Une personne qui doit écrire ce qui déborde dans sa tête et dans son coeur. Car vivre au pays de la grande supercherie, devient, jour après jour, de plus en plus difficile...
lundi 15 mai 2017
Vivre et apprécier ce qu'on a !
ALors qu'on se bat tous, chaque jour, pour un meilleur lendemain, on dirait qu'on oublie aujourd'hui. Chaque matin, une fois levé, je me dis que ce sera une belle journée, que la vie est belle. Et je me prépare à fabriquer une belle journée. J'étudie mon horaire, évalue sommairement les possibilités d'optimiser le tout et je me lance! Chaque journée est une aventure, une nouveauté ! Quoi de plus stimulant? Et le beau temps semble vouloir arriver enfin. Travailler dehors me fait tellement de bien. Hier nous sommes allés manger au restaurant pour la fête des mères. Comme d'habitude, parce que mes beaux-frères ne sont pas capables de prendre les commandes pour un repas. Peu importe, le service fut long, très long. Et puis, cet endroit n'est pas mon favori. Rien de spécial, rien de mauvais, mais rien pour m'attirer vraiment. Et puis, de constater que l'aînée de ma belle-famille ne vienne même pas à ce souper, cela m'a agacé un peu. Mais on ne choisit pas sa belle-famille. On ne choisit pas non plus sa propre famille. Manger un dimanche soir à 20:30 n'est pas mon fort et cela me donne des maux de ventre ce matin. Mais mon père, lui, est venu dîner hier midi, ce fut amusant, pas trop long. Cela nous a permis de mettre nos nouvelles à jour. N'empêche, je me demande si je ne devrais pas organisé un repas l'an prochain, pour souligner l'Amour inconditionnel de nos conjointes mamans! Ça reste à voir! Ces jours-ci, j'ai tellement de travail, et c'est merveilleux, mais ça l'est moins pour préparer quelque chose. N'empêche, quand on veut, on peut! Bonne journée!
vendredi 12 mai 2017
Le bonheur...
Heureusement, il y a les vendredis. Depuis plus d'un mois, le travail ne manque pas et tout semble indiquer que ce sera une année merveilleuse! Tant mieux, y a rien comme travailler pour se sentir bien! C'est valorisant, gratifiant et ça permet de gagner sa vie! Personne ne devrait s'empêcher de travailler. Quand je discute avec mon père, je me rends compte qu'il s'ennuie. Il aimerait encore travailler. Mais il demeure en région, où il y a peu de travail. Il se garde occupé, mais quand tu as travaillé toute ta vie, et, que tu te sens encore capable à 74 ans, je crois moi aussi que je voudrais travailler encore. Bien sûr la fatigue arrive plus vite, mais tant qu'à avoir du temps, aussi bien servir à quelque chose, moyennant quelques argents. Car ce n'est pas une fortune que mon père a comme pension. Il a son chèque de la Régie des Rentes, mais c'est bien peu. Pour lui, qui a donné sa vie pour subvenir à nos besoins, le montant alloué est ridicule. Moi aussi je trouve ça bien peu. Aussi, comme il est parmi ceux qui n'ont pas grand chose, il a eu droit au supplément garanti. Mais il ne pouvait pas travailler, car cela le pénalisait trop. J'entends par là que travailler lui rapportait moins que ce supplément. De quoi encourager ces pauvres gens à rester chez eux, et à attendre un miracle. Comme je l'ai constaté souvent, un miracle, c'est plus une série de prières et de circonstances qui ont conjugué ensemble vers un résultat gagnant et inespéré! J'ai aussi appelé à Sainte-Anne-de-BEaupré, mais ça fait plus de vingt ans qu'ils n'en font plus, pas assez valorisant, et ils ont peur d'être poursuivis par l'ordre des médecins, l'ordre des naturopathes, etc. Donc, vaut mieux créer son propre bonheur avec son quotidien. Comme nous sommes vendredi, je n'embarquerai pas dans une grande balade au travers des irritants qui «pleuvent» autour de chacun de nous et qui constituent une menace à notre bonheur, mais j'insiste pour dire que le bonheur se trouve au fond de chacun de nous. Bonne journée!
