Une personne qui doit écrire ce qui déborde dans sa tête et dans son coeur. Car vivre au pays de la grande supercherie, devient, jour après jour, de plus en plus difficile...
lundi 4 novembre 2019
L’aventure de la vie.
jeudi 31 octobre 2019
Halloween
Jeudi matin pluvieux! C’est l’Halloween! Difficile de se mettre un sourire avec de pareilles conditions! Pourtant, n’ayant d’autre choix que de continuer, nous avons appris à passer au travers de tout, malgré les conséquences! Aujourd’hui les choses sont différentes, notre société a évolué, il y a eu plein d’études! Plein de changements, mais est-ce pour le mieux? Dans certains cas, oui. Dans d’autres, non. Exemple un; la maladie que j’ai eu au genou, n’avait pas vraiment de traitement autre que des injections à la cortisone pour atténuer la douleur et certains symptômes. Aujourd’hui, cette maladie se guérit sur une période de 16 à 18 mois! Imaginez, j’ai souffert de l’âge de onze ans jusqu’à l’âge de vingt-cinq ans! Incroyable! Exemple deux. Quand nous avions une engueulade entre voisins ou encore un face à face un peu violent, souvent, ça arrangeait les choses! Aujourd’hui il faut être prudent sur la façon dont on respire près des autres, car il y a le tribunal des réseaux sociaux, qui peut démolir votre vie en une demi journée! Et je pourrais continuer avec mes exemples toute la journée. Mais je veux seulement vous dire que ce que nos enfants vivent, c’est à des années lumières de ce que nous avons vécu, nous, les «X». Et à plusieurs galaxies de ce que nos parents, les boomers, ont vécu. La circonstance atténuante du «pas le choix» ne compte plus! Car notre société est devenue très aseptisée et permissive! Hier soir, avec mon dernier, nous avons vidé la citrouille, nous l’avons sculptée. La magie fonctionne encore. Pour le reste, pas de décos cette année, je n’ai pas les idées assez claires pour me rendre jusque là. Trop de soucis, toujours en quête de bonheur, oui, oui, celui au fond de moi. Mais la conversation que j’ai eu avec ma Bibi, sur la supposition que nous gagnerions à la loterie 1000$ par semaine. Qu’est-ce que je changerais? Pas grand chose. Et j’ai dit, je suis presque 100% heureux! Oui! Avoir plus d’argent enlèverait des soucis, mais ne changerait rien pour mes enfants. Nous pourrions rénover la maison plus vite. Mais le bonheur, lui, resterait là, au fond de nous! Et comme je me répète souvent, ce que je vis depuis des années, c’est du bonus. Reste juste à être heureux!
mercredi 30 octobre 2019
Déjà mercredi.
Un autre doux matin en vélo! Neuf degrés, un sol tout mouillé, mais pas de froid pour vous faire sentir tout engourdi! Je regardais mon compteur hier, je les ai atteints les 2500 kilomètres! Y a de quoi être fier! On fêtera ça vendredi, après que je sois allé aider mon père dans son déménagement. Mais je ne me sens pas en super forme ce matin, pas beaucoup d’énergie, pas encore de sourire. Mais je crois que ça va passer, comme chaque jour qu’il m’est donné de vivre. C’est toujours plus long quand ma Bibi n’est pas là, même si ce n’est que trois jours. Hier soir, Cameron était avec des amis pour le souper, mais j’ai eu de la visite, Maïté est venue manger avec moi. Et nous sommes allés prendre une marche. Il faisait douze degrés, il faisait bon d’être dehors. Ensuite je suis allé la porter avec le Cabriolet, histoire de le faire tourner un peu. Il prend ses vacances dès demain soir. Il est amusant de constater à quel point les jeunes ne sont pas renseignés. Quand Maïté m’a demandé pourquoi le lait était si cher, je lui ai expliqué que c’était seulement au Quebec que le prix était aussi haut. Elle est allée faire des recherches pour constater que non seulement c’était vrai, mais que bien d’autres choses étaient aussi trop cher. Notre discussion fut intéressante. Une fois seul à la maison, j’ai fait la vaisselle, en me disant que ce n’était pas si mal. Ensuite je me suis permis un petit film, très léger, pour me détendre un brin. Puis Cameron m’a encore fait le coup des autobus, il est rentré vers 22:30. Je ne sais plus comment lui parler; on dirait qu’il n’apprend pas, qu’une ligne de conduite ou une sorte de routine ne l’intéresse vraiment pas. C’est dur sur les parents... Une autre journée grise s’amorce, je vais aller sur la Rive-Sud pour terminer un contrat, histoire de me faire payer. Ensuite je reviendrai au bercail, avancer l’hivernisation. JOanne revient ce soir, ça va mettre su soleil dans ma journée! On se reparle.
mardi 29 octobre 2019
Une moufette...
