lundi 18 septembre 2017

Des fois il faut attendre encore un peu.

Alors que certains manquent de défis, d'autres sont submergés par tout ce qui s'offre à eux. Et, quand les choses vont trop vite, des fois il faut prendre un peu de recul! Des fois ça nous permet de mieux comprendre, de mieux voir. Et par le fait même, de clarifier la situation! Mais en plein action, le risque de frapper un mur est toujours présent et il est facile de s'y accrocher, voire lui rentrer dedans! Bref, même si je radote, il est important de savourer ses journées, de sentir la joie quand elle passe! Réussir l'exploit de voir le beau dans les situations les plus dures. Bien sûr, rien n'est gagné d'avance, rien n'est acquis! Alors que je croyais avoir surmonté suffisamment de grosses montagnes, j'ai compris en fin de semaine que non. Que je devais affronter d'autres démons qui dorment en moi. Après le fils affecté du syndrôme d'Asperger, la plus vieille qui est TDAH, la plus jeune serait quelque part entre le deux sexes... J'y reviendrai sûrement, mais pour l'instant, concentrons-nous sur le fait que rien ne va plus pour elle. L'an dernier, elle a failli ne pas terminer son année scolaire. Elle s'isole rapidement des autres, a souvent une humeur discutable. Je vais tenter de lui expliquer la chance qu'elle a d'être en vie. Mais au travers de tout ça, il faut continuer à vivre, continuer de gagner sa vie, cette vie là! Comme il est beau de pouvoir se lever chaque matin, de sentir la vie en nous! Hier soir, nous avons écouté un film. Gifted. Ce dernier raconte l'histoire d'une petite fille surdouée qui, ne demande qu'à vivre. Prise au piège avec des gens qui «veulent son bien» , elle chemine du haut de ses sept ans pour comprendre la valeur de la vie. Ce film a réveillé en moi plein de souvenirs, plein de vie. Je vous le recommande fortement. Je veux continuer de m'inspirer de ce film, de la réflexion qu'il me procure. Je veux prendre encore du temps pour réfléchir. Prendre du temps pour me rendre là où je dois être. Tout vient à point à qui sait attendre.

vendredi 15 septembre 2017

Méchant délire!

Comme hier je me disais que ce serait bientôt congé, ce sentiment s'est amplifié et nous sommes enfin vendredi. Une journée palpitante, remplie de toute sortes de revirements. Des fois elle se termine tôt côté travail, des fois j'en profite pour ouvrir la machine étant donné que le lendemain sera plus cool. Mais cette semaine, c'est le Maîîttrre qui remporte la palme avec ses affirmations gratuites et dénuées de sens. Absent de la réalité dans laquelle nous vivons, il a dit au géant Amazon qu'il n'était pas intéressé à faire de l'argent. L'offre étant environ 50 000 jobs, avec une moyenne salariale aux alentours de 100 000$. Non! Il a dit : «Non!» EN réfléchissant pas trop longtemps, c'est comme si Bill Gates demandait à un entrepreneur d'ici de fabriquer des bureaux pour Microsoft au Québec, mais qu'il refusait! Il a aussi dit aux propriétaires de «foodtrucks» qu'ils seraient mieux de ne pas se promener avec leurs véhicules! Si je comprends bien, je m'achète une auto pour aller travailler parce que c'est le meilleur moyen pour me rapprocher de mon lieu de travail et gagner une heure ou plus dans ma journée, mais je serais mieux de ne pas la prendre... Je trouve cela aussi aberrant qu'un certain patron que j'ai connu, qui engageait des gars propriétaires de leur camion en leur promettant qu'ils auraient beaucoup de travail; mais il les laissaient se rendre presqu'à la faillite, pour ensuite acheter leur camion et leur donner du travail... J'ai beau chercher à comprendre, je suis sans mot. Je ne suis qu'un travailleur autonome, qui s'occupe d'une petite chambre de commerce, mais je veux le bien des commerçants, et je ne prends jamais de décisions seul avec leur argent. Bref, je suis fessé, incapable de comprendre ce discours. Cette dictature douce n'en finit plus! À qui est-ce que ça profite tout ça? Qui a voté pour ça? Et de quelle initiative collective peut-on s'inspirer pour faire des déclarations publique aussi désolantes? Je ne sais pas grand chose, mais je sais que la vie est courte, que les gens veulent vivre! Et ce n'est pas dans un climat aussi dur économiquement que ça pourra être possible. Du moins, au quotidien!

jeudi 14 septembre 2017

C'est parti!

