Une personne qui doit écrire ce qui déborde dans sa tête et dans son coeur. Car vivre au pays de la grande supercherie, devient, jour après jour, de plus en plus difficile...
samedi 3 mars 2018
Ouf!
Des fois je me demande tellement de choses que je ne sais plus vraiment par quoi commencer. Avec le temps, j’ai appris à trier toutes ces requêtes que mon esprit fait surgir. Car le temps passe, passe très vite, et je dois faire le maximum avec le minimum. Donc dans ma tête, quand les idées se bousculent, je me dois de rester calme, choisir les idées qui me semblent «réalisables», et à ma portée dans le temps. Comme les années passent, les oppotunités d’accomplissement deviennent un privilège et doivent être «situées» plus ou moins dans le temps qu’il me reste. J’aimerais passer les mille prochaines années à continuer d’aimer. Aimer ma famille, aimer mon travail, aimer les gens qui m’entourent, et accomplir des tas de choses avec eux. Mais ce n’est pas aussi simple. Et les chances que je vive encore mille ans sont très minces. Je dis ça avec une pointe d’humour, parce qu’on ne sait jamais. Tout ça pour dire que certaines «envies» qui viennent m’allumer, ne demeureront que des rêves. Comme exemple, sauter en parachute, faire du delta-plane, du bonggee, et plein d’autres choses comme un voyage autour du monde avec mon baluchon, partir en mission humanitaire... Je dois rester concentré sur ce qui est en cours, sur ce qu’il me reste à terminer. Ensuite je verrai. Aussi, plus tard est arrivé : Toutes ces choses que je m’étais dites, que je remettais à plus tard, eh bien le temps est venu pour ces choses! Alors j’essaie d’avancer dans la vie sans avoir peur, en agissant pour le mieux, chaque jour. Des fois je ne sais plus trop, assailli par des tonnes d’idées, par une inspiration qui voudrait que je dessine, que je chante, que je danse...! Toutes ces choses qui tournent en vrille dans ma tête, je les entends, je les ressens. Mais j’essaie de les trier le plus rapidement possible, comme ça je perds moins de temps pour vivre. Voilà! Maintenant je peux aller dormir!
Une belle soirée!
Samedi matin. Objectif premier, ne pas travailler pour LADO Lettrage. Donc prendre un café tranquillement. Les fins de semaine sans ma Bibi sont plus longues et souvent un peu ennuyantes. Et je suis porté à en faire un peu trop. Je vais tenter de me reposer. Hier soir, j’ai profité de ma soirée pour partager un peu de quotidien avec Bernard. Je crois que ça lui a fait du bien. Depuis plusieurs années, ses déboires de carrière l’ont rendu hargneux, un peu dépressif. Passer du temps avec lui était souvent très lourd. Mais hier, nous n’avions pas d’attentes sur la vie à part passer du bon temps. Pas de selfies, pas de Facebook, que du face à face et de la musique! Nous avons parlé de nos enfants, de nos vies. J’ai compris que sa vie est bien tranquille. Un peu trop. Mais difficile de passer du temps avec quelqu’un qui te «bouffe» ton énergie juste en te racontant ses déboires. Donc la solution, la même depuis bien des années, continuer à aimer. Hier soir fut l’hôte d’une soirée très relaxante, sans trop d’alcool, ni d’énervements! Deux potes tranquilles dans le SPA, avec de la musique et de quoi à se dire. Comme dans le bon vieux temps, mais du nouveau temps! Je suis vraiment content, car depuis des années que j’ai de la peine pour lui. Maintenant, je crois que j’ai ajouté de la lumière! Nous avons ajouté de la lumière à nos vies! Ça s’est bien terminé. Josée lui a texté : Viens-tu coucher, finalement? Ha-ha! Nous étions sur le bord de la porte, trouvant qu’il se faisait tard. Une heure du matin. C’est rare que je me rends aussi tard maintenant! Et ça m’a rendu heureux. Merci!
vendredi 2 mars 2018
Tenir le coup!
