mardi 12 janvier 2021

Un endroit où il fait bon d'être sans se cacher...

J'ai beau chercher un petit quelque chose à lire pour me garder informé, on dirait que toute l'information est biaisée. Les gens ne font que courir à la recherche d'un coupable, un bouc émissaire! Ou la stratégie est de rendre les gens «jaloux» des autres, et ainsi faire passer ces derniers pour des «méchants», des gens qui méritent un mauvais karma, ou je ne sais plus quoi! Qui sommes-nous pour juger? Qui de nous a ce pouvoir de démèler l'ivraie du bon grain? Cette course à celui qui sera le meilleur, au détriment de tout, ça ne peut plus continuer! Je sais que j'utilise bien les mots, que je peux écrire tout ce que je veux, mais je suis sérieux! Comment faire pour rassembler les idées des gens, quand ceux-ci sont séparés? Je suis présentement en réfléxion, me demandant pourquoi j'ai autant de misère à accepter la façon de faire de certaines gens. Pourquoi c'est si dur de faire la part des choses face à ces gens qui, pour arriver à leur fins, ne reculent devant rien! Je veux bien admettre que je suis un battant, mais je ne «tasserai» personne de façon irrespectueuse pour faire plus d'argent. Et comme mon parcours m'a traumatisé au point de m'empêcher de vivre pour mes enfants, pensez-vous sérieusement que je vais m'oublier encore longtemps pour pouvoir rester ici, dans cette belle province? Essayez-donc de voir la vie autrement. Une vie remplie d'Amour, de respect. Un endroit où il fait bon d'être, sans se cacher. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi un PM fait passer ses intérêts avant la santé de ses citoyens! Qui peut nous dire le plus sérieusement du monde que le plus important, c'est la santé; quand tu laisses la SAQ, la SQDC ouverte! Quand tu dis aux gens de rester chez eux, et le accorder le titre de héros? Quel est cette façon de penser? Ça ressemble à la jungle des affaires! Je sauve mon entreprise, peu importe ce que je fauche au passage. Réfléchissez bien!

Un bon feu pour me réchauffer.

Moins cinq degrés, il est tombé un petit manteau blanc. Je ressens autour de moi une certaine peur, mais aussi une sorte de folie. Je ne dis pas ça pour moi, car j’ai peur depuis longtemps, mais ce couvre-feu, cette idée étrange de dire aux gens de rester chez eux de vingt heures à cinq heures, est un concept étrange. Alors que nous étions vraiment en sécurité, ici, dans notre petit coin, les choses sont en train de changer. Moins de gens sur qui se fier, moins de sourire pour se reconnaître. On dirait que la terre a envie d’arrêter de tourner. Pourtant, rien n’est assez fort pour l’arrêter! Et si par hasard, quelqu’un ou quelque chose y parvenait, ce serait la fin du monde tel qu’on le connaît! Donc il faut arrêter de se gruger les sens, il faut penser à un nouveau plan, une nouvelle façon d’évoluer. Pour moi et pour d’autres entrepreneurs, il faudra trouver une façon de continuer en demandant plus de garanties de paiements; plus de bon de commande. Mais il faudrait aussi réussir à faire plus d’argent. Vivre à crédit ne peut pas être une solution pour le reste des temps. Je ne veux pas vieillir en ayant des dettes; c’est perdre trop de liberté! Liberté, quel concept mystérieux! Depuis quelques années, les médias, les réseaux sociaux (câlisse), tentent de nous faire croire que d’être libre, être soi-même, c’est mal! Et bien, moi, je pense que réussir à être soi-même, c’est fabuleux! Réussir à se faire sa propre opinion des choses, réussir à vivre en deçà de la société, c’est une façon de se respecter, d’être libre! Si vous réussissez à trouver qui vous êtes réellement, alors vous serez libre! Donc si vous aimez être pris en charge, que le gouvernement decide pour vous, alors vous êtes libres! Si le meilleur de vous-mêmes se révèle au travers d’un projet qui vous permettra d’évoluer en tant qu’être humain, un projet qui vous fera sentir comme une bonne personne, quelqu’un d’utile, c’est peut-être ça, votre liberté! Pour ma part, je pense que je n’ai pas trouvé encore ce qui me procurerait un tel sentiment. Ce que je sais, c’est que lorsque je pédale, tout devient simple. Quand je suis sur mon vélo, les responsabilités deviennent moins lourdes, les solutions arrivent plus vite! Être sur mon vélo, c’est oublier tous mes tracas, comme si je les échangeais contre un sourire! Alors je veux faire du vélo. Ce matin, alors que je faisais des étirements, des mouvements pour reprendre ma souplesse, je suis remonter sur mon vélo, histoire de ressentir ce que ça fait. Après deux minutes, j’ai compris que ce n’était pas encore cette semaine que j’irais en fatbike explorer de nouveaux sentiers. Mais j’ai aussi senti que ça s’en venait! Et ça, c’est comme si j’avais allumer un bon feu pour me réchauffer. Car depuis le 21 décembre, je suis en convalescence et les choses sont plus sombres. Oui je me remets bien, mais je dois bouger, cela m’aide à avancer! Cela m’éclaircit les idées! Alors je continue d’écouter mon coeur, je fonce vers un avenir qui m’est incertain, mais j’ai un objectif, celui de remonter sur mon vélo et de pédaler!

