ratés. C'est aujourd'hui que débute les jours PRIME (Prime Day). Peut-être que ce sera un clavier neuf! J'utilise celui-là depuis 2014, il a toujours bien fonctionné. Et j'aime qu'il soit mécanique, car j'appuie vraiment fort sur les touches. Aujourd'hui, ce sera une journée de production, de graphisme et de préparation mentale à être en congé demain! Je dois être prêt pour le cube jeudi matin. On se reparle.

lundi 22 juin 2026

Et le bonheur qui vient avec.

Une autre semaine qui commence, 13 degrés au Capitolin. Je regardais mes lumières sur mon vélo et je me disais que la luminosité recommençait vers le bas aujourd'hui. Oui! La journée la plus longue en lumière, c'était hier! Les vacances ne sont même pas commencées, et la noirceur commence à gagner du terrain! Jusqu'à maintenant, Dame Nature ne nous a pas fait tellement de cadeau. Et ça paraît dans toutes les sphères de nos vies! Hier, jour officiel de la fête des pères, nous sommes allés faire du vélo; bon pour 26 kilomètres; malgré quelques gouttes de pluie, ce fut vraiment agréable! J'en aurais fait au moins le double! Ceci dit, En revenant, Joanne allait chercher Cameron et son nouveau chum. Il voulait nous le présenter! Pendant ce temps, j'ai sorti les pompes de SPA que ma soeur m'a données samedi midi. Bin oui, je pourrai changer la pompe moi-même! Mais je ne sais pas quand! Et puis il y a le frigo quei est brisé; je dois appeler aujourd'hui pour savoir si quelqu'un peut venir le voir et le réparer. Et avant que Joanne revienne avec eux, j'ai eu le temps de décrotter mon camion à l'Impeck. Ça coulait blanc dans l'entrée! Mon clavier ne fait que couper, c'est un peu tannant. Mais le côté super positif, c'est que je suis dehors, sous le gazebo! Comme hier, nous avons dîné sous le gazebo avec le nouveau chum de Cameron. Joanne avait préparé des boulettes de steak haché. Je les ai cuites sur le barbecue, elles étaient vraiment bonnes dans nos hamburgers! Il est tombé un de ces orages pendant ce repas, ouf! Je suis allé chercher le dessert, et j'étais pas mal trempé! Et tout ce beau monde est reparti vers 15:15. J'ai décidé d'attaquer le changement des amortisseurs sur mon camion avec mon assistante préférée! Pour vrai, ce fut une vraie farce! Les bolts n'étaient pas jammées, et à part que j'étais sale, tout s'est bien passé! Et que dire des vieux amortisseurs...Tellement finis! Ce fut mon moment positif de la journée! Et avec ma Bibi qui souriait et qui me donnait mes outils, quel duo travaillant et souriant! Et nous avons enlevé de la colle qui restait des bandes oranges, collée là depuis l'été dernier. C'est tellment une bonne nouvelle! Je vais pouvoir enfin mettre les portes arrières orange, orange LADO! APrès il s'est remis à pleuvoir. Souper tranquille nous deux, pizza! Une éclaircie nous a permis de prendre une marche juste après le souper. Et là, je planifie ma journée de travail et le bonheur qui vient avec!

dimanche 21 juin 2026

Bi-polaire!

Premier texte sur mon nouvel iPad. Connexion Bluetooth avec le vieux clavier Logitech de ma mère réussie! Dimanche matin de la fête des pères, je me sens un peu vieux. Il fait 14 ou 15 degrés, pas trop de soleil, pas de vent, je suis sous le gazebo. Musique et relaxation. La journée de course d'hier m'a fatigué plus qu'autre chose. Dîner pour la fête des pères chez ma soeur; Nous sommes allés chercher les enfants, ça rallongeait pas mal la patente! Ma soeur avait préparé tout un repas! Une entrée de la mort avec une sorte de bruscheta avec du fromage Alumi. Ensuite du roastbeef! Elle a cuit tous les morceaux avec une justesse incroyable! Et comme dessert, des cupcake Reine Elisabeth. Quelle belle attention! Je me sentais complètement absent par moment, trop fatigué! Et c'est vraiment poche. J'ai pris une seule bière. Pendant le temps que nous étions à St-Rédempteur, il fait beau, il a plu et il a fait chaud et aussi froid! La météo bi-polaire continue de sévir! Et puis, vite! Repartir pour reconduire Cameron chez lui! Retour à la maison, faire les oeufs farcis, une douche, repartir en prenant soin de laisser Vicky chez elle. En route vers Donnacona! Un pîque-nîque chic. Une souper un peu pèteux, dans l'ancienne église de la paroisse des écureuils. Pogné à l'intérieur, pas d'air climatisé, il faisait très chaud. Je me sentais écrasé et fatigué. Et finalement, il a fait super beau. Faut croire que le timing n'y était pas. Soirée un peu plate. De retour pas trop tard, nous étions fatigués. Je n'ai pas eu de misère à m'endormir! À bientôt!