Bon matin! Vivre dans notre société chacun pour soi relève d'un courage et d'une ténacité incroyable! Je me souviens que l'entraide était la façon d'avancer dans la vie! Un moyen extraordinaire de réussir! Cette façon de faire permettait de garder contact, d'entretenir des relations et d'avancer ensemble! Aujourd'hui, les différences sont de plus en plus marquées entre les gens. Les «boomers» ne veulent pas vraiment évoluer, le virage numérique les dépasse! Et, selon leur degré de compréhension, leurs enfants ont hérité d'un bagage «X». Bagage qui comprend différentes choses, comme une aversion envers l'anglais, des habitudes bien différentes d'un à l'autre et, différents fonds monétaires. Cela a créé notre société, avec ses hauts et ses bas. Ils ont aussi transmis de façon inégale leur savoir. Cela s'est aussi répercuté dans notre système scolaire, où l'enseignement de la vraie vie fut négligé. Car aujourd'hui, en 2017, il est primordial d'avoir un programme d'enseignement qui explique aux jeunes que la vie au Québec, ça coûte cher! Que la vraie vie ne ressemblera pas à celle qu'ils ont eue étant enfant. Pour ma part, j'aurai aimé savoir que ce n'était pas tout d'être intelligent, que ça ne me servait à rien d'aimer apprendre si je ne me concentrais pas sur une chose. J'aurais aimé avoir plus de formation en anglais, matière que j'aimais et dans laquelle j'excellais. Si quelqu'un m'avait dit qu'un jour je ferais un baccalauréat pour rien, je n'aurais pas dépensé 40 000$ pour y arriver, j'aurais pris un autre chemin. Et, par dessus tout, leur dire que les syndicats sont une tare pour notre société. Et pour terminer, leur dire au moins une fois par semaine, que l'endroit où ils vivent est le plus taxé au monde! Wow! Quel pitch! Je sais que j'ai les masses en l'air, mais ces jours-ci, je suis exaspéré de différentes manières et ça commence à être dur à gérer. Donc j'en libère le plus possible! Une réunion avec les gens d'affaires ce matin, nous devons discuter de nos lettres patentes, d'un concours devenu «tirage» et ça continue de me crinquer! Délire protocolaire qui m'énerve! Un certain côté administratif trop présent justifié par ceux qu'on paie pour développer notre société et la faire avancer. Bref, je dois y aller, car une grosse journée m'attend! À plus!

mercredi 13 septembre 2017

Milieu de semaine.

