mardi 20 février 2018

En questionnement

Hier soir, j’ai résolu le mystère du clavier. Je suis toujours stupéfait de voir que des réglages numériques peuvent changer, comme ça, sans avertir. Puis j’ai commencé à me demander très sérieusement, sur les choses auxquelles je pourrais m’impliquer, passer du temps et changer quelque chose! Car en écoutant le Maîîttrre hier soir, je sentais en moi monter une sorte d’amertume. Utiliser nos propres mots pour venir contredire les citoyens. Et dire qu’il a peur à des dépassements de coûts! Et si on parlait de la dette de la ville? SI on parlait du vaisseau des Satellipopettes? De Clotaire Rapaille? Dépassements de coûts... Et tout le monde va avaler ça, comme si de rien n’était? Il se prend vraiment pour le représentant de Dieu sur terre! C’est là que je m’interroge, dois-je continuer à frapper sur le clou, ou bien m’intéresser à autre chose? À des choses que je peux réaliser; à d’éventuelles projets sur lesquelles j’ai de l’influence. Où je peux changer la donne. Il est important pour moi de ventiler ce trop plein de conneries, mais j’ai aussi besoin d’accomplir des choses plus concrètes. Auxquelles je pourrais me valoriser. Car de donner mon opinion sur différentes choses ne me rapporte pas tellement, mais au moins je peux me dégager l’esprit avant de commencer ma journée! Depuis que je le fait, mes journées sont meilleures, mon humeur aussi! Alors je continue ma réflexion et pour ce qui est de mes opinions, j’en ai toujours eu, je crois que je vais continuer à les partager sur ce blogue. À plus tard.

lundi 19 février 2018

Pas trop vite ce matin.

De retour après une semaine de vacances, inutile de dire que je serais resté à Cuba. Encore sur l’effervescence du Jack Fest, partir au loin comme ça, oublier tout! Maintenant il faut revenir à la réagir et s’activer pour pouvoir y retourner !! Là-bas, pas besoin de se casser la tête, juste d’être heureux, apprécier tous les petits moments! Mon premier billet depuis ce retour, mon clavier externe refuse d’écrire en français. Je n’y comprends rien, car ça n’est jamais arrivé ! Donc un peu handicapé d’écrire avec le clavier virtuel. Ça va pas tellement vite et ça brime mon inspiration! Mais il y a pire, alors je ne m’en fait pas trop. J’en aurais beaucoup à raconter par contre, sur ce voyage, sur le Jack Fest et aussi sur le film que nous sommes allés voir Black Panther! Malade! Alors je ne m’éterniserai pas, je vais retourner à mes pénates et chercher la solution pour mon clavier. À plus!

mercredi 7 février 2018

Ayoye!

Moins vingt-deux ce matin. Huit degrés de moins qu’à Montréal. Voilà, c’est commencé. Il en sera ainsi pour les prochains mois. Cette différence marquée, pour une distance de deux cent kilomètres est difficile à croire. Et dans notre congélateur, la vie est plus tranquille. Les gens sont plus réveillés, plus attentif à ce qui se passe autour d’eux. Moins de monde, plus de nature, et un Maîîttrrre qui fait son numéro. Un numéro qui commence à coûter cher. Des autobus à 800 000$, des abris bus à 750 000$. Et ce ne sont que ce que les médias nous rapportent! Dans sa saga pour recueillir les fonds publics, il est le meilleur! Mais il commencerait à être temps que quelqu’un lui ferme le clapet! Et qu’il prenne le chemin de la porte. Les clés de la ville, il faudrait les récupérer au plus vite! La dette prend de l’expansion, son arrogance aussi. Ceux qui ont voté pour lui, j’espère que vous retenez votre souffle. Le massacre qu’il fait est digne de la Castafiore. Mais je n’entrerai pas dans ce sujet. Je pars pour le sud dans vingt-quatre heures et je tiens à rester le plus zen possible! On s’en reparle!

mardi 6 février 2018

Moment de prière...

