Déjà jeudi, j’ai l’impression de manquer de temps, que vendredi, c’est dans quatre jours. Pourtant j’ai trimé vraiment dur toute la semaine sans jamais lâcher. J’ai une réunion chez un client pour éclaircir certains dossiers à 9:00. En espérant pouvoir me sentir mieux après. Pour le reste, disons que les dix degrés de ce matin ont vraiment ajouté un plus dans ma balade en vélo. Bientôt un mois dehors, j’en arrache encore. Manque de synchronisme, mon vélo est mal ajusté, et je sens une fatigue qui persiste. Je dois me développer une résistance pour cet automne, car le retour aux études s’en vient, et la partie n’est pas jouée d’avance! Non pas que j’ai peur d’aller à l’école, mais plutôt que je devrai travailler en même temps. Malgré tous mes efforts pour rester concentré sur le possible, il suffit d’un événement pour tout débalancer... Depuis quelques années, j’avais réussi à me contenir, à conserver une certaine confiance en moi, en mes capacités, mais les deux dernières semaines m’ont litérallement jeté par terre. On dirait que quelqu’un a appuyé sur un bouton «reset»! Je me sens tout chamboulé, incapable de faire la part des choses de façon adéquate. Demain, j’ai une autre grosse journée d’installation, laquelle je dois préparer en entier aujourd’hui, car j’ai une autre installation mardi soir prochain, le visuel n’étant pas encore final. Sans compter tout ce qui s’en vient. Une réunion à préparer pour lundi matin, deux tournois de golf à régler, pour ajouter de la saveur à tout ça. Donc je dois prendre sur moi et veiller au grain sur ma santé et ma forme physique. Donc je m’accroche aux bonnes choses et je garde le focus! Cela me déconnecte complètement de la réalité autour, mais au moins je peux avancer. On s’en reparle.
Une personne qui doit écrire ce qui déborde dans sa tête et dans son coeur. Car vivre au pays de la grande supercherie, devient, jour après jour, de plus en plus difficile...
jeudi 30 mai 2019
mercredi 29 mai 2019
Dépassé...
Quand je rêve tout éveillé, c’est que je commence à me sentir dépassé. Dépassé par les événements, dépassé par la vie. Saisir la chance de s’améliorer, de continuer à en faire toujours plus. Des fois je trouve que plus, que c’est vraiment beaucoup. Encore une grosse journée hier, mais au moins je me suis couché pas trop tard. Je m’en ressens encore un peu ce matin, mais je suis quand même aller pédaler dehors. Quatre degrés, ça vous aide à foncer, même si l’énergie n’est pas là. Des fois je me sens perdu entre le fait que je m’entraîne le matin pour m’aider à me concentrer, ou si je m’entraîne pour vider le trop plein d’énergie. Y a des matins où je sens que je devrais tout simplement faire ma journée, ne pas m’entraîner, car je me sens tellement vidé. Mais une fois l’entraînement réussi, ma journée se passe bien. Et l’entraînement me donne de l’énergie pour passer au travers de ma journée. Je ne sais pas pour vous, mais j’ai quand même hâte que ça réchauffe, que je puisse fermer le chauffage! Avec des nuits aussi froides, ça prend du temps avant de réchauffer. Hier matin, j’ai eu l’impression de faire des factures pendant au moins trois heures. En étudiant bien une de mes soumissions, je me suis rendu compte que je me suis trompé. Je n’ai pas chargé de temps d’installation pour les deux côtés d’un cube. Quelle merde! Ce stress de toujours avoir à compter, j’ai réussi dans le feu de l’action, à me tromper. Par dessus les récents événements qui s’acharnent à vouloir me ralentir, je n’ai pas trouvé cela facile. On verra à se reprendre à un moment donné. Comme il est difficile, dans mon cas, de me concentrer, je dois redoubler de prudence pour continuer, car ce genre d’erreur ne peut se produire de nouveau. Tant de détails, des fois je me dis que c’est normal que je me sente dépassé. Et quand je regarde autour de moi, ces entrepreneurs qui en veulent toujours plus, je n’arrive pas à comprendre. Je ne vois plus l’accomplissement, je vois des gens hypnotisés par l’appât du gain. Ces gains servent à autre chose que l’objectif premier. Maintenant c’est faire de l’argent qui compte, pas d’aider les gens, pas de donner un bon service. Je me demande pourquoi est-ce que ça fait presque tout le temps ça. Je ne vois pas de bonheur à long terme dans ce genre de contexte. Je vois des conflits familiaux, je vois du stress et malheureusement de la maladie. J’aime mieux être heureux sans avoir plein de sous, sans courir à longueur de journée! Ma vie n’est pas une compétition, mais bien un accomplissement. Je continue d’avancer, d’apprendre chaque jour. Nourrir ma soif de connaissances, ça m’intéresse! Mais comme j’ai une autre journée à tirer, je vous quitte, on se reparle demain!