Ouf! Que d’émotions ce matin, alors qu’une moufette a tenté de faire son entrée avec moi dans le cabanon! Huit degrés, je sors pour prendre mon vélo en me disant que ce sera merveilleux! Mais en ouvrant la porte du cabanon, j’entends des craquements dans les feuilles mouillées... En regardant du coin de l’œil, noir et blanc, c’est le nouveau chat qui rôde ces jours-ci. Mais une fois à l’intérieur du cabanon, ce «chat» est malheureusement une moufette! Et elle grimpe avec ses pattes d’en avant pour venir vers moi. Impossible de fermer la porte, puisqu’elle ouvre de l’extérieur! Prisonnier, je saisis le rouleau (gros) de la toile du garage mono pente et je le laisse tomber dessus! Elle est partie sur le champ! Par contre, l’odeur.... J’ai fléchi les genoux, me disant que je devais absolument sortir de là. Je me ressaisis, eurk, ça goûte! J’agrippe mon vélo et je sors doucement. Rien en vue, mais quelle odeur... J’ai refermé la porte du cabanon, bien regardé autour de moi, et j’ai enfourché mon vélo! À part que le sol était encore mouillé, quel beau moment! À mon retour, l’odeur était toujours présente, et comme il fait vraiment noir, j’ai préféré rentrer mon vélo dans le garage. Isshh! Quelle aventure désagréable! Je vais devoir aller voir aujourd’hui, en clarté, si tout va bien dans le cabanon, m’assurer que rien n’a été «arrosé»... Pour le reste, ma journée d’hier s’est bien passée. Je suis allé porter ma douce chez Discount, je suis revenu travailler. Mon dîner avec Gabriel fut un moment merveilleux. Et j’ai passé un bel après-midi. Petite soirée tranquille, couché pas trop tard. En forme ce matin, j’ai un CA tantôt. Ensuite je ne dois pas oublier d’aller à la pharmacie chercher mon concerta. Client à treize heures et rendez-vous chez Nissan à quinze heures trente pour l’antirouille de mon camion. Juste à temps, avant l’arrivée du manteau blanc! Bonne journée!
lundi 28 octobre 2019
Une nouvelle semaine.
Lundi matin, il fait quatre degrés! Petite pluie et des rues très détrempées! On peut en dire autant de mon derrière! Une fin de semaine encore une fois très occupée, mais plus tranquille que les trois dernières! J’ai adoré mon vendredi soir, alors que je suis allé discuter avec mon ami Laurent. Parler de vélo, de chars et de nos enfants, ça finit bien la semaine. Puis notre samedi, pas tellement chaud, mais pour une troisième fois, nous avons ramassé toutes les feuilles! Incroyable qu’il y en avait encore autant. Il va rester à mettre les toiles sur les garages. Aussi les pneus d’hiver, mais ce n’est qu’une question de jours. L’an dernier, le manteau blanc s’est installé le 10 novembre, et il n’est jamais reparti. Il nous a quitté à la fin d’avril! Un mois de manteau de trop dans un hiver, c’est vraiment chiant. Donc les pneus d’hiver, ce sera aussitôt que j’ai le temps, il en est de même pour les toiles sur les garages. Pas toujours évident, surtout que ma douce épouse part pour trois jours dès ce matin. On verra bien. Hier matin, je suis allé au camping pour chercher la batterie, mettre une protection sur l’unité d’air climatisé et ramener mes outils. Et j’ai vérifié les freins sur l’auto de Mamour; ceux d’en arrière sont à faire. Je n’arrive pas à comprendre ce qui a bien pu se passer, l’usure est tellement prononcée, on dirait que l’auto a le double de kilométrage! Mais bon. Vicky est venue faire un tour. Nous sommes allés faire des commissions, et nous avons réussi à relaxer un peu, après notre souper familial aux pizzas maison! Et ce matin, une autre semaine s’offre à nous, c’est Halloween jeudi et mon père déménage vendredi le 1er novembre. Ça va passer vite!
vendredi 25 octobre 2019
Claqué!
