mardi 13 novembre 2018

Toujours la grande illusion...

Moins deux degrés en ce mardi matin. Je me demande où sont passé les mois d’octobre et novembre; On se croirait au mois de janvier! Il neige et nous subirons un refroidissement intense cette nuit! Quel automne difficile pour le moral et dur en général! Quand je m’arrête pour respirer un peu, je me prends à lire un peu d’actualité... À croire que des gens croient vraiment ce que racontent nos médias! Le nouveau prêtre vert s’adresse à la nation en disant que nous sommes les propres artisans de notre perte! Au lieu de crier partout ce genre de théorie endormante, il devrait utiliser le privilège qu’il a, soit une tribune, pour réveiller nos dirigeants par rapport aux différents problèmes qui semblent immuables dans notre société! À quoi bon sauver la terre si on n’arrive pas à soigner le cancer? À quoi bon sauver la terre si on n’arrive pas à sensibiliser les gens sur leur propre santé? Sauver l’homme avant la terre! Elle nous survivra! Et si jamais l’humain réussit à la détruire, alors c’est qu’on ne la méritait pas! Laisser autant de presse à ce genre d’illuminé, c’est encore gaspiller l’argent des contribuables! Aller dire que bâtir un pont, ça tue des gens... Aller dire qu’agrandir une autoroute ferait augmenter le nombres de véhicules... Leur vision apocalyptique frise le ridicule. Même en essayant très fort de se rentrer dans la tête leurs mantras, il y a quelque chose qui cloche, qui dépeint une intention cachée, quelque chose qui n’a rien à voir avec la terre. Des exemples plutôt incohérents comme aller passer 72 heures à Paris et en revenant, aller «payer» le trop d’empreinte de carbone en argent! En quoi cela a-t-il changé quelque chose à l’environnement? Ça ressemble plus à de futures taxes cachées.  Faites ce que vous voulez avec votre argent (notre argent?), mais de grâce, arrêtez de nous faire la leçon! Essayez plutôt de nous distraire par votre talent, nous faire oublier, le temps d’une pièce de théâtre, nos propres lacunes sociales. Laissez les gens qui travaillent pour l’environnement mériter leur paie et organisez-vous pour être excellents dans votre métier! Les gens ne vont pas vous dire comment chanter, animer ou encore acter! Alors foutez-nous la paix avec vos histoires vertes! Vous voulez signer un papier pour vous «alléger» la conscience, eh bien faites-le! Mais gardez-ça pour vous! Dans votre grande illusion, continuez de rêver, mais laissez-nous choisir d’être heureux par nous mêmes!

lundi 12 novembre 2018

On fonce!

Lundi matin, moins douze degrés. Après 25 centimètres de neige, un bon coup de froid... Ouf! Pas facile. Qui l’eut cru que nous aurions autant de neige? Après deux mois de température sous les normales, je me serais attendu à un petit break de Dame Nature. Mais faut croire que ce ne sera pas pour tout de suite. Pour ma part, mon genou prend du mieux, la fatigue se tasse un peu. J’ai vu un bon film la semaine dernière, j’en suis encore enjoué. Il y a longtemps qu’une trame sonore ne m’a pas autant accrochée. Depuis que nous sommes ressortis de la salle que nous écoutons les chansons. Ça fait du bien de «tripper» sur quelque chose, d’avoir une distraction du quotidien. Hier je suis allé rencontrer une amie du CÉGEP qui exposait à Loretteville. Elle en avait beaucoup à dire. J’y suis allé avec Bernard, histoire de lui changer les idées. Ce fut très agréable, mais je suis obligé de dire que nous, derniers «X» de cette génération, sommes dans une société qui aura connu toute sorte de choses. Des histoires abracadabrantes, des aventures de vie incroyables; il aura fallu que nous nous débattions toute une vie pour arriver à quelque chose. La vie, c’est comme installer du vinyle, si tu contres un pli créé par une tension, au début d’un enveloppement d’une grande surface, cette tension continuera de vouloir former un pli jusqu’au bout. Donc j’en déduis la même chose avec nous : venant de parent moins «chanceux», victimes de circonstances dures de la vie, difficile pour les enfants de passer au travers de cet état de «victime». SI tes parents se sont débattus toute leur vie pour les fins de mois, ils vont t’aider du mieux qu’ils le peuvent, mais ils sont fatigués, peu fortunés. Avant de sortir de ce «mood», il faudra au moins deux générations. Au contraire, si tes parents ont plutôt bien réussi, ont vécu une vie moins stressée, ils vont transmettre ce genre de vie, de vision à leurs descendants. Je ne dis pas qu’il n’y a pas d’exception, mais je peux le constater par les gens que j’ai côtoyés et que je côtoie. Simple théorie, mais cela peut faire une différence. Tout ça pour dire qu’il faut se garder, pour réussir à transmettre ces bonnes choses que nous avons apprises. AU delà des différentes circonstances économiques et politiques, réussir à transmettre à nos enfants une attitude positive, leur donner un sourire chaque jour. Maintenant je dois retourner dans la vraie vie, si je veux l’écrire un peu plus tard.

