Ce que nos dirigeants ne font pas. Je crois plutôt qu'ils sont opportunistes. Ils bénéficient du passage des autres avant eux pour faire accomplir certaines choses. Pour le reste, ça coûte cher et les choses ne bougent pas tellement. Si tu ne fais rien, il ne va rien arriver. C'est comme ça. Bref, au Québec, le statu quo semble être la façon de faire (de ne rien faire). Car il ne faut pas déplaire à personne. Donc il ne faut pas trop en faire. Si vous vous arrêtez au petits groupes, ceux qui ne passent pas leurs journées à travailler, vous faites fausse route. Chaque fois qu'un projet de loi nait pour remonter l'économie ou encore une situation sociale compliquée, c'est normal d'entendre des mécontentements. Peu importe ce que vous déciderez, il y en aura toujours! Mais ce n'est pas en reculant sur vos projets que les changements arriveront! Vous dépensez des fortunes (c'est notre argent) en renouvelant des conventions collectives qui nous ruinent! Vous continuez d'augmenter vos salaires sans aucune raison valable. On s'entend, si vous étiez une entreprise privée, personne n'aurait son mot à dire, mais c'est tout le contraire! Peu importe le dossier, on se croirait dans une dictature douce. Les dirigeants font la vie de pachas, vivent du fruit de nos labeurs et, vos subordonnés, les fon-fons, en font de même! À quand les vrais changements?
Une personne qui doit écrire ce qui déborde dans sa tête et dans son coeur. Car vivre au pays de la grande supercherie, devient, jour après jour, de plus en plus difficile...
lundi 14 mars 2016
Quand?
Quelle belle fin de semaine. Soleil, 5 degrés. La neige a bien fondu. Pis ça fait du bien pour le moral et l'énergie. Et comme toujours, être coupé de l'actualité me fait le plus grand bien. J'ai eu quand même bien du plaisir avec mes filles. Et je suis content de ce que j'ai réussi à faire côté rénovations. Mais, honnêtement, j'ai tellement hâte d'avoir fini ce chapitre. Pourtant, je me souviens très bien d'avoir commencé le 14 novembre 2015, cette session de peinture et de mise à jour de la salle d'eau. Il s'en est amené un changement de céramique. Une portion de trente pieds par six pieds. C'est vraiment beau, mais c'est aussi très dispendieux! Mais si j'attends que ça se fasse, je vais attendre longtemps! Alors il faut prendre des décisions, établir un horaire et passer à l'action!
samedi 12 mars 2016
Bon samedi!
Qui m'aime me suive! Voilà ce que j'en pense! Moi je suis pour l'amour. Aimer autant que je le peux. Car une fois partie de cette terre, je ne sais pas si je le pourrai. Alors j'en profite! Sourire aux autres ne coûte pas cher, et ça leur fait du bien! Et ça me fait du bien à moi aussi! Et ne laissons personne gâcher notre vie. Il faut que le bonheur vienne de soi, du plus profond de notre être. Comme ça, personne ne pourra vous l'enlever. Bien sûr, certaines journées peuvent paraître vraiment difficiles, mais si le bonheur vient de vous, de vos intentions, par choix, alors il va revenir, jour après jour! Hier, quand Stéphane est arrivé pour qu'on déguste une bière de vendredi, j'avais le sourire! Et j'ai remarqué que ce n'est pas toujours le cas. Alors je dois travailler là-dessus. Laisser le bonheur prendre le dessus. Accepter de me laisser aider, accepter que j'ai besoin de repos. Comme ça le bonheur prendra forme et deviendra de plus en plus présent. Voilà! Bon samedi!