vendredi 19 juin 2026

Ça aurait fait pareil!

14 degrés! Par moment, il vente vraiment beaucoup! Je suis allé fermer la porte du cabanon, car des fois, sous le pression du vent, elle s'ouvre. On pourra dire qu'hier, y en a tombé de la pluie! Je savais qu'on était dû pour de la pluie, mais un peu moins, ça aurait fait pareil! Surtout que le mois de mai a vraiment été de la marde côté pluie et température froide! Et ce matin, j'ai pédalé à l'intérieur. La petite pluie fine qui sévissait avec le vent...Je suis content d'être resté en dedans. Mon dos continue de prendre du mieux. Mon installation à la clinique Audet d'hier, ne m'a pas fait tellement de bien. Le reste de la journée, j'avais mal à 2 endroits dans mon dos! Mais ce matin, c'est revenu un peu et je n'ai mal qu'à un seul endroit, celui que je me suis blessé dimanche passé. Sinon, ma journée fut un succès sur toute la ligne. J'ai oeuvré dans la production des installations de la semaine prochaine. Des fois je me demande si je pourrais en faire plus, puis, après plusieurs minutes de culpabilité, je réalise que je ne pourrais pas vraiment. Je trouve ça difficile de ne pas avoir de remplaçant; des fois je prendrais juste un après-midi, pour me reposer ou bricoler un peu. Ça commemce à se semtir un peu partout dans mon corps et aussi dans ma tête. Je ne me décourage pas, au contraire, mais je suis capapble de prendre du recul, de faire le point et de faire des constants. COmme je suis capable de le faire avec la politique, l'économie et tout ce qui me passe par la tête!

jeudi 18 juin 2026

Quand je regarde autour de moi.

J’ai 56 ans. Et en regardant autour de moi, je vois une différence qui me frappe de plus en plus. Beaucoup d’hommes de mon âge ont arrêté. Ils ne lisent plus, n’écrivent plus, ne bougent plus vraiment. Ils sont devenus sédentaires, autant dans le corps que dans la tête. Je les vois avec des lunettes de plus en plus épaisses, le ventre qui avance, le pas plus lent, le regard qui semble moins allumé. On dirait que leur cerveau se met en veille. Moi, je continue. Je lis, j’écris, je pédale, je dessine, je travaille, je soulève un peu de fer, je me bats contre mon propre déclin. Je m’use, c’est clair. Le dos qui coince, les genoux qui craquent, la récupération qui prend plus de temps. Mais je décline par usure, pas par abandon. Je ne sais pas ce qu’ils vivent vraiment à l’intérieur. Je ne sais pas ce qu’ils ressentent, ce qu’ils pensent, ni pourquoi ils ont arrêté. Je ne parle pas à travers mon chapeau. Je ne fais que témoigner de ce que je vois de l’extérieur. Et ce que je vois, c’est une ligne assez claire : d’un côté ceux qui semblent avoir baissé les bras, et de l’autre ceux qui continuent à se battre, même si le combat est plus dur chaque année. Je ne juge pas. Je constate. Et je choisis, pour ma part, de continuer à bouger, à créer et à penser tant que mon corps et ma tête me le permettront. Parce que pour moi, arriver au bout usé, mais encore vivant dans la tête, ça vaut mieux que d’arriver éteint bien avant la fin.

Conserver mon énergie pour mes besoins quotidiens.

