lundi 13 mai 2019

À fond la caisse!

Lundi matin, le treize mai, il fait trois degrés. Galarneau semble prêt à vouloir éclairer cette journée! Je fonce tête première dans une semaine que j’écourterai d’une journée, histoire d’aller me changer les idées ailleurs pour trois jours. Ailleurs de ce train train quotidien, ailleurs des soucis qui me grugent depuis tellement longtemps! Ailleurs de cet endroit où les gens vivent chacun pour soi. J’irai faire un tour à Lake Georges, avec mon vélo et ma tablette à dessins. Ça fait longtemps que je veux y retourner; j’adore les «liquor stores» là-bas. Comme Joanne sera en clinique et que Cameron sera à Sherbrooke, il ne reste que moi de disponible pour honorer la réservation faite depuis plus de trois mois! D’ailleurs nous avons traversé mars et avril dans un temps record! Il me semble que ce fut bref, tellement à faire, impossible d’arrêter! Comme ce matin, je suis un peu serré dans le temps. Je dois imprimer mes papiers pour la réunion de 7:45. Prendre ma douche, m’occuper d’un client vers 7:00 et ensuite aller à ma réunion. Le reste de la journée sera quand même occupé. Cette semaine va passer très vite! Même que je me demande si j’aurai le temps de tout faire! Une chose à la fois, je ne me rendrai pas plus vite de toute façon. Alors on travaille en restant concentré sur ce qui est prévu, vendredi sera le dénouement de ce blitz de travail. Une petite pause pour repartir plus fort jusqu’aux vacances. Bonne semaine!

samedi 11 mai 2019

Petit samedi matin tranquille.

Ce matin, voyant que le jour était déjà levé, je me suis levé moi-aussi. Sachant que je devais aller lettrer un camion à 8:30, je me suis dit que j’aurais le temps de me préparer. Je commence à lire et quelle ne fut pas ma surprise de constater qu’il n’était pas 6:30, mais bien 5:30! Hier soir, c’était un vendredi soir. J’ai fini ma journée avec Patrick Veilleux. On a jasé, installé le logo de la résistance sur sa voiture. Pierre est passé, nous avons parlé de l’acquisition de son brevet. On a prit une bière pour fêter ça! Parle, jase, Cameron est revenu de l’école avec Joany; s’en est suivi de Z. Ils avaient faim! Alors j’ai fait à souper. DE bons hamburgers sur le barbecue! Les premiers de la saison. Par contre, il pleuvait tellement, nous avons écourté notre séjour dehors à la cuisson. C’était bon. Ensuite, Patrick et moi avons entrepris d’écouter, en entier, le film que nous avions commencé l’autre jour: The Dirt. On s’est bien amusé à prendre une gorgée de Jack chaque fois que Nicki en prenait une! Puis nous sommes allés prendre une marche, la pluie avait diminué. REndu chez Pat, il est rentré chez lui et je suis retourné à la maison. Joanne était de retour. Moi je commençais à être moins gorlo un peu. Je suis allé me coucher. Quel beau vendredi soir! Je trouve que ça coupait bien la semaine. Je vais avoir le temps de ramasser mon bureau un peu. Et puis, voir Pierre aussi heureux, ça fait du bien. J’ai hâte que ma Bibi se lève, que nous passions une belle journée ensemble. À plus.

vendredi 10 mai 2019

Un peu de positif.

