mardi 6 octobre 2020

Un peu frustré.

Une fois de plus, nos dirigeants ont sévit avec de nouvelles mesures pour nous empêcher de vivre. Des masques pour les enfants et les ados! Nous, on en met pas dehors, alors peut-être que ça va arriver! Et puis, arrêt des sports d’équipes, fermeture des gyms, comme si il fallait arrêter les gens de vivre, mais aussi de se garder en forme. Même de leur empêcher de faire sortir leur méchant... Anyway, ça sert à rien de perdre notre sang froid en pensant à ça, mais il y a de quoi se poser des questions... Même si ceux qui se posent des questions se font catégoriser par les médias, je crois qu’il faut continuer de s’en poser. Ça fait des années que je remets en question tout ce système de marde, je ne vais pas arrêter parce que des personnes me traitent de noms! On se croirait dans la cour d’école... Franchement, il y a sûrement une autre façon de faire! D’ailleurs, c’est votre entêtement qui prend le dessus, votre côté «Nous sommes les meilleurs» ou encore «Ce n’est pas fait au Quebec..» Il faut que vous vous preniez en main, que vous trouviez des solutions, et autre chose que de faire peur aux gens! Les gens n’ont pas peur du virus, ils ont peur de vos tickets! Pensez-y trente secondes, vous «sucez» vos citoyens à longueur d’année, en leur prélevant à la source un bon 50% de leur salaire, et, par la suite, un autre 25% par le biais de différentes taxes. Et vous avez l’audace de menacer ces derniers? J’en rajoute : hier j’ai reçu une lettre de la CAQ! Une lettre qui parle de la crise comme si venions de la terminer, et aussi pour vanter combien notre député fut présent pour nous.... J’ai failli rire, mais finalement, je ne l’ai pas trouvé drôle. Non mais, quel culot! Et dans l’enveloppe, un formulaire de renouvellement de membership.... Franchement, il faut être effronté! Je suis allé faire du vélo hier soir aussi, question de faire sortir un peu de méchant. Il faisait douze degrés, c’était très confortable. Ce matin aussi avec un huit degrés, c’était pas si mal. J’ai commencé à écrire ce qui me fait de la peine chaque jour, ça fait partie de ma thérapie. Ce ne sera pas tellement dur. Ensuite on verra. À plus!

lundi 5 octobre 2020

Je veux vivre.