Enfin vendredi! Deux semaines depuis mon retour du sud, je ne sais plus où donner de la tête dans mon ouvrage. Le plus dur à accepter, je me sens comme si je n’avais pas pris de vacances! Bombardé de toutes parts, j’essaie de m’adapter du mieux que je peux. Les priorités changent plusieurs fois par jour. Le téléphone sonne, change la donne et on repart! Au final, toujours des semaines bien remplies, peu importe si je rencontre ou non mes objectifs ou non. Alors il ne faut pas avoir d’attentes par rapport à nos objectifs. Vaut mieux prendre le temps de faire un bilan, compiler ce qui a été fait, ensuite s’ajuster pour la prochaine semaine. Ce que je ferai en finissant aujourd’hui. Mais le fait de ne jamais prendre le dessus laisse une pression, comme une énergie fantôme, qui gravite au dessus. Le plus dur, oublier tout ça le temps d’une fin de semaine. Réussir à mettre tout de côté, faire le vide pour accueillir la nouvelle énergie! Difficile parfois. Mais j’ai bien l’intention de faire quelque chose qui ressemblera à ça dès ce soir. Atterrir dans mon moi, accepter le fait de ne pas travailler, de ne pas planifier, juste laisser le temps, mes passions, me guider. C’est vraiment ça le plus dur. Ce matin, j’ai un avant-midi de production, ensuite un après-midi d’installation. Garder le focus sur ce qu’il y a à accomplir. Ensuite décrocher. On s’en reparle pour la suite!
jeudi 1 mars 2018
Encore une autre.
Moins un ce matin, en ce premier jour de mars. Quatre pouces de neige très pesante pour se dégourdir un peu. Tout ce temps doux depuis deux semaines redonne un peu de bonne humeur, mais l’absence de soleil est plus difficile. Faut dire aussi que l’hiver est jusqu’à maintenant un sommet dur à escalader. Les journées passent tellement vite, des fois je trouve que je n’ai pas réussi à en faire assez. Je n’ai pas la vigueur d’antan. Mais je suis heureux, au mieux possible. Malgré que j’ai conscience de tout ce contexte économique où rien ne fait de sens. Je voudrais l’accepter, mais je n’y arrive pas. Ce n’est pas une difficulté à comprendre, mais bien une réalité difficile à rencontrer. Pourquoi faut-il se casser la tête chaque jour pour y arriver? Choisir les bons moments pour agir, rester sur ses gardes pour les dépenses. À force d’y croire, de voir le beau dans chaque chose, dans chaque journée, il devient réaliste de voir la réussite nous sourire. Je dois m’endurcir et foncer! Contrer les énergies négatives qui veillent autour. Prendre ma logique et l’unir à ma créativité. Faire un peu de maths avec du français. Ça va bientôt faire dix ans que j’oeuvre par moi-même, que je me suis installé au complet à la maison. Y a des jours où je me sens prisonnier, d’autres où je me sens libre. Mais une chose est sûre, chaque jour est une aventure, dans laquelle je suis le héros. Oh il y a bien des fois où je l’oublie, mais quand je m’en souviens, je me sens gâté, exhalté! Pourquoi courir autant, quand on peut simplement être soi-même? C’est mon plus grand défi! Et je dois par dessus tout, arrêter de mélanger les sentiments avec le prix que je charge à mes clients. Allez, une journée m’attend!
mercredi 28 février 2018
Ayoye!
À mon triste constat, le budget fédéral reflète bien mes inquiétudes. Pendant que notre PM s’amuse un peu partout, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Aucun souci à se faire, l’économie va bien, nous sommes l’un des pays qui a le plus bas taux d’imposition! Pourtant, à voir la dette, on a le droit de se demander où va notre argent. Ce trou d’eau est en train de démolir le pays, comme l’a fait une certaine castafiore, ici, dans la belle province... Et, j’en profite pour souligner qu’avant, le devise du Québec, c’était «La belle province». Maintenant, peu importe ce qu’on peut en penser, on dit «Je me souviens». Mais je me demande de quoi les citoyens se souviennent? Se souviennent-ils du père au trou d’eau? Celui qui nous a endetté. Celui qui a instauré la taxe ascenseur sur le prix du litre d’essence. Maintenant que nous sommes trempés jusqu’au cou dans ce merdier libéral, que pouvons-nous faire? Les hausses de prix affluent aux portes, c’est une réalité déconcertante! Quand on pense à tout les efforts que nous mettons dans une année pour consolider notre budget, ce budget nous renvoie à la case départ. Au diable les dépenses, au diable les problèmes, l’important, c’est de bien paraître! Je vais difficilement m’en remettre. Hier, mon fils était ici, je le voyais devant son ordinateur, en train de remplir des tas de formulaires d’emploi. Pas de méthodes, criblé de dettes, il commence à sentir une certaine pression dans sa vie. On dirait qu’il veut un emploi qui ne nécessite pas d’aller travailler. Il a attendu d’être surendetté, que son téléphone soit bousillé, que sa confiance en lui soit épuisée pour commencer à faire quelque chose. Maintenant, il est épuisé, difficile à rejoindre et peu confiant de ses capacités. Comme le fait notre PM. Il attend que les choses aillent mieux. Mais il dépense sans arrêt. Pas besoin d’un diplôme en économie pour s’apercevoir que ça ne va pas marcher. SI vous attendez après les autres pour agir, vous risquez d’attendre longtemps...