Nous sommes le 10 mai, il s’agit d’une de ces journées qu’on appelle vendredi. Et heureusement que nous sommes vendredi, je commence vraiment à tirer de la patte! Ciel gris avec de la pluie, ces derniers m’ont forcé à pédaler à l’intérieur. J’ai une journée de production devant moi, c’est parti pour être très productif! Trois jours d’escabeau dans une semaine de cinq jours, je dois songer à être plus résistant, car mon corps crie de fatigue. Malgré tout, je me sens de bonne humeur et prêt à foncer dans ma journée! Laquelle sera merveilleuse. J’entends déjà la musique qui m’appelle! Et ce n’est qu’un début, l’ouvrage rentre par la grande porte, semblable à celle de mon garage! Impossible de résister à un tel assaut! Je ne me plains pas, je vais pouvoir rattraper les retards financiers qui traînent depuis septembre dernier. Rien que d’y penser, je me sens mieux, plus léger. Et ce soir, rien ne m’empêchera de relaxer un petit peu. La fin de semaine dernière, l’horaire était plein, c’est le genre de week-end qui m’oblige à me reposer pendant la semaine suivante. COmme ma semaine fut très remplie, alors je dois me reprendre dès ce soir. J’espère que les bonnes nouvelles seront parmi les grands moments de cette journée, que le bonheur fera surface de lui-même! D’ici là, portez-vous bien! À plus!

jeudi 9 mai 2019

Une question en amène une autre.

Ce matin, il fait encore froid avec moins un degré. Mais ça m’a semblé plus froid qu’hier. Petit vent toujours présent, un combat qu’on se doit de gagner. Car toute résistance contre dame nature est souvent en vain. Ceux qui croient que nous, en tant qu’humain, pouvons changer quoi que ce soit, doivent nous démontrer avec précision et bien des faits, le contraire! De petits gestes au quotidien, comme ne pas jeter son restant de cigarette n’importe où, jeter ses déchets de repas dans une poubelle, pas sur le bord du chemin! Arrêter de fumer! Réutiliser plusieurs fois certaines choses potentiellement encore bonnes. Difficile de croire qu’en 2019, des gens jettent des choses par la fenêtre en conduisant! Au lieu de nous imposer des taxes, laissez-nous un peu d’air! Avec tout ce qu’on paye, vous pourriez laisser faire les éco-frais! Le trou d’eau dit qu’il est content d’appliquer une taxe supplémentaire sur l’essence, que c’est essentiel pour sensibiliser les gens à moins consommer de produits pétroliers. Qu’il commence par donner l’exemple! Tous les voyages qu’il a fait, à nos frais, étaient-ils à bicyclette? Parmi les irritants majeurs qui font partie de mon travail, c’est bien l’augmentation constante des matériaux que j’utilise! Jumelé à des frais de livraison sans cesse grandissant! Je commence même à moins produire de jobs qui requièrent impression et laminage. Ça me revient trop cher à produire, trop de frais associés, comme la livraison, les pertes de matériel pendant la production, l’inventaire, etc. Incroyable d’en être rendu là! Comment puis-je vendre mon travail, environ trois dollars le pied carré de plus que certains de me compétiteurs? Mon petit volume d’achat me pénalise, et je considère mon travail plus artistique que mathématique! Envelopper un véhicule, pour moi, représente une démarche artistique et technique, bien avant une source de revenus, et ça, c’est la preuve que je dois rectifier le tir. EN affaires, la seule place qu’il y a pour l’art, c’est quand vient le temps de sauver de l’impôt! Je déblatère beaucoup, mais ça me fait du bien. Passer une vie à chercher des solutions, à toujours se demander si on peut économiser sur nos achats, surveiller les coupons, on finit par être transformé. Quand je vois des gens qui déménagent, aller porter aux pauvres des consoles de jeux, des vélos, des vêtements à peine portés, etc; je comprends que nous ne vivons pas tous les mêmes dilemmes. Ou quand je fais la remarque à un client qu’il y a une bosse sur son véhicule et qu’il me dit : «Pas grave, je le change dans deux ans!» Après autant d’année à faire attention, je crois que je suis devenu très conservateur. Un véhicule prend rarement de la valeur, et le garder le plus longtemps possible semble être la meilleure solution. Par contre, ça m’a permis d’oublier de mettre des sous de côté pour en acheter un autre! Je reviens donc avec la théorie suivante, il faut trouver un juste milieu dans tout ça.

