mercredi 24 août 2016

Savoir se connaître.

Avoir une opinion sur tout naturellement, c'est parfois difficile à gérer. Surtout lorsque le moment est venu de défendre cette opinion. J'ai l'impression d'être né avec une opinion sur tout. Je ne me souviens pas d'avoir été sans mot par rapport à une situation, un évévnement. Au fond de moi, il y a toujours une façon de voir les choses, un procédé d'analyse. À coup sûr, cela me fatigue. Des fois, ça demande bien des efforts de chasser toutes les idées qui germent en moi. Avoir une opinion négative, ça bouffe du jus! Comme je ne veux pas m'éterniser avec ces mauvaises énergies, alors je les écrit. Chaque matin, tôt, je m'installe pour donner mon opinion sur un tas de choses. Aujourd'hui, je vais dire que je suis tanné de payer pour les autres. Je suis fatigué de réaliser, jour après jour, que la moitié de mes efforts pour gagner mon salaire annuel va pour payer des fonds de pension, des chèques de sécurité du revenu et des subventions. Aujourd'hui sera une grosse journée, à laquelle je donnerai mon 100% et plus. Quand elle sera terminée, je serai très content et valorisé de mes efforts. Mais à la fin du trimestre en cours, je m'interrogerai à savoir pourquoi je charge des taxes à mes clients, pourquoi je redonne ensuite cet argent au gouvernement. Pourquoi toute cette paperasse? Et, à la fin de mon année, je constaterai que je donne environ la moitié de ce que je gagne en taxes et en impôts. Dans cette moitié, il y a aussi des cotisations pour les congés parentaux, les soins de santé. Des frais directs et obligatoires. Malgré tout ce qu'on donne à l'année. Mais ce n'est rien par rapport à tout ce qui est dissimulé ici et là. Donc il m'est impératif de «vider» mon cerveau d'un maximum de choses avant de commencer une journée, car sans faire exprès, je vais la remplir de nouveau tout au long de la journée avec de nouvelles idées et \ou opinions. Désolé, je suis ainsi fait!

mardi 23 août 2016

Prendre soin de soi et des autres

Alors que certain s'amusent avec la bourse, d'autres commencent à s'inquiéter par rapport à leur avenir. Mais il y a aussi ceux qui réussissent à s'amuser. Toutes sortes de monde pour faire un monde! La vie est complexe, mais j'essaie de la rendre plus simpe, jour après jour. Ce qui n'est pas chose facile. Loin de moi l'idée de m'asseoir et d'attendre après les autres. Je préfère voler de mes propres ailes. Être mon propre patron. Ces jours-ci, le travail ne manque pas. Je me garde que très peu de temps pour les loisirs. J'apprécie de pouvoir gérer mon horaire. Je n'ai pas de prétention ni de vantardise, juste la paix! La paix d'esprit de savoir que si je mets les efforts nécessaires, je serai toujours prêt pour mes journées. Toujours prêt à donner du temps pour moi. Encore ce matin, j'ai mis des efforts pour arriver à mes fins. Alors cela m'amène à parler de notre société. Des gens qui n'ont plus le goût, plus la volonté de changer les choses. Pour eux, tout à été fait, les dés sont joués. Il suffit d'attendre après le gouvernement. Comme certains sont de mèche avec les hautes instances, alors il y a de la jalousie qui s'installe un peu partout. Certains sont envieux et sont prêts à bien des efforts pour faire descendre les autres. C'est de la volonté qui pourrait servir à faire changer les choses. Mais en jetant la religion, les gens se sont retrouvés sans guide. Le gouvernement a pris la relève! Et cela a ouvert la porte pour beaucoup d'autres! Malheureusement, le respect des autres est disparu. Maintenant notre société est vraiment divisée et il y a beaucoup de chacun pour soi. C'est très malheureux. Alors si vous avez des amis, que vous appréciez, et que vous sentez une certaine réciprocité, alors essayez de conserver cette relation.

lundi 22 août 2016

Petit constat.