jeudi 11 mai 2017
En parler
Quelle belle journée ce sera! Une avant-midi production, un dîner d'affaires et une après-midi d'installation. Désolé pour le reste, ça ira à demain, si possible. Des fois je trouve que je ne me laisse pas assez de temps. Pour me préparer, embarquer mes choses, les débarquer. J'ai tellement de matériel à transporter! Que de préparation pour réussir à y arriver! J'ai déjà essayer de travailler sans me préparer, ça va plutôt mal. Il y a trop de perte de temps, trop de nouveautés. Comme un match d'improvisation! Des fois ça va bien, mais des fois, ça va mal! Et puis, je ne peux aller plus vite. J'ai une certaine distraction qui me surveille, alors il m'est facile d'oublier bien des choses! Et puis, quand c'est trop, c'est toujours trop. Demandez-vous ce que ça fait d'avoir trop d'employés! Tellement que vous ne les connaissez pas tous. Que certains, vous ne les avez jamais vu! Il y a des chances que vous en perdiez des bouts. Je suis mon seul employé et j'en perds des bouts! Au delà de tout ça, il reste que la vie, c'est fait pour être heureux. Donc il faut arrêter de temps en temps, prendre du recul. Se demander si c'est le bon chemin. Prendre du recul, ça ne veut pas dire prendre de l'arrière. Ça veut simplement dire de s'arrêter, se permettre d'observer comme si nous étions une autre personne. Regarder notre situation d'un oeil objectif, parfois critique. Ça règle souvent bien des problèmes! Des fois j'aime mieux en faire un plus en début de semaine, puis ralentir avant la fin de semaine. Récemment, ce fut vraiment difficile. D'ailleurs, je me dois de me surveiller, car je suis mon propre ennemi. Celui qui pousse, celui qui insiste, celui qui veut en faire un peu plus. Avec du recul, je peux constater que c'est le moment de ralentir. Comme quand j'écris le matin, je prends le temps de faire le point sur certaines choses. Je prends le temps de me poser des questions. Je prends le temps de me faire une idée. Et puis, souvent, j'en profite pour me vider l'esprit de certains irritants qui pourraient me gâcher la journée ou celles des autres. Bref, j'essaie de m'en parler.
mercredi 10 mai 2017
Bon matin!
Quatre petits degrés ce matin, tout est mouillé. Le point positif, il faisait clair à 5:15. De quoi s'aider à se lever et sourire. Par contre, c'est une journée très occupée qui s'amorce. Médecin de famille en commençant, bilan de santé. Ensuite retour au bercail pour imprimer. Je dois trouver le bon moment pour aller donner mes sympathies, car le frère de mon beau-père est décédé. Nous avons souligné son combat au Jack Fest. Difficile de ne pas y aller. Et je dois continuer d'imprimer, car j'en ai long à produire pour des vitrines. La joie d'imprimer sur du matériel pleine grandeur, soit 54 pouces. Je n'aurais jamais pensé acheter une imprimante aussi large. L'espace dans mon bureau est restreint, de plus, mes tables sont petites pour ce format. Mais une chose à la fois. On commence par l'imprimante, ensuite on poursuit l'adaptation de l'espace de travail. Tout va tellement mieux depuis que l'autre, mon ancienne, est partie. Maintenant, je dois parfaire la surface de travail. Embêtant, car si je me fais une table plus grande, ça peut devenir problématique pour de plus petits travaux. Mais j'ai bien hâte d'imprimer tout ce beau projet et de voir le rendu final une fois installé! L'avantage de travailler pour soi, la majorité de mes projets, je les produis du début à la fin. De la rencontre avec le client, en passant par l'impression et l'installation. Difficile de me prononcer sur ma préférence; à savoir qu'est-ce que j'aime le plus? J'adore travailler à l'ordinateur. Je suis vite, débrouillard et l'avénement d'ordinateur capable d'aller un peu plus vite m'aide à faire des sessions d'infographie plus stimulantes. Mais je trouve que