Le temps passe vraiment vite! Nous sommes le 6 février, moins seize ce matin. J’ai passé une grosse heure à souffler hier, en prenant soin de ne pas entretenir les espaces prévus pour le Jack Fest. Incroyable de voir que nous avons reçu encore plus de 25 centimètres! Et ce matin, il neige! Hier en fin de journée, ce fut une réjouissance pour mon plus jeune. Nous avons reçu «la lettre» qui lui permettra de continuer son cheminement en hormonothérapie. Ensuite nous sommes allés manger au resto, histoire de souligner ce moment unique et extraordinaire. Dire qu’à son âge, je ne savais même pas qu’une personne pouvait être née dans un corps qui ne lui convenait pas. J’ai connu au moins trois personnes qui se sont suicidées par rapport à ce genre de sentiment. Prisonniers dans un corps qui n’a pas le bon sexe, pas la physionomie qui représente l’âme... Ouf! Malgré tous ces cheveux gris de plus, je me dis que nous sommes parents pour toujours. Que peu importe la situation, il faut continuer de les aimer. Je ne dis pas que c’est facile, je dis d’aimer. Depuis plusieurs mois, mes sentiments furent divisés, partagés. Alors je me suis réfugié dans la prière, je me suis recueilli pour accepter et comprendre. Parfois, ce ne sont pas les paroles, ni l’opposition qu’il faut utiliser, mais l’amour. J’ai bien des choses à dire sur la politique, sur l’économie, les façons de faire de notre société, mais dans ce cas précis, je crois que je dois me fier à mes idoles, Mère Terèsa, Ghandi et M. Lutherking. Alors je vous reparlerai bientôt de ces autres choses qui me font suer. À plus!

lundi 5 février 2018

Ouf!

Quelle fin de semaine remplie! Épuisante, mais tellement stimulante! Maintenant que le Jack Fest est passé, réussi, on passe à autre chose. Tous ces préparatifs, toutes ces heures, données pour la cause, mais aussi pour y arriver! C’est bien beau organiser un événement, mais il se doit d’être attractif, d’être rentable. N’empêche, convaincre des gens à venir geler, boire et dépenser, pour la cause, j’ai réussi! Sans l’aide de ma famille, de mes amis, des bonnes gens qui ont bien voulu m’encourager par des dons, des commandites et bien des sourires! Merci!
Il faut croire en ses rêves, il faut croire aussi en ses passions. La vie, c’est un privilège, un cadeau; quoi faire ensuite, cela dépend de vos aspirations. Laissez votre cœur parler. Laissez votre âme aimer! J’aimerais continuer à vous aimer encore bien des jours, mais pour tout de suite, je dois y aller, on se reparle! Bonne semaine!

vendredi 2 février 2018

Vendredi occupé!

Petit souper d’amoureux au Barolo hier. Ce fut très plaisant et très bon! Pourquoi en faire plus? Nous partons pour Varadero jeudi prochain. Merci à nous deux d’avoir économiser des sous pour y aller! Il faut avoir des nerfs d’acier et une constitution très particulière pour rester ici, au Québec. Car si on attend après les autres pour réaliser nos rêves, alors on risque d’être déçu. Donc après un maigre réchauffement d’à peine 18 heures, nous revoilà revenu au congélateur! Demain je serai l’hôte du Jack Fest 2018, alors que le mercure se situera au alentours de moins dix-huit à son plus fort. Une activité dehors, vraiment spécial! Nous dégusterons pour la cause, alors santé les amis. Je vous ferai un compte-rendu! Pour l’instant, j’ai tellement de chose à faire, y compris faire rouler mon entreprise, je vais m’absenter De ce blogue et aller continuer mes préparatifs!