Quand tu te rends compte que c’est vendredi, que tu es claqué de ta semaine, et que tu cherches pourquoi... Mais je n’ai pas à chercher très loin. Mais je pense que nos jeunes sont très «frileux» devant des responsabilités. Ils vont bien jusqu’à ce qu’ils doivent rendre des comptes. Ou qu’ils doivent avoir des responsabilités, qu’on doit pouvoir se fier sur eux. À partir de là, les choses se corsent. Si l’exemple des parents peut servir, je crois que nous ne sommes pas tellement démonstratifs! Pourtant le simple fait d’être parent vient avec une tonne de responsabilités! Et nos enfants se fient sur nous. Mais ils se fient aussi sur leur conseiller numérique, toujours dans leurs mains! Impossible à gérer, impossible de revenir en arrière, c’est un fait accompli. Maintenant il faut trouver des solutions! Réussir à les sortir de leur monde virtuel. Vivre en société, c’est encore côtoyer des gens; c’est démontrer un peu de nous devant tout le monde. Pourtant je n’arrive pas à comprendre ce fait, mon plus jeune adore faire son numéro devant tout le monde, mais pour des raisons qui m’échappent, il n’arrive pas à «étendre» cette qualité lorsqu’il travaille. Il angoisse, il paranoye au fond, comme si les monstres sous son lit le suivaient un peu partout. Pourtant les «monstres» du garde-robe et \ ou ceux dessous le lit, nous quittent toujours à un moment donné. C’est comme ça. Comme le Père Noël, ils «nourrissent» notre cœur d’enfant pendant un bon moment, puis, à force de se forger une personnalité, ces «personnages» disparaissent pour laisser place à la vie d’adulte. Oh je sais que c’est malheureux, moi-même je m’ennuie de ces «intervenants»; la vie était tellement plus facile dans ce temps-là! Mais je m’ennuie aussi de mes enfants, alors qu’ils voulaient nous faire plaisir, faire comme nous. Et je n’arrive pas à faire lumière au travers du brouillard qui ralentit leurs vies. D’ailleurs ce brouillard ralentit aussi la mienne... Mais nous sommes vendredi, personne ne peut rien changé à ça! Et en vélo ce matin, la quiétude me guidait doucement vers une autre journée d’automne. Le toit des voitures était couvert de givre, mais rien n’aurait pu éteindre la lueur d’espoir qui scintillait en moi. Je ne sais pas pour vous, mais moi je vais fermer mon bureau le plus tôt possible et me reposer un peu. Les trois dernières fins de semaines furent tellement bien remplies, j’ai besoin d’une pause. Bien sûr, il me faudrait une pause de quelques semaines, mais je n’ai que deux jours, alors je vais me contenter de ça. Bon vendredi!
jeudi 24 octobre 2019
Résilience...
La journée commence toujours mieux avec une belle promenade en vélo! Huit degrés ce matin, alors que, quand je me suis couché, il faisait six degrés! Rien à dire, sinon que c’était très confortable! Une fois en route, l’effet de noirceur s’estompe pour devenir un sentiment de paix, de résilience doux. Contrairement aux matins d’hiver, pédalant à l’intérieur, souvent j’en profite pour y passer un peu de rage, de hargne! Mais tout ça m’aide à trouver mon bonheur, le mien! À vous aussi de trouver le vôtre! Il est là, sous vos yeux. Un peu de lâcher prise, de résilience, et vous y voilà! À prendre ou à laisser, mais c’est un choix. Je dis ça comme un champion, un fatiguant de conférencier très optimiste, mais pour vrai, il y a des jours où ça ne me le tente pas du tout! Mais alors pas du tout. Mais je me parle, je m’amuse à sourire, à chercher des solutions pour arriver à être heureux malgré tout! Mais je dois avouer que de subir les contrecoups du trou d’eau, les soubresauts du Maîîttrrre, et la déception des provinciaux, c’est pas mal d’eau brouille dans une journée où l’objectif, à part le bonheur, c’est de faire de l’argent! Alors je vous le demande, comment faire? Je suis en éternelle réflexion, analysant tout ce que je fais, ma façon de faire, ma façon de parler, de penser; mais je n’ ai pas encore trouver. Pis des fois, je laisse couler. Je ne fais qu’abattre le boulot, sans demander mes restes. Puis je reprends conscience, comme quand on «dégrise» d’une bonne brosse. Mais je continue de tourner en rond. Une chose, par contre, je me sens moi-même, avec tout le monde. Lorsque j’ai l’impression que je dois «changer» pour être présent, alors je m’en vais, je cède ma place. Je vous jure que c’est des années de pratique pour arriver à être bien avec soi-même. Et quand vos propres enfants vous indisposent, alors ça devient embêtant et très difficile à gérer. Et puis, un jour, le calme reviendra, et j’espère que j’aurai eu le temps d’accomplir encore un tas de bonnes choses.
