mardi 2 octobre 2018

Lendemain d’une journée peu ordinaire.

Au sortir d’une élection vraiment pas ordinaire, je demeure en questionnement face à ceux qui ont voté pour un parti communiste.... Sept degrés ce matin, la terre tourne toujours, une balade en vélo m’a fait le plus grand bien. Ma journée d’hier fut une réussite. J’ai installé une murale de 170 pieds carrés sur un mur de blocs de béton. Ensuite j’ai «roulé» à plus de 1000 degrés toute la surface, pour m’assurer de l’adhésion du matériel! Quel défi! Mais je suis très content! Le résultat est très beau et techniquement satisfaisant! J’aimerais parler un peu plus des élections, mais je ne me sens pas prêt. J’ai besoin d’y réfléchir encore un peu. Et comme j’ai commencé la semaine en lion, sans avoir pu préparer mon horaire hebdomadaire, je m’y attaque ce matin. Je crois aussi que c’est merveilleux d’avoir fait une si grosse journée au début de la semaine. Le reste devrait me paraître un peu plus facile. Mais rien ne sert de se perdre en conjonctures, les imprévus sont si vite arrivés... Alors on se reparle un peu plus tard.

lundi 1 octobre 2018

Lundi matin.

Une autre semaine qui s’amorce avec un changement de mois. Premier octobre, il fait 3 degrés. SI ça continue ainsi, je vais devoir partir le chauffage central. L’incorfort des matins est difficile à vivre. Et puis, avoir le nez froid ou les mains gelées à longueur de journée, ça finit par être dur à endurer. Pourtant, je me souviens avoir fermé le chauffage très tard le printemps dernier. Même si l’été fut chaud, il fut de courte durée. En fin de semaine, j’ai lu dans mes notes que la chaleur avait commencé le premier juillet. Donc deux mois. Pourtant une saison compte trois mois. Mais il faut rester optimiste, dame nature nous aime sûrement plus qu’on peut l’imaginer...! Mais aujourd’hui, c’est jour officiel des élections provinciales. Pas de panique, mais espérons tout de même que nous seront plus chanceux que les dernière années. Des changements radicaux, sûrement pas, mais si les calculs peuvent être meilleurs, si une progression peut s’orchestrer tranquillement... C’est bien de rêver, ça donne parfois des ailes, un petit coup de main pour continuer. De toute façon, on s’en reparle demain de ces résultats, car j’ai bien hâte de savoir quelle est la «vérité» dans tout ça. Mes réflexions ne font que continuer. Ma visite à Lac Etchemin vendredi dernier m’a fait vraiment réfléchir. Voir des gens aussi généreux, ayant travaillé toute leur vie, être aussi diminués par la maladie... Quel dur moment. Je ne sais plus si je dois continuer comme ça, ou bien si je dois revoir ma formule en entier. Peut-être rafraîchir quelques aspects de mon travail, pour me permettre d’évoluer encore un peu. Tous ces songes me tirent pas mal de jus, le temps, lui, n’arrête pas. Bien sûr, le privilège, c’est d’être en vie, de réussir à se valoriser dans quelque chose, mais quand tu commences à te questionner, il y a peut-être quelque chose à faire de plus. Je dois y aller, la semaine commence!

vendredi 28 septembre 2018

Prendre le temps.

Hier, nous avons pris le temps, ma femme et moi, d’écouter la ligne ouverte avec M. François Legault. Premièrement, quel calme face à autant de questions. Et puis, quelle franchise de répondre qu’il ne connaît pas tel dossier. J’avais l’impression d’entendre le même homme que j’ai rencontré l’an passé, et non celui dépeint par les médias et les autres partis. Je ne suis pas d’accord avec certaines choses dans son discours, mais je crois que ce serait mieux que rien. Je pense que ce serait mieux que de continuer à faire monter la dette sans rien faire. Et je n’ai pas la même connaissance des dossiers que lui. Je ne les comprends pas de la même manière. Quand il parle, il pense société. En tous cas, j’avais déjà voté pour la CAQ lundi dernier, et d’entendre ce qu’il avait à dire hier n’aura fait que confirmer que j’ai bien fait. Mon choix n’est sûrement pas le meilleur, mais c’est celui qui me représente le plus. Comme on ne peut donner un gigantesque coup de roue, pour tout changer, alors il faut composer avec ce qu’il y a en place. Et passer du côté obscur, c’est peut-être une question d’ignorance ou encore d’écoeurite majeure, mais je me refuse à cette façon de faire. La décroissance, la prise en charge complète du gouvernement ne font pas partie de ce que j’attends de la société où je vis. Je suis tanné de donner tout ce que j’ai gagné pour aider les autres à réaliser leurs rêves, qu’ils fassent comme moi, qu’ils travaillent dans le but de les réaliser! Je pense que j’ai assez donné pour les autres et que je dois commencer à donner pour moi. Dix degrés ce matin, c’était doux en vélo. La fin de semaine arrive enfin, et je vais la passer avec ma Bibi. Le reste m’importe peu pour le moment. À bientôt!