mercredi 8 mai 2019

Cri du cœur 

Clair ce matin, je crois qu’il fera beau. Moins un degré, pas tellement chaud en vélo, mais tout de même mieux que de pédaler à l’intérieur! Une fois commencé, difficile de retourner pédaler à l’intérieur! Je commence à voir sur les réseaux sociaux, des jeunes que je connais, des amis de mes enfants qui, s’affiche pour un changement de la part du gouvernement en place, face à «une urgence» climatique. J’ai beau cherché, à part nous charger encore plus cher, le gouvernement ne peut rien faire de concret, à part donner l’exemple. Comme ralentir leur train de vie. Mais je trouve ça dommage que des jeunes soient aussi mal informés. De quelle urgence s’agit-il? Qu’arrivera-t-il de nouveau dans dix ou vingt ans? Commencez par vous occuper de vous-mêmes, ensuite vous recommencerez à nous parler du climat. Et puis, quand vous travaillerez, que vous payerez un loyer, un compte d’électricité, une épicerie et bien d’autres choses, on verra bien si tout ça demeure aussi urgent. Pour le reste, regardez en avant et foncez dans votre vie! Je vous souhaite ce qu’il y a de meilleur! La véritable urgence, c’est de sortir le trou d’eau. Il a endetté le pays comme jamais auparavant, il nous fait passer pour des «weirdos» à travers de la planète, il faut que ça cesse! Il faudrait aussi que le prix du litre d’essence redescende, car les dégâts seront durs à remonter. Je veux retourner aux études, mais je veux pouvoir continuer à travailler encore d’ici là. Tous mes matériaux se font livrer, cette livraison ne fait que monter de prix, comme tout ce qui se déplace en camion dans la belle province. Il faut arrêter le massacre. Tout ce que le gouvernement touche devient trop cher, trop long et inefficace, alors arrêter de lui demander de l’aide, arrêter d’attendre son intervention! Retroussez-vous les manches et continuez du mieux que vous le pouvez!

mardi 7 mai 2019

Une autre journée!

Bon matin! Nuageux avec neuf degrés, on croirait bien que le printemps veut enfin se montrer pour de bon! Je suis allé en vélo, c’était très mouillé, mais confortable. Encore une journée qui s’annonce bien remplie! Joanne est partie pour son spinning et aura une journée spéciale étant donné qu’elle va rencontrer notre ami René, qui commence à avoir des sorties en permission, après quinze années de pénitencier. J’espère que ça se passera bien. J’aurais aimé y aller, mais j’ai beaucoup de travail, et je dois continuer de facturer si je veux continuer à avancer. Je suis en constante évolution, mais aussi en recherche constante d’amélioration. Mais je n’arrive pas à comprendre comment je peux me perdre autant. Tellement ébloui par la vie, tellement en amour, je réussis à me perdre chaque jour, tout en accomplissant toutes sortes de choses! Ce matin, je vais enfin reprendre une job que j’ai faite au mois d’octobre dernier. Une job qui n’a pas collé. Un de ces mystères où je n’ai pas trouvé de solution, ni de raison. Mais je vais aller refaire le tout, j’en serai clair! Ensuite, je dois préparer mon garage pour accueillir un mustang. QUe de beaux défis! Mais pour bien commencer la journée, je dois faire la vaisselle, car malgré tous nos efforts, nous n’avons pas pu terminer tout ça hier soir! Nous avons eu la visite de l’ami Simpson, dont le fils de 20 ans souffre actuellement d’un cancer étrange qui l’a attaqué sournoisement. Incroyable comme la vie peut parfois nous mettre à l’épreuve! Lui et Karine avaient déjà assez de soucis avec Simon, autiste et déficient, qui n’a pas demandé à venir au monde de cette façon. Bref, il fallait prendre le temps de l’écouter! Il est très positif par rapport à cette situation, mais comment vivre avec ton enfant qui affronte un tel défi? Je m’interroge. Hier soir, après un peu de cuisine, de pliage de linge, nous nous sommes couchés, vidés. Le sommeil est arrivé très vite. Je cherche aussi des solutions pour essayer de nous ménager un peu. Course incroyable pour tenter de tout faire, tenter de sortir du marasme dans lequel nous sommes pris. Alors je me concentre sur les objectifs du jour et je fonce. À plus!

lundi 6 mai 2019

On repart!

