lundi 6 juillet 2015

Une semaine avant le départ.

De retour d'un petit break. Trois jours sans travailler. Trois jours à me dire que je dois relaxer, arrêter de courir. Trois jours sans me driller, me botter les fesses. Cela m'a fait du bien et je sens que la pression a descendu. Que la vie n'est plus aussi stressante. Mais j'entends de plus en plus de message annonçant de prochaines élections. Cela me rend un peu perplexe. Pourquoi ne pas laisser les gens se démerder? Pourquoi parler contre les autres? Pourquoi payer pour les autres? Dites-nous ce que vous comptez faire pour améliorer l'économie. Proposez-nous de nouvelles façons de faire! Moi je ne sais plus. Je me réfugie dans mes affaires, laissant de côté mes idées rebelles. Et puis, cette semaine, je suis dans mon dernier blitz pour ramasser des sous pour la recherche contre le cancer. Au profit de l'Hôpital Juif de Montréal, du RSTR à Trois-Rivières et le CHU de Québec, ce moyen de financement est une façon merveilleuse, par lequel je sens que je donne quelque chose pour vrai. Comme lorsque je vais donner du sang, c'est un don de soi que tu n'oublies pas et qui sert à quelqu'un. Le Cyclo-défi Enbridge contre le cancer. Une façon de se donner tout en donnant. Vendredi midi, la semaine se terminera, je prendrai l'autobus vers Montréal, mon vélo partira dans un camion vers notre lieu de départ. Samedi matin, nous partirons pour plus de cent kilomètres. Et dimanche aussi, plus de cent kilomètres. Après, bien ce sera le dernière semaine avant les vacances. Trois semaines pour me faire oublier tout, remplir mon coeur d'Amour et profiter au maximum de tous ces instants pour recharger mes batteries. Le temps passe tellement vite en bonne compagnie. Bonne semaine!

jeudi 2 juillet 2015

Courir?

Jeudi déjà! Quelle semaine! Hier m'est venu l'idée d'aller souper au camping, histoire de relaxer un peu. Mais je n'avais pas prévu cette eau dans la roulotte, ni ce vent extrême pendant la nuit. Mais c'est du passé! Ce matin, ce sera une nouvelle journée, la dernière de la semaine. J'aurai une vraie fin de semaine de 3 jours. La semaine prochaine promet d'être exceptionnellement bien remplie! Avec mes 2 journées de 14 heures, je suis content que cette semaine de 4 jours achève. J'aurai atteint les objectifs de la semaine. J'adore terminer une journée ou une semaine avec cette impression de réussite. Avec le temps, j'ai compris qu'il ne sert à rien de courir en vain, comme une queue de veau dans tous les sens! Juste prendre le temps (pas se pogner le beigne), saisir la vie et en profiter au maximum. S'accomplir au travail comme à la maison, avec sa famille, ses proches. Et quand le temps des congés est arrivé, partir la tête vide, le coeur joyeux. Bonne journée!

mardi 30 juin 2015

Que du feu!

Ouf! Quelle journée hier! Commencer à 8:00 et terminer à 22:00; je suis un peu raqué. Mais je suis heureux. Quand tu donnes la claque pour passer au travers, le plus dur, c'est de ne pas s'oublier. Ne pas ressentir son corps qui crie à l'intérieur. Ils  y en a d'autres qui n'attendent pas que leur corps parle, qui abandonnent avant. Après avoir profité de crédits d'impôts pendant des années, ils doivent fermer leurs portes. Incroyable! La preuve que ce n'était pas rentable. L'existence de cette compagnie était dépendante des crédits d'impôts, de notre argent. Ça ne me fait pas de peine, j'aime mieux que mon argent aille ailleurs, pour payer de vraies choses. Si pour eux, ce qu'ils ont réalisé pendant des années, ne valait pas plus la peine que ça, alors ils ont bien fait de mettre la clé dans la porte. Pour avoir quelque chose dans la vie, il faut le gagner, mettre sa volonté et ses avoirs au bat! Pleurnicher au gouvernement n'est pas la solution. Autrefois, certaines gens allaient voir leur député pour les aider à se trouver un travail. Ce dernier pouvait user de son réseau de contacts pour les aider. Mais ce temps est révolu. Les gens attendent après le gouvernement, ils attendent après l'État. Plus l'État est sollicité, plus il engagera du monde. Plus il aura de personnel à son service, plus il sera engorgé. Une fois engorgé, le peuple sera mécontent d'attendre, une attente qu'il aura créé avec ses propres demandes! Arrêtez de penser que tout se fera tout seul. Bottez-vous le derrière! Cette stratégie politique, la fermeture de sa compagnie, n'est que du feu pour crinquer les québécois contre les libéraux. Il s'agit d'une supercherie pour s'attirer du capital de sympathie et des votes!