c'est quand même un peu long. Réussir à transférer mes idées en numérique, des fois, c'est compliqué. Côté production, je ne suis toujours pas un grand «fan» de l'étape de laminage. Ma lamineuse n'est pas de grande qualité. Souvent ça va mal, ça me rend nerveux. Mais les résultats sont extraordinaires et cela facilite la pose de beaucoup! L'impression est toujours un défi intéressant. Avoir la bonne couleur, le bon profil d'impression. Avec la nouvelle imprimante, il y a moins d'irritants, mais l'installation du rouleau pour l'impression est plus longue. Cela amène une stabilité pendant l'impression, ce que je ne connaissait pas avec l'imprimante précédente. Trouver de l'espace pour déposer les impressions est toujours un défi. Car eprès une journée à imprimer, ça fait beaucoup de vinyle à gérer! Pour la préparation à l'installation, décortiquer, mettre le ruban de transfert, etc, j'essaie d'améliorer mes méthodes depuis 1999. Il y a toujours à perfectionner. Des journées, ça va plus mal que d'autres. Au niveau de l'installation, je dois dire qu'en quinze ans, mon intérêt a quintuplé! Il y a des installations plus costaudes que d'autres, d'où l'intérêt de s'entraîner chaque matin, avant de commencer la journée. Mais chaque installation est une nouvelle aventure. Finalement, j'aime mon travail! Bonne journée!
mardi 9 mai 2017
Oui monsieur!
J'adore lire ce que j'ai écrit sur Facebook les années précédentes. Je peux me rémémorer des choses, faire des comparaisons climatiques, mais surtout, rire un bon coup! C'est ce que j'ai fait dimanche dernier. Dans la frénésie d'une fin de semaine grise, nous sommes allés toute la famille voir un film. Les Gardiens de la galaxie Vol. II. Super film! Une production dynamique, complètement extravagante! Action, humour et sentiments, de quoi amener toute la famille dans un «mood» vraiment amusant! Depuis plus d'un mois, le soleil se fait rare et l'absence du rire se fait sentir. Il faut continuer de sourire, de dire à notre corps d'être heureux! La vie est si courte, pas besoin d'en rajouter avec les impondérables comme la température. Car la météo change, on se dit que ça va passer. Mais les taxes, ça ne passera pas, ça ne s'effacera pas, elles ne disparaîtront pas! Quel merdier! J'ai reçu aussi un compte d'Hydro. Ces gens, ceux qui nous ont floués, ont réussi à se négocier une augmentation de tarifs pour notre courant au camping! Un petit compte de 25$. Bin oui, comme ça. Ça non plus, on n'y peut rien. Depuis des années que je me dis que la météo, je ne peux rien y faire, je me trompais! Alors optons pour du positivisme quotidien. Laissons sortir le méchant qui nous gruge! Même s'il neige ce matin, le soleil reviendra à un moment donné. Donc, les trous d'eau vont s'assècher. Ça veut tu dire que le trou d'eau, lui aussi, va disparaître? Caché derrière ceux qui grognent depuis des mois contre le président de nos voisins, il ne dit pas grand chose et reste blotti à nos frais! Comme ça, il se sent en sécurité. Mais pendant qu'il regarde la parade, quelqu'un va le dépasser! Et ce sera bon débarras! Alors il faut se concentrer sur nos objectifs. Ne pas laisser cet amuseur publique nous distraire avec ses ballons, ses licornes et tout le tralala! Et puis nous attendons toujours, celui qui viendra nous redonner un peu d'espoir, un sourire! Ça fait trop d'années que je vote pour le moins pire, à quand un candidat solide, qui s'imposera en donnant un peu d'air aux citoyens. Quelqu'un qui nous laissera un peu d'argent pour qu'un puisse relancer l'économie, qu'on puisse décider nous-mêmes de ce que nous allons faire avec notre argent. Quelqu'un qui nous représentera, qui nous écoutera, avec qui on se sentira chez nous! Une personne qui nous redonnera le goût de travailler, de performer, de réaliser nos rêves!
lundi 8 mai 2017
Dur lundi.