mardi 28 mai 2019
Encore une autre journée.
Mardi le 28 mai, 2 degrés. Ce sera une belle journée. J’ai terminé à 23:00. Ce matin, je me sens quand même bien. C’est sûr que je suis fatigué physiquement, mais fier du devoir accompli. Une grande journée de quatorze heure, c’est mieux un lundi qu’un vendredi. Aujourd’hui je serai au bureau pour l’avant-midi, histoire de facturer un peu et rebondir en production. Pas beaucoup de temps pour écrire ou encore dessiner, mais je survivrai. J’espère voir le bout un jour dans toutes ces aventures, car le retour à l’école arrive très vite. Si nous pouvions vendre notre «set up» de camping, ça éclaircirait les choses. Mais tout ce travail, dans lequel je me passionne par moment, m’empêche d’être trop conscient de l’actualité. Je me dis que c’est une bonne chose, car ça m’enlève un surplus dans la tête. Même si des fois, ça me fait du bien de réfléchir sur la société, comprendre, chercher des solutions. L’histoire de ma vie. Être intelligent ne m’a jamais permis d’aller plus vite. Trop fasciné, trop occupé à comprendre comment ça marche. Y a tellement de choses qui m’intéressent. Mais on va devoir remettre ça à plus tard. Bonne journée!
lundi 27 mai 2019
Bon lundi!
Vendredi matin, j’ai écrit un poème, une sorte d’essai sur ce sentiment qui me hantait depuis plusieurs temps déjà. Ce sentiment, c’est celui que j’ai le plus souvent. Une sorte de malaise de vivre en société. Le regard des autres, leur instinct grégaire, leur façon de toujours se relancer. Être en compétition avec tout le monde! Et cette attitude individualiste, une sorte de chacun pour soi. Pourtant, c’est moi qui a mal, mal de me retrouver dans un endroit qui n’est pas mien. En ce lundi matin, seulement sept degrés, je suis allé pédaler dehors, seul avec le bruit des oiseaux. Un peu froid, surtout si on compare avec hier, vers dix-sept heures, alors qu’il faisait vingt degrés. Ça fait du bien de sentir un peu de chaleur, de ressentir tous les bienfaits que cela nous apporte! Je pense sincèrement que l’humain est fait pour rester dehors. Bien qu’aujourd’hui, c’est difficile à expliquer aux plus jeunes. Il faut sans cesse rivaliser avec ce qui se passe dans cet écran. Un écran qui monopolise toute l’attention. Dès l’âge de quatorze ans, je me suis détaché volontairement des série télévisées, des jeux vidéos. Je préférais dessiner ou écrire. Sortir dehors faire du vélo. Et je constate que les choses n’ont pas tellement changer. Bien sûr, j’ai moins d’énergie qu’à cette époque, mais compte tenu des semaines que je fais, je suis quand même très content de ne pas être lié aux trucs qui se passent devant un écran. Avec un peu de recul, je pense même que j’en ai autant! Mais je sais mieux comment la canaliser, je réussis à mieux l’utiliser. Et je dois dire que mon travail m’oblige aussi à passer du temps devant des écrans. Donc la semaine commence avec une journée de plus de douze heures. Ensuite on verra. Une chose est sûre, ça va regarnir les coffres, et ça, c’est une bonne chose!
vendredi 24 mai 2019
Enfin vendredi!
