vendredi 16 septembre 2016

Une belle journée

Hier je suis allé jouer au golf. Au centre de plein air Castor. Mon avant-midi fut vraiment remplie. Un peu stressé par ce tournoi, je pars en ayant cette intuition, ce sentiment d'oublier quelque chose. J'ai fait environ un kilomètre pour me rendre compte que j'avais oublié le sac de bâtons! Ce fut une participation à un tournoi très important. Les profits amassés allaient à la fondation du Centre de la Famille de Valcartier. Ce fut intéressant de pouvoir enfin jaser avec Éric Caire. Depuis deux ou trois ans, impossible de réussir à avoir une conversation ensemble, nos chemins semblaient être dans des univers opposés. Mais il m'a invité à ce tournoi pour qu'on puisse prendre le temps de jaser. Et j'ai rencontré son attaché de presse, monsieur Michel Martin. Un amateur de golf avec qui j'ai eu bien du plaisir à relaxer. Et ça m'a fait du bien d'avoir une après-midi de congé. Le beau temps était au rendez-vous. Nous avons discuter de sujets intéressants, sujets sur lesquels nous partageons certaines opinions. Et, au milieu du tournoi, Éric à dû nous quitter pour des responsabilités familiales. Le reste de la partie fut beaucoup mieux pour moi, si on parle de ma façon de jouer. Ensuite, il y avait un cocktail dînatoire au clubhouse. Le discours du président d'honneur, monsieur Roméo Dallaire, fut digne du grand homme qu'il est; et il eut été facile de verser quelques larmes durant son élocution. Mais le son pour les gens qui parlent au micro est vraiment mauvais. Nous étions près d'une caisse de son et on entendait rien. Comme si l'écho, provoqué par la forme du plafond, rendait l'audition presqu'impossible. Dommage car les gens qui ont parlé méritaient que leur message passe. Et quel bonheur de sortir de là avant que la guérite ferme. Pas besoin de se perdre dans le dédale des rues de la base. À refaire.

jeudi 15 septembre 2016

À revoir!

Alors que certains se rappelaient le 11 septembre 2001, un autre en particulier se présentait sans gène dans un endroit susceptible de soulever un mécontentement populaire. Allez donc comprendre ce que les gens peuvent lui trouver? Il ne fait rien du tout, laissant le pays se faire contrôler par ses patrons! Vraiment difficile à accepter. Un grand manque de transparence, bien dissimulé derrière une pléïade de «selfies» et de visites du côté obscur de la force. Pas étonnant que bientôt, vous constaterez que le pays croule sous les dettes. Comme si, lui, avait besoin de prendre notre argent! Il s'autosuffit depuis déjà belle lurette! Mais je ne l'envie pas, oh non! Il est dans une soupe qui risque de devenir chaude. Et là, curieusement, plus personne ne se souciera de sa belle gueule, de ses «selfies», de ses drôles de discours confus. Mais quand même, le temps est si précieux... On s'en reparlera sûrement. Je m'en souviendrai, mais pas comme québécois, comme canadien!

mercredi 14 septembre 2016

Le bonheur

Des fois on cherche trop loin pour rien. Le bonheur est juste là, en dedans de nous. Je me dis chaque fois, que j'avais les yeux fermés, l'esprit fermé! Et c'est souvent le cas! À force de journées à travailler dur, des fois on réussit à oublier l'essentiel, soi-même. Même si notre quotidien se veut bien rempli, très social, un besoin de solitude se fait sentir, histoire de faire le vide, de prendre du recul. Du recul pour regarder où nous en sommes. Où est passé le bonheur, comment se manifeste-t-il? C'est là qu'il apparaît, comme un ami, une personne dont la présence nous manquait. Je ne dis pas que c'est toujours le cas, des fois, être heureux demeure un choix. Et ce choix est parfois difficile. Réussir à voir le beau dans chaque chose nécessite du temps, de la «pratique». Certaines personnes sont enclin au bonheur, ont toujours le sourire. Pour eux, la vie est belle, l'énergie des autres leur est profitable, ils sont ce genre de personnes «Roger Bontemps», qui ne veulent pas déranger, mais qui n'aime pas s'ennuyer. Ils ne prendront pas la place des autres, mais en cas de journée plate, ils sauront trouver la solution pour ne pas la gâcher. Ces personnes sont plus stables que les «bout en train». Car ces derniers explosent littéralement de joie, savent vous faire rire, mettre de l'ambiance, mais parfois, ne se comprennent plus. Ils sont tellement sensitifs que, parfois, l'énergie des autres vient les attendrir un peu trop. Ils sont alors gonflés de cette mauvaise énergie. On dirait qu'ils ont besoin de temps pour la filtrer! Car ils reviennent toujours de bonne humeur, prêts à chahuter avec qui le veut bien! J'adore observer les gens, apprendre de ces derniers. Ça fait partie de mon cheminement sur terre. Bonne journée!

