Une personne qui doit écrire ce qui déborde dans sa tête et dans son coeur. Car vivre au pays de la grande supercherie, devient, jour après jour, de plus en plus difficile...
mardi 16 février 2016
Du pareil au même!
Alors c'est vraiment ça? Nos dirigeants n'ont pas de couilles? Notre premier ministre québécois, nous le savions déjà. Avec tout le courage engagé qu'il démontre, il n'y aura pas grand surprise dans son mandat. Il refile la facture aux citoyens et monte la dette. Au suivant! Triste. Poursuivre l'œuvre de Jean Charest, ce n'est pas un grand exploit. On y avait assez goûter! Mais que faire de plus? Continuer de taper sur le clou? Ça fait pas mal d'années que ce moyen nous apparaît comme la seule alternative après avoir voté. Et puis, voter pour le moins pire, ça commence à être vraiment chiant. Imaginez un monde où l'on a que des personnes qui ne sont pas à leur place; Eh bien ne cherchez pas trop loin. Ici, nos dirigeants qui jouent à la patate chaude nous démontrent bien ce phénomène! SI vous n'êtes pas capables, dites-le et donnez votre place! Il n'y a rien de mal à ça! Car si vous êtes capable de vivre avec tous les tourments que vous avez créés, alors vous devez soit n'avoir pas de coeur, ou bien encore, vous prenez des pillules fortes en Mautadine pour dormir! Ne pensez pas que ce sont tous les gens qui oublient à mesure. Je ne suis pas rancunier, mais une chose est sûre, je ne retournerai pas vers ceux qui m'ont fait mal, du moins, pas consciemment. Chat échaudé craint l'eau chaude! Mais après plus de 25 années de vote sans jamais pouvoir voter pour un champion, ça devient redondant!
lundi 15 février 2016
On part en force!
Bon bin on pourra dire qu'il a fait froid cet hiver! Moins vingt-sept ce matin, difficile de ne pas le remarquer! Juste à penser que je dois sortir dehors me dérange un peu. Mais ce fut une fin de semaine assez intéressante, loin des tracas du quotidien. La Saint-Valentin! C'était ma vingt-troisième journée de l'Amour avec la même personne et j'ai trouvé ça vraiment l'fun! Souper en famille avec participation de tous à la préparation de notre souper. Raclette et fondue au chocolat. Les filles ont bien aimé. Parlant des filles, elles sont en congé aujourd'hui. Journée de tempête non utilisée. Pourtant, l'autre jour, il y a eu une tempête, la circulation fut bouchée un temps record le matin. On n'y voyait rien! Aucune école n'a fermé. Et demain, il annonce pas mal de précipitations, mèlées à du verglas. Difficile de comprendre le mystère de l'éducation! Mais je suis content qu'elles soient en congé aujourd'hui, il fait tellement froid! Personne ne devrait sortir un matin où il fait sous les moins vingt-cinq! Mais ici, au Québec, on dirait que les médias veulent montrer au monde entier qu'il fait froid, qu'il nous arrive toujours plus de marde que les autres! Ils semblent prendre un malin plaisir à raconter qu'ici, c'est toujours pire. Mais ils devraient se noliser pour trouver des bonnes nouvelles. Prendre ce qu'il se fait de mieux et le sortir au grand jour. Tout n'est que nivellement par le bas! Arrêtez de nous prendre pour des cruches! Ce n'est pas en célébrant la médiocrité que vous allez faire avancer les choses. Nous n'avons qu'une vie à vivre, alors aussi bien la vivre heureux, en forme et remplis de projets! Ainsi va l'évolution. AU Québec, on tue la compétition en la contrant avec des lois. Comme ça, personne ne va venir nous enlever nos acquis! Wow! AU lieu d'avancer, on stagne! Ce n'est pas long que le reste de la terre nous dépasse. Une journée froide comme aujourd'hui, difficile de se dégourdir, mais le restant de l'année, on fonce! Quand votre patron renonce à ses ambitions, alors prenez les devants ou partez de votre côté vivre vos rêves, vos ambitions. Car en travaillant pour les autres, vous risquez de travailler à réaliser les rêves de quelqu'un d'autre. Allez! Bonne semaine et amusez-vous!