Moi j'aimerais que les gens arrêtent de se disputer pour des histoires de religion, des histoires de territoires. J'aimerais que les gens arrêtent de se faire pâtir avec la langue qu'ils parlent. À la base, un humain est un humain. Si vous pensez que l'être humain a droit au respect, alors tout le monde a droit au respect! Bien sûr, il me semble que des fois, certains humains ne se comportent plus de façon humaine. Alors il y a des lois qui régissent ça. Peut-être que ce n'est pas à votre goût, mais ce sont les règles que nous nous sommes donnés en tant que société. Où j'ai toujours eu de la misère, c'est avec ceux qui dérogent sans cesse de ces lois. Ils ne respectent pas les autres, surveillent les règles seulement en présence de police et\ou autres autorités. Moi je n'ai qu'à être distrait un peu et me voilà coincé! Sans vouloir passer outre une seule règle, au moment où je ne m'y attends pas, oups! Me voilà pris en défaut. J'ai aussi bien des soucis par rapport à mes beaux-frères. Encore hier, lors d'un souper de famille, le temps était venu de ramasser, de faire la vaisselle. Comme à l'accoutumé, ils jasaient de sport et faisaient semblant de ne pas entendre et\ou voir que nous étions au boulot. Et il pleuvait! Peu importe l'endroit, chez eux, en visite, au camping, en Floride, à moins d'être deux couples, c'est ainsi que ça se passe. Moi je n'adhère pas! Et puis, si vous ne vous pensez que c'est ainsi que ça doit se passer, alors je vous respecte, mais j'aime mieux me valoriser par mes actions que par mon regard. Comme je ne suis pas tellement discret de nature, les gens vont remarquer mon manque de sourire, mais pas mes actes. Pourtant j'avais contribué à faire de ce souper une réussite. Hier soir, j'avais bien du mal à sourire pour diverses raisons. Comme ma blonde dit, ça arrive souvent devant les autres que des fois, j'ai de la difficulté avec mon sourire. Je crois que les gens remarquent plus facilement les défauts. Quand tu livres une job et que tout est correct, les gens ne disent rien. Comme si, Parce qu'ils ont payé, pas besoin de remercier. Par contre, au moindre accroc, là, on est au courant! Dans une vie de société, pour s'assurer de poursuivre une évolution saine et constructive, le «feed-back» est important, positif ou non. Tout ça contribue à notre évolution.

vendredi 19 août 2016

Flashback

Récemment j'ai remarqué avoir discuté avec des gens de tout acabit, mais certaines choses revenaient dans leur discours. Les taxes et l'impression de se faire fourrer. Même que certains m'ont parlé qu'ils aimeraient que leur enfant aillent travailler hors du Québec. L'importance de parler au moins deux langues, sinon trois. Wow! Je n'en demandais pas autant, mais je constate que les gens commencent à en avoir vraiment plein leurs journées! Écœurés de payer des taxes, tannés de sentir qu'on leur vole ce qu'ils gagnent chaque jour. COmplètement blazés de réaliser chaque année, que peu importe leurs efforts, il n'en reste jamais assez pour pouvoir essayer de s'en mettre un peu de côté. Et pour en rajouter, de toute façon, si toutefois vous aviez réussi à en mettre un peu de côté, advenant un coup dur et que vous devriez en retirer un peu, ce retrait est imposable! J'arrête un peu, nous sommes quand même vendredi et je veux terminer ma journée avec un sourire! N'empêche que les discours changent, les gens sont plus frileux dans leurs projets. Ils réalisent aussi, depuis quelques mois, que les propriétés se vendent un peu sous le prix de l'évaluation municipale. Comme si soudainement, leur hypothèque devenait plus lourde. Comme si ils avaient emprunté plus d'argent. Si la valeur de votre maison diminue, et que vous en avez emprunter 75%, eh bien, peut-être que votre emprunt représente maintenant 80% de sa valeur, même si ça fait dix ans que vous la payée. Ça me rappelle vaguement quelque chose. Un vieux souvenir, triste. Mes parents qui passaient leurs soirées à compter. Et qui, finalement, prirent la décision de quitter la ville pour déménager en campagne. C'était en 1980. Nous n'en sommes pas là, le contexte est bien différent, mais certains soubresauts me font ressentir ce désarroi. Mais bon, on reste calme et surtout, on continue de voir le bon côté!!! À plus!