lundi 11 janvier 2021

Vraiment dur sur le coco!

Moins huit degrés, très nuageux, avec une petite neige qui ressemble à du sel très fin. Quelle ne fut pas notre surprise, hier soir, de constater qu’un de nos voisins du Capitolin a reçu une contravention pour ne pas avoir respecté le couvre-feu. De cette façon, la police va toujours surveiller notre petit coin de vie un peu plus que normal! C’était vraiment pas nécessaire! Ah les gens qui manquent de respect...Quand  je vais chez un commerçant, dans un magasin, je respecte les obligations du gouvernement. D’accord ou non, c’est ce qu’il faut faire. Même si si c’est un non-sens. Tanné de me sentir en conflit pour des incohérences! Nous n’avons plus de point de repères, nous n’avons aucune idée de l’avenir à court et moyen terme. Dois-je mettre de côté vingt ans de travail autonome à faire ce que j’aime et réorienter ma vie en allant travailler pour réaliser le bonheur de quelqu’un d’autre? Bref, je dois me parler très fort pour me convaincre de continuer à faire ce que je crois le mieux pour moi? Ne pas savoir, prendre des chances, en plus que je suis en convalescence...! Donc je m'interroge beaucoup. Cette incertitude me ralentit énormément; je me sens un peu démotivé. C'est vraiment dur sur le coco de «faire semblant» d'être toujours heureux. Car vivre ici présentement, c'est vraiment difficile; difficile à accepter, diccicile à comprendre! Et je n'arrive pas à trouver de moyen de bien me réfugier dans un monde parallèle! Je ne sais pas combien de temps toute cette mascarade va durer, mais je suis inquiet de mon avenir, je m'accorche au présent, et uniquement ça! Le reste, c'est de la supposition!

dimanche 10 janvier 2021

Cirque!

Moins neuf degrés, en ce dimanche matin ensoleillé. La vie est tellement paisible, malgré un couvre-feu digne d’une loi martiale, rien ne change ici. Après le souper, il y a rarement du monde qui se promène, des gens qui traînent, ou quoi que ce soit. Depuis le mois de mars, il y a plus de chance de voir des balles de foin passer, que d’autres choses. Et c’est vraiment de l’oppression gratuite! Tous les sentiments, les émotions que nous véhiculons, sont une forme d’anxiété. Tous ce refoulement nous affecte à une plus ou moins grande échelle. Cela va nous changer pour la vie. Je ne sais pas quand tout ça va se terminer, mais ce sera une délivrance que j’accueillerai comme un ami très précieux. Je me range du côté des idées de ma Soeur, il semble que nous nous habituons à ne rien faire, à ne plus avoir le goût de voir du monde. C’est vraiment triste. Je ne sais quelle action nous libérera de ce marasme, mais il faut affronter les «malgré» du mieux qu’on le peut! Rien ne sert de se rebeller, mais des fois, c’est dur! L’hiver, la noirceur nous confine souvent d’avance dans nos maisons, alors seulement certaines commissions, ou encore le travail nous appellent à l’extérieur. Donc se sentir enfermé est tout à fait normal. À bien y penser, toute cette folie, y compris l’alerte d’hier, à 18:30, ne sont qu’une autre partie de tout ce cirque politique et médiatique! À suivre!

vendredi 8 janvier 2021

Nous sommes des êtres humains!