vendredi 12 février 2016
Organisez-vous
Des fois je me dis que je devrais arrêter de capoter avec l'économie. Je me dis aussi que la politique, tant qu'à n'avoir aucun pouvoir décisionnel, je devrais m'en tenir à mon quotidien, point. Mais ce sourire mystique qui habite le trou d'eau me chicote un brin. Et le fait d'avoir un duo libéral au pouvoir, cela manque de conviction pour un avenir en santé financièrement. Alors je continue mon analyse parfois hasardeuse, mais tout même réaliste, de nos journées au Québec. Je sais que je donne mon opinion sur bien des choses, mais je suis né comme ça. Du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours eu ma façon de pensée à moi. Et puis, je pense qu'il faut partager nos idées, nos connaissances. Mais quand j'y réfléchis encore un peu plus, cette connaissance que je veux perpétuer, est-ce si nécessaire? Mon niveau de compréhension me permet-il toujours d'avancer? Ai-je toujours été gagnant de tout comprendre? Bonne question. C'est vrai que des fois, parcourir nos journées peut nous mener bien loin de nos objectifs. Donc, avec de la discipline, il faut tracer ce quotidien et tenter de ne pas trop s'en éloigner. Je ne dis pas d'arrêter notre évolution, je parle de la base, l'heure qu'on se lève, qu'on mange, qu'on se lave, etc. Une fois cette hygiène de vie maîtrisée, il est plus facile de fonctionner. Et, une fois les congés arrivés, on les apprécie encore plus. Et, sur une base régulière, se concentrer sur les objectifs devient plus facile. Oh, il faut mettre du sien et bien de l'amour, mais à long terme, vous serez gagnant! Donc je m'arrête chaque matin de la semaine pour écrire un peu, histoire de me libérer tout de suite de futures frustrations qui pourraient nuire à mes journées. Et en ce vendredi, profitons-en pour dire des niaiseries!
jeudi 11 février 2016
Savoir être heureux
Il y a six ans, j'étais en convalescence. Je m'étais cassé le pied au party de Noël. Expérience passablement difficile dans laquelle j'ai appris tellement des choses! Bien sûr, on n'est pas obligé de se tromper ou encore de se blesser pour apprendre, mais ce sont souvent des circonstances qui nous marquent. Alors il est plus évident de voir clair dans certaines situations. Mais rien n'est jamais gagné. Chaque jour est une occasion d'en apprendre un peu plus. Et, dans mon cas, je peux affirmer sans la moindre hésitation que c'est vrai. Au sortir d'une huitième année à travailler seul, en étant mon propre patron, je suis chaque jour celui qui apprend. Je suis un patron, un employé, un vendeur, un propriétaire, un comptable, un agent de relation, etc. J'adore ça! Mais y a des journées où, comme plein d'autres personnes, je suis épuisé, ou encore, j'en ai plein mon cass! Mais ça fait partie des apprentissages de la vie. Au moins, je suis celui qui décide, qui a le dernier mot. Bien sûr, des fois les décisions sont dures à prendre, mais ce n'est rien en comparaison d'une entreprise où il y a plusieurs palliers administratifs. Et quand je songe à notre province, alors je me trouve chanceux. Car les organismes gouvernementaux regorgent de protocoles, de façon de faire, je crois que je n'y survivrais pas! Il y a tellement d'employés à gérer, tellement de réglementation, de procédures... Ma femme me donne un exemple, elle a besoin d'une clé USB. Cela peut prendre une demi-heure. Papiers à remplir, personnel responsable des ressources matériel, etc. Imaginez autre chose, ça peut devenir rapidement très très lourd! Moi si je veux une clé USB pour remettre des fichiers à un client, j'en prends une dans la réserve. Si je prends la dernière, je le prends en note et j'en rachète le prochain jeudi! Je n'ai fait qu'énoncer un petit exemple, mais à l'échelle provinciale, tout ça est lent, trop long et trop dispendieux. Un peu de simplicité, ça aiderait. Alors sachez être heureux!
mercredi 10 février 2016
Libre?