jeudi 18 août 2016

Trouver une façon de s'amuser

Des fois je me dis que je devrais préparer un sujet avant d'écrire. AU moins y penser un peu avant. Mais chaque fois, les choses vont trop vite dans ma tête, je pense plutôt à ma journée, ce que je planifie comme job, le temps que ça va me prendre, ce genre de choses. Mais comme par magie, ce que j'écris arrive aux bouts de mes doigts, comme lorsque je dessine. J'aime partager ce qui me vient à l'esprit, prendre le temps de prendre un peu de recul et décanter le surplus qui occupe trop de place dans ma tête. Une journée comme hier, alors que j'installe dehors, je fais la découpe en même temps dans le bureau, tout en répondant aux clients, cela devient très excitant, mais aussi très vidant. L'énergie descend alors très vite et je dois faire attention si j'ai à conduire en soirée. De pouvoir en enlever un peu, tôt le matin, m'aide à mieux fonctionner le reste de la journée. Par contre, j'ai bien de la misère à «dealer» avec de gros événements à caractère politique ou encore des tragédies. On dirait que je ressens un peu trop l'énergie qui en ressort et cela nuit à ma concentration. Encore une grosse journée aujourd'hui, je vais donner mon 100%. L'important, c'est d'avoir du fun et de sourire. Et si quelque chose nous affecte négativement, autant en rire et tourner le tout en dérision! Sur ce, j'y vais! À plus!

mercredi 17 août 2016

Encore une autre journée.

QUelle grosse journée physique hier! Juste avant le souper, je me trouvais pas mal ramolli. Ensuite, j'ai pris un peu de mieux. Je suis tout de même content d'avoir autant de travail. Et j'apprends encore plein de choses, chaque jour. Et j'aime mieux travailler dans mes affaires que de constater que notre Premier Ministre est une sorte de parure pendant que d'autres s'occupent de notre pays. Mais je ne veux pas déraper trop. Les vacances m'ont permis de relaxer, de calmer mes hamsters. N'empêche qu'un gars qui se fout, le torse nu, en pleine parade, mais qui est notre PM... C'est bizarre! Mais je pense que j'aime mieux ça que de le voir en tenu de circonstance, dans une mosquée. Tout ça pour dire que l'on continue de se faire avoir, jour après jour. Aussi bien de prendre ça au jour le jour, sans s'inquiéter où se «pomper» pour le lendemain. Bâtir chaque jour avec le plus de passion possible. Même si c'est plus dur, sentir que c'est un privilège de pouvoir travailler, se sentir utile. C'est valorisant de travailler chaque jour de la semaine et de mériter le repos du guerrier la fin de semaine. Sentir que la vie nous sourit. Et puis, il fait encore beau et chaud. Ça aussi, c'est merveilleux! Et je me répète en disant que ça finit bientôt les matins tranquilles, ceux où je permet de commencer à sept heures, ou sept heures et demi, ou huit heures! Mais ce fut un honneur de le vivre encore une fois. Même que je remercie Dieu chaque jour de me donner la force et la volonté de travailler chaque jour de chez moi. D'être mon patron, réussir à prendre les bonnes décisions, planifier mes journées avec plus de recul, être heureux. Et ça fait du bien de pouvoir en parler sur ce blog. À plus!

mardi 16 août 2016

Les matins d'été.