lundi 29 juin 2015

Lundi matin

Après une fin de semaine de camping très arrosée, le retour au travail se veut un peu plus nuageux. Lundi matin, la pluie, le temps sombre. Je me dis, beau temps pour travailler, mais pas vraiment dehors. Donc se crinquer pour une semaine de 4 jours qui devra être performante en tous points. Car chaque fois que je prends un congé, cela compacte mes horaires et je me retrouve à la merci de moi-même. Je suis mon propre patron et je m'exige vraiment beaucoup. Des fois, même, j'exagère et je regrette. Pourtant, ce n'est pas une question d'argent, mais bien un routine établie à laquelle je m'accroche pour bien performer. Mais ça fait du bien de vivre intensément, ne pas négliger une seule minute. La vie est si courte, il faut la saisir. Samedi matin, nous nous sommes entraînés en vue du cyclo-défi Enbridge, contre le cancer. C'était vraiment super. Après cet événement, le reste de l'été passera en trombe, véritable cyclone! Alors il faut profiter du soleil, des jours sans pluie, du peu de chaleur que nous avons. Et puis, bonne semaine!

vendredi 26 juin 2015

Petit constat

Ne pas dormir à la maison a ses avantages. Comme décrocher plus facilement du bureau. Mais ça laisse moins de temps pour écrire. Mais j'adore être en camping. Obligé de relaxer. Pas complètement, car le téléphone reste en fonction, mais quand même! Et puis, ça me tient loin des irritants majeurs de l'actualité. Ça c'est un réel bienfait. J'ai hâte de terminer ma journée, aller rejoindre ma douce au camping. Un  mois à la même place, vraiment cool. Ensuite nous voyageons. Cette année sera marquante avec notre séjour à Myrtle Beach. Dire qu'avant tout ça, j'aurai déjà pédaler le cyclo-défi. Ma deuxième année! Normalement, c'est aussi ma dernière. Ramasser tout cet argent, véritable corvée. Mais je trouve que cette année fut moins stressante que l'an dernier. À deux doigts de mes objectifs, je me sens bien et j'ai hâte de pédaler. Ne pas dormir à la maison enlève aussi pas mal de vélo. Ça, c'est un peu dommage. Mais ça fait partie de la stratégie relaxante. Car, pour moi, décrocher de la job, ça me prend trop de temps. Et j'ai l'impression de gâcher un brin mes vacances. Donc, la roulotte est installée pas trop loin, juste assez pour me dépayser un peu. Alors en pleine semaine, une fois ma journée terminée, je m'en vais au camping pour déguster une bière ou deux. Bonne fin de semaine!

mardi 23 juin 2015

Ralentissement

Quel drôle de matin que ce matin! J'ai dormi au camping et je suis venu travailler à la maison. On appelle ça début de relaxation avant les vacances! L'an passé, j'ai vu une différence dans mon niveau de fatigue. Cela m'a beaucoup plu. Alors je me lance à coeur perdu dans cette théorie. Force est d'admettre que c'est absolument merveilleux. J'ai besoin de ce repos, un répit dans ma routine. Pas trop désorganisé, mais un break dans ma routine, cela appaise mon âme. Je trouve ça génial! Et demain, c'est la Saint-Jean, alors dernière journée avant ce congé. C'est comme l'horaire de ma femme, un congé le mercredi. Ensuite, deux petits jours et hop! Camping! Bonne journée!

lundi 22 juin 2015

La Saint-Jean

Comme discuté depuis quelques années, la fête de la Saint-Jean pose un problème. D'avoir un congé, soit, fêter la naissance de sa province, c'est cool. D'ailleurs, il y a toujours place à fêter quelque chose. Mais que cette fête soit toujours le 24 juin, cela amène un sérieux problème. Des problèmes de livraison. Des problèmes de délai. Et puis, où est le plaisir de fêter en pleine semaine? Finir de travailler le mardi soir. Quuelques bières et un feu. Une pose en pleine semaine et le 25, on repart pour deux jours, pas tellement le temps d'entreprendre grand chose et c'est la fin de semaine. Si cette fête était le dernier vendredi de juin, alors ce serait toujours cool. On s'en fout que ça tombe la veille de la confédération! Ceux qui tiennent à leur congé payé l'auront et ceux qui veulent en profiter pour voyager et faire durer le plaisir seront aussi heureux. Voilà qui est très cool. Je ne sais pas pourquoi cela n'arrive pas. C'est un peu comme nos idées pour régler certains problèmes de société. On y pense, mais c'est tout! Bon je dois y aller, travail oblige.