jeudi 1 février 2018

1er février

Premier jour de février! Toujours un rendez-vous agréable depuis vingt-et-un ans déjà! Vingt-et-un ans de mariage! Toujours aussi heureux de vivre avec ma charmante épouse! Toujours aussi content d’être à ses côtés! Ouf! Ce matin, mon cadran m’a réveillé! Je crois que je dormais dur. J’étais coma solide! Hier fut une grosse journée, pas physiquement, mais tellement de choses à régler. L’ouvrage rentre en fou et les préparatifs du Jack Fest envahissent mon horaire à la vitesse grand «G»! Et, une fois l’événement passé, un dimanche de répit et trois jours de travail carabinés. Ensuite nous partirons  pour Varadero. Depuis que Joanne travaille pour l’INSPQ, son horaire tend à changer souvent et nous sommes limités pour ce genre de déplacements. L’important, c’est d’arrêter. Je commence à montrer des signes de fatigue, et je dois m’arrêter un peu, faire une sorte de «reset». Il a neigé cette nuit, moins douze ce matin. Selon MétéoMédia, il fera moins un ce soir, mais moins treize demain matin. Quand même étrange! Un réchauffement soudain et sournois, mais pour retourner au congélateur. Bah, une petite pause dans les coûts de chauffage. Inutile de dire que ça va quand même faire du bien! À force de courir pour tout faire, tout payer, on a l’impression d’être des serviteurs de l’état. Nous travaillons pour nourrir la «machine» gouvernementale. Étrangement, ce serait aux élus de travailler pour nous. De faire en sorte que notre vie soit agréable, que leurs actions favorisent une économie florissante, un climat social agréable. Mais bon, on a le droit de rêver! Les rues sont glacées depuis la dernière chute de neige. En ajoutant celle d’aujourd’hui, ce sera encore plus merveilleux! Mais le Maîîîttrre parle de structurer un moyen costaud très coûteux de transport, muni de rails... C’est l’hiver ici. Vous n’êtes pas capables de déglacer les rues, imaginez le reste! Tout reste à voir, mais je crois que tout ça est très farfelu. Par contre, ce théâtre coûte très cher! Vraiment cher. Alors je vais savourer mon break vien mérité qui s’en vient. Et je dois aussi redonner à la communauté, par le biais des gens d’affaires, mais aussi en sensibilisant les gens à se garder en bonne forme! On s’en reparle!

mercredi 31 janvier 2018

Le Jack Fest 2018

Le temps file et il me semble que je devrais finir par arriver à rencontrer mes objectifs. Mercredi matin, encore un beau moins vingt degrés. Demain nous en serons à la moitié de l’hiver; hiver qui aura été vraiment difficile. Pourtant le début de l’automne fut merveilleux. Mais la fin fut froide et pénible. Et depuis décembre, on peut dire que tous les facteurs hivernaux se sont abattus sur nous. Ne serait-ce que des ces facteurs, la vie continuait et de toute façon, que pouvions-nous y faire? Mais avec un temps des fêtes entièrement congelé avec des journées entières sous la barre des moins quinze, ouch! Mais l’arrivée de la nouvelle année, avec les hausses hypocrites et lâches de nos gouvernements, il faut admettre que l’hiver est long. Et il va coûter très cher. Tellement que ça me donne le goût d’en faire le bilan. Rien n’est drôle, et encore une fois, que pouvons-nous y faire? Donc ce samedi, j’aurai le plaisir d’animer la troisième levée de fonds qui porte le nom de Jack Fest. Eh oui! Quoi de plus déprimant que de demander de l’argent aux gens? Avoir l’impression de leur en enlever encore un peu plus par dessus ce qu’ils donnent au gouvernement. Donc j’ai décidé de redonner aux gens en les invitant à venir fêter avec moi. Nous dégusterons pour la cause! Au lieu de sortir de l’argent de leur poche, de se payer une sortie plus ou moins dispendieuse, je convie les gens à une activité. Tout le monde en sort gagnant, même la recherche contre le cancer! Voilà qui est formidable! Ensuite, trois journées de travail et hop! Nous nous envolerons pour le sud. Des vacances bien méritées. EN attendant, je dois continuer à travailler et conserver ma discipline, j’ai une semaine à accomplir! Semaine qui se terminera samedi soir, après le Jack Fest! Bonne journée!

mardi 30 janvier 2018

On continue!

Hier, ce fut une longue, mais productive journée! Après un blitz d’installation au FixAuto de Beauport, une heure de dîner remplie d’imprévus, l’après-midi a passé vraiment vite! Et la Poignée de main annuelle de la chambre de commerce, la journée était finie! Ouf! Et on ne lâche pas! La vie n’attend pas! Le travail ne manque pas, c’est beaucoup de gestion, comme ça, avec le Jack Fest ce samedi et notre départ, dans la nuit de mercredi à jeudi prochain. Difficile de s’arrêter. Pourtant il le faudra bien, histoire de relaxer un brin avant notre départ dans le sud. Oublier mes soucis devant l’avenir que nous trace nos bouffons au pouvoir. Ce que je n’accepte pas, c’est leur totale mise de côté de leurs citoyens. En nous disant qu’ils s’occupent de nous, ils rajoutent des programmes coûteux et appauvrissent la classe moyenne. En pressant continuellement le citron, ils s’assurent que personne n’aura l’énergie nécessaire, et encore moins l’argent, pour changer quoi que ce soit. Voilà qui est triste. Donc il faut être prudent dans nos décisions. Penser vraiment à long terme et être stratégique. Voilà quelques temps déjà que j’ai mis de côté certaines choses que j’aurais aimé faire. Je n’aurai pas le temps, ni les moyens! Je me concentre sur la journée en cours et je donne mon maximum. Nous verrons la suite au fur et à mesure. Rien ne sert de courir pour se perdre, tout vient à point à qui sait attendre.

lundi 29 janvier 2018

Bon lundi!

