mercredi 31 mai 2017

Composer avec son quotidien

Comme c'est souvent le cas, les prévisions météo ne valent pas grand chose ces jours-ci. L'instabilité qui règne dans l'air nous laisse craindre le pire. Mais pour donner un exemple, hier, il n'a pas plu entre 6:00 et 16:00. Ce genre de phénomène arrive souvent. Pourtant, la météo nous annonce 20 à 30 mm de pluie! Alors je retarde les choses que je dois faire dehors. Et je finis par être en retard. Ces jours-ci, c'est vraiment le cas. Donc je dois respirer, mais aussi rester éveillé pour ne pas manquer ma chance de passer au travers de ces occasions de pouvoir travailler dehors. Ce matin, je suis parti à vélo. Il ne pleuvait pas. À peine un demi kilomètre de roulé, des gouttes commencent à tomber. Il s'en est fallu de peu pour que je rebrousse chemin. Mais j'ai continué. TOut le long, il a plu, mais pas trop. De sorte que je suis revenu à peine mouillé. Je suis content d'avoir tenté ma chance. Dans la vie, il faut souvent essayer de faire sa chance. Sinon on risque d'attendre longtemps. Mais tout est une question de timing! Certains ont vraiment du flair pour arriver au bon moment. SI je remonte un peu l'historique de ma vie, je dois admettre que je suis distrait. Souvent l'occasion était là, mais je ne portais pas attention. Je ne me décourage pas. Je travaille avec beaucoup d'entrain, je me botte le derrière souvent et, le plus souvent possible, je tourne en dérision les petites malchances qui se présentent dans ma journée. Depuis une semaine, j'utilise un logiciel pour m'aider dans ma chaîne de production. Je crois que ça m'aide vraiment. C'est sûr que c'est difficile à évaluer comme ça, mais après six mois, je serai en mesure de faire mon bilan. EN m'obligeant à remplir chacune des sections, j'arrive à me souvenir de mes jobs, de plusieurs petits détails, et, surtout, je peux transférer chaque dossier d'étape en étape. À suivre.

mardi 30 mai 2017

Inquiétude...

Quand j'étais enfant, avant d'arriver en Beauce, en 1977, on s'amusait à pile ou face. On criait : «Une cenne américaine, fly binne dans le trou!» Aujourd'hui il en est tout autrement! Non seulement notre dollar vaut moins que celui de nos voisins, mais en plus, nous sommes menés par le fils de celui qui a décidé de nous endetter! Facile de mettre ça sur son dos, mais il semble qu'ici, au Québec, c'est une institution! Depuis la montée du PQ en 1980, la province s'est dotée de son propre système politique, avec tous les mêmes ministères que le Canada. Mais une fois la crise de souveraineté passée, on n'a pas retiré tous ces doublons... Aujourd'hui la province est endettée, très endettée. Malgré un enseignement très socialiste, mes enfants se rendent compte que la vie coûte chère, que nous payons vraiment trop de taxes. Ma plus jeune m'a même rapporté que nous étions la province la plus pauvre du pays, à l'exception de l'Isle-du-Prince-Edouard. Elle m'a précisé que l'autre province essuyait des difficultés temporaires dans leur économie. C'est triste d'entendre ça de la bouche de ses enfants! Et avec l'élection hier soir d'un enfant prodigue, est-ce que les choses vont changer pour le mieux? Nos enfants peuvent se sentir insécures par rapport à leur avenir! Pour ma part, je crois que je vivais sur une autre planète. Car je ne me suis jamais soucié de mon avenir avant au moins 23 ans. À cette époque, criblé de dettes, un enfant à charge, une pension alimentaire à donner et un futur diplôme inutile en poche, j'ai fini par me rendre dompte que ça ne tournait pas rond. Une fois réveillé, je me suis pris en main. Ce furent des années dures, mais j'ai tellement appris! Je ne regrette rien, mais je ne choisirais pas nécessairement le même chemin. Bref, nos enfants s'en vont où? Seul les années nous le diront. Je me dois d'être indulgent à leur égard face à leur inquiétude. À plus!

lundi 29 mai 2017

Il faut prendre le temps.