Je continue de m'interroger sur toute cette situation. J'aimerais pouvoir donner mes impressions en public. Juste pour clarifier que nous sommes encerclés par l'ennemi. Ennemi? Par définition, Personne qui s'oppose à, qui a de l'aversion pour quelque chose. Donc si on se pose des questions, nos dirigeants et les médias sont contre nous! Ils nous catégorisent, cherchent à nous faire taire. Je me sens comme si c'était moi l'ennemi! Alors que c'est moi et les autres qui paient de l'impôt et des taxes pour faire vivre ce gouvernement et les médias! Donc qui est l'ennemi? Tabarnak! Se poser des questions, c'est bon pour l'esprit, ça garde éveillé! Qui se donne le droit de nous définir? Depuis mars, les différentes manoeuvres des dirigeants, dirigées par les médias, ne font que détruire tout. Tout? Oui! L'ensemble des choses qui nous entourent! L'économie, la paix sociale, la paix d'esprit, la santé mentale, la vie en générale! Pourquoi? Dans quel but? Je cherche une histoire d'amour à laquelle m'accrocher! J'ai beau croire en l'humain, ça semble assez abstrait en ce moment. Après avoir laisser les commerçants s'endetter pour continuer, les revoilà en cage, derrière des barreaux. Certains se demandent pourquoi n'ont-ils pas fermé les livres pour de bon en mars? Pour ma part, je suis ruiné. J'ai de la difficulté à faire mes paiements, les dettes s'accumulent, je me demande si un jour je prendrai le dessus. Sans avoir réussi à prendre le dessus à travers les années, pour différentes raisons, me voilà devant le fait accompli : Je serai endetté jusqu'à ma mort. J'ai beau lire, me documenter sur ce qui se passe, le narratif va à l'encontre du data! Il n'y a rien à comprendre. Cette incohérence, omniprésente, fatigue tout le monde. Par ailleurs, elle divise les gens, pousse l'humain dans ses derniers retranchements. Au diable le virus, la vie doit se vivre, redevenir un peu plus libre. Car nous ne sommes tellement pas libre! Le mot liberté est devenu une véritable risée. J'ai commencé une thérapie vendredi dernier, peut-être que ça va m'aider! Utiliser les mots, la recherche au lieu de prendre des pillules! Je ne me souviens pas avoir eu de l'argent de côté, parce que j'ai trop souvent joué de malchance, de naïveté. J'ai eu confiance en des personnes qui ont abusé de ma bonne foi. Et, par amour de la vie, j'ai eu des enfants! Des enfants merveilleux! Ils ne sont pas meilleurs que les autres, ma femme et moi avons tout sacrifié pour leur bien-être. Nous n'avons pas lésiné sur les détails, aller payer du privé s'il le faut, mais rester concentrés sur leurs besoins, leur détresse. Pris dans un dédale de formulaires, de rendez-vous, nous naviguons en eaux troubles depuis tellement longtemps. Et avec la situation actuelle, je sens mon échine baisser; je sens que je mets un genou à terre... Je pleure souvent, en silence, seul dans mon bureau, pendant que je bricole. Et j'aimerais soulever des montagnes, donner tout ce que j'ai comme énergie vitale pour donner la claque dans l'ouvrage, mais je me suis blessé... Alors je souffre en silence, attendant une chirurgie qui continue de s'éloigner, situation sociale prenant priorité sur tout. Toutes les maladies, les chirurgies peuvent attendre! Mais je suis épuisé, ruiné. Même si je me laisse flotter en surface, en cherchant au plus profond de mon être, je n'arrive pas à voir le soleil, la lumière au bout du tunnel! Je voudrais me laisser flotter encore, juste pour voir si ça pourrait me reposer. Car continuer comme ça, je pense que je n'y arriverai pas.

En attente.

Lundi matin, le périple commence pour vrai, deux semaines entières sans ma Bibi. Après une fin de semaine très remplie, surtout de travaux en rapport avec la cuisine, il fera du bien de revenir dans ses pénates. Mais tout n’est pas joué, alors que nous devrons affronter encore plus de contrariétés, encore moins de liberté, pour une période indéterminée. Je dois vous parler un peu de ma fin de semaine. J’ai tondu le gazon, j’ai sorti je ne sais combien de tablettes, et des côtés d’armoires, histoire de dégager un peu mon garage. J’ai continuer d’installer des portes et des tablettes dans nos nouvelles armoires. Je sais que ce n’est pas grand chose, mais après la semaine dernière, l’épuisement me harcelait tellement. Nous avons classé des plats de plastique, essayer de trouver des solutions innovantes concernant du rangement. J’ai démonté le vieil îlot central, vivre avec deux îlots, c’est vraiment trop dur. Je veux aussi m’attaquer à ce qui reste à faire, soit fixer l’énorme armoire à gauche du poêle, et classer ce qui reste de caissons et de portes! Je pense bien récupérer tout ça pour la construction de mon cabanon, mais il semble que je devrai passer l’hiver avec tout ça dans le garage... Ce qui est moins tentant. Des fois je voudrais commencer à le construire, mais j’ai peur de manquer de temps. D’autres fois, je me dis que j’ai amplement de temps. Lorsque je sens le mal qui sévit au bas de mon dos ce matin, je me dis que je n’aurai pas le temps. Sinon, je me sens d’attaque. Il n’y a que le toit qui me fatigue. C’est beaucoup de hauteur, mais c’est aussi beaucoup d’étirements. Ma condition, avec l’hernie, me fait craindre un peu sur mes moyens. La semaine dernière, je me suis senti très affaibli par rapport à d’habitude, en grande partie à cause de cette blessure. Ça reste à voir, car j’attendais que les travaux se terminent derrière la maison, travaux commencés le 10 août! Ça s’étire tellement! Car je ne veux pas m’enfarger dans l’histoire d’un permis, ni d’une inspection, etc. Alors à suivre pour ce dossier. Et comme il y a lueur d’espoir pour mon imprimante cette semaine, je le coeur rempli d’énergie positive! Après vingt jours ouvrables sans avoir pu imprimer... On s’en reparle!

dimanche 4 octobre 2020

Laisser des indices.