vendredi 19 juin 2015

Le climat du Québec

Vive le climat du Québec. Tout en contrastes. À  lui seul, il fait rouler l'économie. Mais heureusement nous pouvons résister, nous adapter. Avec les années, nous nous sommes endurcis. Tellement que même la politique semble être un climat. L'économie aussi! Car comme avec la météo de tous les jours, il semble que nous ne pouvons rien changer à ce régime (modèle?) dictatorial. Se faire une vie en parallèle et oublier le reste. Réussir à être heureux malgré les voleurs, les crosseurs et les vautours qui nous entourent. Ils n'ont qu'une raison pour vivre, l'argent, l'appât du gain et le pouvoir. Côté pouvoir, on repassera. Si monter les taxes, établir un cartel sur le prix de l'essence et gérer des prix à la consommation sont vos armes, alors vous êtes loin. Mais ça fait quand même chier en criss! J'aimerais qu'il en soit différent, mais les seules choses qui peuvent nous rendre heureux sont les suivantes: notre attitude personnelle, les gens qui nous entourent. Pour le reste, souriez à la vie et remerciez Dieu chaque jour de vous avoir donner la vie. Amusez-vous le plus possible, car la vie passe vite et notre société de sacrifices, celle des «X», n'aura pas beaucoup de répit. Bon vendredi!

jeudi 18 juin 2015

Tissu de conneries

Ça  tient du délire que Gilles Duceppe revienne en politique active. Et que personne n'ait encore bloqué tous les grands artères routiers du Québec. Personne ne veut avoir de compte à rendre. Personne ne tient vraiment à ce qu'il y ait du changement. Alors il faut vivre avec ce nuage malveillant. Se dire qu'une fois de plus la dictature règne au Québec. Mais ce n'est pas ce personnage qui changera quoi que ce soit. Mais il va coûter cher. Il nous coûte déjà cher! C'est vraiment lamentable. J'ai mal au coeur d'en parler, j'arrête. À plus!

mercredi 17 juin 2015

Du temps pour moi

Et comme une histoire sans fin, j'écris chaque matin. Cet exutoire me calme. C'est un moment privilégié avec moi-même où je profite du temps jalousement. Je passe mes semaines à m'investir dans ma famille, dans mon travail. Certains vont s'acheter un VTT ou un bateau ou je ne sais trop quoi encore. C'est leur façon de s'évader. Moii j'aime apprivoiser mes pensées. J'aime leur donner une place qui a du sens. Le fait d'écrire tous ces mots me permet de jauger mes émotions. Des fois, je peux presque les prévoir. Ça tient du miracle pour moi. Plus jeune, si explosif... Même si je regrette certaines choses, je m'ennuie de l'énergie que j'avais à cette époque. Toujours du gaz, toujours prêt à bondir dans la vie. Je n'attendais que l'imprévu pour me garocher dedans! J'en ai bavé un coup! Quand j'écris, je me repose. Je dis des fois, que la vie, je l'ai essayé. En réalité, c'est moi que j'ai essayé. C'est à moi que j'ai imposé cet ouragan. Mais je me disais que je ressentais quelque chose. Jamais je ne me droguais. Au final, j'ai plein de souvenirs, pas juste des blancs de mémoire. Mais en fin de semaine, j'ai constaté quelque chose. À voir les autres se «défoncer» en vélo, je me disais, moi, je n'ai plus cette énergie. Quand même que je voudrais, je n'en suis pas capable. J'ai réussi à quitter ma zone de confort, ça oui! Et ça m'a fait une bonne pratique pour le Cyclo-Défi qui arrive à grand pas. Mais je ne referai plus ce genre d'événement. La vie est trop courte, et le temps qu'il m'est alloué sur cette terre diminue vraiment vite. Alors je vais me concentrer sur mes affaires. Ramasser tout cet argent. Ouf!

mardi 16 juin 2015

Prendre sa place.

Enccore un matin sombre. Pourtant, hier, le soleil était déjà fort à cette heure. Bah! Comme on dit, on ne peut rien changer à la météo, mais on peut changer celle de notre coeur. C'est ce que je me disais la semaine dernière. N'empêche que je m'amuse bien avec mon travail, ma famille. Il y en a qui sont plus malheureux. Ils ont même besoin de faire des sorties publiques pour raconter leur vie. Je trouve que le discours de Joël Legendre était pas mal difficile à comprendre. Si ce qu'il raconte est vrai, alors il a vécu sur une autre terre que la mienne. Je ne le juge pas, qui sommes-nous pour juger? Mais son allocution n'était pas claire. Et ça ne me tente pas d'en parler plus longtemps. Il faut se coucher le soir et avoir cette satisfaction, ce sourire intérieur qui nous rappelle la bonne journée qu'on vient de passer. J'aime travailler, j'ai le sentiment d'être quelqu'un, d'être important. La vie, trop courte, est trop belle pour être mis à l'écart. Alors il faut prendre sa place.

Réfléchir et choisir!

Vous vous souvenez lorsque j'ai fait un texte sur les sondages pendant la campagne électorale? Et bien, je confirme ce que j'avais d...