Bon matin! Dans ce monde où la vie court souvent plus vite que nous-même, il y a de ces matins plus durs que d'autres; ces matins qui nous dictent de partir, de changer quelque chose. Bien au delà de nos intentions, ce goût du changement se manifeste tranquillement, comme une ombre, creux au fond de nous. Ce mystère, finit par nous donner de l'énergie positive, de la force pour continuer. Car souvent, au moment où nous croyons avoir tout donné, c'est là qu'il faut ouvrir la machine et foncer! Donc cette manifestation interne, ce «boost» d'énergie, est un véritable tremplin pour réussir sa journée! Quand votre semaine est composée d'imprévus, elle se transforme en retournement. C'est humain de réagir ainsi et de vouloir réussir malgré les aléas de la vie. Maintenant, il faut tout de même vouloir y arriver. Même si en allant mettre de l'essence, il est facile de réaliser que ceux qui nous dirigent n'ont pas les mêmes priorités que nous! Ils n'ont pas cette volonté de changement, de vouloir améliorer notre quotidien. Pourtant il serait facile de faire autre chose que de monter les taxes! Arrêter de trouver de nouvelles façons de nous taxer. J'ai souvent cette impression que «Big Brother» nous observe, cherche à nous prendre en défaut. Il cherche aussi des lacunes, des limites, auxquelles il pourrait nous «punir» et encore ramasser des sous. Cet argent que nous gagnons chaque jour, s'il le pouvait, il prendrait. Ce serait la fin de notre système, car il ne servirait plus à rien de gagner notre vie. Ce serait l'évolution de cette dictature douce. J'en ai mal au coeur. C'est pourquoi je m'efforce chaque qu'il m'est donné de vivre, à façonner mon quotidien, pour le rendre le plus paisible possible, le plus amusant possible. Quand l'envie me prend de tout lâcher, parce qu'administrer ma business est parfois beaucoup de sacrifices, d'aller travailler pour quelqu'un, alors je pense à toutes ces choses auxquelles je me heurte et qui me rappelle combien j'ai dû trimer dur pour arriver où je suis. Je me raisonne aussi en me disant qu'être prisonnier d'un système de paie, avec tout les inconvénients que cela comporte... Ce sera une belle journée!

mardi 12 septembre 2017

Profiter des beaux jours.

Finalement, hier, je n'ai pas tellement eu le temps de relaxer beaucoup. J'avais complètement oublié l'arrivée d'un bateau sur lequel je devais travailler! Imaginez ma surprise lorsque le gars est venu sonner à la porte! J'étais complètement dépassé! Des fois il faut se ressaisir, se dire que la vie, c'est merveilleux! Et puis, ensuite, continuer nos efforts. Je ne sais pas pour vous, mais moi je suis tanné de forcer pour les autres. Je donne tout ce que j'ai pour ma famille et mon commerce; quand il me reste du temps, je laisse aller mes idées pour moi. Je me dis que c'est merveilleux de pouvoir vivre chaque jour, de pouvoir sentir ce privilège! Quand je vois les médias essayer de nous rentrer de force que l'ouragan fut le plus dommageable en chiffres, quand je vois notre PM se prendre en selfie alors que des gens ont besoin partout au pays, que le prix de l'essence monte seulement au Québec pour des raisons plus que mensongères! Tout ça me peine, me rend amer par rapport à notre société. Oui nos dirigeants manquent de rigueur, de créativité, mais les citoyens aussi. Soumis, ils ne font que se retourner vers le gouvernement. L'économie tourne en rond, l'argent neuf disparaît et notre confiance aussi. Alors, étant donné que nos dirigeants constatent que les gens ne veulent pas travailler, ils misent sur l'immigration. Comme toujours, il y a des mécontents. Mais il y a aussi de la négligence du côté de nos dirigeants. ALors que c'est déjà trop compliqué, l'arrivée de nouveaux brasse de encore les cartes et il est difficile de s'y retrouver. Bref, difficile de se faire une idée, mais aussi difficile de mettre en perspective un avenir sain, prospère et rassurant. Il faut que ça change. En l'absence de tribune et de temps, je ne peux que tenter de sensibiliser les gens à progresser par eux-mêmes. Car la machine est trop grosse pour être «bougée».

lundi 11 septembre 2017

Lundi matin.