Dans ma quête de sens, qui continue de me hanter, je me concentre sur un peu sur ma santé mentale, qui en mange un coup depuis le mois de mars. Je dessine, j’écris pour «expulser» tout ce charabia qui met de la buée dans mes pensées. Du brouillard dans mes pensées, comme si je n’arrivais pas à «réchauffer» mon âme, en extraire la condensation, toute la confusion, qui, par moment m’amène des larmes, mais aussi beaucoup d’anxiété. Un frein dans ma vie, pendant lequel je deviens «toxique» pour ceux qui m’entourent. Comme si le fait d’être intelligent me nuisait en quelque sorte! C’est peut dire dans le contexte actuel, mais c’est aussi une façon de banaliser ce que je ressens! Dans une situation sociale, où le gouvernement a réussi à diviser les gens, il est vraiment difficile de pouvoir compter les uns sur les autres. Difficile de croire en quelque chose de solide, difficile de faire confiance à son prochain. Dans la tourmente, car c’est vraiment une tempête qui s’abat sur nous, une crise civile qui pourrait dégénérer d’une façon ou d’une autre. Je n’ai pas de contrôle, pas de points de repère, ni d’itinéraire à suivre; je ne sais pas comment faire. Avec un possibilité que mon imprimante pourrait repartir cette semaine, une lueur de vie pourrait venir changer la donne; mais il faut aussi payer pour tout ça. Alors je dois rester calme, retenir le volcan, celui qui veut sortir au grand jour, prendre la première tribune et parler, dire haut et fort ce que je ressens, ce qui me chicote. Alors je dois masquer mes envies, laisser les indices flotter quelque part. On s’en reparlera, à plus!

samedi 3 octobre 2020

Coucou!

Il fait soleil ce matin, je pense bien aller pédaler un peu, malgré un petit modeste cinq degrés. Comme il n’a pas fait soleil depuis cinq jours, il serait bin de recharger les batteries de mon sourire. Rencontre avec une psychologue hier, ça s’est bien passé, je crois pouvoir améliorer mon sort. Bien sûr je vais devoir y mettre un peu du mien! Mais faute de pouvoir s’exprimer en public, de pouvoir donner mon opinion, faire valoir mon point, etc, cela va peut-être me permettre de faire sortir certaines choses qui m’angoissent. Joanne est rendue à Blanc Sablon, en attente des résultats de son test de covid... Que de conneries entourant toute cette mascarade! En lockdown hypocrite jusqu’au 28 octobre, les mesures continuent de changer constamment, la population interprète de différentes façons tout ça, ce qui divise encore plus les gens. ALors je vais continuer de chercher mon petit bonheur, un jour à la fois et rester dans mon monde parallèle. À plus!

vendredi 2 octobre 2020

Paix intérieure recherchée.