Voilà deux jours déjà que je cours ici et là, toujours au téléphone! Comme si c'était le printemps! Pourtant, nous sommes dans un bout mordant de l'hiver. Très mordant! Les rares journées de soleil nous donnent un court laps de temps pour recharger nos batteries. Mais encore faut-il se rappeler qu'il reste encore du temps à faire avec ce couvert blanc et ce froid. Mais nous avons un bel hiver. Pas trop de neige, pas trop de froid intense. Mais il y a beaucoup d'écarts de température. Ces écarts sont durs pour nos maisons, nos véhicules, notre santé. Il faut bien se préserver des microbes qui courts. Mais c'est tout de même l'hiver! L'hiver et ses longueurs. Pour plusieurs, il manque cette touche de beauté, certains sports ou loisirs d'hiver. Bref, un hiver étrange. Mais je n'ai pas d'autre solution que de sourire, aimer et choisir d'être heureux. Il en va de même pour notre régime politique, qui se veut une dictature douce. Car n'est pas libre qui le veut bien! En ce beau pays qu'est le nôtre, mais plus précisément au Québec, sommes-nous libres? Libre de mener notre entreprise? Libre de choisir qui va nous soigner? Libre de choisir si nos enfants peuvent aller à l'école anglaise? Libre d'exprimer notre pensée, notre opinion? Libre de faire ce qu'on veut avec notre argent? Voilà, et je pourrais encore continuer mon énumération, mais ça devient lourd et ça ruine nos journées. Journées où il est important de prendre le temps, d'apprécier ce qu'on a et d'aimer ceux qui nous entourent! À plus!
mardi 9 février 2016
Trouver sa voie
L'urgence de vivre n'est pas une dépendance, c'est un accomplissement. Je connais des gens qui sont accrocs à l'adrénaline, d'autre à l'endorphine. Les sports extrêmes, les activités hors contextes qui dérangent le quotidien sont leur dada. Moi je préfère demeurer loin des médias, loin de la caméra. Il n'y a pas si longtemps, j'adorais être en avant, attirer l'attention. AUjourd'hui, je sais tout ce que ça comporte. Avoir une tribune, «entretenir ses fans», quel dur mandat! Voir à ce que personne ne soit offensé, ne pas se compromettre non plus. Écrire tous les matins une petite phrase sur Facebook, savoir que des gens lisent, m'en reparlent, ça me suffit! Autant il fallait que je me place devant quand j'étais adolescent, autant ça ne m'intéresse pas beaucoup aujourd'hui. Mais si je crois que je dois être devant, que je dois prendre le lead, alors je le fais! Mais si quelqu'un se porte volontaire, alors je reste derrière. J'en connais d'autres qui devraient laisser leur place à ceux qui voudraient être des leaders. Car un mauvais guide, une personne qui n'a pas le «chien» pour diriger ses troupes, finit par l'échapper. Comme j'ai de la vieille fatigue qui traîne en moi, je ne veux pas être leader de quoi que ce soit. Et puis, je suis capable d'être un collègue travaillant, fiable et amusant. Des fois, il fait bon d'être ce bout en train qui rassemble les autres pour le mener à bon port. À plus!
lundi 8 février 2016
Le Jack Fest 2016
Je crois que si je n'avais pas de tablette, je n'écrivais pas autant. Il y a trois ans, j'écrivais tous les matins, je prenais d'ouvrir l'ordinateur du salon, me faire un bon café et je m'installais au clavier. Maintenant, j'écris, je fais mes analyses à table. Avec mon café. J'adore ne pas avoir à ouvrir l'ordinateur. Je passe déjà beaucoup de temps devant ceux de mon bureau, alors J'ai l'impression d'être avec moi-même, moins en train de travailler. Tout ça pour dire que je suis heureux.
Samedi dernier, j'étais l'hôte de mon activité de financement pour le Cyclo-Défi Enbridge, contre le cancer. Le Jack Fest 2016! Tellement de préparations, tellement de stress. Une fois devant les faits, dans l'action, je me suis rendu compte que les gens qui étaient présents étaient contents d'être là. Malheureusement j'ai manqué de temps pour discuter avec chacun d'eux. J'ai manqué de temps pour les remercier personnellement. J'ai même écrasé sous la pression. Oh, je vais tous les rappeler, pour leur exprimer ma gratitude! Mais je suis encore sous le choc, j'ai réussi à amasser 1705$! J'en suis encore stupéfait! Autant d'efforts en valaient la peine, mais aussi, j'ai réussi. Je voulais un événement chaleureux, avec des gens qui avaient le goût d'être là. Je voulais que ces gens réseautent entre eux, échangent à propos de leur quotidien. Malgré le poids de la fatigue, j'ai senti cette énergie que les gens avaient, ce désir de contribuer à la recherche. Je leur ai demandé des sous par le biais d'une activité qui les rendraient heureux! Eh bien, vous m'avez aussi rendu très heureux! Merci!