mardi 27 février 2018
Ouin...
Bon, si je n’en parle pas, je serai le seul. Alors je vais vous faire part de mes impressions sur le dossier costumé de notre PM. Je ne dis pas que ça m’énerve, il est dans le même pays «libre» que nous. Mais en sortie internationale, il est là pour nous représenter. Y en a-t-ils parmi vous qui arborent les tenues traditionnelles lorsqu’ils vont à Cuba? En République? Ou encore dans d’autres pays? Ensuite, étant le modèle à suivre, je pense que ses faits et gestes sont épiés constamment; ce serait un point à tenir compte, étant donné les circonstances arrivées dans son propre pays. Donc c’était ce que j’en pense. Par contre, ce que je doute, c’est que pendant qu’il fait ses numéros personnalisés, c’est qu’est-ce qui se passe dans les hautes instances de notre pays? Oui j’ai une tendance parano, mais je dois vous faire part de ce que je pense vraiment. En plus, ça me libérera l’esprit de ces pensées négatives. Le prix du litre d’essence est passé à 1,25$. Personne n’a réagi, notre PM donnait un numéro... Le Maîîttrre continue sa croisade pour écœurer les citoyens, prenant de nous insulter au passage... Il a neigé dimanche dernier, nous fumes laissés à l’abandon, comme tout l’hiver, avec les conditions routières...Mais notre PM donnait un spectacle! Il faut comprendre que ce spectacle n’est pas gratuit; il nous coûte très cher! En plus, il nous fait passer pour des idiots. Pour un peuple soumis! Assez, c’est assez! Si personne n’a le courage de le remettre à sa place, qui osera? Il est tout à fait légitime de trouver ça un peu bizarre, mais ce sont les passe-passes qu’on se fait faire qui demeurent une inquiétude, alors restez sur vos gardes. Vos enfants seront dans ce monde...
lundi 26 février 2018
Bon début de semaine
Quel fin de semaine encore une fois! Quand je suis parti dans le sud, je me disais que ça couperait l’hiver en deux et, que nous serions un brin en dehors de la course quotidienne. Mais ce matin, après une semaine passée ici, de retour dans notre quotidien, force est d’admettre que je suis complètement dépassé par tout ce brouhaha. La semaine passée fut une marche rapide incessante, à laquelle j’ai participée! J’avais l’impression de ne pas faire le poids. Et, finalement, j’ai atteint les objectifs en me demandant si c’était vrai. Tempête de verglas, les écoles qui ferment, le courant qui manque pendant plusieurs heures, les routes «cabossées» de glace, des accidents partout. Incroyable! Et la bordée venteuse d’hier après-midi a pris tout le monde par surprise. Rien n’allait plus! Même ma femme n’a pas pu se rendre à destination. L’avion ne pouvait pas se poser à Val D’Or, trop de verglas. Elle est restée à Montréal pour la nuit. Très dommage. Maintenant encore du pelletage. J’aurai pelleté beaucoup cet hiver. Et je dois prendre le dessus cette semaine, car on dirait que je suis parti pendant un mois. Il faut faire attention à soi et à ceux qu’on aime, la vie va vraiment vite, et elle ne reviendra pas! Comme la neige au soleil, elle fond un peu chaque jour. Celle qui va retomber ne sera pas la même! Et nous revoilà lundi matin. Une nouvelle chance de partir en neuf, de se valoriser une fois de plus! Bonne semaine!