Vendredi matin, je viens d’aller porter ma douce à l’aéroport. Elle se fera tester à son arrivée, histoire d’étirer le suspense encore un peu. Il me reste qu’à bâtir une routine nouvelle pendant quatorze jours. Je suis épuisé, les différents éléments discordants de la semaine qui vient de s’écouler m’ont arraché une bonne dose d’énergie. J’ai un rendez-vous ce matin en psychologie. Et j’ai eu des nouvelles concernant une certaine livraison de pièces pour mon imprimante. Je sais que je devrais m’inquiéter peut-être un peu plus, mais je peux vous assurer que je vais bien, que j’en ai assez à gérer côté stress, alors une chose à la fois! Je me demande à quelle vitesse ça va repartir, une fois l’imprimante en fonction. Nous sommes en confinement, rien de mieux qu’en avril, sauf que la construction n’est pas fermée. Ce qui aurait dû ëtre circonstanciel aussi lors du premier lockdown! Alors je me sens un peu fébrile. Mais pour l’instant, je sens que j’ai besoin de relaxer. Comme il est difficile pour moi de trouver la paix intérieure depuis un bon moment, je sens que je vais devoir faire du vélo en fin de semaine, mais aussi utiliser le SPA. Les travaux achèvent derrière la maison, un beau bassin de rétention tout neuf! Pour l’intimité à laquelle nous étions habitués, on peut dire que cette époque est révolue! Je dois me concentrer du mieux que je le peux, m’en tenir aux dossiers sur lesquels j’ai du contrôle. Je voudrais aller chanter avec Alain, mais les règles en place semblent nous enlever toute liberté. N’empêche que nous pouvons encore aller pisser tranquille, dans notre maison. Je me souhaite un bon vendredi, plein de bonnes nouvelles! À plus!

jeudi 1 octobre 2020

Quoi faire?

Comme je ne sais plus à quoi croire et/ou à quoi m'accrocher! Je me sens tiraillé, contrarié, mais surtout fatigué. Ça fait deux jours que je ne me suis pas entraîné, je me sens comme un esti de couille molle. Perdu dans la pensée d'un avenir différent, une vie molestée par un gouvernement qui se cherche, qui semble fonctionner par essai/erreur. Vraiment dur pour le moral. Comme je n'ai aucun autre choix que de me concentrer, rester alerte à ce qui se passe et demeurer prêt à toute éventualité. Éventualité qui pourrait s'avérer être une ligne directrice pour donner un nouveau souffle à ma vie. Alors les journées se comptent en heures, une à la fois. Comme mon entreprise n'est pas incorporée, je n'ai aucun gain à fermer mes bureaux, même que cela mettrait ma famille en péril. Alors j'envisage de travailler, très bientôt, pour quelqu'un d'autre. Je n'ai pas fait ça depuis au moins quinze ans. Et quelles seront les retombées l'an prochain, dans mes impôts? Toutes des interrogations auxquelles je ne sais pas trop, comme bien d'autres choses en ce moment. Bref, je ne suis pas paniqué, mais les points de repères sont durs à trouver. Je me sens mal, un peu toxique pour mes proches. Il me faudrait plus d'écoute. Quoi faire?

On tourne en rond.

Deux matins de file sans aller faire du vélo. On dirait que je suis démoli. J’ai mal partout, je n’ai plus le goût de travailler, j’aimerais m’enterrer et ressortir seulement quand la situation se sera améliorée! Et la cuisine qui est dans un état de chantier rend notre quotidien très difficile à vivre. Quand l’endroit où l’on vit le plus en commun est tout mèlé, le frigo au milieu, pas de comptoir ni d’évier; ça finit par être lourd. Hier, même si j’étais dans un état second, j’ai accompli certaines choses comme changer la cartouche du robinet mitigeur de la douche. Ça n’a pas été sans peine. Mais je me souviens comment j’ai fait. Et je suis allé installer les pellicules protectrices sur la Camaro à David. Un résultat pas si mal, mais il faudrait que j’en pose plus souvent. Toujours pas d’imprimante, rien ne va plus dans mon entreprise; et avec la zone rouge du compteur, l’ouvrage ne va pas s’amplifier. On dirait que nous sommes en guerre, que c’est la loi martiale. Le gouvernement nous écrase en se servant de l’urgence sanitaire, ce qui lui donne tous les droits. Je ne sais pas pour vous, mais moi j’en ai plein mon cass, je ne me sens vraiment pas bien; on dirait que quelqu’un m’a enlevé le goût de travailler, le goût de sourire... Dix degrés ce matin, très nuageux; il a tellement mouillé hier, sans parler du vent! J’ai l’impression de tourner en rond, mais ce n’est qu’une illusion. Aujourd’hui je vais envoyer mes impressions chez Turgeon. D’ailleurs il faudrait que je les paye pour la dernière fois. Les comptes recevables continuent de rentrer, pas comme l’argent. Et le chantier continue dans la maison, alors ce sera une autre journée un peu bizarre. Et demain, si tout reste stable, ma Bibi part pour quatorze jours à Blanc Sablon. Il me restera qu’à m’endurer et travailler. Avec les nouvelles règles, personnes ne peut se côtoyer, ni faire quoi que ce soit qui ne rapporte pas à la machine. Alors je ne comprends vraiment plus. Si je ne peux que travailler, si travail il y a, pour nourrir le gouvernement, alors je suis un esclave? Human lives matter! On tourne en rond...