Ouf! Quelle fin de semaine bien remplie! À peine quitté le congélateur de Capitolin, nous revoilà plongé de nouveau dans le froid sibérien de notre climat québécois... Nous avons continué les préparatifs d’aménagements pour le Jack Fest. Ça s’en vient très vite! Beaucoup de gens vont venir déguster pour la cause. Pas la même cause que Bell, mais celle du cancer. Rien ne semble arrêter ce fléau. Chaque année on se demande qu’est-ce qu’on ferait bien de plus pour aider. Cette année, j’aimerais qu’on parle de ceux qui restent. De ceux qui étaient là quand l’être cher est parti. Nous ramassons des sous pour la recherche, mais jamais pour ceux qui restent. C’est un sujet délicat. Perdre un être cher n’a rien de bon. On veut tous garder avec nous les gens qu’on aime. Mais il faut passer au travers, continuer à vivre, car la vie, continue. Je ne dis pas que c’est facile, mais je le dis. COmment faire pour vivre chaque jour en étant heureux? Chercher le moment, l’événement qui allume en nous un sourire. Chaque chose a son opposé, alors chaque moment triste peut se transformer en moment heureux. Ce n’est pas de la magie, c’est de la volonté. Une volonté d’être heureux. Une volonté de dire que je me choisis. Et je partage ce bonheur avec les autres. Si petit soit-il, il deviendra, avec tous les autres petits moments heureux, le véritable bonheur ! Donc, le 3 février 2018, ce sera le moment d’être heureux, de partager ce moment avec ceux qu’on aime et qui se battent contre le cancer. Bonne semaine!

vendredi 26 janvier 2018

Du blabla...

Enfin vendredi! Quelle semaine tout à fait mèlée! Tirant ici et là, propulsé par l’énergie de savoir que nous partirons dans le sud très bientôt. Animé aussi par le fait que le rhume m’a laissé tranquille, cinquième journée sans pilule. J’ai passé au travers jusqu’à maintenant. Installation ce matin, murale et lettres en 3D, deuxième d’une série de six, ce contrat me demande peu de temps, aucun inventaire et, de part sa diversité, se veut amusant et intéressant. Reste à savoir, combien j’y mettrai de temps. Et, comme nous sommes encore dans un congélateur ce matin, j’essaie de ne pas sentir mes efforts financiers me quitter dans le chauffage et l’électricité. Moins vingt-et-un ce matin, mais demain il annonce un degré! De quoi vous «badarsser» les tripes! Nous sommes loin de l’écart de 39 degrés que nous avons vécu la semaine dernière. Cet écart a provoqué une embâcle dans la rivière Saint-Charles, et des dizaines de gens ont tout perdu. Et plus de vivre un trauma incroyable, la maison inondée et - 25 dehors! Horrible! Et quand je relis ce que j’ai écrit concernant la température des dernières années, je constate que nous avons toujours plus ou moins ce genre de contraste. Oui, un climat de merde, un congélateur qui dégèle en été. La seule chose qui a changée, c’est le vent. Toujours selon mes observations, il me semble qu’il vente plus qu’avant. Mais comme nos souvenirs sont souvent reliés à un événement, un sentiment, une émotion, bien des choses nous échappent! Les années passent, le climat se répète, sans toutefois être tout-à fait identique. Évidemment, ce sont des phénomènes naturels, imprévisibles et souvent sournois! Alors vaut mieux sourire et demeurer émerveillé devant les créations de Dame Nature, sinon la dépression est toujours là pour nous accueillir! Bon vendredi!

Réfléchir et choisir!

Vous vous souvenez lorsque j'ai fait un texte sur les sondages pendant la campagne électorale? Et bien, je confirme ce que j'avais d...