Moins dix degrés ce matin. On ne peut pas se plaindre de la température jusqu’à maintenant en cette nouvelle année. Parlant de nouvelle année, je crois que c’est le début d’année le plus étrange de ma vie. Il ressemble à celui de 2010, car j’étais en convalescence aussi, mais pour mon pied droit; je me l’étais cassé le 25 décembre. Mais même avec un pied cassé, nous avions vu pas mal plus de gens! Et se souhaiter bonne année, c’était merveilleux! Et il fait bon de renouveler une poignée de main! Même que nous avions une tradition à la chambre de commerce, «La poignée de main annuelle»... Mais tout ça est absent du calendrier cette année; les poignées de main, les vœux de nouvelle année, les réunions de nouvelle année, les événements de lancement dans la vente, les nouveaux modèles, etc. Non! Il semble y avoir un embargo quelconque, une sorte de mystère auquel nous sommes soustraits; car inutile de dire que les temps sont durs, ils le sont pas à peu près! Incapable de me sentir à l’aise ailleurs que chez nous, la peur règne dans la belle province! Les gens ont tellement peur de mourir, qu’ils s’empêchent de vivre! Pourtant, que se passe-t-il vraiment? Les gens ont peur d’attraper un virus. Pour la plupart, il a fallu qu’ils se fassent tester pour savoir s’ils l’avaient! Et nous subissons de l’oppression de la part de nos dirigeants, comme si nous étions responsables de toute l’hécatombe qui sévit dans les résidences de personnes âgées! Et pour en rajouter, nous serions aussi responsables du déraillement du système de santé, un système obsolète qui semble impossible à diriger. Venons en aux faits connus. Il semble que le personnel travaillant dans les résidences, mais aussi dans les hôpitaux, soient en difficulté. Tout cela relié à une mauvaise gestion. Et comme il manque de personnel, les employés doivent se «promener» entre les différents endroits. Alors on doit restreindre les gens, pour les empêcher de se présenter dans ces différents lieux. Ok. Partant de ce fait, il est donc préférable de ne pas tomber malade, de ne pas se blesser trop fort, histoire de ne pas utiliser les services hospitaliers. Et il ne faut pas non plus se présenter dans les résidences de personnes âgées, pour ne pas créer de contagion. Ok. Mais d’un autre côté, ce système de santé que nous payons plusieurs dizaines de milliards par année, à quoi sert-il, si on ne peut l’utiliser? Donc pour nous convaincre de ne pas l’utiliser, nos dirigeants nous empêchent de respirer librement en public. Ils nous confinent, et ils viennent d’instaurer un couvre-feu! En même temps, ils resserrent l’économie, abaissant le PIB de façon catastrophique. Plusieurs PME ferment leurs portes ou sont devenus des gens pauvres (comme moi) En quoi cela va-t-il aider? J’ai besoin de preuves! Quand le trou d’eau a légalisé le pot, je n’ai pas réussi à trouver du bon à ça. Et je n’y arrive pas encore! Comme toutes ces aberrations commencent à peser très lourdement sur notre humeur, sur notre besoin de vivre, il serait grand temps de nous donner un petit break! Et comme vous nous «forcez» à vivre depuis des années, le plus proches possibles les uns des autres, en décimant des forêts pour faire de l’immobilier de toutes sortes, (taxes), force est d’admettre que vous êtes difficiles à suivre en sacrament! Il serait grand temps de nous donner des lignes de conduite, une certaine logique, car nous ne sommes pas des criminels! Nous sommes des êtres humains!