Bon matin! Le mois de mai tire à sa fin! Ce fut un mois très pluvieux, très frais. Les habitudes saisonnières ont commencé, comme tondre le gazon et faire du vélo dehors. Mais s'asseoir dehors après le souper pour prendre un café...Un peu frais! Dommage, j'adore passer du temps à l'extérieur. Et, avec la récente grève dans le milieu de la construction, mon horaire est bouleversé complètement. Certains entrepreneurs saisissent l'occasion pour m'appeler et faire lettrer leurs véhicules. En même temps, je me démène pour assurer une saison de camping qui pourrait être moins «travaillée» que l'an passée. Jusqu'à maintenant, les préparatifs vont bien. Mais vendredi dernier, on peut dire que j'ai dû respirer pas mal par le nez. Mardi dernier, je reçois un appel pour un «wrap» que je devrais faire jeudi et livrer le véhicule vendredi. En attente du matériel pour envelopper le véhicule, j'ai eu la mission d'aller chercher le dit véhicule en question. À quinze kilomètres d'ici, j'ai combiné des commissions avec ça. Une fois sur les lieux, je me suis rendu compte que j'avais un bris sur mon auto. Une «hose» à brake qui a lâché. Difficile de faire quoi que ce soit. Alors je l'ai stationné, comme si de rien n'était. L'huile coulait en dessous... Mais ma surprise fut plus grande, et très peu enjouée lorsque j'ai constaté que le véhicule que je venais chercher était déjà enveloppé! Ma tâche venait de grossir pas mal, le prix aussi. Comme ça m'avait coûté déjà beaucoup de sous dans la dernière semaine avec mes véhicules, le constat qu'il fallait que je paie encore, et que le «wrap» surprise de la semaine devenait une tâche beaucoup plus ardue et longue, j'en ai respiré un bon coup! Heureusement, je n'ai pas rencontré de grèvistes en chemin... Bon, si je veux tirer un grand coup dans ce lundi, je dois y aller, bonne semaine!

vendredi 26 mai 2017

Enfin vendredi!

Il pleut ce matin. Comme tous les jours de la semaine, c'est très gris, mais il pleut beaucoup. Toute la semaine, il était impossible de savoir si la pluie allait tomber. Mais ce matin, ça tombe! Heureusement nous sommes vendredi! Et ce soir, je me promets un peu de Jack pour me permettre de décanter un peu la somme de travail accomplie en cette semaine de quatre jours. Je la sens très bien, cette semaine de  travail! Je sens aussi que je commence à tirer de la patte! Il va me falloir un petit break! Un bout que je ne m'explique pas, comment est-ce que je peux arriver à en faire autant? Chaque semaine est un nouveau défi! Plus question de se reposer le lundi, parce que la fin de semaine fut trop chargée de rattrapage, on continue d'appuyer au fond! Ce matin, je suis dans un piteux état. Je me suis entraîné, mais continuer me semble un peu trop. Rendez-vous ce matin à 9:30 chez le médecin avec ma plus jeune. Je dois appeler pour motiver son absence. Mais avant, j'ai des panneaux à livrer! Ensuite je dois trouver un moyen d'aller chercher un véhicule se trouvant dans Lebourgneuf. Je dois l'envelopper complètement d'ici lundi. Je n'ai pas encore le matériel que je dois installer dessus. Je pense bien commencer aujourd'hui et terminer lundi. Ce sera une grosse journée pour débuter la semaine, mais aussi une grosse journée pour terminer celle en cours. Et j'ai un client de prévu vers 15:00. Je crois que je vais devoir le canceller. Et ce soir, j'aimerais terminer la semaine en beauté avec un bon Jack. Et non courir comme je l'ai fait depuis deux mois. Mais cette course rapporte quand même pas mal. Je suis content des résultats. Beaucoup d'accomplissements, beaucoup de sous et beaucoup de sourires! À moi de respirer par le nez. On s'en reparle.

jeudi 25 mai 2017

Saisir la chance qui passe.