vendredi 11 mars 2016
S'améliorer
Chaque matin une feuille blanche et j'ai toujours quelque chose à y ajouter. Je trouve cela tellement dur ces jours-ci. L'énergie des impôts. Pas tellement fort. Juste assez pour comprendre que c'est mieux de dormir sur ses deux oreilles et de fermer l'interrupteur. Au moins les questions, les solutions assaillent moins mes hamsters, toujours prêts à en faire plus! Mais il faut remercier, nous sommes enfin vendredi. Ma condition physique cette semaine fut plus compliquée et je suis content que ça finisse enfin. Non pas que je n'ai pas apprécié travailler, mais ma chute, le départ de ma douce et la douleur à endurer, ça finit par drainer le système. Pour le reste, pas de neige cette semaine, même que ça dégèle beaucoup! Le téléphone a commencé à sonner pour la nouvelle saison! C'est merveilleux! Alors je me dois d'être prêt à affronter ce parcours. Ce sera encore mieux cette année que les années précédentes. D'ailleurs, je travaille à rendre mon entreprise plus rentable. Lundi prochain, je vais rencontrer des conseillers pour mettre en œuvre des solutions plus dynamiques pour ce qui est de l'administration de mes comptes. J'ai bien hâte de voir ça. L'attrait d'un compte commercial m'aiderait à travailler plus librement. Savoir que j'ai plus d'amplitude pour mes achats reliés à l'entreprise va faire monter mon chiffre d'affaires. Il faut vouloir pour arriver à ses fins. Vouloir être le meilleur, rien de moins. À quoi ça sert de se plaindre si on ne fait jamais rien? Il faut apprécier ce qu'on a et chercher à se dépasser. Je ne dis pas qu'il faut mourir à la tâche, bien au contraire. À force d'amélioration, les semaines seront moins dures physiquement et je continuerai à travailler avec le sourire plus longtemps. Sur ce, bon vendredi!
jeudi 10 mars 2016
À ma façon à moi.
Je ne sais pas ce qui se passe en vieillissant. Certains se tournent vers les autres pour faire leur vie. D'autres veulent s'arranger tout seul. Quand j'ai fait mon entrée au CEGEP, je croyais que j'y rencontrerais des personnes comme moi. Des gens qui veulent s'exprimer, faire jaillir de leur intérieur une œuvre qui parle. Qui parle de leur tourment, de leurs colères, de leurs faiblesses, de leurs émotions. Mais j'y ai surtout trouvé des gens qui veulent butiner ici et là. Pour eux, l'important est de créer, exprimer quelque chose, peu importe au dépend de quoi. Ces gens veulent que leur œuvre soit payé par les autres, par la communauté. Parmi ces gens, j'y ai rencontré des plus snobs, qui aiment qu'on parle d'eux, de leur gribouillage. Ils ont cet air hautain, se promènent avec des vêtements stylés, aiment le luxe. D'autres vivent au jour le jour. SI une journée, ils ont de l'argent, alors ils la dépensent; et s'il n'y en a pas, alors on fait autrement. Aucun d'entre eux ne semblait vraiment faire partie d'un tout. Vivre en société était un concept abstrait. Le gouvernement s'occupe de tout. Et si ça ne fait pas, on manifeste, on crée des œuvres pour revendiquer ses idées. Et puis, c'est à ceux qui travaillent fort tous les jours, ceux qui ont gagné plus de sous de payer pour les autres. Les moins nantis, les paresseux, et tous les autres. Bref, en cherchant des gens qui me ressemblaient, je me suis égaré. Moi j'étais pour l'autonomie financière. Ce que j'avais, je l'avais gagné. Et je ne voulais pas que les autres me disent quoi faire, comment faire. J'aime mieux me tromper quelques fois, mais après m'en rappeler. Et plus le temps passe, plus je savoure chaque seconde. Plus je ressens le besoin de vivre chaque journée. Indépendamment du système, à ma façon à moi! Beaucoup de ces gens que j'ai rencontrés sont devenus de fonctionnaires, des employés de l'état. Et ce sont les autres autres qui paient pour eux. Moi je continue à ma façon à moi.
mercredi 9 mars 2016
Passage difficile
L'importance que prend mon blog ces jours-ci, c'est fou! Une chance que je peux y rassembler mes idées, laisser de la place à ce qui reste de positif! Car hier encore, d'apprendre que le Maîîtrre s'apprête à passer un règlement sur des espaces qui ne font même pas partie de sa juridiction... Où prend - t-il son pouvoir? Qui osera le défier et ne perdra pas son emploi? Que promet-il aux autres qui l'aident? J'ai eu un début de vie dure, j'ai dû écouler pas mal de mes ressources physiques pour m'en sortir, mais je n'ai jamais réussi à détecter des crosseurs à temps et cela m'a coûté vraiment cher. Ma naïveté, celle qui me permet d'avoir du respect, qui me permet de contempler un oiseau qui saute dans la verdure, qui me laisse encore un coeur d'enfant pour apprécier ce que j'ai. Mais cette attitude à un prix. Celui d'être une proie facile pour ceux qui ne cherchent qu'à anarquer les autres. Alors des fois, je suis plus sensible à l'injustice. Des fois, je me sens révolté devant autant d'adversité. Alors j'en écris un bon coup. Quoi de plus apaisant que de pouvoir vider toute cette amertume qui sinon, nous hanterait jusqu'à nous rendre malade. D'apprendre aussi qu'Hydro-Québec augmentera encore ses tarifs, c'est difficile à prendre. Après avoir abuser des gens en leur faisant financer les éoliennes, la coupe débordait déjà. Que leur faut-il qu'on ne leur a pas encore donné? Ces jours-ci, habiter au Québec est très difficile. L'énergie qui circule est dense, triste, négative. C'est dur de faire une journée sans ressentir ces choses-là. J'aimerais qu'il en soit autrement, mais bon. Et puis, je pourrais en dire plus, mais cela pourrait m'attirer des représailles, alors aussi bien se tenir tranquille, laisser les mots s'en aller...