mercredi 30 septembre 2020

Il faut faire quelque chose.

Ouf! Douze degrés avec une pluie torrentielle! Je ne suis pas allé faire de vélo. Je ne me sens pas en super forme, et, j’ai mal où mon hernie. Il faut dire que la journée d’hier m’a demandé pas mal de jus. Après être allé en vélo, Joanne est allée à son spinning, et j’en ai profité pour commencr à «débroussailler» le terrain avant l’arrivée des travailleurs. Puis, alors qu’ils commençaient leurs travaux dans la cuisine, nous sommes partis pour St-Lazarre. Lundi soir, j’étais allé récupérer un camion chez Sauvageau. Alors nous avons fait l’aller-retour, pour aller chercher la balance de nos armoires! Arrivés là-bas sur l’heure du dîner, nous avons rempli le camion. C’était plein! Et à notre retour, il fallait vider le camion et le retourner à la compagnie de location. Après un petit souper rapido, nous avons assemblé le nouveau garde-manger, et je suis allé porter le camion et faire quelques commissions. À mon arrivée, Joanne et Cameron avaient «vidé» la balance des armoires, histoire d’être prêts pour la prochaine partie. Et la journée s’est terminée avec un bon SPA. Voir toute la maison pleine de poussière des travaux, ce fut vraiment difficile à accepter. Oh je sais que des travaux, ça salit, mais mauvaise préparation des lieux avant de commencer, ça n’aide pas tellement. Comme nous sommes vraiment bousculés par rapport à tout ça, il y a certains passe-droits. Mais on peut dire que les travaux avancent. Ce sont encore des délais dû à tout ce merdier, créé par le gouvernement. Maintenant, les travaux se font deux mois en retard, je n’ai plus d’argent, toujours pas d’imprimante qui fonctionne, et une écoeurite générale qui me démolie tranquillement. Trop de choses en même temps, comme ça arrive parfois; trop de choses qui ont retardé pour différentes raisons, et qui arrivent toutes en même temps! Difficile à gérer, difficile de les retarder encore plus. Bref, un mauvais timing. Tout ça pour dire que je suis fatigué ce matin, en quête de sens à tout ça. Présentement, j’aurais mis les travaux de côté, j’aurais pris une petite pause, car je n’arrive plus à y voir clair. Pour l’instant, ma Bibi part toujours pour Blanc Sablon ce vendredi, mais nous marchons sur des œufs avec les décisions aléatoires des différents paliers gouvernementaux. Quelle noirceur! Quelle pluie! Il y a de la poussière partout, ça me fait couler du nez, ça pique les yeux. Mais c’est sûrement moins pire que de se faire dire que la mort des gens personnes âgées en maison spécialisées, c’est de notre faute! Décidément, ce gouvernement continue de nous taper dessus! Il continue à grand coups, comme si nous étions ses esclaves! Pourtant, il a été élu pour nous représenter, pour nous aider à bâtir et garder notre société en santé, et en prospérité. Pour l’instant, ce n’est qu’un véritable cauchemar, dans lequel je n’arrive pas à voir clair. Trop d’éléments viennent perturber mon analyse, comme trop souvent, et je n’arrive pas à prendre le dessus. Et, je me sens dans une incapacité devant tout ça, voyant ma famille commencer tranquillement à perdre leur sourire, leur joie de vivre... Ça ne sent pas très bon.

mardi 29 septembre 2020

Plus le goût...