dimanche 25 février 2018
Le Jack Fest 2018
J’aimerais revenir que le Jack Fest. Cette dernière édition fut magique. Les gens qui m’ont aidé, les gens qui ont participé, ce que nous avons vécu. Bref, j’en suis tout retourné! Réussir à convaincre des gens à venir déguster des produits Jack Daniel’s, s’habiller pour rester dehors au moins 6 heures, en début février...Mais tout s’est enfilé comme par magie. Bien sûr, j’ai énormément travaillé, ne regardant pas combien de temps, ni d’énergie je prenais pour m’assurer que ce soit un succès. Dans mes prédictions, je me disais qu’il fallait absolument que je ramasse 3000$. Donc vendre des billets d’entrée pour participer à l’événement. Cet argent se rend directement dans la cagnotte de levée de fonds. Ensuite, toutes ces choses que je voulais faire goûter, des savoureux whiskey en passant par les différentes bouchées aromatisées et préparées avec Amour! Il me fallait absolument me trouver des commanditaires pour payer tout ça. Ce que j’ai réussi à faire. Mais il me fallait en redonner aux gens. L’objectif premier, ramasser le plus de sous possible pour financer mon cinquième Cyclo-Défi, Mais aussi celui de Joanne. Mais aller demander aux gens des sous, comme d’habitude, comme tous ceux qui font du porte à porte, loin de moi cette idée! Il me fallait trouver un moyen d’amuser les gens tout au long de mon événement, et qu’ils aient l’impression d’en avoir pour leur argent. De 15:00 à 21:00, ce fut tout un travail que j’ai mis en oeuvre pour y arriver. Animer les gens, les garder en haleine, faire en sorte que le froid ne soit pas un irritant majeur. La vente de billets pour le tirage de différents objets en rapport avec le Jack Daniel’s, mais aussi d’autres prix comme des gilets vintage de la ligue Nationale de hockey, des certificats cadeau des différents restaurants locaux, de l’argent chez d’autres commerçants, un kiosque pour ceux qui s’occupent de mon vélo, etc. Ces derniers faisaient essayer des «Fatbikes»; les gens ont bien aimé. J’ai réussi à trouver des commanditaires pour payer tout ça! Et sans l’aide de mon extraordinaire épouse, de mon ami Sylvain Germain, de mon bénévole par excellence, Martin Thibodeau, mon DJ très cool Gaëtan Guérin, et tous ceux qui se sont impliqués pour faire cette activité une réussite. Mais quand j’écris «réussite», je sens que ce n’est pas suffisant pour décrire ce qui est arrivé. Toute cette énergie, orientée vers la même destinée! Quand on veut, on peut! L’union fait la force! Au final, nous avons ramassé 4000$, de quoi fêter pendant au moins un an cette véritable réussite! Merci à tous!
vendredi 23 février 2018
Ça va très vite!
Moins quinze degrés ce matin, encore pas mal froid. Mais ces derniers jours furent très doux. Ça donne une chance de survivre à l’hiver. Ça fait une semaine que nous sommes revenus du sud. L’action n’a pas manqué. Nous avons couru sans arrêt pour rattraper le temps passé là-bas. Des fois j’aimerais mieux que ce soit différent, de continuer à relaxer tout en recommençant à travailler. Mais ça n’est pas arriver encore! Rien de dramatique, mais toujours intéressant. Intéressant parce que nous réussissons toujours à faire plus! Oui, à en faire plus et souvent, mieux! Voici le genre de constat qui décrit bien l’être humain. Chercher de nouvelles façons, optimiser ces dernières et les améliorer. Mais la vitesse d’éxécution commence à être insoutenable, alors l’homme impose des machines pour nous aider. C’est là que ça se corse. Avec la venue des ordinateurs quantiques, le traitement des données sera décuplé, voir au delà de l’imaginable. Avec de nouveaux algorithmes, ces derniers seront en mesure de se perfectionner eux-mêmes, et aussi de s’auto-recréer. Plus vite, plus performant. À l’image de ses créateurs. C’est là que nous verrons si l’intelligence artificielle viendra nous prendre ou nous seconder. Ça dépendra des programmeurs. Je vais loin en ce vendredi, mais je sens que ce n’est pas si loin tout ça. Donc à vos marques, prêts, tenez-le vous pour dit! Quand l’automatisation, provoquer par les milleniaux arrivera, nous ne pourrons pas retourner en arrière. Et nous, les «X», seront trop vieux pour y changer quoi que ce soit. Ceux qui savent coder, l’avenir vous invitera à partager bien des secrets. Des fois je me dis qu’il n’est pas trop tard, que je devrais m’y mettre, histoire de ne pas me laisser dépasser. Mais le poids de mes responsabilités me ramène souvent à d’autres fins plus terre à terre. Au moins mes enfants auront connu des parents présents pour eux. Le reste, ils le découvriront par eux-mêmes. Ça reste à voir!