Hier soir, j'ai eu de la belle visite. Quand Benoît vient faire un tour, on apprend toujours quelque chose. Mais ce mec est intéressant, il ne parle pas pour rien dire. Je constate aussi qu'il m'observe beaucoup. À deux,nous trouvons des trucs pour adoucir la vie. Et puis, l'humour est toujours au rendez-vous!! Ça fait du bien dans une journée. Après deux soirées prolongées, il me semble que je pourrais prendre une petite pause. Dans cette semaine de quatre jours où je dois faire l'équivalent de cinq jours, difficile de comprendre les travailleurs de la construction qui nous racontent leur histoire de famille. Famille la fin de semaine, c'est important, par contre, s'ils sont payés temps double, ça peut aller. Mais je ne veux pas m'éterniser là-dessus trop longtemps. Juste leur rappeler que d'avoir un travail est un privilège. Vos histoires de famille, ce sont vos affaires. À vous de règler ça! Pas besoin de mèler le gouvernement à tout ça! Quand je me paye un congé en même temps que les autres qui sont payés par leur employeur, non seulement je ne suis pas payé, mais je dois compenser pendant les quatre jours pour le travail qui n'a pas été fait. Tranquillement, ils deviennent blasés, moins intéressés à travailler pour gagner leur vie. Pourtant, quoi de plus merveilleux que de travailler! Avoir le mérite de gagner sa vie. Il faut savoir apprécier ce que l'on a. C'est la base de nos vies. Envier les autres, en vouloir toujours plus, ça finit par être trop. Bon assez discuté de ce dossier, car ce mouvement de grève m'amène plus de travail. Oui-oui! Certains entrepreneurs se disent qu'ils ont enfin le temps de faire identifier leurs véhicules. Alors je saisis cette opportunité, même si c'est plus demandant, même si ça chamboule tout l'horaire de la semaine. J'aime mieux voir ça comme une chance à saisir, que comme une corvée! Alors au travail!

mercredi 24 mai 2017

Horrible!

La journée d'hier fut secouée d'une tragédie, attentat suicide à Manchester. Quel malheur! Encore de pauvres gens qui se trouvaient là, loin de penser que l'heure de leur départ était arrivée. Surtout des jeunes filles, en train de s'amuser, pendant un spectacle. Ne cherchez pas les coupables, pleurez ceux qui sont disparus! Comment peut-on décider un jour, d'agir de la sorte? Prendre la vie des autres! Est-ce une façon de récupérer leur énergie? Est-ce un moyen d'inculquer de la peur? Qui se donne le droit de prendre la vie des autres? Je suis triste, déçu de l'humain et de sa rage. Les parents dont les enfants assistaient à ce spectacle, ils sont démolis. Pour eux, la vie a basculé dans un autre dimension. Une dimension différente de la nôtre. Je n'arrive pas à comprendre la portée de ce geste. J'aimerais qu'il ne soit jamais arrivé! Je ne pense pas que quelqu'un peut avoir des raisons de poser un geste semblable. J'aimerais juste que les gens se respectent, s'acceptent. Ils ne sont pas obligés de s'aimer, juste vivre sur la même planète, en même temps. Quand quelqu'un dit que la terre est trop petite pour lui et d'autres, ça va plutôt mal. Je partage mes prières avec ceux qui sont éprouvés par cette tragédie. Et pour ceux qui ont revendiqué cet acte, le retour du pendule s'en vient.

mardi 23 mai 2017

Mardi matin après trois jours de fin de semaine.