vendredi 9 novembre 2018

Ne pas lâcher!

Encore des émotions hier alors qu’un énorme caillou s’est abattu sur le pare-brise de mon camion. Le bruit de l’impact, ainsi que la nouvelle vision crée devant moi ont failli me faire perdre contrôle! Voyant que ce serait impossible de le faire «réparer», j’ai appelé immédiatement pour savoir quand est-ce qu’il serait possible de le changer, car le froid arrive et aussi pour savoir combien il m’en coûtera! Vers 16:45, je récupérais mon camion, avec un nouveau pare-brise et quelques quatre cents dollars en moins dans mes poches. Il ne faut pas lâcher comme dirait Al Rider. Ça aurait pu être pire, ça aurait pu être mieux, ce fut un accident et je n’ai pas eu besoin d’appeler mon assureur. Triste de constater que nous sommes assurés, mais juste quand c’est vraiment grave. Un peu comme notre système bien aimé de la belle province... À moins d’être vraiment dans le vrai trouble, difficile d’avoir de l’aide! Pour les assurances, à moins d’un sinistre vraiment important, ou que ce dernier oblige un paiement exhorbitant, vaut mieux oublier ça, car la prime augmentera de façon significative. Peu importe à qui la faute, si on réclame quelque chose, nous devrons le repayer. Heureusement que les assurances ne sont pas gérées par le gouvernement! Où en serait-on? Mais j’ai quand même réussi à faire une excellente journée, et je suis fier de ce que j’ai accompli. Chaque journée est un apprentissage, et cela réussit toujours à me rendre heureux. Exactement! Il faut, dans des moments plus durs, chercher le beau et garder l’expérience comme un apprentissage. Il reste encore aujourd’hui, un vendredi. Souvent les vendredis sont spéciaux, le genre de journée qui peut s’étirer à cause de petits détails. Comme j’en ai beaucoup à m’occuper, ce sera sûrement le cas aujourd’hui. Moins deux degrés ce matin, il fait gris. Il fait gris depuis deux mois. Et la météo nous annonce actuellement une période de froid intense pour au moins sept jours; le tout précédé d’une «bombe météo» qui nous amènera de la neige en grande quantité et de forts vents! On s’en reparle! Bon vendredi!

jeudi 8 novembre 2018

Ressentir la vie

Hier fut la journée des garages et autres trucs qui partent au vent. Considérant ce fait, mon garage, ancré par le milieu, a plié. Le vent l’a fait plié du devant. J’ai dû passer au moins une heure à sécuriser le tout avant de continuer ma journée. Ensuite venait mon entrevue à la radio. J’ai bien aimé ce que ça donné. Ce fut dur, mais je crois avoir livré un message clair aux gens qui écoutaient. Dur dans le sens de me contenir, de retenir les larmes, de retenir la fureur qui sommeille en dessous des souvenirs. EN même temps, me rappeler tout ce chemin que nous avons fait, ma Bibi et moi, ça m’a secoué; chaque jour je remercie la vie que nous soyons toujours ensemble après toutes ces épreuves. Je crois que les liens que nous avons tissés, jour après jour, font de nous une bonne équipe face aux aléas de la vie. Parfois je ne réalise plus que j’ai des enfants «particuliers», je ressens au fond de moi de l’Amour; je suis fier de mes enfants et je donnerais tout ce que j’ai, même ce que je n’ai pas pour eux. Ce fut un moment unique, une chance d’avoir une tribune autre, où j’ai eu l’impression que les gens m’écoutaient. EN sortant de là, je m’en allais chez un client pour installer son lettrage dans ses vitres arrières de camion. Dehors. Il ventait encore beaucoup, et il mouillait un peu. Mais ça s’est bien passé. Mais je peux vous assurer que ça ne me tentait pas. J’étais dans un état de réflexion, j’analysais ce qui venait de se passer. Et après le souper nous sommes allés en famille voir le film «A star is born» avec Bradley Cooper et Lady Gaga. Quel beau film, sans fla-fla. Des émotions de toutes sortes, cela valait le déplacement! Après j’étais vidé... Je vous souhaite une belle journée.