mercredi 23 octobre 2019
Une autre journée grise.
mardi 22 octobre 2019
Pas beaucoup d’entrain
C’est avec beaucoup de peine que je commence ma journée. Il fait un beau sept degrés, très confortable en vélo. Mais depuis hier matin, la vie ne goûte pas la même chose. Mon fils est parti travailler hier, je lui ai préparé son lunch. Il m’a dit qu’il commençait à neuf heures. Je lui ai offert d’aller le porter. Il m’a dit que ça irait. Mais il est parti pour l’hôpital... À son retour, hier, il ne m’a pas parler. Il ne m’a pas regardé... Ce matin je dois voir à son bien-être, vérifier s’il va travailler. Il a dit à sa mère qu’il avait peur de mes réactions, qu’il ne voulait pas me décevoir. Je ne comprends vraiment pas ce qui se passe. Je suis inquiet, ça c’est sûr! Pour le reste, je ne sais pas. Mais rien de tout ça ne me donne le goût de continuer... Au diable le bloc de ciment, rien ne changera donc jamais ici? Vieille mentalité, vieilles idées. Le travail d’équipe, c’est pour les autres! J’ai tellement de «mal» dans mon cœur, les résultats peuvent attendre. De toute façon, il semble que nous soyons pris au statu quo. J’aimerais vraiment faire quelque chose, aider mon enfant, lui donner quelque chose pour garder la flamme allumée en lui. Mais il semble que je n’ai pas ce qu’il faut. Et maintenant, je dois travailler, faire en sorte de voir le beau dans ma journée. Chaque moment est important. Profiter du beau temps au maximum, ça achève. Mais présentement, je manque d’entrain, l’énergie positive, on dirait que je la repousse... Et puis, je suis tanné de pleurer, fatigué de ce parcours. Voir ma Bibi démolie par les événements n’arrange en rien les choses. Je vais aller me laver, des fois que l’eau me ferait du bien. À plus.
lundi 21 octobre 2019
On repart.
Bon matin! Il fait un degré, ce fut un merveilleux moment en vélo, alors que mes jambes voulaient enfin donner leur 100%. Après trois semaines vraiment dures, ça m’a rendu heureux. Et puis, c’est aujourd’hui jour d’élections. Enfin les pubs vont cesser, les publi-reportages qui parlent contre les autres, etc. Et nous saurons peut-être qui «cachera» les vrais dirigeants de notre pays. Je dis ça comme ça, parce que c’est évident qu’il y a trop de cachettes, que nous ne savons rien du tout! Qu’arrive-t-il avec notre argent? Mais parlons plutôt de ma fin de semaine. Samedi nous sommes allés «hiverniser» la roulotte et ce fut tout un soulagement. Enfin c’est fait. Quand l’eau est gelée, il commence à être trop tard. Et nous avions un souper de prévu depuis longtemps, chez Donald et Karine. Ce fut une super soirée, comme il y a longtemps; toute simple, avec des gens qui n’étaient pas là pour regarder ce que je porte ou encore porter un jugement sur ce que je dis. Mais aussi des gens éprouvés par leur contexte familial. Autisme, cancer, etc. Et nous avons pris une marche, tout en continuant de jaser. Il faisait froid, mais dans nos cœurs, il faisait beau et chaud. Nous sommes rentrés vers une heure du matin. Chose peu commune depuis des années. Et puis hier, nous avons ramassé des feuilles, pour la deuxième fois depuis le début du mois. J’ai même sorti le «souffleur à feuilles» pour faire une plus grosse «clean». Ensuite je me suis attaqué à mon nouveau garage. Quelle autre façon de faire! Dans les instructions, il est mentionné que ça prend une heure à monter, à deux. Je peux vous affirmer qu’après deux heures, seul, il me reste encore la toile à mettre... Au moins je sais que je me suis avancé quand même. Difficile de faire mieux, de faire plus. Aujourd’hui sera une journée de repos, si possible, mes mains font mal et je me sens un peu mou. Et hier soir, nous étions toute la petite famille réunie devant un souper sushis pour souligner les vingt ans de notre fille Vicky. Un moment très rare, pendant lequel nous avons oublié de prendre des photos. Mais tout le monde était heureux, et ça, c’est gravé dans mon cœur. Bonne semaine!