Je m'interrogeais sur la tenue de ce blog. À quoi bon écrire autant de choses sans jamais en discuter vraiment. Mais je me suis dit aussi, ces trucs inutiles, auxquels je ne peux rien y changer, je suis bien mieux de les écrire, comme ça ils ne me montent pas à la tête et je pratique mon français! En fin de semaine, nous sommes allés au camping, continuer notre projet de patio. Nous avons fabriqué une nouvelle section de huit pieds par douze pieds, adjacente au patio déjà existant. Quelle merveille. Et nous avons deux jours de beau temps. Nous avons fabriqué un rack pour pouvoir corder notre bois. J'ai continué la finition au niveau de la cuisinette extérieure. Petit projet que j'avais commencé l'automne dernier. Avec la générosité de mon beau-frère, nous avons installé un tuyau d'égoût «permanent», histoire d'arrêter de se casser le bicycle avec un tuyau flexible de voyage. J'ai adoré voyager avec mon truck, transporter les matériaux. Ça faisait un bail que je ne l'avais pas utilisé autant. Et puis, discuter avec les amis une fois le soir venu, ça aide à relaxer! Et puis nous sommes revenus hier, sur l'heure du dîner. J'ai entrepris de refaire les escaliers du patio de la maison. J'ai dû y passer au moins trois heures. Maintenant que l'escalier est à mon goût, c'est le patio qui cloche. Mais bon, il faut savoir où s'arrêter. Une nouvelle semaine qui commence, cinq jours en quatre! Dans deux heures, je serai en pleine production, en amour avec ce que je fais. Ma question est la suivante, est-ce que je ferme le chauffage central? Je dois en discuter avec les filles. Nous sommes le 23 mai, je crois que ça peut aller. Bien sûr, je dois utiliser un chauffage d'appoint pour mon bureau. Quand j'ai pris la grande décision de faire mon bureau exactement où se trouvait la piscine, mon manque de connaissance, d'expérience en construction, m'a permis de récolter un plancher froid à l'année. Mais ça pourrait être pire! Je prendrai la décision cette semaine.

vendredi 19 mai 2017

La belle vie!

Quel épisode météo encore une fois! Hier, la température est montée jusqu'à 30 degrés! De forts vents, très chauds, la journée s'est terminée avec des orages et beaucoup d'eau! Ce matin, toujours de forts vents, mais le mercure a chuté à 11 degrés! Le soleil semble vouloir revenir, mais la chaleur, non. J'aurais préféré un vingt degrés, et continuer comme ça. La folie du «Yo-Yo» météo, difficile de se faire une humeur avec ça! Mais ça fait différent des habituels rituels de nos cartels québécois, comme le prix de l'essence qui monte juste avant une fin de semaine de trois jours! Imaginez si on pouvait implanter tout ce système complexe dans une personne qui arrive d'ailleurs! Une semaine, puis elle nous quitte, laissant tout en plan! L'économie, la politique et le climat auront sa peau! Sans compter que si cette personne a la chance de rouler sur nos routes... Ouf! Mais nous sommes vendredi, il fera beau et frais. Un petit séjour au camping nous fera du bien! Et le Jack a 5:00 aussi! Quelle semaine merveilleuse encore une fois, de quoi être fier de moi! Aujourd'hui, j'ai bien de la paperasse à faire, et des appels à retourner! Alors on s'en reparle!

jeudi 18 mai 2017

Profiter du moment présent.

Ce matin, il fait tellement beau! 14 degrés, soleil! Quel bonheur à vélo. Ce sont des moments comme ceux-là qu'il faut saisir! Car des fois, il se peut que ce soit le seul de la journée! Car mardi matin, il faisait 4 degrés. Difficile de prévoir quel temps il fera. La vie nous raconte chaque jour un nouveau scénario, de nouvelles conditions météorologiques. Il n'est pas étonnant d'avoir des différences de quinze degrés dans la même journée. Quinze degrés en douze heure, ça prend un bon système pour survivre à ça. Chaque fois qu'il fait beau, ici, à Québec, c'est comme si nous avions gagné à la loterie! Les terrasses sont bondées, les rues s'animent, une véritable célébration! Puis, comme si de rien n'était, les choses redeviennent comme avant. Avec la province la plus taxée au monde, les impôts les plus gourmands... Heureusement que parfois, il fait beau! Ça alimente les rêves! Quoi de mieux que de rêver, avoir des idées pour égayer notre vie! Des plans de bonheur infinis! Voilà ce que ça fait, le beau temps. En voyant que le prix du litre d'essence avait grimpé de douze cents ce matin, j'ai moins grogné, le soleil m'aidait à mieux respirer, mieux accepter. Car cette augmentation, totalement farfelue, sans raison et surtout irréaliste, ne peut arriver qu'ici. Comment expliquer une telle hausse des prix?Alors  que le baril n'a pas bronché! Arrêtez de nous remplir avec vos théories sur le raffinement, le transport, les réserves, etc. Vous n'êtes que des hypocrites qui se servent comme il le veulent et ce, n'importe quand! Vous avez des choses à payer, mais vous êtes incapables de les justifier! Mais ça, cette dictature, impossible d'y changer quoi que ce soit! Le beau temps, lui, reviendra toujours!

mercredi 17 mai 2017

Une métaphore.