Quel printemps mouillé. Dans certains coins de la province, l'armée est sur place pour évacuer, trouver des solutions. Ce n'est pas un phénomène inconnu au Québec, mais je sais qu'une rivière «détournée» de son lit par des moyens «humains» aura tendance à retourner vers ses origines durant une crue importante. Mais c'est très malheureux. Il n'y a rien de facile et tout ce qui est inondé sera sûrement à reconstruire et\ou remplacer... ALors il faut s'entraider, sortir de notre vie «chacun pour soi», se donner la main, trouver des solutions ensemble et revenir au sourire, à la joie de vivre. Je continuerai de penser à tous ces gens, qui sont éprouvés. Chaque jour a son lot d'apprentissage, mais parfois, cet apprentissage passe par un «char de marde». Il faut se relever, se serrer les coudes et continuer. En ce lundi matin très gris, je vous souhaite une super journée. C'est sûr que du soleil, ça ne se remplace pas, mais il va revenir.
vendredi 5 mai 2017
Que c'est beau la vie!
Vendredi matin, les semaines passent et je continue de rouler bon train vers les vacances. Déjà le mois de mai, ça va passer vite, très vite! Ça fait un mois que j'ai vraiment beaucoup de travail et cela n'ira pas en baissant. J'ai l'intention de la payer cette nouvelle imprimante! À fond la caisse, on pédale chaque matin de la semaine, et bientôt, le camping sera là! Je vais aussi pédaler la fin de semaine. Pour l'instant, il faut se concentrer vers la préparation du terrain, entreposer la souffleuse, préparer la tondeuse. Finir de serrer les garages, râcler un bon coup! Avec la fin de semaine de pluie qui s'en vient, on verra bien jusqu'où nous pourrons en faire. Et il y a toujours du ménage à faire, du lavage, etc. En avoir autant à faire, ça met un baume sur l'actualité. J'aime bien mon bureau, mais je voudrais l'améliorer un peu. Avoir de meilleures solutions pour le ménage, avoir un bon gros support pour les rouleaux de 54 pouces et plus. Ce genre de choses. Et puis je veux me reposer aussi un peu. Le rhume des trois dernières semaines m'a assomé pas mal. N'empêche que ce matin, pendant l'entraînement, j'avais plus d'énergie. Mais aujourd'hui, c'est un grand jour! Neuf années déjà se sont écoulées depuis que je me suis installé à la maison pour mon commerce! Maintenant, en route vers la dixième année! Je me dois de souligner ça ce soir devant un bon Jack! Que de projets accomplis, que d'apprentissages! Et ça continue! Je suis vraiment content! On s'en reparle devant une bonne bière!
