Une personne qui doit écrire ce qui déborde dans sa tête et dans son coeur. Car vivre au pays de la grande supercherie, devient, jour après jour, de plus en plus difficile...
lundi 14 avril 2014
C'est long!
Eh bien, il arrive qu'on écoute un bon film, mais qui finit mal. Tout au long de notre écoute, nous fixons nos héros, notre petit scénario. Et la fin nous rendra heureux. Mais c'est là que, finalement, on regrette d'avoir écouter. Un peu comme les dernières élections. Que faire dans ces cas-là? Continuer sa vie, être soi-même. Y a rien comme des déceptions pour ramener de la joie. Au delà des autres, il y a nous. C'est dans les épreuves que nous nous perfectionnons, que nous trouvons des solutions. Si tout allait bien, tout le temps, pas de problème. Pas de défi, pas de recherche, pas de nouvelles idées. La société serait au ralenti. Bref il faut des hauts et des bas. Toujours sans nouvelles du nouveau premier ministre. A-t-il déjà eu de la misère? Sait-il que les gens sont tannés? J'ai hâte d'entendre son discours, ses idées et celles de son équipe! Y a-t-il quelqu'un qui sait quelque chose? Je sais que ça ne fait qu'une semaine, mais bon, nous attendons les changements depuis déjà plusieurs années! Est-ce que l'économie va reprendre? Est-ce que le PQ va fermer? Qui va rembourser la commission Charbonneau? Qui va payer pour ses principaux acteurs? Et le plan nord? Et l'argent tirée par les fenêtres au profit des éoliennes? Pis le prix de l'essence qui est toujours le plus cher au Canada? Pis tous les prix planchers? Les éco-frais? Allez! Y a du travail! Vous vouliez cette place, à vous de la prendre! Je n'arrive pas à comprendre que vous soyez aussi silencieux! Un neuro-chirurgien devrait se garocher dans les problèmes au niveau du système de santé! Je crois que si bous commencez tout de suite, dans quatre ans, vous aurez eu le temps d'en parler un peu! Go!
vendredi 11 avril 2014
Toujours attendre.
Toujours en attente que M. le premier ministre se manifeste. Je me demande toujours ce qu'ils feront de mieux pour le Québec. Eux, très conscients que les gens votaient juste pour sortir le PQ, ont maintenant beau jeu. Au sortir d'un massacre contre le PQ, les libéraux n'ont qu'à s'en tenir à leur plan initial. Au diable les promesses et le finfinage, ils ont le pouvoir! Fini les belles façons! Donc j'attends. Je ne suis pas du genre à suivre les autres, car j'ai déjà mon opinion sur pas mal de choses. Et, plus le temps passe, plus j'ai de l'expérience, plus il me semble que trop de choses sont évidentes. Mais faut croire que cette vision n'est pas accessible à tous. Je ne me cache pas de vouloir moins d'état dans notre système. Ceux qui ont besoin de l'état sont trop habitués d'être au ralenti. Ils sont aussi trop bien, car ce sont les autres qui paient pour eux! Plus le gouvernement est présent dans l'économie, plus ça coûte cher, plus c'est long et plus la machine est dure à diriger. HIer, en faisant des achats au Costco, j'en ai profité pour aller mettre de l'essence. Encore une fois, je reconnais à quel point les gens sont dirigés. Couche-Tard tentait une montée de dix sous le litre. Sûrement que ce matin, tous ont emboîté le pas. Mais pour le québécois moyen, faire un détour au Costco pour sauver entre deux et cinq dollars, il semble que ce soit logique! Juste se rendre sans faire d'autres achats va coûter la différence ou plus! Non mais, premièrement, le gouvernement pourrait-il sortir de la gestion des prix? Si tu as besoin du gouvernement pour garder ton commerce en vie, alors tu n'as pas besoin de commerce. Tu es une tare! Deuxièmement, si le gouvernement se mèlait de ses affaires, on pourrait faire de véritables économies à la pompe! Mais à voir les gens courir et s'empiler aux pompes du Costco, c'est vraiment une aubaine! Voilà qui porte à réfléchir! Car nous ne pouvons rien faire, à part aller voter!