Quel beau matin pour faire du vélo! Seize degrés, pas de vent! Et quelle tranquilité! Aucune histoire n’est banale, tout le monde est égal! Mais nous pourrons dire qu’ici, dans la belle province, nous sommes gâtés! Menés par des amateurs, de maladroits personnages qui ne savent pas ce qu’ils font. Pardonnez-leur, car il ne savent pas! N’importe quoi! Marqué au fer rouge, j’en ai ma claque du Quebec! Depuis trop longtemps, je glisse dans la fente des exceptions! C’est toujours la même chose! Y a-tu un moyen de s’en sortir? Avec cette nouvelle directive, ce lockdown d’hypocrite, nous avons la preuve que notre gouvernement est un lâche, une personne qui se doit le cul à ses amis! Au lieu d’admettre ses erreurs, il nous fait le fardeau! Son système de santé est une véritable honte, mais faisons porter le chapeau aux citoyens en les montant les uns contre les autres! Je suis au bout du rouleau, comme l’est mon entreprise. Personne ne peut m’aider, je vais devoir vivre en restrictions budgétaires pendant encore plusieurs mois, voir des années! Je suis complètement dépassé par tout ça. Je ne vois le bout, je ne sais pas si je m’en sortirai, je suis à une croisée des chemins, incapable de trouver des solutions à ma situation. QUe dois-je faire? Je ne sais plus; je n’ai plus le goût de rien. Comme si je devais m’asseoir et attendre! Je dois y aller, j’ai une esti de grosse journée!

lundi 28 septembre 2020

Pourquoi?

Bon lundi! Très confortable ce matin avec un seize degrés. Même si hier, nous sommes allés à Donnacona en vélo, j’y suis retourné ce matin, il faisait tellement beau. Il faut en profiter, car on gèle tellement depuis un mois et demi. Chaque petit irritant devient un poids de plus dans cette situation pour le moins aliénante. Et pour en rajouter, le ministre de la santé, le comptable de service a annoncé hier soir, que nous serions en alerte rouge dans les prochains jours. J’ai beau chercher comment, pourquoi, je n’y arrive pas. QU’y a-t-il de changer depuis les trois derniers mois qui pourrait justifier une telle approche? Alerte rouge pourquoi? J’en ai tellement mon sacrament de voyage, c’est indescriptible! Et ça fait trois semaines que mon imprimante est brisée...à cause du ralentissement de production, dû aux circonstances entourant la covid! Que me reste-t-il comme malchance, qui ne me soit pas arrivée? J’en sais trop rien. Une chose est sûre, si rouge il y a, même ma Bibi devra faire marche arrière pour la clinique débutant le 2 octobre prochain. Elle part dans quatre jours! Cette pression ne peut plus durer, comment en sommes-nous arrivés là? J’ai beau analyser la situation, je ne vois aucune raison de retourner en arrière, d’augmenter les restrictions de toutes sortes. Les gens font attention depuis déjà trop longtemps, il n’y a pas de deuxième vague, pas plus qu’il y a eu de première! Arrêtez! Je suis ruiné! Je pense vraiment être obligé d’aller travailler pour quelqu’un d’autre. Je ne peux survivre à un tel ralentissement économique. Même si je voulais en profiter pour mettre l’accent sur les rénos, je n’ai pas d’argent pour y arriver! Je suis triste, je suis démoli, et coomplètement désabusé de ce système de marde qui finira par s’autodétruire de lui-même! Dommage, je veux encore vivre. On s’en reparle.

Ça ne règle rien!

Comme ça, la dame aux fléchettes devient un nouveau parti politique? Elle veut continuer de nous gruger tout ce que nous avons! Elle ne veut...