mardi 8 mars 2016
Payer, payer, payer...
Je viens d'aller porter ma douce moitié à l'aéroport. Chaque fois qu'elle part dans le nord pour son travail, je vais la conduire, nous prenons le temps de déjeuner ensemble et je repars. Je suis sur place environ une heure et demie. Nous mangeons, 10,50$ et je paie le stationnement, 12,50$. Je suis capable de payer, mais je trouve qu'il y a exagération. Et il faut enregistrer les bagages électroniquement au petit guichet prévu à cet effet. Mais il n'y a pas moins d'employés, les prix n'ont pas baissé, même qu'ils ont monté. À la guérite du stationnement, tout se fait aussi électroniquement. Imaginez, mon temps, l'essence, le déjeuner et le stationnement. Je ne suis pas parti, je reste ici, au pôle nord! Ça m'a coûté 25$ pour me priver de ma femme pendant seize jours! Combien dois-je gagner d'argent pour payer ça? Quarante dollars. Mais j'oublie mon temps. Je me suis levé à trois heures quinze du matin. Je suis revenu vers cinq heures quinze. Deux heures de moins pour travailler dans ma journée. Donc environ 100$ en valeur temporelle pour mon travail. Et ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Et je pourrais presque être économe en laissant ma femme prendre un taxi. Mais ces services sont maintenant proscrits de ma liste. J'aime mieux faire par moi-même, donner mon argent à qui je veux. De toute façon, je vais la donner quand même. Car depuis plusieurs années, même juste une ou deux fois par an, prendre un taxi était une action stressante, peu rassurante. Sans compter l'inquiétude d'être en retard. Et comme leur cartel est maintenant exposé au grand jour, plus rien ne pousse vraiment à utiliser leurs «services». Bref, ça devient de plus en plus lourd d'habiter au Québec. Je suis tanné de participer au porte-feuilles collectif qui ne me sert pas. Je n'ai même plus de médecin de famille. Quels sont les services que je paye et qui me servent? Ça fait quinze minutes que je cherche et je ne trouve pas. La voirie? Venez voir ma rue, malgré un petit hiver, ce n'est pas mieux que d'habitude, même que ça déjà été mieux. Le service de collecte des déchets? En voilà un! Je ne trouve pas grand chose à dire, depuis un an ou deux, le service est bon. Pour le reste, les médicaments sont chers, même avec l'assurance, et nous en prenons très peu. Les services de santé sont lents, nous coûtent des journées entières. Aucun stationnement n'est abordable. Et puis toutes les activités «gratis» sont loins, demandent temps et planification. Sans compter qu'il faut presque toujours fournir des sous pour le stationnement. Je vais continuer de chercher quels sont les avantages que j'ai de remplir avec vous «notre» porte-feuilles collectif. À plus!
lundi 7 mars 2016
Foncez!