Dans un monde où l’argent semble être le seul appât vers le pouvoir, la corruption fait rage. Peu importe les moyens utilisés pour arriver à ses fins, pas de quartier! S’il faut «écraser» ceux qui sont en place, alors on les écrase! Ceux qui aiment n’ont pas vraiment leur place dans cette jungle. Vendredi matin, dix degrés, très nuageux et mouillé; ayant une grosse journée d’installation devant moi à accomplir, je n’ai eu d’autre choix que de pédaler à l’intérieur. Mais je suis vraiment content de ce que j’ai accompli cette semaine, malgré les embûches, malgré les émotions «trop fortes». Je vais terminer ma semaine en allant chercher ma Bibi à l’aéroport. Ce fut un des dures fois où son absence m’a vraiment dérangé. Ce fut comme sept jours en quatre! Pourtant, la fin de semaine dernière, j’ai passé du bon temps. Mais il me manquait quelque chose. J’ai adoré ne pas avoir à me faire dire que j’étais «déplacé» ou encore regarder mes beaux-frères faire semblant qu’ils ne réalisaient pas qu’on faisait la vaisselle. J’ai aussi apprécié de ne pas avoir d’horaire à suivre, de préparer des repas tellement dispendieux, que ça me faisait de la peine. Et je n’ai pas eu à «frissonner» en voyant les restes de ces repas trop chers, se ramasser dans les poubelles! La chose la plus compliquée fut de m’habiller pour aller aux toilettes en pleine nuit. Le reste fut très relaxant. Des fois je me dis que je devrais faire ça plus souvent, avec ma douce épouse. Les pinsons en action! J’en suis à me «concentrer» pour la journée qui s’en vient; je dois envelopper un cube. Douze pieds par huit pieds à tapisser de chaque côté. Et bien sûr, l’arrière à garnir de lettrage. Le plus difficile, les lettres qui vont sur le pavillon, au dessus de la cabine. J’essaie de toujours commencer pas ça, car c’est très physique de grimper là-haut! Normalement, il devrait m’en prendre cinq heures, mais il y a toujours des imprévus! Et j’ai l’arrière d’un autre cube à reprendre, car la grande porte a été changée. Après on verra bien. Revenir à la maison, un vendredi soir, c’est toujours magique! Objectif de la fin de semaine, tenter d’avancer certaines choses, comme changer l’huile de la souffleuse et la graisser pour l’été. Mettre en marche la tondeuse : changer l’huile, lubrifier l’important et effiler le couteau. Et nous irons au camping finir d’ouvrir les lieux. Ce sera notre chalet pour l’été; si nos plans de vente fonctionnent, on révisera! À plus!
jeudi 23 mai 2019
Un peu vieux...
Jeudi matin, 9 degrés. Nuageux mais très confortable en vélo. Je manquais d’énergie ce matin en pédalant.Je me sentais un peu vieux. Je veux bien croire que j’ai déjà deux très grosses journées de fait cette semaine, mais il en reste encore deux autres! Et qu’est-ce que ce sera cet automne, quand je serai aux études? Donc je dois continuer mon entraînement et je vais m’habituer. La journée prévue aujourd’hui est supposée d’être moins dure. Et je dînerai à la maison! Demain je dîne à Donnacona. Ce sera une journée incroyable! En attendant, vivre toujours sur ses gardes à cause de nos politicos, c’est de plus en plus stressant! Je ne sais pas pour vous, mais surveiller les prix de tout, faire des choix difficiles par rapport à ce qu’on doit laisser tomber parce que trop cher... Ça commence à faire! Travailler à fond la caisse, donner sans jamais compter, et qu’il n’en reste jamais? C’est vraiment plate. Mais je crois que c’est une transition, pour moi, vers du meilleur. Il ne faut pas regretter ses choix, mais plutôt les voir comme un apprentissage! Hier nous sommes allés à l’ouverture officielle de la nouvelle succursale des Copines Cuisinent à Charlesbourg. Des gens avec un beau sourire, fiers de leur réussite. Longue vie au Copines! Dans notre monde de course, savoir qu’on peut compter sur des mets préparés pour se simplifier la vie, c’est toujours un plus. Prochaine activité de la chambre de commerce, le tournoi de golf. Il semble que les temps soient durs pour tout le monde. Beaucoup ne viendront pas parce qu’ils n’ont pas assez d’employés, parce qu’ils ont transféré leur décision à une maison mère, etc. Les gens coupent où ils le peuvent. Seul la fonction publique agit autrement. Déficit? Pas grave! Trop perçus? On le garde! Ce que les gens ont besoin? On ne le sait pas, mais on augmente les budgets alloués, et on monte les taxes! Les changements vont venir par le bas. Les gens vont trouver une façon de faire pour s’en sortir. L’être humain est en constante évolution, comme la planète sur laquelle il habite. Essayer de contrer la nature, elle vous rattrapera! Bonne journée!