jeudi 22 février 2018
Constat
Tout a vraiment été vite depuis trois semaines. Le mois de février aura été très occupé, même si nous sommes allés dans le sud une semaine. Et puis, les journées de travail furent très bien remplies. Le sommeil est dilué par l’insomnie de ma tendre épouse. Avant, ça me dérangeait moins, de pas trop dormir. Mais une fois dans le feu de l’action, les choses s’enchaînent, tout va pour le mieux. Et dire que je ne voulais pas d’une vie avec de la routine. Pourtant, sans elle, il serait difficile d’y arriver. Tout ce qui se fait grâce à la routine nous libère tellement. J’essaie de penser à plus loin, mais c’est plus difficile. Par contre, Je m’interroge toujours sur les choses auxquelles je pourrais y apporter mon grain de sel, ma saveur. Comme le Jack Fest. Cet événement reflète bien, je trouve, ce que je veux apporter au monde. Le partage, l’hospitalité, la joie d’être ensemble, pour la même cause. Si je réussis à faire de cet événement une réussite, je dois être capable de d’autres réussites, en y mettant ma touche. Donc il me faut me détacher un peu de la réalité. Difficile d’y arriver, surtout en ces temps d’impôts. L’énergie que les gens dégagent me tiraille tellement. Mais le fait d’être allé dans le sud m’a redonné du pep. De plus, m’absenter des lieux présents, au profit d’une autre énergie, une énergie plus relax, où les gens ne se cassent pas le bicycle autant qu’ici. Oui ils sont plus pauvres, mais ils ont moins de soucis. Moins de paiements, moins de dettes. Le climat est plus vitaminé. Les priorités ne sont pas les mêmes. Ici, nous courons tellement dans une journée, des fois je me demande pourquoi il n’y a pas plus d’accident. Je ne changerais pas de place avec eux, mais aller leur rendre visite m’a fait du bien. Hier soir, j’ai réussi à retourner mes courriels, aujourd’hui je vais tenter de retourner mes appels. Je me rends bien compte que c’est dur de se rembarquer dans cette course. De courir pour pouvoir se reposer. Un marasme important dans notre société. Alors vivement la fin de semaine, même si mon épouse part pour dix jours dès dimanche midi. Il faut trouver du bonheur où il y en a! À plus!
mercredi 21 février 2018
Tellement vite!
Ce matin je me rends compte que mon petit break d’une semaine m’a rattrapé. J’ai un CA tantôt, ensuite un peu de production. Et en PM, une installation en dehors. Mais je suis complètement dépassé! Verglas depuis hier après-midi, un couloir de glace ce matin. Déjà des pannes d’électricité. Lamentable de la part d’un fournisseur qui a le monopole. À quand les fils enfouits? Et pour les abrasifs, le mystère se poursuit... Mais nous ne laisserons pas les choses nous ruiner la journée, il faut composer avec les éléments en place. J’ai des tas de choses à dire, mais je manque de temps. Les loisirs passent toujours en dernier. Quel retour au quotidien! Ça coûte moins cher vivre dans un tout inclu une semaine qu’ici. Et ça permet d’oublier bien des choses. Mais le retour est toujours un choc. Vivre au Québec, ce n’est pas toujours facile. Mais surtout, vivre à la vitesse des communications, ça prend des nerfs d’acier. Lundi, j’ai terminé à 21:15. Hier, vers 19:30. Et je suis en retard dans mes retours d’appels. Ça ne sert à rien de paniquer, une chose à la fois. Et puis, paniquer ne m’avantage pas du tout. Donc on suit la tendance et on se mène de ses affaires. Dans une de mes thérapies, celui qui me donnait des conseils me disait toujours, tu «scannes» trop large, mets tes oeillères et concentre toi sur la route. Ce que je m’efforce de faire depuis.
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