mercredi 7 novembre 2018

La gestion du chaos.

Curieux que mon application pour écrire sur mon blogue ne fait que «bogger» ces jours-ci. Pourtant je l’ai achetée sur l’AppStore. Il n’y a pas de mise à jour de disponible. Je contourne un peu la façon de faire et je peux continuer à écrire, mais c’est curieux quand même. Neuf degrés ce matin, mouillé. Je me lance pour une randonnée en vélo! Malgré le sol qui mouillé, pas de pluie, très confortable. Mais à mi-chemin, la pluie s’en mèle. Comme ça ne sert à rien que je m’en retourne promptement, je continue. À mon arrivée, la pluie avait cessé. Plaisant de réussir à pédaler dehors, sans avoir froid, un matin gris et noir de novembre. Aujourd’hui j’ai une journée spéciale; j’ai une réunion ce matin avec le CA des gens d’affaires. J’ai une entrevue à la radio ce midi et nous allons au cinéma ce soir. Bien sûr je vais travailler au travers. Mais c’est le genre de journée qui m’inspire. Et puis, donner mon opinion ailleurs que sur ce blogue, ça me semble intéressant. Je suis encore vraiment satisfait de ma journée de lundi. J’en sens encore la fierté! Hier j’ai retourné mes appels et j’ai réussi à produire pas mal de trucs. Je crois bien que je reprends le dessus, que je me sens à nouveau assez fort pour continuer. Depuis la fin abrupte de la saison chaude, on dirait que le temps gris m’avait retiré toute l’énergie que j’y avais recueillie. Je ne me plains pas, mais avouez que le soleil se fait plutôt rare depuis deux mois. Températures froides, ciel nuageux et beaucoup de pluie! Même de la neige! Tout ça est possible et je ne cherche pas à trouver pourquoi. Car au fond de moi, je sais très bien que ça ne changera rien. Je me concentre sur ma famille, mon travail, mes objectifs. Dans la foulée d’une journée sous le dôme, les choses peuvent devenir compliquées on a besoin du «système», alors il vaut mieux se débrouiller seul si possible. Quand je dis seul, je veux dire par mes propres moyens. DOmmage de payer pour les autres quand tu ne te sers pas des services. Tu travailles toute ta vie, tu prends soin de te garder en forme le plus possible, pour te rendre compte que c’est toi qui paie pour les autres qui n’ont pas pris soin d’eux! Juste d’y penser, je dois prendre un grand respire et changer de sujet. Vite un peu de musique! On s’en reparle! Bonne journée!

mardi 6 novembre 2018

Encore un peu de gris.

Quelle journée extraordinaire hier, alors que j’ai installé toute la journée! Un vrai défi! J’ai utilisé plusieurs de mes connaissances pour arriver à un résultat dont je suis vraiment satisfait! Un défi aussi physiquement, car j’avais à appliquer du vinyle à différentes hauteurs, par le biais d’un escabeau ou deux. Travailler accroupi, etc. Par contre, en partant, j’ai constaté qu’il neigeait à plein ciel... Pourtant, les gens de MétéoMédia n’annonçait pas de précipitations! Toujours la même chose! Difficile de s’y fier. Et ce matin, deux degrés avec de la grisaille. Un peu de soleil, ça aiderait! J’ai mis un garage à vendre sur Marketplace, c’est la folie complète! Comme je n’ai pas eu le temps de m’occuper de ça hier, j’ai au moins 35 messages de personnes intéressées. Je vais démèler ça aujourd’hui. Quand je m’absente une journée entière du bureau, les choses continuent de rouler! Mais je suis quand même en forme ce matin, j’ai hâte d’attaquer cette journée! Et il y a ces gens de radio pirate qui veulent me parler au sujet de mes enfants. Quand j’ai écouté leur discussion au sujet de l’accès aux services, l’accès à l’aide pour les parents qui ont des enfants «spéciaux». Il semble que ma Bibi et moi, avons 3 enfants «spéciaux». Le but de l’entrevue, parler du système dômien qui a vraiment beaucoup de ratés, mais qui nous coûte la peau des fesses... Et Dieu sait que j’en ai à dire là-dessus! Je dois me préparer. Pas trop dérangé par le changement d’heure, mais je m’interroge sur la pertinence de revenir à l’heure «normale». Il fait noir tellement de bonne heure, ce n’est vraiment pas drôle. Surtout avec l’automne gris que nous vivons présentement. Bon, assez memèré, j’ai une journée à faire!