Pour vivre, il nous faut un corps. Ce corps, c'est comme une arbre à fruits. Les premières années peuvent nous sembler insignifiantes, longues, voire inutiles! Mais elles sont essentielles à la vie entière. Les premières années sont la base de ce que sera notre vie. Les accidents, les traumatismes, les chocs, les grands changements, les blessures, tout! Tous ces épisodes forgeront l'arbre, détermineront la quantité et la qualité de ses fruits. Pareil pour notre corps qui, selon antécédents de vie, deviendra l'adulte qui vit en société. Une fois adulte, c'est comme donner du fruit. C'est une période de vie intéressante où l'on se sent plus ou moins utile. Cette période est sûrement la plus intense, la plus valorisante! Notre corps s'adapte, s'use, se plie à nos intentions. Mais tout ça a une fin. Un jour, notre corps devient trop usé, trop âgé, ne se régénère plus aussi vite. Alors c'est le déclin. Alors il faut enseigner à nos enfants que la vie, c'est un cadeau. Un cadeau qu'il faut accepter. Ensuite il faut entretenir cette vie qui se déroule par le biais de notre corps. Bien sûr, je crois qu'il est possible de vivre dans un corps plus ou moins animé, mais il demeure quand même le récipient de notre vie. Depuis quelques temps, l'humidité, la pression atmosphérique sont des choses que je ressens avec mon corps. En vieillissant, je ressens un peu plus les choses qu'avant. Pourtant, j'ai été gâté côté émotionnel, côté ressentiment. Mais mon esprit est plus à l'écoute. On dirait même que je pense au lendemain. Histoire de me donner une chance de passer une meilleure semaine! Parfois, j'ai bien de la misère à comprendre pourquoi j'ai donné autant de fruits sans jamais prendre soin de moi. À quel point j'ai réussi à remonter la pente, prendre le dessus sur mes émotions, mes intentions. Mais mon corps, l'arbre à fruits, commence à trouver les fruits pesants. Mais je ne veux pas arrêter, au contraire, je veux continuer encore pendant des années. Alors je dois trouver des solutions, des façons de faire pour continuer. On s'en reparle.

mardi 16 mai 2017

Ouin.

Première balade en vélo dehors, ce matin. Frette en maudit, mais le soleil était là. Il est encore là d'ailleurs! J'ai une réunion ce matin avec le comité administratif de la chambre de commerce. Encore une fois nous allons discuter devant un bon déjeuner. J'aime diriger la réunion et aussi l'association. Laisser de côté les irritants majeurs comme le transport en commun, le système de santé, l'état de nos route, la gestion de l'offre, les taxes, etc. On se concentre sur des activités enrichissantes, des choses qui rendent heureux. Faire valoir l'achat local, mais sans se casser le bicycle avec ça. Nous sommes tous réalistes face à notre économie qui s'est refermée sur elle-même, mais surtout réalistes! Cette économie artificielle créée par le protectionisme. Par l'abolition de la compétition. Tout le monde vend au même prix! Et tout le monde doit vendre cher! Tout est centré sur le moi. L'ouverture à de nouvelles technologies est pratiquement proscrite. À moins de graves circonstances, comme les inondations de ce printemps, c'est chacun pour soi. Les syndicats sont trop nombreux, trop gourmands et omniprésents. Ils veulent s'enrichir au détriment de ceux qu'ils représentent. Et ceux qui réussissent à faire un peu d'argent sont jugés de façon péjorative! Allez-donc comprendre! Et, dans certaines discussions plus fermées, j'ai entendu des gens vouloir une sorte de revenu garanti. Oui-oui! Peu importe si tu travaille ou non, tu seras payé! D'autres encore parlent d'un salaire minimum à quinze dollars de l'heure! De quoi faire tomber l'économie. J'aimerais vous dire que ce sont des bonnes nouvelles, mais.... À plus!

Réfléchir et choisir!

Vous vous souvenez lorsque j'ai fait un texte sur les sondages pendant la campagne électorale? Et bien, je confirme ce que j'avais d...