Chaque jour, je m'efforce de faire rire les gens autour de moi. Depuis que ma mère nous a quitté, cette action quotidienne est encore plus importante. Je me dis que si le rire est le meilleur médicament, le soulagement le plus efficace, alors j'aurai le sentiment d'avoir aidé. J'aurai ce sentiment d'aimer, aimer encore et toujours. Bien sûr, aimer n'est qu'une partie de la vie, mais de savoir qu'on est aimé facilite vraiment les choses. Alors il faut faire des choix. Des choix pour l'avenir. Plus je vieillis, plus je trouve ces choix durs. Pas nécessairement difficiles pour m'empêcher de vivre, mais plutôt en raison des années qui, rapetissent de plus en plus. Du nombre d'années restantes qui, lui aussi, diminue de plus en plus. Je ne sais pas pour vous, mais moi, j'ai rarement pensé au lendemain lorsque je me lançais dans un projet. Et je réalise que c'est encore vrai. Hier, après avoir aidé Stéphane avec son déneigement, j'ai encore une fois réalisé que j'aurais peut-être dû y penser. Ce matin, je me sens vraiment mou. Mais il y a tellement pire. Je vais me remettre tranquillement. Mais qu'en est-il de notre société? Peut-on se remettre de ces choix? Des choix de société qui nous endettent, nous condamnent à travailler jusqu'à très tard dans notre vie. Trop souvent, tout ce bla-bla politique et économique n'est que du pelletage par avant. Au diable le futur, «ils» s'arrangeront! Selon les médias, ils vaut mieux «tèter» l'état que de le former. Il vaut mieux dépendre des autres que d'être le meilleur. Il doit exister une ligne de pensée entre les deux. Un choix à faire pour arriver à bâtir un meilleur avenir. Encore samedi soir, dans une conversation entre amis, nous étions d'accords pour dire à nos enfants que si cela leur était possible, de quitter le Québec! Et ne vous en faites pas pour nous, on va s'arranger. Si le destin vous guide par affaires, par amour ou autre, à l'international, allez-y! Vous êtes déjà bilingues, même pas gènés de parler en publique en anglais... Foncez!
samedi 5 mars 2016
Inquiétude
Finalement, c'est la fin de semaine et, j'ai deux choix : embarquer à plein régime dans les rénovations où je m'assis sur mon derrière pis j'essaie de relaxer! Je me connais bien, il y fort à parier que j'opterai pour le premier choix. Finir les travaux le plus rapidement possible, après on se reposera. Quelle belle philosophie! Mais le après est toujours un sorte d'effondrement, où je me sens aussi en vie qu'un légume. Et je finis par aller me coucher! Ce n'est pas comme si je ne faisais jamais rien, ni comme si je travaillais sans arrêt comme beaucoup de mes clients. J'essaie une sorte d'entre-deux. Je veux être présent pour ma famille, utile pour ces personnes que j'aime tant. Et je veux aussi gagner ma vie honnêtement, mériter chaque dollar que je gagne. Chaque seconde est importante. Mais je n'arrive pas à comprendre le message que nous livre notre gouvernement: s'endetter, vivre comme si de rien n'était, pelleter par avant. Pas grave si on endette les générations futures, ils trouveront bien un moyen. Je ne sais pas trop. Quand j'étais au CEGEP, je sacrais bien de mon avenir. Je ne savais pas trop ce que j'allais faire, j'aimais mieux vivre le moment présent et m'amuser. Constamment en recherche de gens comme moi, ou du moins qui pourraient me ressembler! Déçu plus souvent qu'à mon tour, mes aventures furent nombreuses, j'y ai appris tellement de choses, mais elles furent aussi très onéreuses. Très tôt (23 ans), j'étais criblé de dettes, il m'a fallu apprendre à dormir avec ça assez vite. Comme je ne dormais pas tellement d'avance, je préférais travailler pour essayer pour m'en sortir. Sans jamais vraiment me remettre en question. Car le jour où je me suis remis en question, les choses ont changé pour de vrai. Il a fallu que je trouve un moyen de faire face à toutes ces dettes, à tous mes problèmes! Mais voilà, comment transmettre cette ligne de pensée à nos jeunes, avec ce qu'ils apprennent à l'école, avec ce qu'ils lisent dans les journaux, dans les médias sociaux. Voyons, pas grave, tout le monde fait ça!
vendredi 4 mars 2016
Petite montée de lait du vendredi.