mercredi 22 mai 2019
C’est ça les congés...
Cinq petits degrés ce matin, c’est froid en vélo. Le fond de l’air est tellement frette! J’ai hâte qu’il fasse un peu plus chaud. Comme retour au travail, on peut dire que la journée d’hier fut vraiment une grosse journée! En arrivant chez le client, le camion est dehors; en bonus, il fallait que je retire de la pellicule, car c’était une réparation. J’en ai eu pour trois heures. Ensuite j’ai commencé à l’envelopper. J’ai terminé à vingt heures! Je n’ai rien fait d’autre. Sauf répondre à des courriels jusqu’à vingt-et-un-une heure. Aujourd’hui le temps me coure après; je vais sur la rive sud travailler à retirer des stripes endommagées sur le devant d’une fifthwheel. Comme j’ai travaillé deux heures et demi à la vapeur, hier, mes doigts sont déjà avancés. Je dois dîner là et faire une autre job par la suite, J’espère que le retrait à la vapeur ira bien. La dernière fois, c’était le 16 octobre, j’ai encore mal au genou. J’entends le chauffage qui part encore et ça me fait capoter. L’an dernier aussi, j’ai fermé le chauffage au mois de juin. Peu importe ce que disent les médias, ici, on gèle! Tellement que, quand il fait chaud normal pour un été, les réseaux sociaux et tous s’emballent, comme si l’apocalypse venait d’arriver. Nous sommes habitués de geler, et ce n’est pas drôle! J’ai les mains un peu raide ce matin. Avec le temps, on dirait que je commence à sécher. J’ai beau mettre du cœur à l’entraînement, je sens que la souplesse diminue; mon endurance aussi. Ce sera un été merveilleux côté travail, et je dois réussir à mettre de côté un d’argent pour ma rentrée scolaire. Travailler en même temps que les études, je commence à trouver que ça se rapproche très vite! Mais ce sera pour le mieux, j’en suis sûr. Seize semaines de sacrifice pour une fin de vie plus facile. Un jour à la fois, car je dois me concentrer sur ce que j’ai à faire et m’en tenir à ça. Chaque fois que je prends un congé, je me retrouve à courir. Même si je me repose, si je me brûle autant que je l’étais à mon retour, à quoi sert le congé? Je ne regrette pas les bons moments passés à Lake George, mais je crois que je dois me reposer un peu plus. On s’en reparle.
mardi 21 mai 2019
Au fond!