jeudi 10 avril 2014
Petit break
Toujours en quête de savoir, chaque moment de la journée est propice à l'apprentissage. Je suis curieux de nature et un rien m'émeut. Imaginez la beauté des choses. Toute ma vie, malgré un parcours parfois houleux, j'ai réussi à m'arrêter pour regarder les oiseaux, pour sentir la brise, pour admirer les enfants jouer. Bien sûr, en vieillissant, j'ai dû ralentir mes ardeurs et mes temps pour regarder furent diminuer. Avec cette documentation visuelle, j'aimais bien dessiner. Une façon d'éterniser la beauté de la vie. Comme ces moments me manquent! Être un adulte entrepreneur laisse beaucoup de rêves passer ou s'effacer. Pourtant, je n'ai pas les mêmes ambitions que beaucoup de mes clients. Je ne veux pas grossir mon entreprise. Je préfère prendre du temps avec ma famille plutôt que de faire plus d'heures à installer ou imprimer. Finir des tas de trucs pour essayer de prendre de l'avance ne m'intéresse pas. J'aime être dans le feu de l'action. J'aime vivre les choses au présent! Une journée à la fois. Et, avoir une petite routine de journée pour être sur d'être productif. La fin de semaine, on oublie tout ça! Et, le dégel est commencé; le camping s'en vient! Il fera bon, devant un bon feu de camp. À bientôt.
mercredi 9 avril 2014
Toujours des constats!
Quelle semaine jusqu'à maintenant. Le temps file sans que je puisse le saisir pleinement. On dirait que je suis à côté. Simplement à côté. Trop fatigué pour être aux aguets. Trop magané pour courir après. Et les jours continuent! Je cherche à prendre le dessus, en faire plus. Mon corps crie de douleur, il me dit de ralentir, d'arrêter. Mais je ne peux pas. Il faut que les fins de semaine soient plus tranquilles bientôt, car la vie va me le rappeler. Mois d'avril bien entamé, Au sortir d'élections orageuses, je me demande où l'on va atterrir cet été avec tout ça. Du sang nouveau? Pas vraiment. Un neurochirurgien comme premier ministre. Est-il capable de gestion? Est-il capable de diriger une province? Sera-t-il un autre pion dans la cours des politiciens? J'ai hâte de l'entendre. Mais ces jours-ci, je n'écoute pas grand chose, je ne regarde pas grand chose. Je voudrais que la portion de l'état diminue au Québec. Que les gens puissent avoir plus de latitude avec leur avoirs. Que ceux qui ne savent pas trop se prennent un conseiller. De toute façon, il faut commencer quelque part. J'ai cotisé à mon premier REER à l'âge de 31 ans. Et de me rappeler ce fait me souligne que le temps passe vraiment trop vite. Je suis en reconstruction, en année de repos. Et pourtant, rien ne semble changé. Je cours pas mal, je cherche à gagner du temps. Heureusement, la plus grande course, celle des garderies-travail est terminée. Combien cela a-t-il coûté? Au final, est-ce que ça valait la peine? Courir autant, dépenser autant d'essence? Dur à croire. Je devrais faire le calcul un de ces jours et je crois que je pourrais rester étonné des résultats. Parce qu'à bien y réfléchir, 35$ par semaine, pour deux enfants. L'essence pour y aller, plus courir au bureau. Une heure et demi à deux heures par jour. Tout ce temps à ne pas travailler, mais dépenser! Environ 25$ d'essence par jour. Mon temps à 35$ de l'heure à l'époque. 125$ d'essence, 175$ de temps, 70$ de paiement pour service de garde. Grosse semaine! 370$!! Pour gagner combien? Le double? Pas sur! On s'en reparle, mais je viens de comprendre bien des choses.
mardi 8 avril 2014
Première émotion.