Lundi matin! Encore un peu de vélo dehors avec un mince 3 degrés. Mais tellement la paix! Et que dire de ce «silence», car il y a quand même du bruit, mais c’est très minime par rapport à ce qu’on entend dans le jour. Faire du vélo très tôt, ça n’a pas de prix. Une solitude apaisante, un moment magique avec soi-même. Après six mois de vélo intérieur, il fait bon de sortir pour se sentir revivre. Il a fait vraiment fait beau hier, avec un bon quinze degrés. Pas trop de vent, nous sommes allés en vélo. Quel bon début! Bien sûr, passer autant de temps dehors si soudainement nous fait énormément de bien, mais une fois le soleil descendu, on comprend aussi que le sommeil arrivera très vite! La peau sèche, un peu brûlée par le vent et le UV, ça commence à sentir l’été; et qui dit été, dit sortir le linge plus mince, plus court, et arrêter de mettre des bottes, un manteau, ça donne l’impression d’être plus libre! Nous sommes passés par mettre de l’essence en fin de semaine, ça, ça ramène les idées en dehors des nuages! Quelle écoeureanterie ce cartel! Personne n’y peut rien! On attend que ça redescende! Prisonnier des lois, des cartels et aussi de nos propres choix! Et pour en rajouter un peu, je viens de prendre la météo pour aujourd’hui et j’ai pu constater qu’il faisait 10 degrés à Montréal! C’est sept de plus qu’ici! De là à déménager par là-bas...Quand même, il faut s’encourager et sourire, le beau temps guérit tous les maux infligés par l’hiver! Même ceux du dernier qui vient de nous «piétiner». Alors on s’amuse le plus possible, on a juste une vie à vivre!

dimanche 5 mai 2019

Un moment de réflexion

J’écris en ce dimanche matin ensoleillé, parce que je dois me libérer de ces émotions difficiles à gérer. Dix degrés, avec du soleil! Hier nous sommes allés au camping, ouvrir les extensions, et commencer à sortir quelques trucs en vue de la nouvelle saison qui s’amorce. Nous avons eu une visite, des gens qui nous ont semblé vraiment gentils, en quête de bonheur. Ça donne espoir! Notre situation financière par rapport aux soins et multiples mécations pour les enfants ont vraiment fait baisser nos ardeurs dans beaucoup de secteurs de notre vie! D’où la conclusion de vendre notre «set up» de camping. Il est temps de passer à autre chose. À notre retour, nous avons démonté le dernier garage de toile, libérant ainsi notre décapotable! Je n’ai jamais vu notre vielle comparse de balades aussi sale. Demain nous la nettoierons! Après le souper, nous sommes allés faire un tour! Mais ce matin, un peu fatigué, mais heureux de ce soleil, notre fils refuse d’aller travailler. Comme il refuse souvent toutes sortes de choses, nous avons tenté de l’encourager, une fois de plus. Mais depuis hier soir, il semble qu’il ne voulait pas y aller. Tout est toujours compliqué quand vient le temps de s’impliquer dans de vraies choses, des choses typiques de la vie. Notre société donne beaucoup de permissions, offre beaucoup de chance à ceux qui ont des différences. Mais je n’arrive pas à comprendre en quoi ça peut les aider. En tant que parent qui «arrache» du lit son enfant de 17 ans, chaque matin de semaine pour aller à l’école depuis toujours, je suis inquiet par rapport à son avenir. Parent d’un enfant transgenre, qui fait de l’anxiété, qui prend  des médicaments vraiment forts, j’essaie de me dire que tout ça va se replacer. Mais de quelle façon puis-je l’aider autrement? Dois-je commencer à le laisser aller? Il a presque terminé son secondaire. Chaque semaine, il «choisit» aussi de manquer des tas de période de cours, pour différentes raisons. Des fois je justifie l’absence, des fois j’écris n’importe quoi, me disant que quelqu’un allait me rappeler pour savoir ce qui se passe. Mais personne ne semble se soucier de toutes ces périodes d’absence! Pourtant, mon fils n’est pas malade. Peut-être a-t-il une maladie mentale? Mais pour l’instant, des études plus poussées au privé sont hors de notre budget, et ça fait longtemps que nous avons dépassé le budget en question. Je suis inquiet. Je me demande ce que tout ça va donner. Je pense que demain matin, lorsque j’irai le réveiller, comme d’habitude, je vais lui dire que c’est la seule fois où je viendrai le réveiller. Je cesserai aussi de lui préparer des collations, de justifier ses absences douteuses. Je cesserai aussi de payer pour toutes ces «choses» qui le rendent heureux. Je suis découragé, mais aussi épuisé...