lundi 5 novembre 2018

En novembre...

Lundi matin, moins trois degrés. Encore des nuages. Hier il y a eu des percées faibles de soleil, je pensais que j’allais pleurer de joie! Nous avons ramassé des feuilles, monté le «frame» du deuxième garage, couper les arbustes secs qui reviendront l’an prochain. Ça commence à sentir l’hiver. J’ai du travail en masse pour m’occuper, je sens que ce sera la plénitude. Mais je ne sais pas trop où on s’en va avec l’économie. Je vois bien que les gens courent, que les gens manquent d’air au sein de cette dictature, camouflée sous un dôme. Autant nous étions pas si mal sous une égide unilingue et ignorante dans le passé, autant nous sentons la pression de ce même type de gouvernement une fois «renseigné» de façon moins convergente. Mais les choses ont changé, le coût de la vie est plus haut que ce que nous gagnons, le niveau d’imposition aussi. Et les taxes, car il y en a deux, sont étouffantes et omniprésentes partout. Impossible de rentrer quelque part sans se rendre compte qu’on se fait bouffer par le système. Jour après jour, je sens que l’étau se resserre, que la marge de manœuvre diminue. Que peut-on faire de plus? Ou devrais-je dire de moins? Car sans adopter une attitude  «décroissante», il faut trouver une façon d’être heureux avec moins. Quand on lit dans les journaux qu’il serait mieux de ne pas avoir d’enfants pour sauver la terre, dois-je me sentir coupable avec mes 3 enfants? Pourquoi sauver la terre au détriment de l’homme? Vous n’êtes pas heureux? Vous n’êtes pas fiers d’être en vie? C’est sûr, être fier d’un endroit aussi taxé, d’un endroit qui fait son budget avec des taxes et des impôts, c’est dur. Mais de là à abandonner la race humaine au profit de la terre, je ne comprends pas. Ici, c’est l’hiver! La moyenne de température annuelle en degrés Celsius est de moins cinq degrés! Lâchez-nous avec les voitures électriques. Une solution hybride est plus logique. Lâchez-nous avec l’empreinte de carbone, tout est fait de carbone!  Laissez un peu plus de liberté aux gens pour qu’ils puissent respirer, autant financièrement que dans la cour chez eux. Arrêtez de vouloir nous dire comment respirer, comment on devrait agir. Et puis occupez-vous des problèmes déjà existants avant d’en créer des nouveaux pour justifier vos revendications!

vendredi 2 novembre 2018

Enfin vendredi!