Comme ça, vous ne vous rappelez pas des libéraux? De leur statut quo, de leurs combines, leur visage à deux face? Jean Charest ne vous avait pas assez fait chier? Et puis trente sièges au PQ, mon dieu, ça prend quoi pour vous écoeurer? Sacrement! Quand je regarde les résultats ce matin, je me dis que nous ne sommes pas sortis de l'auberge! Et puis trois sièges pour Québec solitaire! Je crois que je ne perdrai pas tellement de temps à parler d'eux autres, ces humoristes! Et puis une manifestation dans les rues de Montréal? Combien est-ce que ça va nous coûter ce tissu de conneries? Et puis, ce que j'ai lu hier, élire les libéraux pour avoir la paix des élections? Donc le reste ne compte pas? Peu importe la santé économique de la province, le climat politique, rendu qu'on ne parle pas d'élections! Incroyable! Je pensais qu'en vieillissant, les gens de mon âge se montreraient plus mâtures, plus intéressés par leur avenir. Mais faut croire que je serai un extraterrestre toute ma vie. La seule consolation, la castafiore qui démissionne. Ce furent des temps durs, remplis de rancoeur et d'amertume. Évoquant trop de mauvais souvenirs pour moi. Bon, une autre étape de fait, la vie continue. Et elle va bien aller, puisque je le veux et que je choisis d'être heureux! Bonne journée!
lundi 7 avril 2014
Pffit!
Sans blague, on dirait que je n'ai pas écrit depuis une semaine! Pourtant, c'était vendredi. Après une fin de semaine beaucoup trop remplie à mon goût, nous voilà arrivés à ce 7 avril, date des élections provinciales. Encore un gouvernement minoritaire? Encore des élections dans moins de deux ans, encore des dépenses. Sans compter que pendant ces périodes, les travaux (voiries, réfection des routes, grands projets urbains) n'avancent plus ou presque! Mais la panique des élections, la campagne électorale, la course aux insultes seront terminées pour le moment. Celui qui sera en place demain matin aura bien de la pression. Sans diminuer mon inquiétude, je suis impatient de voir ce que ces nouveaux venus feront avec notre province. Une grosse tâche pour si peu de temps. À quoi bon recommencer la même chose quand ça marche pas! Quand je travaille sur un projet et que je me rends compte que la façon dont je me suis prise ne fonctionne pas bien, j'en essaie une autre! Pourquoi retourner vers les libéraux, alors que voilà un an et demi, ce sont eux qui nous faisaient suer? Quel tourniquet! Quelle ronde inutile pour revenir à la case départ! Et surtout, quelles dépenses! Sacré merdier dans lequel nous sommes, où le manque d'intérêt se fait de plus en plus sentir par les plus rusés. À quoi bon investir dans une province aux solutions désuètes? À quoi bon jouer nos cartes avec des gens unilingues? Je dois me concentrer sur mes intérêts, mes objectifs, ma vie à moi. Bonne semaine!
vendredi 4 avril 2014
Vendredi
Eh bien, enfin vendredi! Comme il fait bon de sentir l'effervescence ce cette journée! Le sentiment d'accomplissement qui vient vous emporter! Je ne sais pas vous, mais moi, j'ai maintenant une certitude concernant mon vote. Oui. Et peu importe l'incidence de mon vote, je serai bien dans ma peau. Je préfère voter pour la personne qui peut intervenir dans mon milieu que pour une personne qui va se chicaner avec les autres grands et qui n'aura aucune idée de ce qui se passe, ici, au quotidien. Et comme j'ai le privilège d'avoir des relations d'affaires avec bien des gens, ici, à Val-Bélair, alors je suis content de mon choix. Pis vous autres? Avez-vous voter par anticipation? Allez-vous aller voter? Je ne suis du genre à vouloir influencer les autres, mais plutôt à prêcher par l'exemple. Rien de mieux, il me semble pour convaincre quelqu'un. Mais je ne suis pas non plus mauvais perdant. Les choses que j'ai, je les ai gagnées. Quand je me couche le soir, j'ai l'impression de me mériter. Ces jours-ci, Je trouve même que j'en fais peut-être un peu trop. Heureusement que j'ai ce blog pour y ventiler encore quelques idées. Dessiner semble trop demandant. J'ai de la fatigue d'accumulée, j'ai hâte au soleil, à la chaleur de l'été, au camping! Bien sûr que ça coûte cher, mais ce n'est pas un investissement en argent, c'est un investissement sur la famille, sur nous! Et ça, c'est le plus important! Bonne fin de semaine!
jeudi 3 avril 2014
Inquiet.