14 degrés ce matin au Capitolin. Je me sens bousculé, j'ai l'impression de manquer de temps. Pourtant, si je ressens une telle pression, c'est une mauvaise gestion de mon temps; et comme je suis le gestionnaire en chef, eh bien, je dois trouver une ou des solutions à ce problème! Je suis sorti un peu en vélo, mais je me suis levé trop tard à mon goût et on dirait que ça me rattrape. Une chose est sûre, c'est aujourd'hui que je vais installer à la clinique Audet. J'ai hâte que ce soit fait; juste m'y rendre, c'est comme si je me martyrisais volontairement. Une fois sur place, tout va bien. Mais la circulation, l'atrocité qu'est devenue le chemin Ste-Foy, etc. Ça me met trop en évidence les choses qui me font chier! De voir que mon argent sert à mettre des entraves à la grandeur de la ville! Des entraves qui me pénalisent! De constater que mon argent sert à me faire chier, c'est vraiment difficile à gérer! L'incohérence continue son ascension autour de moi et je ne fournis pas à battre mes sentiers parallèles à cette société qui s'enfonce... Mon objectif premier, chaque jour, c'est d'être heureux! Ça m'a pris des années pour y arriver, pour trouver des façons concrètes pour sourire, pour avoir une vie agréable, un jour à la fois. S'il faut que je me batte pour y arriver, je peux le faire, mais j'aime mieux contourner ou éviter de la faire. Je veux conserver mon énergie pour mes besoins quotidiens. Je suis plus productif en restant concentré sur mes objectifs, que si je dois vivre ou évoluer en milieu incohérent! Je perds trop de temps à me poser des questions comme : «Pourquoi est-ce ainsi?» «Suis-je obligé de suivre le groupe?» Le genre de questions qui me fera réfléchir beaucoup trop. Alors je dois réussir à compartimenter tout ça et mettre mes priorité à l'avant. Chaque chose qui me fait tilter se retrouve écrite sur ce blogue ou ressort à travers mes dessins. On s'en reparle!

mercredi 17 juin 2026

La dame aux fléchettes : La version kébékoise de l'incarné.

Ici, dans l'ancienne belle province, on aime reprendre les affaires des autres, les maquiller un peu et nous présenter tout ça comme étant la meilleure chose qui soit arrivée après l'invention de la roue! En 2022, presque personne ne connaissait la dame aux fléchettes dans le paysage politique québécois. Quatre ans plus tard, en avril 2026, elle est élue cheffe de la CAQ et devient Première ministre. Quatre ans...! Du néant politique au sommet du pouvoir. Plus rapide que ça, tu meurs. C’est exactement le même scénario qu’avec l'incarné : un technocrate banquier qui arrive de l’extérieur avec une belle aura, qui parle bien, qui rassure les élites, et hop — on lui remet les clés du royaume sans qu’il ait vraiment eu à se battre dans l’arène politique. On nous vend encore une fois l’image : «Enfin quelqu’un de nouveau, de compétent, de différent !» La dame aux fléchettes avait un beau CV dans les réseaux économiques et les relations publiques, mais elle n’avait jamais été députée, jamais ministre, jamais cheffe avant 2022. Pourtant, en un claquement de doigts, elle se retrouve à la tête de la province. Et les gens se laissent éblouir par le sourire, la prestance et le discours bien rodé. Pendant ce temps, l’État continue de grossir. Nous sommes toujours écrasés par les taxes, la bureaucratie s’empâte, et le coût de la vie n’a pas vraiment baissé pour le monde ordinaire qui travaille. Moi, je ne suis pas impressionné par la vitesse de son ascension. Je suis impressionné par la vitesse à laquelle on se fait encore avoir par la même vieille recette : l’image avant la substance. La dame aux fléchette n’est pas une sauveuse. Elle est simplement la nouvelle version brillante d’un système qui ne change pas vraiment.

Pas si mal!

Un beau réveil avec le soleil et les oiseaux! Il fait 11 degrés, mon dos ne va pas aussi bien qu'hier en fin de journée, mais c'est très mieux qu'hier matin. Je suis allé voir Mathieu pour mon dos hier matin; ça m'a fait tellement de bien! J'ai réussi à travailler toute ma journée et il fallait que j'aille chez le dentiste. J'avais peur de me relever de là et d'avoir mal au dos, mais ça c'est bien passé aussi. 251$ pour un examen et un nettoyage, je comprends qu'ils ont des choses à payer, mais moi aussi, j'ai des choses à payer! La température s'est mise à baisser sur l'heure du souper, nous avons préféré prendre une marche que d'aller en décapotable. Nous nous sommes fait prendre par la pluie, comme les 2 soirs précédents! Mais nous avons pris un sentier dans le boisé situé derrière l'école et ce ne fut pas si mal! Nous avons croisé Laurent et Nancy; un peu de jasette! En arrivant, j'ai allumé un petit feu, ça faisait longtemps! Et ce fut l'heure du dodo! Une fois couché, une grosse averse! Très content de ne pas l'avoir eu pendant notre marche!

mardi 16 juin 2026

Manque d’espace.