jeudi 4 mai 2017
Sortir du marasme
Être très dans une transe et halluciner, voilà comment je me sens des fois. Avec des journées travaillées, peu de repos, et, beaucoup de décisions à prendre! Assez que je me demande si je n'en perds pas trop de bouts. À force de courir ici et là, sans jamais prendre de recul, on finit par ne rien voir. Est-ce ça la vie? Je commence à changer de façon de penser. Dictature douce. Je me dis que les gens courent pour en avoir toujours un peu plus, mais tout ce que notre société nous oblige à payer nous fait courir sans arrêt, parce que cela nous effraie! À voir les comptes rentrer, on finit par se demander si ça serait plus facile d'arrêter, de se retirer et de vivre beaucoup, mais vraiment beaucoup plus simplement. Mais être seul dans cette démarche peut devenir aliénant. Une vie sociale, en communauté, ce n'est pas une vie d'ermite, blottie dans une vieille maison sans électricité ni eau courante! Est-ce possible au Québec? Anyway, qui voudrait d'une personne qui a fait ce choix? Une chose est sûre, quand dans tes pensées, tu commences à fabuler de la sorte, c'est qu'il se passe quelque chose. Mais je crois fondamentalement que je dois continuer à travailler, chaque jour. Continuer de penser que tout ce que j'ai, je l'ai gagné! Je n'aime pas dépendre des autres, je n'aime pas demander de l'aide. Je préfère en faire un peu moins que d'en faire trop, tout croche. En étant mon propre patron et employé, je me pose des tas de questions. Mais je ne me pose sûrement pas les mêmes questions qu'un patron; ni les mêmes questions qu'un employé se pose. Un patron se demande comment rentabiliser au maximum son entreprise. Il s'interroge sur les profits, les avantages de garder sa compagnie à flots. Un employé, lui, peut se demander ce qu'il fait en train de rentabiliser les intérêts d'un autre. Il peut aussi se demander ce qu'il pourrait bien faire pour devenir plus au sein de l'entreprise pour laquelle il travaille. Et ainsi de suite! Moi je me demande souvent combien de temps je dois passer sur tel dossier, histoire de le rendre rentable. Je me demande avec quel matériel je dois travailler pour accomplir cette tâche. Je me demande si je n'ai rien oublié sur la facture. Je me demande si j'ai bien payé tous mes comptes. Je m'assure de donner mon maximum à chaque jour. Je m'arrange pour aimer ce que je fais, par le biais d'un intérêt quelconque, en m'accompagnant de musique, en allant sur la route pour un gros projet. J'adore mes journées. Mais une fois la semaine terminée, je m'arrête en faisant un petit bilan. Et je suis fier de moi. Car je m'interroge toujours à savoir si j'ai bien fait. Si je n'ai pas trop dépensé. SI j'ai réussi à faire de l'argent. Ce que nos dirigeants devraient faire plus souvent. Ça peut paraître vraiment étrange, mais ils sont nos employés! C'est nous qui les payons! Mais là où ça cloche, c'est au niveau du rendement. Ils ne font pas ce pourquoi ils sont payés! Ils se foutent complètement de ce que nous leur demandons. En plus, ils dépensent notre argent sans nous en parler! Il faut sortir de ce marasme...
mercredi 3 mai 2017
Ça s'en vient!
Mercredi matin. Je m'assois pour écrire un peu en me disant que ça ferait bien si la fin de semaine était arrivée. La semaine a commencé en lion et cela m'a secoué un peu le dedans. Mais il semble que je soies débarassé de mon rhume. Très bonne nouvelle, car il commençait à vraiment m'affaiblir et, surtout, m'aiguiser l'humeur. Il y a pire, mais je ne pouvais pas prendre congé. J'en sors gagnant. Par moment, je trouve que c'est vraiment important d'avoir ce sentiment de victoire. De se sentir le champion. Celui qui a fait ce qu'il fallait faire pour y arriver. Pour accomplir ce que les objectifs étaient. Alors je me récompense les vendredis soirs. Je prends le temps de m'arrêter, prendre un verre et sentir son effet. Difficile de relaxer quand tu n'arrêtes jamais, mais tout aussi dur de continuer à travailler, alors que ton corps te supplie d'arrêter! Cela mène à une fatigue extrême. Fatigue que je connais bien. Mais j'ai hâte de me sentir encore mieux. De m'entendre chanter est un signe que je vais mieux. D'avoir bricolé un peu hier soir, me dit aussi que je vais mieux. Alors ça me rend heureux! Et autant de travail se doit d'être facturé, alors il faut s'atteler à l'ouvrage. Ce que je m'efforce de bien faire. Dans le fond, dans chaque facture, il y a une récompense!
mardi 2 mai 2017
Accepter?