Deuxième matin très mouillé dans cette très jeune saison extérieure de vélo. Sans compter le matin où il pleuvait vraiment trop, matin avec lequel je n’ai pas hésité à pédaler à l’intérieur. Quelle fin de semaine extraordinaire! Je suis parti vendredi matin, vers 5:45, après un réveil très agité, en direction de Lake Georges. La route fut facile, et j’ai trouvé que mon petit camion allait vraiment bien sur la route. Une fois sur place, après un accueil à l’office un peu paniquant, me voilà avec les amis, sans enfant ni épouse! Ça faisait vraiment drôle d’avoir du temps pour moi. ALors j’ai relaxé, on a jasé... Le beau temps s’est installé, la bonne humeur générale aussi! L’idée d’avoir amené la tente à Stephane, une tente qui se fixe au véhicule, fut parmi les choses très positives de la fin de semaine. Et de ressentir de la chaleur fut aussi quelque chose de positif. Malgré un déluge incroyable dimanche soir, rien n’a réussi à ébranler notre enthousiasme. Parmi les plus belles fin de semaine de camping en vingt ans! Le seul point négatif fut l’attente aux douanes à mon retour... Une heure et dix. Pourtant, une fois devant l’agent, ce fut très rapide. Je me demande ce qui a pu retarder autant les choses. Et quand j’ai traversé dans l’état de New York, le douanier était super sympathique, avec le sourire, il a bien aimé mon camion et ce fut agréable! Et quelle différence entre la route des Adirondacks et celle sous le dôme... Pourtant, les gens de Lake Georges m’ont dit qu’il ont eu le pire hiver de leur vie! En comparaison avec nous, les lieux étaient propres, les gens souriants, la priorité aux piétons et aux vélos. Bref, des gens avec les valeurs à la bonne place. Alors je remercie pour ces bons moments et je souhaite de tout cœur recommencer!
Dans un autre ordre d’idée, c’est le retour à la réalité ce matin. Je commence ma semaine avec le «wrap» complet d’un véhicule. Et les trois autres jours ressembleront à ça, mes plages horaires étant toutes occupées! Deux autres «wrap», et du travail sur des roulottes. Sans compter que je dois trouver du temps pour aller finaliser les vitrines de la nouvelles succursale des Copines. Ouverture officielle ce jeudi le 23 mai. Invitation spéciale pour les commerçants mercredi soir. Ouf! Et la course pour finaliser le tournoi de golf de la chambre de commerce, qui se tiendra le 12 juin. Ça va tellement vite! On s’en reparle.
jeudi 16 mai 2019
Dernière journée de la semaine.
Jeudi matin, il faisait 2 degrés quand je me suis levé. Tranquillement, comme c’est souvent le cas ici, nous rencontrerons des jours plus chauds. La journée s’annonce plus diversifiée que prévue. C’est rare que j’attends après mes clients pour installer, mais je ne me plaindrai pas. Des fois je suis tellement squeezé, c’est épuisant! La semaine prochaine sera bien remplie! Quatre jours déjà planifiés. Incroyable. Donc je partirai demain matin, tôt, frais et dispo pour une balade en petit camion Nissan. Cinq à six heures de route pour me rendre là-bas. C’est la première fois que je pars en camping seul. Je vais rejoindre des gens là-bas, mais je serai seul dans mon véhicule, aucun membre de la famille ne sera là. Alors je me concentre sur le possible aujourd’hui ensuite je décroche pour un trois à quatre jours de repos. Encore bien des choses à préparer côté lettrage, même si mon bureau est rempli de trucs prêts à être installer. Ce sera une belle journée. Et puis, je ne me sens pas coupable de prendre un peu de repos. Je le sais bien que je pourrais travailler toute la journée de demain, car le travail ne manque pas! Mais je profite de l’attente créée par les client pour m’évader un peu. Je vous en reparlerai à mon retour. D’ailleurs je vais sûrement tenir un journal de bord, comme j’ai toujours fait en camping! À plus!
mercredi 15 mai 2019
Petite pause.