À quatre jours du scrutin. Les inquiétudes sont toujours là. La folie des politiciens, leur vision en couleur! Je me demande comment ça se fait que l'économie tourne toujours. Je crois que c'est grâce aux entrepreneurs, aux travailleurs autonomes. À ceux qui veulent vraiment que ça marche. Bien sûr, ils doivent travailler très fort, oublier qu'il y a des barrières et foncer. Je regarde, j'écoute la castiore; elle divague, sourit, parle de toutes sortes de choses. J'écoute un certain Couillard, à qui on peut demander n'importe quoi, ce sera oui! Il y a aussi Québec Souriant, car ce sont de véritables humoristes! Complètement déconnectés du Québec, très loin de notre réalité quotidienne. Et puis il y a Legault, plus réaliste, plus social. Malgré une fortune avouée, semble plus près des gens. Il a beaucoup travailler depuis la formation de la CAQ. Et il y a quelqu'un qui se veut inventif, réaliste, imaginatif et très pour la diminution de l'état, j'ai nommé Adrien Pouliot. Voilà. Mais je constate que les gens ont oublié encore une fois qu'il y a seulement un an et demi, nous mettions fin à huit années de statut quo avec les libéraux. Huit ans d'inertie, gaspillées à ne rien faire. Et là, par peur d'un PQ enragé, ils sont prêts à y retourner! Dommage. Je persiste à croire que les changements viendront par le bas. Ce sont les bâtisseurs, les entrepreneurs qui vont changer le roulement de l'économie. Pour le reste, on verra. Et puis, arrêtez la commission Charbonneau pour de bon. Cela ne mène nulle part, sauf à nous coûter plus cher. Car si vous croyez que les choses vont changer grâce à cette commission...
mercredi 2 avril 2014
Attention
Je crois que chacun de nous nait avec une certaine énergie spirituelle et une certaine énergie physique. Comme l'a démontré un certain Louis Cyr, la volonté l'emporte parfois sur la condition physique. Mais l'humain a toujours des limites. Pour ma part, je ne me suis jamais soucié du lendemain pendant beaucoup trop d'années. Pensant que si j'étais capable de fonctionner encore, c'est que j'allais me remettre des toutes ces fatigues et-ou blessures antérieures. Et que, tant qu'à y être, j'aurai suffisamment le temps de me reposer quand je serai mort. Depuis quelques temps, je commence à réaliser que cette énergie de départ, commence à s'épuiser. Le temps de récupération s'allonge, la fatigue arrive plus vite. Voilà qui est un problème. Donc cette énergie de base ne se récupère pas? Serait-il possible de s'user assez pour ne pas s'en remettre complètement? Comme une voiture trop usée? Si tel est le cas, alors il faut changer ses habitudes, améliorer et maintenir la santé au meilleur possible. Et si je regarde l'ensemble du Québec, l'économie, la politique, la pensée générale, est-ce qu'il ne serait pas temps d'agir? Baisser les dépenses, car les citoyens, écrasés par trop de taxes et trop d'impôts, commencent à être, non seulement épuisés, mais aussi «usés». Usés parce que pu capable de réagir face à l'affront de la castafiore, pu capable de s'élever pour se faire respecter. Pu capable d'être indulgent envers les autres. Le respect n'existe plus. Autant pour soi-même que pour les autres. Voilà l'impasse! Alors, en plus d'un système à revoir en entier, il faut préparer les citoyens, car beaucoup seront rétifs aux changements.