Ce matin, je pédalais en me disant que c'était vraiment dommage que la clarté soit déjà absente. Un petit deux mois de clarté le matin et pouf! Partie! Quel bonheur de pouvoir pédaler tôt le matin et d'avoir une vision bien éclairée. Plus facile de s'ouvrir les yeux lorsque certains matins sont plus durs que d'autres. Et puis, ces jours-ci, il y a souvent un couvert de nuages. Mais les vacances furent tellement ensoleillées. CE fut merveilleux! J'ai même eu l'impression que c'était trop court. C'est sûr que la dernière fin de semaine ne fut pas à la hauteur de nos attentes avec sa grisaille et sa pluie! Je regarde les enfants et je me dis que ça achève. Ça achève ces matins tranquilles. Où je peux écrire ou encore dessiner, en laissant sortir le méchant. Ou encore le tourbillon d'idées qui m'asticote! Et ce n'est qu'un début. Mon épouse recommence à travailler ce matin. Elle va trouver sa journée intéressante après un mois et demi de congé. Moi j'essaie de garder le cap sur l'ouvrage. J'ai des installation à l'extérieur que je dois gérer très serrées. Et les projets ne manquent pas! Toujours intéressant de parcourir la vie, d'en sentir son énergie! Mais le temps file, je dois y aller! À plus!

lundi 15 août 2016

Bon lundi!

C'est samedi dernier que j'ai crinqué le grand cadran pour une autre année. J'ai adoré pouvoir être heureux, choisir d'être heureux! J'ai beau me dire que j'ai encore du temps, des fois je me sens presque bousculé par le courant de la vie. Mais depuis quelques mois, on dirait que ma vie devient de plus en plus belle. De plus en plus hospitalière. Je ne sais pas comment le dire. Mais je sais que je me sens bien. Bientôt la rentrée scolaire, faudra user de calme, de bonnes stratégies. Garder ce calme devant l'ouvrage. Avec les extraordinaires vacances que je viens de passer, il serait dommage de gâcher cet état de plénitude dans lequel je me trouve. Je veux prendre le temps de bien faire les choses, de les apprécier au maximum. Je veux aussi profiter de ces dernières journées où je peux commencer un peu plus tôt à travailler. Sans avoir à gérer les enfants pour leur début de journées. Aller, je dois y aller, le travail m'appelle!

jeudi 11 août 2016

Après les vacances

Quel retour jusqu'à maintenant. Je ne sais jamais à quoi m'attendre quand je reviens de vacances, mais une chose est sûre, je tiens à remercier tous les gens qui font que ma vie est si merveilleuse! Chaque personne est importante, de par son implication, sa volonté, sa bonhommie. Comment vivre sa vie sans jamais remercier? Et, l'été bat son plein, avec des températures normales. Pas trop de pluie, pas trop froid. Un été comme quand j'étais petit. La différence, c'est que je travaille au lieu de jouer. Mais j'aime travailler. Des jours, j'ai l'impression de m'amuser. Ça c'est très important. C'est sûr que des fois, ce n'est pas rose, mais ça demeure une circonstance, à nous de voir le beau, de faire cet événement une réussite. Vraiment sombre ce matin, la couverture nuageuse est très imposante. C'était vraiment chaud en vélo et l'humidité était palpable. Des fois je me dis que je devrais en faire plus, m'organiser pour avoir plus de temps libre. Chaque fois que j'exagère dans l'ouvrage, je n'ai pas vraiment plus de temps libre et je suis plus fatigué! Interrogation quotidienne qui se perpétue. Puis, avec du recul, je me dis que j'aurai le temps en masse plus tard. Car j'ai tout ce qu'il me faut, mes délais sont respectés, des fois je pense que je stresse trop. Comme pendant mes vacances, alors que je n'ai pas réussi à dormir plus tard que 6:30 presque tous les jours. Pas vraiment grave, je ne me couchais pas vraiment tard, mais j'aurais aimé dormir un peu plus. Après quatre jours de travail, force est d'admettre que je suis plus relaxe qu'avant les vacances. Je constate que je vois l'ouvrage avec un plus beau sourire. Et j'ai prévu de ne pas travailler demain. J'aimerais m'imposer ça pour le reste de l'été. À suivre!