jeudi 7 janvier 2021

Oppression

Moins six degrés ce matin avec un fort vent. Ce matin, j’ai essayé de m’asseoir sur mon vélo! J’ai réussi! J’ai pédalé un peu, mais ça pince un peu au niveau de la plaie; alors je vais devoir attendre un peu. Pour le reste, nous entrons en zone de guerre! Un deuxième lockdown, mais avec un couvre-feu pour en rajouter avec l’oppression! Définition du mot oppression : Action d'opprimer, d'accabler sous une autorité tyrannique! Le diktat commence à faire débarquer pas mal de chaînes! Oh que oui! Vivre dans la belle province devient plus une survie, une action de respirer sous certaines conditions. Je n’exagère à peine! Comment voulez-vous qu’on se sente? Dès samedi, nous entrons dans une zone de guerre, avec un coupe-feu de vingt-heures à cinq heures! Quelle tyrannie! Pour se protéger d’un virus? Sérieux? Je crois que ma chaîne est débarquée! Je garde mon sang froid, mais mon entreprise est en péril, la santé mentale de ma famille aussi. Où sommes-nous? Quelle est cette contrée que je ne veux point habiter? C’est quoi la suite? Je suis déboussolé, désorienté. Quelle force nous pousse pour vrai? Des amendes? Bin oui! Des menaces d’amendes! Cette dictature a assez duré! Il faut renverser ce gouvernement, mais aussi le système en entier. L’état providence n’a plus sa raison d’être depuis longtemps, mais on dirait que les gens sont aveugles! On dirait que pour réagir, il faut toujours que ce soit dramatique! Exemple : Pour qu’enfin les viaducs soient restaurés ou remplacer, il a fallu qu’il en tombe un! Il y a eu mort d’homme! Même chose dans tout! Le no fault sévit partout autour de nous! Peu importe les actions portées, il n’y a jamais aucune conséquence! Jamais personne n’est puni, jamais personne ne doit rembourser! Par contre, si vous ne faite  pas partie de la machine, vous allez payez! Et peut-être pour le restant de vos jours! Exemple : si vous devez de l’argent à l’état, et que vous payez en retard, vous devez payer des intérêts! L’inverse, par contre, est différent; si l’état vous doit de l’argent, il ne vous remboursera jamais d’intérêts! Oh que non! Comme je le dis dans mon jargon à moi : «Toutes des troutes!!!» Aujourd’hui, je vais rencontrer la psychologue qui s’occupe de mon dossier.... On dirait que j’ai beaucoup de choses à lui dire! Comme si je pouvais rester muet devant autant d’adversité! Les gens qui ne font pas partie de d’un syndicat et / ou de la fonction publique sont punis! Oui! Punis pour quelque chose qu’ils n’ont pas fait! En espérant que les gens se soulèveront, qu’ils oseront se manifester! Sinon, c’est comme avouer que tout ça nous convient! Moi, ça ne me convient pas!

mercredi 6 janvier 2021

Je cherche des raisons de sourire

Moins dix degrés ce matin. Si je me fie aux autres années, l’ouvrage ne rentre pas par la grande porte... Les gens ont bien d’autre chose à faire que de penser à leur lettrage. Et puis, comme je suis en convalescence, je ne me lance pas en innocent dans les jobs, celles qui restaient d’avant les fêtes. Les fêtes, quel concept intéressant! Et puis, quels seront les enjeux de cette année? Encore survivre? Mon entreprise, c’est moi! Je suis travailleur autonome depuis bientôt vingt-et-un an, jamais je ne me suis senti aussi coincé. Je ne dis pas que je suis plus mal en point que j’ai pu déjà l’être, mais je dis que je dois trouver une façon de m’en sortir! Je peux vivre en n’ayant pas fait d’argent en 2020, mais je dois réussir à inverser la vapeur en 2021! Je sens que les choses se corsent du côté des dirigeants; qu’ils se cherchent en nous punissant encore plus. Je cherche de quelle façon exprimer toute la rage que j’ai en dedans sans manquer de respect envers qui que ce soit, mais je suis à deux doigts de faire une embardée! Pourquoi nous faire «payer» leur incompétence? Car nous ne sommes pas responsables des hécatombes en résidences pour personnes âgées! Nous ne sommes pas responsables de l’état du système de santé! Vous en êtes responsables! Même que nous ne pouvons rien faire pour vous aider, si ce n’est que d’aller du côté du privé. Mais pour ce faire, il faut sortir encore de l’argent! Pourtant, vous avez cinquante milliards par année pour y arriver! Je sens l’énergie autour de moi changer doucement. Je sens aussi la pression des finances qui se resserrent! Où s’en va-t-on? Ce manque de communication claire des dirigeants, les menaces qu’ils continuent de nous faire, l’incohérence qu’ils nous proposent depuis des mois! Je n’ai plus de plaisir à aller magasiner, même que je ne veux plus y aller. Je n’ai plus de plaisir à bricoler, car aussitôt que j’ai besoin de quelque chose, non seulement ça ne me tente pas d’aller au Canac, mais les irritants d’avant la période avec le mot qui commence par «C», sont toujours là, même qu’ils sont encore plus présents! Tout coûte encore plus cher! Les gens sont écœurés en mautadine, ils ne savent plus pourquoi sourire, ils se demandent, comme moi, quel sera  la source du bonheur cette année? Je ne sais plus quoi penser, je n’ai pas de recette miracle, je n’arrive pas à me concentrer suffisamment pour trouver des solutions réalistes.

mardi 5 janvier 2021

Voué à l'abattoir...