jeudi 27 septembre 2018

Toujours en réflexion!

Ouf! 7 degrés ce matin, mais ça m’a semblé plus froid que mardi, alors qu’il faisait cinq! Forte dose d’humidité et une sorte de feeling glacial... Mais j’ai connu pire. Joanne est revenue hier! Quel bonheur! Il m’a semblé avoir plus d’énergie pour m’entraîner. Et je pense que ma journée ressemblera à ça : plus de sourires, plus de «power»! Et puis, la fin de semaine arrive tranquillement. Oh oui, car la dernière fin de semaine fut très courte avec un aller-retour vers Hamilton. Donc j’ai l’intention de ne rien faire en mautadine! Profiter du moment présent avec ma Bibi. Après une moitié de septembre plutôt moche, ne pas se décourager et rester optimiste pour un automne doux! Les élections vont finir par passer, ensuite nous pourrons nous adapter aux résultats obtenus. Les citoyens auront le gouvernement qu’ils ont demandé. Ensuite j’aurai sûrement des choses à dire! Laissons le temps nous guider vers cette réalité en devenir. J’ai d’autres soucis bien réels et bien présents à m’occuper. Plus le temps passe, plus je sens que les choses vont s’arranger. Mes inquiétudes sont plus floues. C’est dur de «dealer» avec cette angoisse qui gruge notre quotidien. Cette inquiétude chronique par rapport au coût de la vie qui monte sans cesse. Il monte plus vite que mes prix. Je suis souvent perdant dans tout ça, réalisant trop tard que j’aurais dû... Mais je vais me reprendre! Je vais revoir tout à la hausse, instaurer un coût «obligatoire» lorsque je quitte le bureau. Augmenter mon taux horaire puisque tout le monde l’a fait. Ce sera une période d’adaptation pour moi. Mais quand je réalise que mes clients peuvent déduire à 100% ce que je fais pour eux, je dois arrêter d’être Mère Térèsa! Les gens pensent que parce que je travaille de chez moi, je charge moins cher. Quand je vais au garage, est-ce que je paie moins cher parce que je travaille de chez moi? Quand je vais faire l’épicerie, est-ce que j’ai un rabais parce que je travaille de chez moi? Je dois analyser tout ça et trouver des moyens concrets pour rentabiliser mon entreprise. Bon jeudi!

mercredi 26 septembre 2018

En attente.

 Quelle pluie ce matin! Curieusement, le mercure est monté de trois degrés cette nuit. Il pleut depuis hier après-midi. Pas trop de vent, pas vraiment confortable, mais comme on dit, avec l’été qu’on a eu. Pourtant, il a plu cet été. Très souvent même! Mais il a fait chaud. Certains disent que ce fut un été meurtrier à cause de la chaleur... Je ne dirai rien là-dessus, je ne suis pas un connaisseur. Mais ce que j’ai constaté, c’est que nous avons eu un été! Car l’an dernier, j’ai attendu l’été pendant trois mois. Puis l’automne est arrivé avec de belles journées. Que de souvenirs dans une vie. Certains joyeux, d’autres moins. Il faut apprendre du passé sans jamais y retourner. Il ne faut pas non plus avoir d’attentes par rapport à ce qui s’en vient, car c’est un excellent moyen d’être déçu, ou d’être pris au dépourvu. Hier je fus l’hôte de tous mes enfants en même temps pour souper. Chose très rare qui m’a rendu heureux. D’accord, j’étais crevé dans la soirée, mais vraiment content! Ce qui était dommage, c’est que ma Bibi n’était pas là. Elle arrive aujourd’hui. J’ai bien hâte de la voir. Ici, c’est un peu n’importe quoi quand elle n’est pas là. On s’aperçoit vite qu’elle n’est pas là. Bien sûr elle aura son mot à dire, mais c’est comme ça que je l’ai connu et c’est comme ça que je la reconnais! Et son retour me redonnera un peu d’énergie. Ces jours-ci, je peine un peu à la tâche. On dirait que j’ai perdu la faculté de me reposer. Je me laisse un peu de temps, on ne sait jamais, dès que les élections seront passées, je sais que je me sentirai mieux. Bien sûr, l’écho des résultats pourra brouiller certaines de mes bonnes intentions, mais tout reste à voir! Alors on attend!