Mercredi matin, cinq degrés. Ça ressemble à bien d’autre printemps jusqu’à maintenant. Les printemps plus chaud sont vraiment des exceptions. J’ai plus de souvenirs pour des printemps un peu gris, frais, pluvieux, etc. Mais le vélo extérieur bat son plein. La plénitude, le recueillement, cette façon de commencer la journée tout en douceur. Et je commençais vraiment à être tanné de pédaler en dedans. La solitude ne me dérange pas, au contraire, c’est un moment essentiel dans chacune de mes journées. Avec le temps, j’ai apprivoisé cette dernière et elle fait partie intégrante de mon quotidien. Besoin de temps pour réfléchir, besoin de temps pour écrire, pour dessiner. Récemment, j’avais recommencé à dessiner plus souvent. Et, tout en dessinant, je me demandais quels étaient les motifs qui ont fait que j’ai pratiquement arrêté tout ça. Et puis, j’en suis venu à la conclusion suivante : pendant que je dessine, je vis un moment privilégié, pendant lequel je suis vraiment heureux. Dessiner a toujours été un bon moyen pour moi de m’exprimer, de faire sortir mes sentiments autrement. Et, quand ce moment est constamment interrompu, il finit par devenir une sorte de frustration. À mesure que ma relation avec Joanne avançait, que nous avons eu des enfants, cette façon spéciale et unique pour moi d’être heureux a pratiquement disparu. Être constamment dérangé par tout le train-train quotidien m’empêchait de m’arrêter, de prendre du recul, de sentir l’inspiration et de la saisir. Et ça, ça me manquait beaucoup. Ces jours-ci, alors que je suis en grande réflexion sur mon avenir, je saisis plus souvent l’inspiration; je «décide» de me faire du bien. Les enfants sont plus autonomes, et je me ramasse plus vite qu’avant. J’essaie de mieux diviser mon temps, de profiter au maximum des moments que je m’accorde. Et, si j’ai le temps, si je m’accorde le privilège, alors je dessine, sans attentes, sans grands défis, juste pour le plaisir. AU diable la finition, juste griffonner, entendre le frottement sur le papier... Je dois y aller, encore une grosse journée qui m’attend!
mardi 14 mai 2019
Ishh!
Quel lundi ce fut! Très content, et aussi très content de constater que je me porte pas si mal ce matin! Il faut que je réussisse à prendre le dessus. Le dessus sur la fatigue, le dessus sur l’ouvrage! Je dois aussi continuer de choisir mes combats, prenant soin de choisir, de prendre un peu de recul pour ensuite donner mon 100%! Le reste, on verra. Pour l’instant, je veux passer les deux prochains trimestres avec un sourire lorsque je pense à mes chiffres. Trois trimestres à payer, payer et encore payer, ça finit par être décourageant. Et comme je commence à trouver que, juste une rencontre avec le client devrait lui être facturée au moins 50$, c’est vraiment trop. Pour certains, c’est le reflet de la réalité, pour moi, c’est la fin; la fin d’une façon de faire toute simple, dans laquelle on pouvait sympathiser avec le client, se permettre d’améliorer son sourire en lui démontrant ma passion. Maintenant, je dois me concentrer sur tout ce que je dois facturer, ne rien oublier, sinon je me retrouve sans argent à la fin. Bin oui, l’augmentation complètement débile que nous fait subir les principaux emmerdeurs environnementeurs, n’arrête jamais! Prix du litre d’essence, prix des livraisons, prix de tout ce qui se fait livrer, taxes sur absolument tout, augmentation démesurée du salaire minimum... Il semble impossible de pouvoir passer au travers. Avant, un simple petit saucisson d’une livre, coûtait 99 cents. Maintenant, ce même baloney, diminué à 400 grammes, coûte cinq dollars. Impossible trouver une laitue en pomme en bas de 1,60$. Aussitôt qu’il y a un spécial intéressant, il n’en reste plus! Et c’est normal! Manger au Costco, malgré l’inconfort, le service un peu tout croche, malgré les boomers qui chiaulent sans arrêt, demeure le seul endroit où l’On peut manger sans avoir l’impression de se faire fourrer! La pression des lobbies pour nous forcer à adopter leurs lignes de conduite devient insupportable! Sûrement que tout ça rapporte à quelqu’un, mais ce n’est pas à nous! Je dois y aller, question de ne pas perdre le focus! À plus!
Réfléchir et choisir!
Vous vous souvenez lorsque j'ai fait un texte sur les sondages pendant la campagne électorale? Et bien, je confirme ce que j'avais d...
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Ça y est, je me suis décidé, avec l'aide de Grok, à faire une sorte de «relevé» de toutes les taxes que nous payons de façon obligatoire...
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Dimanche matin, 3 degrés, j'ai eu une grosse journée hier! À 9 heures, j'étais arrivé chez RV Fix VR. J'ai attaqué le dossier en...