Après une fin de semaine somme toute très bien remplie, je suis obligé d'admettre que de prendre un verre devient vraiment de plus en plus difficile. La moindre négligence concernant les verres d'eau entre chaque consommation et, pouf! Trop tard. Les lendemains sont plus difficiles qu'avant. Mes intestins aussi sont plus difficiles à gérer! Alors j'essaie de ne pas trop exagérer. Je me dis que c'est pour le mieux, mais aussi pour mon bien. Mon bien, celui que je m'offre chaque jour. Car il m'apparaît abstrait de pouvoir prendre soin de moi. Prendre du temps pour moi. Et, dans des moments plus compliqués, il m'arrive justement de ne plus me comprendre et de me rendre compte que c'est ce qu'il me manquait, du temps pour moi. Et cela me mène parfois dans un cercle vicieux, duquel je dois travailler très fort pour m'en sortir. Bref, dans ce temps-là, je dois prendre du repos le lundi matin. M'assurer que les miens vont bien, ensuite me poser les vraies questions. Quelle date sommes-nous? Le 11 septembre 2017. Déjà? Frisquet ce matin, 9 degrés. Seize années se sont écoulées depuis les deux tours. Le temps passe vite, très vite. Gaspiller du temps à trop prendre d'alcool, à ne pas prendre soin de soi. Pourtant je suis pour le don de soi, l'entraide, l'amour. Bien sûr, il ne faut pas être trop dur avec soi. Mais est-ce que l'échapper un soir de temps en temps est un manque de respect envers soi-même? Des fois je le pense. Mais comme j'ai ce blogue auquel je suis attaché, il me faut décanter doucement toutes ces pensées, laisser les hamsters courir un peu... Car c'est dans leur nature de vouloir courir dans tous les sens, de chercher une solution, même de se rentrer dedans tellement la passion de vouloir y arriver est forte! Ouf! On dirait que je n'ai pas écrit depuis des mois! Une nouvelle semaine s'amorce, ma douce revient aujourd'hui, j'ai vraiment hâte. Bonne semaine!

vendredi 8 septembre 2017

Délire du vendredi...

Comment passer sous silence l'absence totale de conscience de notre gouvernement? L'essence au Québec seulement, a vu son prix grimper de 1,12$\litre à 1,33$\litre! À Montréal, 1,42$\litre! Par dessus tout, nous dire que la cause principale est l'ouragan Harvey! À Houston, là où l'ouragan a laissé plus de 460 millimètres d'eau, le prix du litre est demeuré sensiblement le même. De même que partout ailleurs! Et pour couronner le tout, la banque du Canada a augmenté son taux directeur de 0,25%. Donc le dollar canadien a pris de la valeur; et le prix du baril de pétrole a baissé légèrement! Pourquoi est-ce que les rues ne sont-elles pas bloquées? Un bon gouvernement, avec une conscience collective, devrait encourager ses citoyens, écœurés par le surplus de taxes, débinnés par un été médiocre, choqués par des routes démolies, sidérés de voir que les urgences sont encore et toujours pleines! Un peuple qui a hâte de pouvoir dire «La belle province», et non, je ne me souviens de rien à cause des médias! Nous courons déjà trop, faut-il en plus, courir pour se reposer? Se sauver de cet endroit, supposé être le meilleur au monde? Donnez-nous une pause, une façon de mieux respirer dans nos finances! J'ai encore entendu hier la célèbre rengaine : «On est chanceux, ici, d'être à l'abri des ouragans!» Ouin. Mais quand on calcule tous les sacrifices qu'on fait pour réussir à être heureux... Si les gens demeurent où il y a des ouragans une fois par année, il doit y avoir des raisons. Je ne peux pas croire que c'est aussi facile que ça, dire qu'ailleurs ce n'est pas mieux! Je crois qu'il faut s'inspirer des meilleurs. Je crois qu'il faut côtoyer des gens heureux pour l'être nous aussi! Quand tu vas au Costco, pis que la rue est bloquée par la file d'autos qui attend pour mettre de l'essence... Quand tu vois les gens jouer du coude en conduisant, en attendant à une caisse, pour aller plus vite, tu finis par te demander si tu es à la bonne place. Peut-on ralentir un peu? Sans tomber dans la simplicité volontaire? Sans devenir un écolo qui fait chier tout le monde? On s'en reparle!

jeudi 7 septembre 2017

Jeudi déjà?