mardi 25 septembre 2018

Il faut se donner une chance.

Mardi matin, 5 degrés. Quel temps frais. Pas si pire le test des nouveaux gants. Avec un petit gant de coton, je pense que ce sera vraiment bien. Ces jours-ci sont les derniers de la saison en vélo le matin. Ils sont durs, demandent beaucoup de volonté. La noirceur, le froid, les autres que je m’assure de voir. Puis, à mon retour, je suis content, fier de moi. Contrairement à la majorité du temps, je n’ai pas cette suée incroyable une fois mon entraînement terminé.
Hier je suis allé voter par anticipation, me libérant de cette corvée, ce geste auquel je m’oblige comme citoyen. Il n’y avait pas grand monde, plus de personnes qui étaient là pour veiller au bon fonctionnement des choses, que de gens qui allaient voter. Mais au moins, j’y suis allé. Maintenant, je ne peux plus rien faire d’autre, à part attendre au premier jour d’octobre. Je ne suis pas rassuré, ne gagnant jamais mes élections. Et comme il y a une vague communiste qui plane au dessus de nos têtes, rien n’est plus inquiétant. Comme je ressens les choses, l’énergie autour de moi, je peux vous affirmer que rien n’est plus stressant. Alors ça reste à voir. Et je ne demande qu’à être étonné, intéressé par les résultats. Pour arriver à quelque chose, il faut se fixer des objectifs. Et des promesses électorales, ce ne sont pas des objectifs. Ce sont plus des visions, des trucs utopiques parfois frôlant le ridicule. Il faut vraiment demeurer ici pour comprendre que nous sommes sous un dôme!
Dans l’épisode des jeunes qui vont à l’école, Cameron est enrhumé solide, avec les sinus bien remplis. Vicky continue sa vie à pleine vitesse et j’aurai sûrement des nouvelles de mon grand ce soir, car il censé venir souper.
Et si tout va bien, ma Bibi reviendra demain soir, je serai vraiment content, oh ça oui! Chaque journée qui passe en son absence n’a pas la même saveur. À demain!

lundi 24 septembre 2018

On se crinque pour la semaine!

Après avoir roulé jusqu’à Hamilton pour amener les enfants voir leur spectacle de BTS, et être revenu, j’ai le sentiment d’avoir un peu perdu mon temps... 1600 km... Mais j’ai fait plaisir à mon garçon, il est reconnaissant et heureux. N’est-ce pas ce qu’on veut le plus, que nos enfants soient heureux? N’empêche que je ne me suis pas reposé tant que ça en fin de semaine et que je recommence ce matin. Je vais planifier ma semaine ce matin, en essayant de tenir compte des imprévus, car la semaine dernière en fut un peu trop riche à mon goût. Il fait moins un degré ce matin, il est très loin cet été de rêve, garni d’humidité. Il me semble que c’était la belle vie. Mais là, il faut revenir sur la terre et travailler. Gagner des sous et rester concentrer sur le fait que vivre, même en savourant tout le privilège que ça comprend, coûte une fortune! Dernière semaine de septembre, il me semble que je n’ai pas vu ce mois passer depuis son arrivée. La rentrée, la course routinière et aussi le stress d’affronter une autre moitié d’année, deux autres remises de taxes, l’Halloween, le temps de fêtes, etc. Et les élections! Beurk! Encore une autre occasion de voter pour les moins pire. Quel gâchis jusqu’à maintenant. À suivre nos médias convergents, il y aurait un parti communiste qui s’élèverait tranquillement. Si toutefois cela s’avérerait être vrai, je ne sais pas ce que je ferais. Et ça s’en vient très vite, le premier octobre! Ish! Y a des moments où j’en peu plus de vivre dans ce monde que je n’ai pas choisi. Je lutte à longueur de semaine en me trouvant des raisons de sourire, d’être heureux! Alors un jour à la fois, la vie est remplie de surprises et de nouvelles aventures! Bonne semaine!

vendredi 21 septembre 2018

Besoin de repos.