Comme il pleut ce matin. Deux degrés, encore un matin où je serais sorti en vélo, mais la pluie froide me repousse vraiment beaucoup! Loin de me décourager, j’ai pédalé à l’intérieur. J’y prends même un certain plaisir. Le froid des dernières semaines m’a assagi et j’aime avoir un peu chaud quand je pédale. Mais le manque optique de soleil, des semaines sans soleil, ça commence à être vraiment long. Enfin vendredi, quelle semaine étrange. Mais je suis content de ce que j’ai accompli, surtout d’avoir terminé un contrat dehors, qui commençait à me chicoter vraiment. Mais c’est chose du passé, je peux libérer cet espace dans ma tête pour d’autres projets. Maintenant que l’Halloween est passé, on entre rapidement dans une période de travail plus rush où je dois augmenter mes aptitudes en logistique. Chaque job sur un véhicule se doit d’être réfléchie en fonction du climat. Et ce, jusqu’en mars! Cinq mois de création, de recherches pour optimiser mon travail. J’entends la pluie fracasser la toiture, ça me rappelle mon adolescence, alors que j’habitais chez mes parents. La vieille maison à Sainte-Rose avait une toiture de tôle, le son de la pluie me rassurait. Parlant de Sainte-Rose, nous y allons demain. Il fera bon de réunir la famille pour souligner l’anniversaire de mon père (76), ma sœur (47) et aussi celui de Nicole, l’amie de mon père. J’aime ces moments où je peux mettre mon cerveau à «OFF» du travail. J’aurais aimé m’y rendre plus tôt, mais comme il faut attendre que Cameron ait terminé de travailler, nous partirons vers 15:30. Comme je suis toujours la même personne, peu importe l’endroit ou le moment, j’adore discuter avec mon père de la vie. Prendre une bière et savourer le temps comme il se doit. Et comme la fin de semaine passée fut très bien remplie par les préparatifs automobiles pour l’hiver, ça va faire du bien de relaxer un brin. Mais tout n’est pas fini pour autant, il reste un garage à monter, un abri à faire sur l’érable en avant, essayer de «patenter» une sorte de protection pour le SPA, car pour la première fois, il ne fonctionnera pas cet hiver. Et ramasser quelques feuilles, si la température nous le permet. Bref, il reste du temps encore un peu.

jeudi 1 novembre 2018

Toujours en réflexion.

Bilan du mois d’octobre 2018, il fut froid et pluvieux! Un peu de neige, mais rien n’est resté au sol. Très froid même, en dessous des normales presque tous les jours. Un peu désagréable, mais il faut trouver des façons autres de sourire. Mais ce n’est pas le Maîîttrrre qui réussira à nous faire sourire. Il est un dictateur qui manipule les mots, il a cette façon de convaincre les gens, mais je crois que son règne achève. Dans sa panique, il dit n’importe quoi. Salir les autres pour paraître plus propre, ce n’est qu’illusion. À force de cracher en l’air, ça finit par retomber! Qui suis-je pour donner mon opinion? Un citoyen qui, comme beaucoup d’autres, est tanné d’être pris dans une cage à homards. Prisonnier d’un système hybride, qui possède son propre tribunal publique. Un système qui met des bâtons dans les roues de ceux qui veulent avancer dans la vie, sans l’aide de l’état. Un système trop gourmand qui ne cesse d’en vouloir encore et toujours plus. Je ne sais pas pour vous, mais moi je suis déçu, désabusé, et je ne vois pas comment me sortir de cette vision. À l’aube de mes 50 ans, je constate que je suis peiné, incapable de changer quoi que ce soit à cette situation économique et sociale. Plus j’y pense et plus je sens que je devrai décrocher, me soustraire volontairement de tout ça. Non pas que ça ne m’intéresse plus, mais bien parce que tout ça m’est toxique. Alors mon degré de compréhension m’affecte, il m’empêche parfois d’être heureux. Donc je me réfugie dans le dessin, dans le travail, dans le bénévolat et dans la cause, contre le cancer. Car prendre des relaxants musculaires liquides chaque fin de semaine, mon corps me donne des indices que je dois encore diminuer ma consommation. Alors on continue de choisir d’être heureux au maximum en trouvant de nouvelles façons de le faire. Je vous recommande la même chose.

mercredi 31 octobre 2018

Halloween!