mardi 13 septembre 2016

Petit constat

À force d'écrire chaque matin, il m'arrive de me demander où tout ça va me mener! Puis j'écris, au gré de mes pensées... Depuis 2007, je tiens à écrire aussitôt que l'envie me vient, écrire tout ce qui me passe par la tête, tout ce qui m'inquiète. Hier soir, je suis allé installer une stripe sur un Dart 1970. Il y avait là deux passionnés de voiture. Ce fut un bout de soirée très agréable. C'est beau de voir des gens qui partagent une passion. C'est beau aussi de voir qu'ils ont une passion. De nos jours, je vois des gens passionnés de jeux vidéos, de série télé. Mais tant qu'à investir sur quelque chose, autant investir sur soi. J'entends par là se concentrer sur quelque chose qui va me profiter autant à moi qu'à ma santé. Joindre l'utile à l'agréable. C'est vrai, je connais des gens qui dépense des fortunes en argent et en temps sur des jeux vidéos. Mais cet argent pourrait se diviser en deux. Moitié jeux, moitié santé. Quand je vois des jeunes, de trente ans et moins, faire de l'embonpoint ou encore être très rachitique, je trouve ça dommage. Même que ça me fait quelque chose! Je sais qu'à cet âge, ils n'en ressentent pas tous les effets, mais dans pas long, ils constateront à quel point leur corps est usé. Moi le premier, depuis deux ans, mon corps est moins docile. Je dois l'entretenir de plus en plus. Et, comme par hasard, alors que je sens que c'est vrai que je vieillis, je m'aperçois qu'il y a bon nombre de choses que je ne pourrai pas faire. Trop dangereux. Avant rien ne me faisait peur. Aujourd'hui, je dois réfléchir avant d'agir. Je dois aussi me préparer avant certaines journées. Plus jeune, ce sont des choses qui ne préoccupaient pas. Bien sûr, avec le temps, on constate plein de choses. Mais je crois qu'il n'est jamais trop tard. Au pire, ça va me faire du bien!

lundi 12 septembre 2016

Les lundis

Quoi de pire qu'un lundi matin? On passe la fin de semaine à tenter de se reposer, de finir des trucs qu'on n'arrive pas à faire la semaine. Bref, on casse la routine. Et le lundi, on ramène la routine, les méthodes, etc. Voilà pourquoi les lundis sont si durs. Mais parfois, ils sont aussi surréalistes de par leur «timing». Nouveau mois, nouveau projet, déménagement, rentrée scolaire et autres traumatismes. Et il y a les changements d'heure. Ceux-là nous frappent les lundis matins, alors que nous reprenons la routine. L'horloge biologique qui se plaint toute la semaine, c'est parfois plus pénible que ça en a l'air. Donc un lundi matin bin ordinaire, pas grave! Nous passerons au travers! La vie est si courte, il faut savoir savourer chaque instant, même les lundis matins. Des fois, il faut une fin de semaine entière pour préparer ce lundi qui arrive. Mais c'est bien beau tout ça, j'ai parlé avec mon fils hier, il n'y a pas grand chose de facile pour lui. Depuis qu'un diagnostique de TSA lui a été confirmé, on dirait qu'il hésite, qu'il fait du surplace. Ça fait déjà sept ans de ça. Ça fait aussi sa septième année au CEGEP. Il n'y arrive pas. Moins il a de choses à faire, plus la tâche de vivre lui apparaît compliquée. Et puis, les aidants à son dossier, les gens du CRDI et aussi ceux du CLSC semblent se lancer le dossier, faisant en sorte que rien n'avance vraiment. Hier, alors qu'il nous expliquait où il en était dans sa progression, il avait besoin de conseils. Ce que nous lui avons dit l'a renversé. Je crois qu'il est vraiment perdu. Mais il est à la croisée des chemins, avec un plus grand choix à faire. Pour lui, le temps est différent. Il n'a pas vraiment de futur, ni de passé. Les choses qui furent vraiment traumatisantes demeurent comme point de repère. Et son avenir, une sorte de refus de vieillir. De devenir un adulte. Être si brillant et ne pas savoir quoi faire avec ce cadeau. Je m'interroge tous les jours sur la pertinence de savoir qu'il a ce privilège! Je me demande aussi ce qu'il pourrait faire avec tout ça. C'est comme une forme d'énergie renouvelable, devant nous, et qui ne sert pas. Je vous en reparlerai.

vendredi 9 septembre 2016

À bien y penser...