Grâce à vous et votre générosité, un pas de plus est fait vers une cure contre le cancer. Au départ, cet événement se voulait une sorte de beuverie entre amis pour commencer la nouvelle année. Mais je me suis dit que ça pourrait être possible de partager ma joie de vivre, ma volonté d'aider les autres à travers une activité de financement. La seule chose qui manquait, ce sont d'autres tuques! Les gens présents furent généreux, avenants, heureux! Je suis vraiment fier. À une prochaine, peut-être. Pour l'instant, je me sens encore fatigué et je vais continuer de décanter le tout. À plus!
vendredi 5 février 2016
Petite analyse
Hier nous sommes allés faire l'épicerie. Comme d'habitude, nous allons chez Costco. Nous marchions pour nous rendre à l'entrée, lorsque soudain, y a un type qui se met à reculer sur nous! On se tasse, il continue... ALors je le regarde dans le yeux et j'applaudis. Là, il s'arrête, nous demande quel est le problème. Je lui dit qu'il n'a pas regardé, nous étions là! Et lui de me répondre : «c'est d'valeur, je t'ai manqué! Je le félicite sur le champ. Il se transforme en HULK, ouvre sa portière et menace de venir. Sa femme lui saisit le bras, la pression retombe! Un boomer! La terre leur appartient. Ils ont tout construit, tout acheté! Ils ont violé la terre, endetté leurs enfants, leurs petits enfants et ils se croient tout permis! Si vous aviez vous les yeux de cet homme, ça troublait! Et je ne comprenais pas. J'avais le sourire et je ne croyais pas qu'il allait se choquer. La prochaine fois, je n'applaudirai pas! Je venais justement de lire un truc que je trouvais pertinent sur les autres en auto et moi. Que lorsqu'un automobiliste était irritant, de lui envoyer la main, de lui sourire. Je crois que ce sont mes applaudissements qui ont fait monter la pression. Désolé monsieur, trop de morons dans la même semaine! Chaque fois que je conduis, je suis attentif pour les autres. Mais cette fois, je ne conduisais pas. Mais j'étais accompagné. Comme en prenant une marche lundi soir, ce type qui arrivait en montant, puis qui a tourné sur nous! Comme il s'engageait dans une nouvelle rue, il effectuait une manoeuvre à 90 degrés. Là où il se trouvait, le pense doit avoir 15 %. Il a tourné sûrement à 50 km\h! Il a fait comme si nous n'étions pas là! Une chance que nous avons réagit rapidement. Ma fille, qui était avec moi, a eu tellement peur! C'est une voiture que je vois chaque fois que je rends une marche et que je passe par cette rue. Au moins trois fois par semaine. À quoi ça sert de vouloir croiser ce type et de lui dire ma façon de penser? Sûrement que ça ne ferait qu'embrouiller les choses. Mais c'est comme le gouvernement, si personne ne fait rien, rien ne va changer! Qui risque rien, n'a rien! Difficile de bien comprendre, de bien saisir la façon d'agir. On s'en reparle!
jeudi 4 février 2016
Ouf!
Hier en après-midi, j'en ai eu plein mon cass! Seul avec mes pensées, j'ai réussi à me vider de mon positivisme. Me promener sur la route au travers de morons qui ne semblaient pas se rendre compte que les chemins étaient enneigés. Ils ne savent pas non plus que de stationner sa voiture à deux mètres du bord, ça nuit beaucoup pour le déneigement. Et j'en passe, car je n'aurais pas assez de temps ce matin pour vous décrire toute cette bêtise humaine. Bref, avec l'heure et demi que j'ai pris pour gratter, la journée de production rapetissait à vue d'œil ! Mais ce qui fut le plus fascinant, c'est le fait que les écoles n'ont pas fermé. Hier matin, l'heure de pointe fut une écoeuranterie suprême! Les enfants sont tous arrivés en retard, personne n'est parti plus de bonne heure, il est tombé quinze centimètres en deux heures et demi. Je suppose que nos pauvres profs n'avaient plus de journées en banque pour se permettre de fermer. La grêve, hein? Ensuite, même sans trafic, la circulation se voulait vraiment difficile. Un autre cinq centimètres. Et, je devais aller chercher ma plus jeune à l'école pour son rendez-vous chez le dentiste et l'orthodontiste! Alors j'y sus allé. Une fois chez le dentiste, ma femme venait prendre le relais et je pouvais retourner travailler. Je lui ai laissé mon camion, car les routes n'annonçaient rien de bon pour le retour. Tout le reste de la journée, il a plu. Je trouve ça vraiment dur. Moins quinze un jour, deux degrés le lendemain. Température en dents de scie pendant des semaines. Dur sur nos voitures, dur sur nos rhumatismes, dur sur l'humeur. Alors il faut mettre de l'additif dans nos journées pour y trouver des sourires.