vendredi 3 mai 2019

Effet positif!

Premier matin dehors en vélo! L’effet est instantané! Les pensées s’orientent différemment, suivre le chemin, porter une attention constante m’amène à un sentiment de bien-être... Wow! Je recommande cette thérapie à tout le monde! Et les couvre-poignées en Néoprène sont vraiment performantes, surtout au prix payé sur Amazon. Aucune différence avec celles essayées précédemment, offertes à prix d’or. Je sais que les commerçants doivent vivre, que c’est moi qui administre mon entreprise comme si j’étais à la fois le client qui veut payer le moins cher possible, mais aussi l’entrepreneur qui doit réussir à faire de l’argent! Toujours pris dans cette roue sans fin, à me demander moi-même si je suis honnête! D’un côté, je ne veux pas me sentir mal de charger, mais de l’autre, je joue le rôle du client qui cherche à économiser le plus possible. Pourtant, les choses doivent changer, je dois me raisonner, et faire en sorte de faire un peu d’argent. Pas trop, car je la redonnerai aux gouvernements, mais pour me sentir un peu moins pauvre. Lors de discussions avec d’autres entrepreneurs, je me rends bien compte que je suis celui qui doit faire certains sacrifices pour survivre dans la jungle très aggressive des affaires. Incapable d’avoir de meilleurs prix de mes fournisseurs à cause de mon petit volume d’achat, je suis incapable de rivaliser avec les plus grands. Même si je charge un peu plus cher, je fais moins de profits! C’est la loi du marché. Alors j’ai pensé à travailler pour un autre entrepreneur, mais pas directement dans mon métier. En apprenant un autre métier, en me créant de nouveaux intérêts. Et en envisageant un certain ralentissement pour pallier au «déficit» de mon corps qui, malgré une bonne forme physique, diminue tranquillement en performances. J’aurai cinquante ans cette année, je veux continuer encore longtemps à travailler, mais pas aussi fort que présentement. J’aimerais avoir plus de temps avec ma Bibi, plus de temps pour pédaler. En ce vendredi qui s’annonce gris, je suis content de la semaine que je viens d’accomplir, et je compte bien finir en beauté tout ça. À plus!