mardi 1 avril 2014
L'enlèvement
Le 18 novembre 2013. Nous avons appris que ma mère souffrait pas mal plus que nous le pensions tous. Un cancer virulent, petites cellules. Une masse de 9 centimètres dans un poumon, quelques petites le long de la colonne vertébrale. La moèle épinière complètement attaquée. Il ne restait que des soins pour la soulager! Une course effreinée vers la mort. Elle reçut très vite cinq traitements de radiothérapie. Ces traitements avaient pu but de l'empêcher de paralyser du bas du corps. Ils ont bombardé de radiation chaque côté de sa colonne pour diminuer la pression que les métastases faisaient. Les traitements ont réussi. Ma mère n'a jamais paralysée. Puis, après un soulagement partiel, mais jugé suffisant, les médecins ont organisé un retour à la maison, avec beaucoup de médicaments. C'était ce que voulait ma mère. Retourner à Sainte-Rose, était, selon moi, une grosse tâche pour mon père. Il pleurait souvent et en arrachait pas mal. Le temps passait trop vite, mais surtout, la maladie progressait à une vitesse fulgurante. Le 18 décembre 2013, ma mère s'est cassée le fémur gauche en se retournant dans son lit.
Admise d'urgence à l'hôpital de Saint-Georges, le dilemme s'amorce. Doit-on l'opérer pour réduire sa fracture? À son admission, on lui installe un soluté et une sonde. Elle fait une infection urinaire. Les médecins décident de l'opérer, la souffrance est telle qu'elle mourra de cette fracture dans les heures qui suivent. Après une dose énorme d'antibiotiques, les poumons trop plein d'eau, ils l'opèrent avec une péridurale. Elle fut consciente tout le long de l'opération. Une demi-heure après, ma soeur et moi lui parlions. Mais la maladie continuait son oeuvre, ma mère nous a quitté, après un combat de titan le 31 décembre 2013. Hier, ça faisait trois mois, et, je sentais que cet événement devait s'éloigner le plus possible, histoire de se consoler un peu.
lundi 31 mars 2014
Arrêtez le carnage!
Imaginez, il reste encore une semaine à écouter les partis se lancer des insultes! Je regardais, bien malgré moi, une pub des libéraux qui ne faisaient que condamner le PQ. Aucune nouvelle idée, pas de solutions novatrices. On détruit l'autre, et, ce sera assez! En plein le genre de parti qui ne nous aidera pas! D'ailleurs, les gens ont-ils la mémoire si courte? Avant les décrets très lâches de la Castafiore, il y avait un petit Charest qui se cachait derrière sa femme pour se protéger! Un opportuniste, un homme privé d'initiative. Et vous voulez retourner là? Je ne comprends tout simplement pas. Pourquoi changer quatre trente sous pour une piastre? D'ailleurs, la piastre n'est pas à son meilleur... Alors, expliquez-moi! Ça nous prend du sang neuf, des idées nouvelles ou des solutions, et vite! Qu'est-ce que ça donne la création de d'autres emplois? Partout, les entreprises cherchent à embaucher! Le problème n'est pas là, il est au niveau de l'aide sociale et du chômage. Ces gens sont trop gâter. Ils ne veulent pas retourner sur le marché du travail. Pas assez payant, pas assez d'avantages! Ce n'est pas un fond de pension être sur l'aide sociale! Il doit y avoir un ménage de fait. Après trois ans, fini! Si vous êtes aptes à travailler, vous retournez travailler. Fini les mécicaments payés, les lunettes, le dentiste! Voyons, celui qui travaille au salaire minimum est beaucoup plus pauvre que vous! Arrêtez les non-sens, agissez, et vite! Plus jeune, j'étais très endetté, je me cherchais, ne trouvant pas la solution pour une carrière. Mais je travaillais, chaque jour. Et, des connaissances à nous, de grosses personnes, partaient dans le sud l'hiver. À les entendre, ça allait leur faire du bien, ils étaient découragés, fatigués d'être sur l'aide sociale! Je n'y comprenais rien! Bref, ces personnes, je ne les côtoie plus, mais ils sont toujours dans cette situation, en train d'attendre après le gouvernement. Trop gros, malades, des enfants tous mèlés d'une séparation houleuse. Ils coûtent chers à la société. Les travailleurs sont bien tannés de payer pour ces gens! Des personnes qui n'ont jamais pris soins d'eux, qui fument, qui mangent mal et beaucoup trop. Bref, ce n'est qu'un autre exemple des choses qui doivent changer au Québec. Le problème est au niveau des dépenses...
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