Un matin spécial parce que je dois aller à la clinique pour des prises de sang. Déjà quatre ans depuis la dernière fois. Cette fois-ci, ça va faire un an que je néglige d'y aller. Au lieu de me garocher dans le trafic, je vais dans un centre de prélèvements. Ça coûte quelque chose, mais je n'attends pas et c'est à cinq minutes en auto. Pas de stress, juste un peu faim, parce qu'il faut être à jeun. Personne ne meurt de ça. N'empêche, nous utilisons souvent le privé et, c'est le système publique qui nous vide le plus les poches. Je pourrais m'en foutre et continuer ma journée. Accepter ce fait ou encore l'ignorer. Mais je travaille fort pour gagner ma vie. Nous travaillons tous fort pour arriver à quelque chose, mais il y a ces réalités; ces taxes déguisées qui nous plument comme des poulets. Une fois bien nu, difficile de rester comme ça sans se plaindre! Voilà notre réalité! Difficile d'ignorer qu'il nous en coûte plus de la moitié de ce qu'on gagne, pour payer le le fond de pension des autres... Pour payer un système de santé qui ne fonctionne pas. Pour payer des routes totalement défoncées... Je pourrais continuer encore pendant au moins une demi journée, mais cela me mettrait les nerfs en boule et ça gâcherait ma journée! Alors je vais aller aux prises de sang et faire ma journée! À plus!
lundi 1 mai 2017
On se calme.
Après un séjour à Montréal de ville, je suis obligé d'admettre que j'aime mieux que ma maison soit à Québec. Il y a peut-être plus d'opportunités de travail, mais le traffic, les routes, l'énergie qui circule... Non, ce n'est pas pour moi! Nous sommes allés manger au Bâton Rouge de Dollars des Ormeaux. Tellement de monde! Une équipe de personnes débordée, beaucoup de monde, beaucoup de bruit! Difficile de s'entendre parler. Nous sommes allés souligner les 50 ans de mon grand frère. Quelle folie! Coûteux, mais j'ai quand même passé un bon moment avec ma Bibi. Relaxer un peu malgré huit heures de route. La vie est belle. Mon espèce de rhume commence à se dissiper. J'ai hâte d'aller pédaler dehors. Trois degrés ce matin, pluie, ça s'en vient! Ici, à Québec, les matins d'été sont toujours frais. Mais j'aime bien pédaler au dessus de sept degrés, sans pluie. Nous sommes rendus au mois de mai, c'est le début de la saison extérieure de vélo. Alors il faut réussir à se motiver, se dire que le soleil et la chaleur, ça s'en vient. Et je crois que je devrai y mettre du mien pour réussir cet exploit. Samedi matin, j'ai mis pas mal d'efforts pour arriver à en faire un peu. Toujours des corvées de changement de saison. Notre climat nous pousse à s'adapter. Ça inclut bien des sous et bien des sacrifices. Les pneus d'hiver, les garages de toile, le raclâge du terrain, entretien de la souffleuse\tondeuse, etc. Mais il y a aussi les réparations, ce que l'hiver a brisé. Personne n'est à l'abri du gel et de ses dégâts. Personne ne contrôle la répartition de la neige, de quelle façon elle tombe, où elle tombe, ses accumulations, le froid, etc. Tout ça par dessus tout ce que nous payons. Quand je parcours nos routes, je me rends bien compte que nos taxes n'ont pas servies à les entretenir. Encore moins pour entretenir nos ponts, nos viaducs, les terre-pleins. C'est vraiment dur à accepter. Payer sans arrêt, mais voir que notre argent va pour payer des retraites en or, des salaires faramineux. On pourrait tu prendre cet argent pour nous? Pour de vrai? Je pense que je vais y aller, la semaine ne fait que commencer...
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