Premier matin de vélo intérieur depuis au moins deux mois. Certains matins furent très frais, d'autres un peu mouillés. Mais ce matin, il pleuvait vraiment fort et je ne me suis pas risqué pour voir si ce serait amusant. En pensée pour ma belle-sœur qui se fera opérée une partie de la journée. Ils vont changer son système d'électrodes, déficient, qui est installé au bas de son dos. Un sorte machine qui émet de petits chocs électriques, pour «diminuer» la douleur inhérente au fait de sa blessure au bas du dos. Difficile à expliquer, mais ce qu'il faut retenir, c'est personne n'est à l'abri d'un fâcheux accident. Et qu'il faut prendre soin de soi. Surveiller nos limites qui, parfois, oublient de se manifester. Résultat, une blessure! Mais la gravité de cette dernière n'est pas spécifiée à l'avance et personne ne peut prévoir ce genre de chose. Alors prenez soin de vous! Mine de rien, nous sommes déjà jeudi et la semaine fut très grise. Grise de nuages dans le ciel, mais aussi grise d'événements... Samedi dernier, alors que nous sommes allés dire un dernier aurevoir au père d'Isabelle Huard, monsieur Cunningham (Papy GUS) nous a quitté. Et les gens de Houston constatent avec beaucoup d'amertume à quel point la vie ne tient qu'à un fil. Et je suis toujours aussi inquiet des étincelles qui proviennent de la Korée. Le taux directeur de la banque canadienne a encore monté. Et si la tendance se maintient, un ouragan va «arracher» un bout de planète en fin de semaine... Alors il faut se recueillir un peu, penser à la chance que nous avons. Peut-être que la vie nous présente bien des épreuves, mais l'important, c'est de réussir à voir le beau! Alors je m'en vais passer une partie de la journée chez un client pour envelopper son véhicule. À bientôt!

mercredi 6 septembre 2017

Ça fait réfléchir!

Hier, je me disais que c'était bien l'fun de pouvoir changer de roulotte. De se dire que c'était maintenant ou jamais. Mais en même temps, le plus important dans ma phrase, c'était le maintenant. Car c'est aujourd'hui et\ou aussitôt que possible qu'il faut agir! SI vous attendez après les autres, eh bien vous attendrez longtemps. Et comme nos dirigeants ne sont pas capables d'innover en matière d'économie, les taxes et les impôts ne baisseront pas, car c'est le seul moyen dont ils «disposent» pour nous soutirer de l'argent! Bref, si vous voulez vous amuser et aimer la vie, alors faites-le sans tarder, parce que la vie continue. Oui, elle continue de s'écouler, comme les grains de sable dans un sablier; à l'exception que le sablier n'a pas besoin d'être retourné! Fatigué? De travailler ou de trop profiter de la vie? De toute façon, vous le serez quand même, comme un paiement mensuel à vie. Voilà ce qui se passe, ici, au Québec. En fin de semaine, j'ai eu le privilège de discuter avec des beaucerons «pure laine». Oui-oui, des gens jarrets noirs! Entre deux cigarettes, ils me racontaient que depuis six ans, ils étaient à Kelowna, en Colombie Britannique. Lui, un chauffeur de camion de métier, travaille pour une compagnie de construction. Il ramasse tout le matériel et les déchets sur les chantiers. Il demeure dans sa roulotte. Il est heureux, me disant que là-bas, hormis les propriétés, rien n'est cher. Qu'il fait bon y vivre! Que l'hiver, là-bas, il n'y en a pas! Que des soucis, c'est plutôt rare. Et il m'a surtout dit qu'il ne reviendra jamais au Québec! Sa femme, elle, a commencé par faire des ménages dans un hôtel. Avec le temps, elle a prit ça plus molo, travaillant avec son mari, et faisant seulement trois jours de ménage. Leurs enfants travaillent aussi là-bas. Malgré la barrière linguistique, ils sont à l'aise. Et les enfants sont bilingues! Toutes les fois que je parle à des gens qui ont osé quitter la belle province, c'est la même chose! On s'en reparle!

mardi 5 septembre 2017

Les mardis matins...!