vendredi 18 octobre 2019
Toujours la même chose.
Bon matin! Cinq degrés ce matin, encore un peu de ce vent qui nous a secoué toute la journée d’hier. Très sombre aussi, vu le couvert de nuages. Beaucoup de feuilles incitant à la prudence en vélo. Tout est mouillé, on se croirait le lendemain d’un raz de marée! La journée d’hier fut froide, pluvieuse et tellement venteuse.. Beaucoup de trucs sont partis en volant! Ce vent me rappelait celui du sept novembre 2018. Et nous sommes enfin vendredi. Vais-je réussir à me reposer un peu? Ça fait deux fins de semaine que je n’y arrive pas tellement, parce que trop occupé. En tous cas, ce matin, je me sens vraiment au bout du rouleau; les rares fois où ça m’arrive, ça finit par passer pendant la journée. À un moment donné, je me sens mieux. Je dois vous raconter qu’hier, je suis allé passer une radiographie de mon genou à problème. Sans rendez-vous avec prescription, je suis parti de la maison, je me suis rendu à la clinique, j’ai passé la radio, et je suis revenu à la maison; une demi-heure en tout! Ça c’est du service! Et je n’ai pas sorti un sou. Et j’avais en ma possession un CD des images de mon genou! Et j’ai été accueilli avec un sourire, servi avec un sourire! Donc j’ai eu une preuve qu’il y a vraiment un problème dans notre système. Pourquoi chaque étage de chaque hôpital ne peut être en réseau avec les autres étages? Pourquoi est-ce que les hôpitaux ne peuvent être en réseau entre elles? Pourquoi est-ce si dur d’avoir un médecin de famille? Pourquoi est-ce si long pour obtenir certains rendez-vous? Que se passe-t-il dans cette province au climat de marde? Pourquoi le prix de l’essence monte chaque nuit au EKO à côté de chez nous? Pourquoi les formats de ce que nous achetons diminuent, mais que les prix, eux, ne diminuent pas? Pourquoi est-ce si long, les travaux sur Henri IV? Questions sans réponse avec LADO delà! Pourquoi les gens parlent encore du bloc de ciment? Pourquoi est-ce que c’est le trou d’eau qui est encore premier ministre du pays? Pour qui est-ce que c’est payant de délirer sur le climat? Qui va expulser le Maîîttrrre hors la ville?Amusant d’écrire toutes ces questions, j’aimerais entendre les réponses de certaines gens à leurs sujets. Mais le plus triste, c’est qu’après avoir rit un bon coup, rien n’est changé... C’est ça la tragédie! Mais il y a sûrement pire en ce moment dans le monde, alors consolons-nous avec des petits bonheurs qui se trouvent près de nous. SI je m’arrête trop longtemps pour penser à tout ça, je suis bon pour une grosse thérapie. Alors on démarre la génératrice de sourires et on débute la journée! Bon vendredi!
Pour moi, le moins possible.
Je viens de prendre un rendez-vous à la SAAQ pour enfin transférer la propriété de notre roulotte à Line, la soeur de Joanne. Je voulais pre...
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Ça y est, je me suis décidé, avec l'aide de Grok, à faire une sorte de «relevé» de toutes les taxes que nous payons de façon obligatoire...
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Dimanche matin, 3 degrés, j'ai eu une grosse journée hier! À 9 heures, j'étais arrivé chez RV Fix VR. J'ai attaqué le dossier en...