11 degrés ce matin, j'avais hâte de sortir! Mon dos me fait toujours aussi souffrir. J'ai rendez-vous ce matin pour un ajustement chez le chiro. Et cet après-midi, j'ai un rendez-vous chez le dentiste! $$$ Je vais composer avec ça pour faire ma journée de travail! J'espère que ça ira mieux après ma visite chez IPSUM, car la douleur est très difficile à endurer et j'ai trouvé ma journée d'hier épuisante. Mais je me suis acheté un iPad neuf. Oui monsieur! Avec la puce M4. Je voulais plus d'espace sur ma tablette, mais ça semble, impossible à trouver, un iPad comme le mien avec plus d'espace. Et comme les tablettes sont conçues pour ne pas être upgradées, alors j'ai dû changer. Quand c'est rendu que je dois arrêter d'utiliser des logiciels à cause du manque d'espace, ça s'en vient plate! Et comme j'utilise mon iPad pour écrire sur ce blogue et aussi pour ma revue Imagine FX, je n'aime pas que ça bogue pour rien! Je ne fais plus de couleurs parce que le manque d'espace «désinstalle» le logiciel. Souvent, les pages ouvrent toutes seules, il y a des longueurs ou j'arrive pour utiliser une application et elle se trouve dans le cloud! Ce que j'aime d'une tablette, c'est le côté «snappy», cette rapidité à passer d'un logiciel à l'autre! Présentement, ça se passe bien, mais j'ai dû faire tout un ménage! Et je vais le vendre aur Marketplace. Batterie plus ou moins neuve, mais ce sera une bonne machine pour quelqu'un qui en veut un à tout prix. Mais l'espace est de plus en plus restreint à cause du système d'exploitation. L'obsolescence programmée nous tient un peu par les couilles. On se reparle de mon dos et du prix chez le dentiste...

lundi 15 juin 2026

Leur feuilleton préféré

Finalement, il fait 12 degrés ce matin. Je suis sorti pédaler, mais j'ai tellement mal du côté droit, au bas du dos...c'est vraiment douloureux! Au moins la moitié de mon parcours, j'ai eu mal. Une fois réchauffé, c'est devenu plus tolérable. Beaucoup de brume, tout est bien mouillé. La pluie a cessé, la température devrait remonter un peu, ce qui nous mènera vers une excellente journée. Les politiciens se sont retirés pour l'été, laissant les gens sur leur appétit devant leur feuilleton préféré. La dame aux fléchettes est partie en vacances sans s'excuser pour sa mauvaise performance en économie, préférant mettre ça sur le dos des autres! Et je suis sûr qu'elle espère que tout le monde aura oublié ça à son retour en septembre! Pourtant, elle n'est pas à sa place, elle ne s'en rend même pas compte! Franchement, ce rassemblement farfelu que legros a créé, il aura été le parti politique qui a dépensé le plus dans de toute l'histoire de l'ancienne belle province! Peu importe pour quelle raison, ils auront été les pires! Et pourtant, les gens semblent aimer la dame aux fléchettes! Et elle fait partie de ceux qui ont rendu la place plus pauvre! Moi je le répète, je ne veux plus avoir de carte de membre d'aucun parti politique. Car ça ne change absolument rien de voter! Peu importe ce que je pense, ce que les gens pensent, les élus n'en font qu'à leur tête et nous disent que c'est pour notre bien! Je trouve que c'est toute d'la marde, je ne me sens pas à ma place, alors je continue de faire de ma vie ce que je veux, en sculptant mes journées, une à la fois

C'est notre maison

On nous répète sans arrêt que l’immigration massive est obligatoire : natalité dans le fond du baril, boomers qui partent à la retraite en g...