Déjà le 5 septembre et il me semble que l'été n'a jamais vraiment commencé. Pas vraiment de températures chaudes. Pas tellement de soleil. Beaucoup de journées fraîches, moches... Mais bon, il faut profiter de la vie quand même. Les gens vont des séjours tellement courts, à moi d'y penser pour vrai. Loin de mal filer à cause de la température, je me pousse dans le derrière tout seul. Je suis allé porter ma douce à l'aéroport tôt ce matin. Elle travaillera à la Romaine pour 7 jours. C'est reparti! Les blitz de travail-enfants à l'école-situation monoparentale. J'ai comme mission de composer avec tout ça et réussir à ne pas trop dépasser mes limites. Réussir à me contenir. Grosse semaine qui s'amorce, faire 5 jours en 4, comme je le dis souvent. Parmi les nouveautés, la plus vieille doit prendre une auto pour se rendre à l'école... Prenez l'autobus qu'ils nous disent! Bien sûr! La plus jeune et son anxiété. Le rejet qu'elle vit à l'école, son adolescence qui semble être un décollage laborieux vers la vie d'adulte. Et que dire du plus vieux qui ne fait que suivre le cour du temps. Il ne se rend même pas compte du temps qui passe, de sa vie qui se «dissout» vers un destin inconnu. Des fois je suis vraiment inquiet. Je pense que je dois continuer d'écrire, de me poser des questions. De faire face à la musique du mieux que je peux. Alors j'écris mes observations sur ce blogue, en tentant de libérer le plus d'énergie négative. On s'en reparle!

vendredi 1 septembre 2017

Constat

Très frais ce matin avec un huit degrés. Hier j'ai pédalé à seize degrés. Quel contraste! Mais c'était confortable quand même, en prenant soin de bien se vêtir. Comme chaque jour, il faut prendre soin de bien juger la situation qui se présente. Pour éviter de faire de mauvais choix et de recommencer. Plus le temps passe et plus je m'arrête pour bien évaluer ce qui se présente à moi. Hier, j'ai beaucoup conduis et j'ai dû utiliser passablement mon jugement. Ils y a des gens qui ne savent pas conduire, d'autres qui se foutent complètement des autres. Chaque jour je remercie la vie, car il pourrait y avoir tellement plus d'accidents! Mais ce qui m'a surpris, ce fut de voir, sur la 20, la voiture de patrouille qui prenait la vitesse des automobilistes, mais qui n'a jamais bronché devant ceux qui coupaient et ceux qui dépassaient par la droite! Amer de constater que leur «préoccupation» première est de coincé ceux qui dépassent la limite. Le reste, il faut croire que ce n'est pas important. Et, les radars photos continuent de rapporter gros. Deux choses, moi je me fous un peu des radars photos, car je roule rarement à la limite, préférant être prudent et observer les autres. Mais pour la négligence de sévir pour tout le reste, est-ce vraiment sécuritaire? Pourquoi être si pointilleux à l'examen de conduite? Ma fille vient d'avoir son permis, incroyable comme il faut être droit, sans faille. Pourtant, ce que je vois tous les jours, ça ne ressemble pas à ça. On dirait que les lois et le code de la route, c'est pour les autres. C'est qui les «autres»? En tant qu'automobiliste, je suis perplexe. Suis-je le seul? Est-ce une situation où je dois simplement mettre mes oeillères et continuer? Est-ce dangereux? Et pour en revenir aux radars photos, on dirait une sorte de dictature hypocrite. Pendant que ces caméras coincent les fautifs, ça serait le temps de s'occuper du reste... Autre chose qui m'a surprise, le prix du litre d'essence! Faire croire au monde que c'est à cause de l'ouragan\tempête Harvey! Et comme par hasard, c'est le week-end de la fête du travail... Encore de la dictature hypocrite! Mais bon, quand j'écris, ça me fait du bien!

Pour moi, le moins possible.

Je viens de prendre un rendez-vous à la SAAQ pour enfin transférer la propriété de notre roulotte à Line, la soeur de Joanne. Je voulais pre...