Quel merdier dans lequel sommes-nous? Il n'y a que des conneries dans l'air. Le Maîîîttrre continue de faire la zizanie partout. Il orchestre même ses propres sondages. Il est le roi de la place. Je ne sais pas trop quoi penser. J'ai l'impression qu'à chaque jour, notre liberté recule. Que le peu que nous avons réussi à faire, devrais-je dire, à payer, s'envole en lois, en règles. Rien ne se marchande plus, il semble que nous sommes dans un régime politique communiste ou sous une dictature douce. Si vous voulez faire un feu dans votre cour, ça prend un permis. Si vous voulez afficher votre commerce, ça prend un permis. Vous voulez repeindre votre commerce, mais vous êtes en location, alors vous devez engager quelqu'un qui a un permis. Vous arrêtez avec des amis prendre une bière dans un bar, vous recevez une facture à chaque consommation. Peu importe ce que vous achetez, vous payez TPS-TVQ. Je me souviens de mon exemple de rouleau de vinyle, qui une fois utilisé en entier, redonnait plus que sa valeur initiale au gouvernement. Ici, tout redonne au gouvernement. Et tous ces permis, ils y a des gens qui travaillent pour les émettre. Toutes ces taxes, il y a quelqu'un pour les réclamer. Et il y a aussi quelqu'un pour surveiller si tout ça est respecté. Tous ces gens sont payés avec notre argent. Donc on se légifère à même nos revenus. Pour faire respecter toutes ces lois, permis et taxes de toutes sortes, nous payons des gens. Quel paradoxe! Mais si j'achète en Ontario, par internet, je ne paie qu'une taxe. Même avec la livraison, c'est moins cher et moins taxé. Et je dis à mes enfants que s'ils ont la chance d'avoir un travail ailleurs, alors nous allons les encourager. Comme la langue n'est pas un obstacle, ils sont «libres». Ils n'ont pas été élevés dans un régime de peur unilingue! Ils n'ont pas été «brainwashés» que les anglais nous torturaient, abusaient de nous. Bin non! Je leur souhaite tout le bonheur possible. Nous, nous survivrons.
jeudi 3 mars 2016
Choisir
Quelle journée hier! En commençant par cinquante beaux centimètres de neige neuve! La tempête de l'hiver! Pourtant, à Thetford Mines, seulement quelques centimètres. À Montréal, même chose! Ici le vent a soufflé pendant plus de douze heures, la neige tombait, ce fut compliqué pour plusieurs. Quand l'Université Laval ferme, c'est que ça fait dur pas mal! Et le gouvernement qui augmente le prix du litre d'essence de quatorze cents! Comme ça. Comme si on ne s'était pas assez faites pâtir depuis deux semaines avec toute cette neige! Nom de dieu, il faut que ça arrête! En plus de continuer les rénos dans la maison, vivement ce vendredi qui sera demain! Je suis exténué, mais je pense que je réussis encore à être heureux. Et c'est ça qui compte. Attendre après les autres n'a jamais été la meilleure solution. Mais je me tiens très occupé, comme ça je peux libérer mes idées, faire fi de toute cette actualité qui me désarme. Tout est une question de choix, mais parfois, il y a tellement de facteurs qui influencent nos choix, qu'une fois la journée terminée, on se rend compte que nos choix furent plus ou moins payant. Alors j'essaie de ne pas trop m'en faire avec cette direction que les médias veulent nous faire prendre. J'essaie de me tenir au courant de ce qui se passe, mais aussi d'en laisser passer. Rien ne sert de se ronger le frein avec toutes ces histoires. L'important, c'est ma famille, mon milieu, ce que j'aime. Et si personne ne veut évoluer, alors nous évoluerons!
mercredi 2 mars 2016
Prise de conscience
CE matin, le vent souffle vraiment fort. Et la neige qui l'accompagne tombe avec abondance. Voir plus de cent pieds devant relève d'un coup de chance. Même ici, dans notre rond point, à l'abri des arbres, le vent réussit à s'introduire. Encore une tempête. Après un hiver somme toute assez doux, voici que la nature nous donne un coup de fouet, comme pour nous avertir qu'elle est toujours là. Ce qu'il reste de la forêt derrière la maison se fait secouer par les rafales, toujours fascinant à regarder. Je sais que ceux qui sont obligés de prendre la route ce matin ne doivent pas la trouver drôle, ni facile. Mais c'est le genre de chose que j'aime regarder doucement, oubliant le temps qui passe. Je trouve cela apaisant. Car au final, je devrais m'y mettre pour ramasser le tout. Même si je viens juste de le faire lundi après-midi. Ça ne fait même pas quarante-huit heures. Aller dehors, sentir la force de la nature a quelque chose de rassurant. Savoir que c'est cette même nature qui survivra, qui continuera, malgré tout ce que les «greeneux» essaient de nous faire croire. J'en ai tellement plein mon cass de ceux-là. Ils savent comment détruire la journée des autres. On dirait qu'ils se lèvent chaque matin avec une nouvelle idée pour faire chier le monde. Ne devraient-ils pas être à l'écoute? C'est là qu'on comprend qu'ils sont comme les autres qui nous gouvernent. Ils sont là pour l'argent. Là je viens de changer de discours. On s'en reparle, l'important, aujourd'hui, c'est de sentir la nature et sa force. Pensez-vous vraiment que vous y êtes pour quelque chose?
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