mercredi 10 août 2016

Constat

Eh bien, dix minutes pour réussir à me connecter à mon blog ce matin! Soudain, pour la première fois en bientôt quatre ans, j'ai dû réinitialiser mon mot de passe! Difficile à croire. Et puis, lorsque tu es prêt à écrire, ce n'est pas dans dix minutes! Je n'en ferai pas tout un plat, mais j'aime mieux ça que d'ajouter mon numéro de téléphone! Car certaines applications sont friandes des nos données. Je sais bien trop que tout le monde qui se donne la peine peut accéder à mes données, mais bon, restons tout de même prudent. J'aime écrire sur ce blog, car je peux y pratiquer mon français chaque jour; je peux partager, lire évacuer, certains trop pleins qui prennent trop de place dans ma tête. Depuis 2007, j'ai commencé à écrire des textes, des pensées. Oh j'écrivais avant, mais pas sur une base aussi régulière. Souvent, en écrivant les choses, je les comprends mieux. Des fois, en formulant une phrase, j'arrive à mieux séparer les éléments de son contenu, ainsi je me rends compte plus facilement de certaines choses. Bref, la vie est tellement courte, j'espère avoir le temps d'écrire encore bien des années. Ce samedi, je vieillirai encore d'une autre année. Ce n'est qu'un chiffre, mais c'est aussi une sorte de jauge, d'indicateur. Un indice sur le temps qui passe. Et je continue de suivre ces indices de la vie. Ils me permettent de me situer, de parfois évaluer certaines choses et ainsi limiter mes élans. Car plus les années passent et moins j'ai de temps pour réaliser des choses. Donc je dois y penser un peu, garder les choses le plus simple possible. J'essaie aussi de prendre plus de temps pour moi. Chose aussi difficile que de relaxer. Mais je crois que tranquillement, j'y arrive. J'ai bien dit tranquillement. Il vaut mieux en faire moins, mais de bien le faire.

mardi 9 août 2016

De retour

De retour après deux semaines de vacances. Curieusement, en vieillissant, je me demande toujours comment se fait-il que j'ai autant de difficulté à décrocher? Sortir la routine, la mettre dehors pour un temps. Comme si je pouvais l'oublier! Mais de retour à l'entraînement ce matin, c'est raide en titi! Mais ça fait du bien. Bien dans le sens que je vais avoir plus d'énergie aujourd'hui, que ma journée va moins me fatiguer physiquement que celle d'hier. Par contre je remarque que bien des clients savent que j'ai pris un congé du bureau, même que les gens de mon âge commencent à ralentir un peu. Vraiment difficile de changer la vitesse de la machine. Après autant d'efforts pour fermer le plus de dossiers possible, essayer de partir le cerveau à «OFF». J'ai bien aimé revenir dans mes trucs. On dirait que je prenais le temps de les regarder; que je me permettais de travailler en étant calme. À coup sûr, je dois profiter de ces moments, car elle arrivera vite la rentrée scolaire! Elle nous surprendra tous avec son manque de temps, ses frais imprévus! Mais je serai prêt. En ce moment, pendant que j'écris ces mots, je ressens une énergie bienfaisante, une sorte de lumière douce qui vient me parler, me donner des conseils. On se calme, je n'ai rien pris, j'ai fait dix kilomètres de vélo et un peu de musculation. Mais je suis heureux, dans un état de plénitude très agréable. Hier soir, j'ai profité de ma solitude pour me rendre à Place de la Souvenance. Discuter un peu devant l'endroit où les restes de ma mère reposent en paix. C'était le jour de son anniversaire, elle aurait eu soixante-dix ans! Il me semble que depuis son départ, je me sens transformé. Comme si elle m'avait transmis un peu de sa mémoire, un peu de son intelligence. Et puis, en partant du camping hier matin, une de ses chansons préférées jouait. Comme si elle voulait me saluer. Malgré le travail, j'ai beaucoup pensé à elle. J'essaie de sourire en la saluant, en l'écoutant à travers les chants que j'entends. Comme mon père, j'essaie de continuer à vivre comme si son âme était un phare, un guide vers le futur. Bonne journée!

Réfléchir et choisir!

Vous vous souvenez lorsque j'ai fait un texte sur les sondages pendant la campagne électorale? Et bien, je confirme ce que j'avais d...