mercredi 3 février 2016
Est-ce que ça vaut le coup?
Ce qu'il y a de difficile à admettre, ce sont les prix que le gouvernement nous impose. Parce que sur la côte nord, le lait doit se vendre 8,25$ le quatre litres (prix fictif), alors la province doit payer au minimum 6,25$. Comme ça, les gens plus au nord peuvent profiter de ce prix! Pourquoi devrions-nous payer pour la logistique de livraison vers le nord? Qui a voté pour ça? Je commence à en avoir tellement marre de payer. Que voulez-vous que j'enseigne à mes enfants, à part que plus tard, ils devront payer. Payer pour les dettes des autres, les programmes des autres, les subventions des autres, la retraite des autres, etc. Et nous, nous ne profitons pas de ces choses. J'ajouterais même que nous n'en avons pas besoin. Ce n'est pas au gouvernement de s'occuper de notre économie à ce point. C'est tellement difficile de tirer son épingle du jeu, laissez-nous un peu de marge! Est-ce que ça vaut encore la peine de continuer de vivre ici? Même à 46 ans, est-ce que je gagnerais à aller finir mes jours ailleurs qu'au Québec? Car tout ce que je paie ici, je n'en verrai pas la couleur ni l'odeur. C'est attristant, mais surtout décourageant!
mardi 2 février 2016
Bof!
Bon, après une fin de semaine prolongée du fait qu'on a fêté nos dix-neuf ans de mariage, il faut bien recommencer à travailler. Et nous sommes en février! Un petit moins quatorze ce matin. Alors qu'hier matin, nous en étions à quatre degrés, les hauts et les bas de dame nature sont difficiles à suivre et donnent du fil à retordre aux rhumatismes! Demain serait l'hôte d'une tempête, allez donc comprendre quelque chose! Ainsi va notre vie, ici, au Québec. Comme si, vivre notre vie, avec nos choix, ça n'était pas assez. Pour le climat, difficile d'y changer quoi que ce soit, mais pour le reste, l'économie, la politique, il semble qu'on devra continuer à créer de la joie, des bonnes nouvelles et du bonheur par nous-mêmes! Donc, pas de panique, seul un tsunami ou encore un ouragan aux alentours du château Frontenac pourraient apporter quelques changements palpables! Difficile de bouger une machine si bien ficelée... Je n'irais pas jusqu'à dire que nous n'avons pas de possibilités vers un changement, mais c'est tout comme. Car d'aussi loin que je me souvienne, ceux qui ont osé faire des changements pour le peuple, pas pour les lobbys, les greens, les socialistes et tous ceux de gauche qui sont pleins aux as et qui veulent que tout soit payé par l'état où les autres, se sont fait montrer la porte. Et plus vite qu'ils ne l'auraient imaginé. Bon, mais comme mentionné plus haut, il faut mettre du sien pour apprécier pleinement la vie! Alors bonne semaine!
S'abonner à :
Messages (Atom)
Réfléchir et choisir!
Vous vous souvenez lorsque j'ai fait un texte sur les sondages pendant la campagne électorale? Et bien, je confirme ce que j'avais d...
-
Ça y est, je me suis décidé, avec l'aide de Grok, à faire une sorte de «relevé» de toutes les taxes que nous payons de façon obligatoire...
-
Dimanche matin, 3 degrés, j'ai eu une grosse journée hier! À 9 heures, j'étais arrivé chez RV Fix VR. J'ai attaqué le dossier en...