Quand on pense à ça, donner congé de taxes à un magasin qui a déjà eu sa chance à Québec, pour dix ans? Ouin. Des fois je me dis que c'est arrangé avec les gars de la télévision. Pourquoi? Pour que monsieur Dallaire dise que Québec n'a pas besoin d'un troisième lien? Peut-être. Mais je trouve ça un peu cher. Je trouve que ça concorde bien avec une certaine pensée «boomer». Mais ce n'est pas comme si c'était pour attirer de la nouveauté, de la technologie. Je pense à l'avenir de la ville, avec quoi peut-on bonifier notre économie avec un tel projet? 7,8 millions de l'argent des contribuables. À la chambre de commerce, chaque petite dépense est pesée parce que c'est l'argent de nos membres, des gens qui paient déjà des taxes et des impôts. Ici, il faut payer ses impôts, les taxes, les congés des autres, la retraite des autres. Il faut aussi payer pour ceux qui ne veulent pas travailler. Il faut payer pour ceux qui n'ont jamais pris soin d'eux (alcool, cigarette, malbouffe, etc.). Alors quand vous dépensez notre argent, pouvez-vous nous consulter? Qui a voté pour donner une chance à ce magasin?

jeudi 8 septembre 2016

Un peu fatigué

C'est avec bien du courage que je me suis levé ce matin. Me disant que mardi, j'ai été grognon pour rien. Que je me suis donné comme un fou, et, finalement, il ne s'est rien passé. JE veux dire, que ça ne m'a rien rapporté. Mais j'ai appris bien des choses. Très sombre ce matin, un couvert de nuages semble arrêté au dessus de nous. Légère pluie. Mais je suis fatigué d'ouvrir la machine pour finalement me retrouver avec une pause. Au final, c'est ce que je voulais. Mais pas de cette façon! Je voulais faire à ma façon, avec mes idées, mes tripes! Comme pour notre société, où les gens évoluent plus ou moins en communauté. Ils sont ensembles mais ne s'entraident pas vraiment. Ils travaillent les uns près des autres, mais ne forment pas une équipe. Dans cette jungle syndiquée, on dirait que c'est l'hypocrisie totale. Tout semble pour le mieux, quand soudain, quelqu'un vient te «bumper». Hé oui, il a plus de temps de fait, pas nécessairement plus de compétences et\ou d'expérience. Mais il veut ton salaire. Est-ce vraiment ce genre de société que nous voulons? Moi je veux une province d'experts, où nos meilleurs font avancer les choses. Je veux une expertise dans chaque domaine. En agissant de la sorte, «bumper», ça ne fait que démontrer qu'il n'y a pas vraiment d'experts, juste des gens qui s'y connaissent. Des fois, c'est beaucoup moins rose, mais je suis prêt à m'abstenir de commentaires là-dessus. Je suis vraiment bien, seul dans mon entreprise. 

mercredi 7 septembre 2016

On se crinque!

Je me suis plus tôt un peu ce matin, les idées remplies de toutes sortes de projets. Je me disais que j'oubliais bien des choses dans mon train train quotidien. Et, souvent, c'est moi que j'oublie le plus. Je ne crois pas en être malheureux, mais des fois, dans des moments plus durs, je me rends compte que j'ai un accès facile vers le stress, voire un peu de déprime. Il est sûr que des antécédents difficiles, très difficiles, peuvent avoir des retombées à vie, mais je crois fermement qu'une dose de bonne humeur quotidienne peut vraiment faire une différence. Voilà pourquoi j'essaie chaque matin de créer du bonheur avec les mots. VOilà aussi pourquoi aussi je me lève tôt. Ça me laisse le temps de réfléchir à ma journée et ne pas me garocher n'importe comment dans l'ouvrage. Ainsi, je suis plus heureux plus longtemps! Vous savez, à force de vivre chaque jour comme un privilège, comme un cadeau, il m'apparaît plus sain d'être sur la terre. Je me sens plus utile, plus valorisé! Oh il n'y a pas que des journées faciles, croyez-moi, mais la vie nous donne le choix. Pas facile d'en prendre conscience, pas aussi simple que ça peut le paraître. Donc il faut être aux aguets, ne pas se laisser envahir par de mauvaises ondes. Je crois aussi qu'il faut réussir à s'entourer de gens qui nous complètent, qui nous font du bien. Pas facile non plus. Mais la vie est une suite d'aventures plus ou moins palpitantes, dans laquelle nous sommes le héros. Alors autant en profiter pour être beau, fort et courageux. Ça ne veut pas dire d'avoir un physique d'athlète, la beauté d'un mannequin et de sauter en parachute trois fois par semaine! Mais il faut prendre soin de nous, pour être efficace, plaire à notre entourage et répandre des sourires partout où c'est possible. Bonne journée!

mardi 6 septembre 2016

Mardi matin.