jeudi 2 mai 2019

La course

Encore de la bousculade dans mon horaire! ALors que l’ouvrage rentre par la grande porte, il semblerait que nous ayons réussi, ma Douce et moi, à mélanger les choses. Donc c’est aujourd’hui que nous allons faire les transferts pour la nouvelle voiture de Vicky. Ce matin, je vais chez un client vers neuf heures, mais ma fille est supposée de venir me rejoindre pour cirer sa voiture. Comme je vois ça, avec la pluie qui est tombé, ça sera une course juste avant le dîner, ensuite nous irons aux immatriculations. Ensuite je devrai m’organiser pour faire des miracles dans ma production. C’est vendredi demain et le temps passe vraiment trop vite. Mais un dossier à la fois, je ne peux faire mieux. N’empêche que l’horaire est beaucoup trop serré à mon goût. Et en fin de semaine, nous avons de la mortalité, je dois aller au Salon de l’Auto Sport, et nous avons une visite pour notre roulotte. J’ai hâte de me reposer. Mais il y a tant à faire encore. Bref, je dois me ressaisir et rester branché sur mes objectifs. Et nous nous sommes aperçu que pour que Cameron vienne avec moi en camping à la mi-mai, ça prenait son passeport! Il s’agit du seul document qui n’a pas été changé de nom... Alors on cherche du temps pour régler ça! J’ai l’ardent désir de prendre du temps pour moi, d’avoir un peu moins de soucis familiaux, j’en ai plein mon cass de toutes ces contrariétés, ces responsabilités! Je suis dû pour du repos, un peu de calme. La saison est au travail et dieu sait que c’est exactement ce qu’il faut pour payer ce qui s’en vient. Je dois y aller trop de choses à faire!

mercredi 1 mai 2019

À chacun ses choix.

Ouch! Voir les images du Venezuela, des gens qui se font «écrasés» par les autorités en char d’assaut... Continuez d’user de discours communiste, ça va vraiment pas bien dans les endroits où cet endoctrinement a le pouvoir. Même si vous cassez du sucre sur le dos de la religion qui a bâti notre société, servez-vous du gros bon sens dans vos affirmations! Essayez de nouvelles choses, mettez de côté la gestion de l’offre, le protectionisme et le trop plein de maternage gouvernemental! Soyez fiers de vos accomplissements, et non d’avoir conserver «vos acquis»... Prenez conscience que des batteries, ça gèle ici. Ayez comme objectif d’être les meilleurs, pas juste correct. Je me demande où on s’en va. Au rythme que les prix augmentent partout, serons-nous encore capable de suffire à la demande? Et puis, où peut-on trouver de la valorisation à payer les congés des autres quand on ne peut s’en payer pour nous-mêmes? J’écris depuis des années, me permettant de faire une réflexion sur ce que je pense. Parmi les gens que je côtoie, je n’en connais aucun qui écrit. Encore moins qui écrit tous les matins de semaine. Moi, ça me fait du bien. Au moins si je l’ai écrit, c’est comme si je l’avais déjà dit à quelqu’un. C’est plus facile d’avoir les idées claires, d’être plus concentré sur sa journée de travail. Et je me répète souvent, sans que personne ne me le reproche. C’est un peu de liberté dans une société chacun pour soi, où se cache des crosseurs, des opportunistes et des gens sans scrupules prêts à tout. Plus je réfléchis au fait que je vais retourner aux études en septembre, plus je me dis qu’éventuellement, je devrai travailler pour quelqu’un. Que je perdrai une certaine «liberté» dans ma vie. Mais cette vie, celle que j’ai choisie, coûte chère. Elle me coûte presqu’aussi cher que ce que je réussis à gagner. Perdu dans le délire des taxes, des impôts, des frais de livraison, et d’administration, j’arrive à peine à suivre la cadence. Après dix-neuf ans de travail autonome, je dois admettre qu’il n’y a rien de facile. Se botter le derrière pour continuer, penser continuellement aux sacrifices à faire pour le bien-être de ma famille, trouver des solutions d’impression qui conviennent à mon équipement, à ma façon d’installer, sont des facteurs qui deviennent très lourds par moment. Même si je suis capable de vivre seul, il m’arrive de m’ennuyer, de pleurer tellement la solitude me pèse. Et puis, des fois, je suis tellement fatigué, irrité que je n’ai plus le goût de parler à personne. Plus le goût de répondre au téléphone. Et c’est là que le vieux dicton «le temps finit par arranger les choses» entre en ligne de compte. J’ai hâte d’aller apprendre à coder, de savoir comment ça fonctionne! Et si ça m’ouvre des portes vers de nouveaux horizons, alors je choisirai.

Réfléchir et choisir!

Vous vous souvenez lorsque j'ai fait un texte sur les sondages pendant la campagne électorale? Et bien, je confirme ce que j'avais d...