Chaque saison ne se répète jamais. Ce matin, il moins deux degrés! Je suis allé en vélo! Un peu froid pour les mains, mais très content. Mais pour les enfants qui parcourront les rues, je me demande à quel point ça pourra l’être. Je viens de lire qu’il y a quelques années, il faisait quinze degrés. Comment prédire le temps qu’il fera? Vraiment difficile. Une chose est sûre, il faut prévoir pour soi-même un peu de temps tous les jours. Comme ça nous serons mieux parés pour les jours qui viendront. Froid ce matin, mais je suis confiant que le temps va se réchauffer un peu d’ici quelques jours. Le vortex polaire qui nous a fait geler l’hiver dernier n’est pas obligé de revenir cet année. La vie est assez dure, il faut se garder des instants pour apprécier ce que l’on a. Hier, vers seize heures, Le soleil s’est pointé; nous sommes sortis pour nous asseoir dehors, jaser un brin et profiter de ces rares rayons de vitamines. Car ça manque de lumière depuis un mois et demi. Aujourd’hui il annonce deux degrés avec de la neige. De quoi s’amuser! Je préfère me dire que ce sera une belle journée d’Halloween où les enfants profiteront d’un moment extraordinaire! J’ai des tas de souvenirs de cette journée! Des souvenirs que je passais de porte en porte. Des souvenirs que nous demeurions en campagne aussi, au fond d’un rang. Impossible de parcourir les rues, car il n’y en avait pas! SOuvenirs de partys, des soirées dansantes, bien du plaisir! Je vous souhaite d’en avoir autant que j’ai pu en avoir. Maintenant je dois retourner m’occuper de bien d’autres choses, mais la journée ne fait que commencer! Alors amusez-vous!

mardi 30 octobre 2018

Anxiété

J'aimerais me permettre une réflexion sur le problème que les gens vivent ces jours-ci. Un problème d'anxiété. Comme si nous, dans le passé, n'avions pas fait d'anxiété. Comme si, parce que nous nous sommes organisés du mieux qu'on le pouvait, on aurait mieux fait de baisser les bras, et laisser l'anxiété gagner! Je ne sais pas comment exprimer ce que je veux dire. Il fut un temps où nous étions laissés à nous-mêmes. Choisir de consulter, c'était choisir de faire rire de soi! Ne pas affronter la vie et ses aléas, c'était être lâche! Je ne sais pas trop comment le dire sans choquer les gens. Mais admettons que j'avais de la peine, que les événements en cours me bouleversaient au point de pleurer et d'avoir un comportement «différent» devant les autres, dans un cours, dans un lieu public, je m'exposais tout nu à la terre entière et je devais «dealer» avec ce que ça pouvait provoquer. J'ai beau essayer de me rappeler ce qu'on faisait pour passer au travers, la seule chose que je peux voir, c'est l'absence de réseaux sociaux. L'absence de l'aide individuelle «virtuelle», aujourd'hui dans les poches de tout le monde. En essayant de moins courir, d'aider nos jeunes à courir avec nous, nous avons créer une dépendance à cette aide. Les jeunes ne communiquent presque plus de vive voix, face à face. Ils ne vont plus «tater» le terrain, ils visualisent le tout d'avance, virtuellement, se font une idée et une fois le temps venu d'agir, ils ont peur! Tout se passe par textos, par les réseaux sociaux. Les gens ne savent plus parler, ne savent plus écrire. Ils utilisent des petits «autocollants» pour communiquer leurs émotions, leurs humeurs. Quand ils sont obligés de «sortir» dans la vraie vie, au travers du monde, rien ne va plus. J'essaie d'expliquer que ce choc, celui de s'ouvrir au monde, à la société, devient un problème. Ils ne savent pas comment communiquer de vive voix avec des étrangers. Ils préfèrent les communications avec délai. Être devant une autre personne, physiquement, ce n'est pas nécessaire. Pour revenir à mon époque, ou devrais-je dire ma vie, si je voulais parler à quelqu'un, je pouvais l'appeler avec un téléphone filaire. Mais je préférais me rendre chez lui si possible ou encore le voir à l'école ou à la messe... Pas sexy vous me direz, mais c'était comme ça que je pouvais dire des choses, partager mes maux! Sinon, je dessinais, j'écrivais! Ce que je fais encore, presque quotidiennement. Avec les années, mon besoin de partager mon opinion, mes idées, a grandi. Si je ne peux extérioriser tout ça, je serai désagréable pour mon milieu. Les gens n'aiment pas avoir quelqu'un qui donne son opinion, quelqu'un qui parle de choses bouleversantes, de vérités qui provoquent des émotions... Je pense vraiment que le problème, nous l'avons provoqué, de façon inconsciente, mais il s'agit d'un véritable problème. Je me demande maintenant comment négocier avec ce dernier.

Il s’en vient, l’automne!

Lundi matin, 9 degrés. QUelle nuit bizarre! Ma blonde qui a beaucoup bougé, la génératrice du voisin d'en face qui vire encore à l'h...