Première journée où je décide d'ouvrir mon bureau. Je fais un suivi de mes courriels, de mes finances et je regarde autour de moi, il y aura du travail à faire. Mais mes craintes commencent à se matérialiser pour la nouvelle année. Nous parlons de faire du commerce illicite, en riant, car il semble que cette année,ce sera encore notre rôle de trouver le bonheur; et être heureux relève d'une approche personnalisée de la part de chacun. Nous sommes cloitrés dans nos demeures, pensant que la liberté est un concept acquis... Mais la tristesse qui s'inscrit dans mon être me déchire presqu'entièrement. Mon être se meurt devant le manque de respect de la part de nos dirigeants. Je me sens comme un mammifère, qui fait partie d'un troupeau de bétail, voué à l'abattoir... Que faire devant autant d'adversité? Et puis, qui suis-je pour oser m'opposer à cette force médiatique qui annihile tous nos efforts en un seul article et/ou coup de téléphone? Juste un texto ou une photo sur les réseaux sociaux, et bang! Votre vie est remise en question, peut-être même finie! Voilà où nous en sommes! Je capote de savoir que c'est là que nous sommes rendus. La motivation devient dure à trouver, comme les sourires! Alors je dois pouvoir me reposer durant ma convalescence. On s'en reparlera encore souvent.

En vue de jours meilleurs!

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, ça commence à être très clair qu’il faut que je m’en aille ailleurs! La farce a assez duré! Nous nous faisons manquer de respect, jour après jour, sans jamais avoir aucun signe que la vie reprendra son cour normal! On nous traite comme du bétail parce que le réseau de la santé est en échec depuis des dizaines d’années! Pourquoi doit-on supporter ça? Qui sommes-nous pour tolérer un tel traitement? Et comme il y a présage de lockdown total en vue, il faudra prendre des décisions, et vite! Car souvenez-vous que nous fumes «enfermés» à la fin mars 2020, en vue de jours meilleurs! Le reste, inutile de répéter l'entièreté des dommages causés par les remèdes imposés par les différents dirigeants.  

lundi 4 janvier 2021

À bout de moyens

Encore une journée de passée! On enlève les décorations de Noël... Il me semble que j’aurais pris encore d’autres vacances, ne pas avoir de visite, on dirait que cela a créé un vide! C’est vraiment une impasse, que celle imposée par nos gouvernements! J’hallucine de ne pas savoir ce qui va se produire. Ne pas savoir ce qui va suivre, survivre à cette incohérence, ça finit par nous rendre amorphe, peu réceptif. Nos besoins de socialiser s’atténuent, comme ma sœur me la dit, on dirait que les gens s’habituent de ne rien faire. Ce lockdown engourdit les sens les sens, on dirait que ça détruit l’ambition des hommes. Et ceux qui veulent continuer, ou encore sauver leur entreprise, finissent par abdiquer, à bout de moyens et/ou d’argent, gardant un goût très prononcé d’amertume... Je regarde les autobus passer, vides... Je prends des marches, constatant l’énergie négative qui nous assiège! Quel merdier! Encore à suivre...

dimanche 3 janvier 2021

Rester vivants

Une belle journée ce trois janvier 2021! Je progresse bien dans ma convalescence! Je pense bien commencer faire des mouvements de souplesse, histoire de ne pas trop devenir trop engourdi! Nous avons pris deux marches! Ce fut fantastique! Le temps passe vite en mautadine! Mais au final, nous nous sommes reposés pendant ce temps des fêtes, disons-le, pas traditionnel! Se déconnecter encore un peu plus de l’actualité, ça aide à conserver un coco en santé. Demain est le dernier congé «officiel» pour la famille, car Joanne recommence à travailler mardi. Je vais en profiter pour faire plein de choses que je m’étais promis de faire une fois en convalescence! Anyway, je me sens heureux et comblé. On repart vers une autre année, la tête plein d’idées, le coeur émerveillé! Et je veux me refaire les poches, simonac! Difficile de concrétiser des projets sans argent pour me seconder! Alors je dois redoubler d’efforts, me botter le derrière! J’ai le goût d’en faire encore pendant longtemps! J’ai le goût d’être heureux! Alors repartons en neuf cette nouvelle année! Bien sûr, nous devons vivre en parallèle de la société, car l’ambiance est invivable un peu partout. Le gouvernement nous prend pour des imbéciles, se fout complètement de nous, de notre santé. Et il nous martèle que nous devons «protéger» le système de santé, une véritable passoire dans lequel nous sommes obligés de mettre nos avoirs! Alors nous devons nous secouer, rester vivants! On s’en reparle!

Réfléchir et choisir!

Vous vous souvenez lorsque j'ai fait un texte sur les sondages pendant la campagne électorale? Et bien, je confirme ce que j'avais d...