Enfin vendredi. Ce ne fut pas ma meilleure semaine, remplie d’imprévus de toutes sortes et surtout, pas la plus productive. Mais bon, il y a pire, il y mieux. Des fois je me plains de ne pas avoir assez de loisirs, des fois je trouve que je suis un véritable hermite dans mon bureau tout seul, mais cette semaine, j’ai eu plus de visite. J’ai fait plus de social. J’ai quand même réussi à écrire, à dessiner. Des fois mes sentiments sont très mèlés, je n’arrive pas à me débarrasser de certaines angoisses! Nous sommes loin de celles que j’avais au CEGEP, mais avoir le «motton» pendant toute une avant-midi, des fois c’est long, surtout quand tu ne sais pas pourquoi... Bref, je suis vraiment content que nous soyons vendredi. LE repos sera ce soir, demain soir et dimanche soir. Car demain, je serai sur la route vers Hamilton. Je pense que j’ai réussi à me convaincre que ce sera amusant. Rire et chanter avec Cameron. Et j’espère enfin faire connaissance avec son amie Joannie. Elle est très discrète dans ses apparitions auprès de nous, les parents! Bin oui, des parents! Mercredi soir, une amie de Cameron est venue passer la soirée. Il l’a rencontrée dans le cadre du programme d’échange du YMCA de cet été. C’était beau de les voir discuter! Mais après avoir jaser un peu avec, j’ai rapidement découvert que «M», son amie, n’avait pas de parents. Je veux dire, pas de présence parentale dans sa vie. Elle habite dans un appart à Saiinte-Foy avec d’autres personnes. Elle ou il semble complètement perdu(e) dans beaucoup de partie de sa vie. Je ressentais sa peine et sa déroute. Difficile de rester indifférent à une telle détresse. J’ai essayé de ne pas trop me laisser «ramollir» et lui prodiguer des conseils pour l’aider, car le père en moi souffrait de ne pouvoir rien faire. Carences en nourriture, en hygiène de vie, en approche sociale, des peurs incomprises, non maîtrisées. Je pourrais continuer encore d’en parler, mais j’aurais aussi peur d’ouvrir une boîte de pandore dans laquelle je pourrais m’enfermer et le regretter! N’empêche, j’ai trouvé que mon fiston est très bien outillé pour faire face à sa vie, si on ose comparer... Et puis, comme mon épouse est partie heure matin très tôt, elle me manque déjà. On s’en reparle!

jeudi 20 septembre 2018

C’est long!

Donc si je me comprends bien, il faut continuer de cogner sur le clou, tant et aussi longtemps qu’il le faudra? J’ai l’impression que ça va être long! Je me demande même si je vais rester ici pour voir le moindre changement! Pour moi, du changement, c’est moins de gouvernement, moins de gestion de l’offre, plus de sourires, plus d’argent! Ce n’est pas en se «cachant» derrière le gouvernement qu’on va réussir en s’en sortir! Sortir de ce marasme, de cette situation ennuyante, qui semble immuable! Depuis déjà trop longtemps, je dis que les changements viendront petit à petit, de par les citoyens qui, selon leur degré d’écoeurite, oseront et\ou agiront pour eux, et non pour les autres! Car nous sommes pris dans le système, incapables de faire autrement qu’en payant pour les autres. Indigestion de taxes, d’impôts et de «partage»... Si je récapitule, je vais continuer de payer pour les autres encore et encore, sans jamais en récolter un traître sou? Comme je n’ai pas besoin de 90% des «services» que je paie pour la communauté, je suis grandement perdant! Et quand bien même que je voudrais les utiliser, je n’en ai pas besoin! Grand Dieu, je vais avoir 50 ans l’an prochain et j’ai l’impression que ça fait 25 ans que je ne fais que payer pour les autres...! Que pourrais-je faire de mieux? Je continue de chercher. À un moment où je ne m’y en attendrai pas, la solution se pointera! Je dois continuer, ne pas me décourager. On s’en reparle.

mercredi 19 septembre 2018

Encore une autre journée.