Une autre semaine qui s'amorce. Après une fin de semaine de 3 jours, ensoleillée avec ça, y a de quoi vouloir faire des miracles pendant la semaine qui suit. C'était la longue fin de semaine de la fête du travail. Nous avons eu bien du plaisir au camping. On dirait que ça commence à être vraiment intéressant d'aller là chaque fin de semaine. Depuis déjà plusieurs années, nous allons y trouver une certaine relaxation, du divertissement. Un loisir qui, avec le temps, nous fait du bien. Personnellement, j'ai adoré faire du vélo autour du camping. Les routes sont agréables à regarder, l'air est bon, je crois que ça va m'amuser encore pendant quelques années. Et puis, ça extrait bien de mes semaines de travail où je m'amuse autrement. Donc je suis heureux. Et être heureux, ça compte tellement dans la balance. Je me dis que ce bonheur, c'est moi qui le crée, c'est moi qui en est responsable. Je dois l'entretenir adéquatement, comme on entretient une voiture, un outil de travail. Et je remercie immédiatement tout les gens qui contribuent à ce bonheur. J'aime à penser que ce sera merveilleux de finir la saison de camping tranquillement, sans stress de ramener tout à la maison. De finir une saison de deux mois pour en enchaîner une autre, plus longue, plus froide, avec laquelle il faut mettre plus d'eau dans notre vin. Alors je continue de vivre chaque jour un peu comme si c'était le dernier. Non sans garder la tête froide, mais en gardant mon esprit ouvert à de nouvelles avenues, à de nouveaux projets. Et de recommencer chaque jour comme une opportunité d'être heureux! À plus!

vendredi 2 septembre 2016

Rêver le vendredi.

En ce vendredi matin un peu frais, je viens de faire un beau tour de vélo. L'air était bon, la solitude m'a vraiment charmé et j'ai apprécié au maximum la vie. Et comme nous sommes vendredi, bien il fait toujours bon de se la couler un peu plus douce lorsque dix-sept heures arrive! Après encore une semaine très bien remplie, je sens que je vais relaxer un brin dès ce soir. Mais il me reste une journée entière à réaliser! Installation, installation et facturation! Voilà qui est merveilleux. Quand je commence à être trop fatigué de travailler, que je ne réussis plus à m'amuser, alors je dois arrêter. Ça doit rester amusant. Je sais en tant qu'entrepreneur, il faut parfois mettre les bouchées doubles, même triples, mais ça fait partie d'avoir des rêves, de l'ambition! J'aime à penser que je serai mon propre patron pour encore au moins une décennie. Par contre, j'aimerais pouvoir trouver d'autres façons de réussir à relaxer. Il y a bien le camping, les voyages dans le sud, sans oublier les drinks! Mais des relaxants sur semaine, moins dommageable! Comme un dîner d'affaires, une rencontre fortuite avec un client qui devient un réel contrat. Oui!! J'adore rêver comme ça, on dirait que ça me donne un «boost» d'adrénaline. Et je peux ensuite me concentrer sur ma journée. Mais ce qui est le plus fantastique, c'est d'avoir le positif en cadeau. Pas de méchant à faire sortir, juste du beau, du bon! Bon vendredi!

jeudi 1 septembre 2016

Fatigué

Ce matin je suis vraiment pas content! Encore des erreurs de livraison! Mais j'ai réussi à me calmer, à me dire que ce n'est pas grave, que je vais quand même finir cette semaine ce qui devait être fait. Mais je ne doutais pas que je me sentirais autant secouer physiquement. Dur d'accepter de se faire mal quand, chaque matin, l'entraînement est de mise. Et quelles journées dures cela fait! En me levant, je trouvais fantastique de me sentir aussi bien. Et en enfilant mon cuissard, oups! C'est le haut qui a fait des siennes! À partir de là, rien n'est plus si drôle... Mais ça non plus, ce n'est pas si grave. Je vais passer au travers! Mais c'est dur, ça prend toujours plus de volonté, plus de force. Incroyable comme la fin de semaine sera la bienvenue! Encore deux jours et nous y serons! J'aimerais faire une demande au ciel concernant l'énergie disponible, car je n'en ai plus beaucoup. Voilà ce que c'est d'être son propre patron et aussi employé! Il n'y a personne pour faire la job à ta place. Mais l'entreprise doit continuer de fonctionner! Les fonctionnaires, eux, n'ont pas ce genre de soucis. S'ils ne rentrent pas une journée, pas grave. Non seulement ils seront payés quand même, mais la business continue. Avec les années, le no fault a pris toute la place, plus personne n'est responsable de rien. Mais nous vivons tous en communauté. Nous nous côtoyons chaque jour. DIfficile parfois de faire avec. De se sentir bien. Quand la vie nous rend service, il faut saisir cette opportunité, le reste viendra. En attendant, j'en arrache un peu. Je vais devoir me surveiller toute la journée. À plus!

Réfléchir et choisir!

Vous vous souvenez lorsque j'ai fait un texte sur les sondages pendant la campagne électorale? Et bien, je confirme ce que j'avais d...