Neuf degrés ce matin, un peu de pluie, mais rien de sérieux qui pourrait m’empêcher d’aller en vélo. Je dois dire qu’hier, j’ai vécu une période de journée vraiment mauvaise. J’irais jusqu’à dire la plus mauvaise de toute mes installations. J’ai dû me parler vraiment beaucoup. Respirer énormément. Et puis, étant épuisé, j’ai pris le temps de récupérer un peu avant de continuer ma journée. Tellement claqué que j’en ai oublié que j’avais fait chauffer mon BBQ pour le nettoyer! Il est demeuré allumé au moins 3 heures pour rien. Mais bon, il y a pire. Je pourrai dire qu’il est propre! Et ce matin, j’ai mal à certains endroits, preuve que je me suis donné au travail! Mais j’ai donné du mien, de mon temps! Comme lorsque je donne du temps pour la chambre de commerce, je le donne pour moi, pour les membres et je fais attention à chaque cent que je décide (avec le CA) de dépenser. Car c’est notre argent à nous, les membres. On ne peut en dire autant de nos représentants politiques ces jours-ci. Quelle campagne bonbon! SI on se fie aux promesses faites, nous serons tous plus pauvres encore dans quelques années! Quand ton PM te dit qu’il veut taxer Amazon, j’espère que vous comprenez que c’est vous tous qu’il veut taxer? Faut-il encore plus de taxes? Vraiment, il y a sûrement un autre moyen de financer vos dépenses! Je trouve que c’est plus que trop. Juste le fait d’y penser me lève le cœur, me rend un peu déprimé. Encore quatre ans de merde! Comment se sortir de ce merdier? À part s’isoler, quitter la place, trouver des moyens de vivre un peu en parallèle, faire plus simple, diminuer son rythme de vie au maximum, y a-t-il d’autres solutions? Car ces solutions ne sont pas tellement envisageables avant quelques temps encore. Une chose est sûre, je travaille fort pour sensibiliser les gens autour de moi, mais je me sens un peu comme un prophète qui annonce la fin du monde...Bref, je m’endure, mais l’énergie autour de moi me rend triste, vraiment triste. On pourra en reparler.

mardi 18 septembre 2018

Un jour à la fois

Encore un superbe matin à 15 degrés! Hier nous nous sommes promenés en décapotable, profitant au maximum de cette merveilleuse température! Je sais que certains ne seront jamais contents du temps qu’il fait, mais moi, j’aurais gardé un peu de cette chaleur. La semaine est commencée, c’est jeudi matin que ma douce part pour Lebel-sur-Quévillon. Elle y sera 7 jours. Moi je me prépare mentalement pour mon périple vers Hamilton. Je me dis que j’y trouverai bien quelque chose d’intéressant. J’adore voir du pays. Et puis, je crois que ce sera une sortie hors du dôme. À moi de prendre des notes. Et puis, je vais en profiter pour réfléchir, trouver des réponses à certaines questions qui me hantent depuis un bon moment. Ma grande réflexion qui dure depuis quelques temps tourne un peu en rond. La course vers l’emploi dès le CÉGEP, la course pour finir mon Baccalauréat et arriver sur le marché du travail. Des timings qui furent difficiles à rencontrer! Et par la suite, entamer une autre recherche pour réussir à me concentrer sur un métier en particulier. Un métier qui n’est pas encore reconnu. Un métier très éparse, où je dois utiliser autant mon cerveau que mon corps. Rester à l’affut des nouvelles façons de faire, autant en informatique qu’en impression et en installation, en passant par la préparation! Chaque jour je me dis que je suis chanceux d’être mon propre patron, de pouvoir gérer mon horaire. Je me dis aussi que je dois me conserver le plus possible en bon état pour continuer encore longtemps. Je me demande si je devrais continuer en ligne droite, en profiter pour ramasser un peu d’argent (????) et continuer d’être heureux. Le compromis d’être entrepreneur à la maison, avec une famille. Faire passer la famille avant le travail. Accepter de ralentir ma production au profit de ma famille. Des fois je me dis que je devrais en faire un peu plus pour moi, mais aussi pour mon entreprise! Puis l’envie me passe, le temps adoucissant les choses, les événements me guidant vers d’autres avenues. Voilà, c’est ça mon côté missionnaire! On s’en reparle.

Il s’en vient, l’automne!

Lundi matin, 9 degrés. QUelle nuit bizarre! Ma blonde qui a beaucoup bougé, la génératrice du voisin d'en face qui vire encore à l'h...