lundi 8 février 2021

J'ai besoin d'aide!

Ce matin, malgré le soleil, je n'arrive plus à me situer dans ce monde. Je n'ai plus assez de points de repère. On dirait que ma limite a été atteinte! J'ai beau avoir de l'énergie à revendre, je ne sais plus comment la canaliser! Je ne sais plus quoi faire pour revenir à la surface! La façon dont je vois ça, il faudrait que je retourne aux études, encore une fois! Suivre un cours du genre «soutien informatique», m'assurer d'un avenir plus doux, moins dur physiquement, moins inquiétant que présentement, et probablement un salaire assuré pour le reste de ma vie. Mais combien ça va me coûter encore une fois? Combien de temps de plus à perdre sur les bancs d'école? J'ai plus de vingt-et-une années d'études! Tout ça gaspillé pour des raisons de mauvais timing, de contrariétés gouvernementales? Quand est-ce que ça finira, tout cet asile? Je dois aussi rester humain, ne pas démolir ceux que j'aime par mon acharnement, mon entrain, en envoyant mon armée travailler pour m'en sortir! Je sais de quelle force je suis capable en cas de panique. Et je sais que ce n'est pas mon âge qui limitera mes actions. Je sens la pression monter en moi, je sens le volcan qui veut continuer son éruption. Je ne sais pas si je pourrai résister encore longtemps. Je n'ai plus le goût de me sentir étouffer par les gouvernement, étouffer par mes enfants qui ont besoin d'être «poussés» constamment, étouffer par tous les travaux autour de moi qui font tout ce bruit, et qui détruisent mon écosystème! Je suis tanné de m'occuper de mon chien, de plus en plus épuisé de sa vieillesse! Où est passé ma vie? Je veux la ravoir! Je sais bien que lorsque j'ai choisi de faire des enfants, c'était un contrat à vie, mais si je n'ai plus de vie à leur donner, que dois-je faire? J'ai besoin d'aide!

Toujours l’argent.

Lundi matin, il fait moins onze degrés. Beau soleil, petit manteau blanc. La mascarade se poursuit avec les zones rouges, oranges, etc. Plein mon cass de tout ça! Je ne sais plus quoi faire, mais je ne veux plus vivre ça. Mais sans oublier que les travaux derrière chez nous se poursuivent! La ville nous avait dit que c’était terminé, suite à l’agrandissement du bassin des Canoés. Mais comme le propriétaire, Les Immeubles Roussin, travaille sans arrêt, et presque jour et nuit pour développer, j'en tire la conclusion suivante, la ville nous a menti! Les arbres tombent, le bruit n’arrête jamais! Impossible d’avoir la paix! Je prends des marches, observant tout ce qui se trame. Pourtant, nous avons vécu dix ans sans rien entendre, mais depuis 2017, les travaux n’ont jamais arrêté! Ça se bâtit, ça grenouille, la ville est assoiffée de taxes! Je pense bien que nous devrons déménager malgré tout. Malgré mes efforts pour rénover notre maison, pour améliorer notre cours, nous bâtir un coin de paradis! Eh bien, en plus de toutes les jambettes que les gouvernements m’auront imposées, il faudra faire face à l’envahissement complet de notre quartier. La vie privée, le respect, plus rien ne compte! Au diable l’humain, l’important, c’est l’argent! Toujours l’argent! Peu importe où je regarde, quelles sont mes observations, ce qui compte, c’est l’argent! Et je n’ai pas réussi encore à m’y attacher! Je vois plus mon bonheur, l’Amour; mais je ne suis pas d’ici...

dimanche 7 février 2021

J’ai suivi mes conseils

Hier je suis allé en vélo, oui! EN vélo dehors! Pour la première de l’année, pour la première fois depuis ma chirurgie! Je suis sorti avec le gros Surly! J’ai suivi mes conseils, aller de l’avant! À ma première «attaque» pour entrer dans un sentier, je me suis planté! Je suis tombé. Ça m’a fait un choc. Je me suis mis à penser, puis j’ai pris la décision de continuer, de ne pas me laisser abattre par cette chute! Tout en faisant attention de ne pas me blesser, de ne pas trop forcer. Mais ce sentiment de liberté, cette façon de libérer mes pires idées, de bâtir de nouvelles aventures, m’a fait un bien immense! Des fois, je me dis que si ce n’était de mes enfants, je me porterais mieux, je ne replongerais pas dans la zone obscure, celle qui m’aime triste, taciturne... Et puis, je me dis que je suis pls fort encore que ça. Je peux rester là pour eux, et vivre heureux, sans toutefois sombrer dans l’allée des embrumes! Je peux être moi-même sans me sentir coupable d’être heureux! Car c’est la partie la plus dure! Comment réussir à être heureux lorsque ceux que j’aime, mes Amours, ne le sont pas? Voilà la vraie question, le vrai défi! Je crois que je dois continuer à travailler là-dessus! Je vais tenter d’éclaircir ce dossier. À plus!

Même si je suis là...

Dimanche matin, il fait moins quinze degrés, beau soleil! Je sens que ça va me faire du bien! Hier, j’ai donné pas mal une grosse claque, et je suis bien content! Ce matin, je ne sais pas trop, mais je me sens un peu mieux qu’hier soir. Ma discussion avec mon fils m’a vraiment démoli... Ce mal de vivre qui l’afflige, je le connais bien. Il se dit prisonnier de son esprit, son inconscient qui lui fournit des idées noires, une vie de misère. Oh oui, je le connais tellement bien! Ce qui me chagrine, c’est que ça me ressemble un peu trop. Hormis le fait que sa différence soit différente de la mienne, car nous sommes tous uniques et beaux, ce mal de vivre le talonne comme il me talonnait à l’époque. La différence majeure, c’est son silence. En en me disant rien, en n’écrivant rien, en refusant de sortir dehors, de faire un peu de ménage dans sa chambre, il élimine bien des petites chances d’aller mieux! On dirait que tous mes conseils sont du poison! Et inutile de tenter d’expliquer des choses en m’inspirant de mon passé, ou de donner des exemples, il n’en a rien à foutre! On dirait qu’il a quatorze ans, mais il va avoir dix-neuf! Il recommence à travailler demain, il semble perdu, laissant le hasard le prendre en main. Il s’appuie sur ces médicaments qui ne font que pelleter ses problèmes par avant! Par contre, contrairement à un REER, ce que tu repousses à plus tard ne sera jamais «payant»! Je ne sais plus trop qui faire. Il a des tas de connaissances, et sûrement aussi des amis qui l’aiment. Il a un talent inné pour les langues, il est totalement bilingue! Il a un potentiel infini pour travailler à l’international! Il communique facilement, possède un charisme fou! Il a une passion, le cosplay! Il est habile de ses mains, il chante, il joue de la musique! Mais il ne semble pas prêt à accueillir tout ça. Il me dit que tout ça ne réussit pas à prendre le dessus sur cette brume sombre qui l’habite! Et oui, malgré mon optimisme, je sais que c’est un combat dur, dans lequel il doit se battre! Lui seul peut décider de l’issue. Je ne dis pas que je sais ce qu’il ressent, mais je sais que c’est lui qui possède la clé, le remède à tous ses maux! Que même si je suis là, comme un phare au travers de son brouillard, je ne peux que fournir des points de repères. C’est lui qui doit naviguer, trouver la façon de faire qui le mènera à bon port! À suivre!

samedi 6 février 2021

Affecté par l’oppression.

Un samedi matin ensoleillé, après 10 cm de neige, c’est très beau à regarder. Et puis, ça ajoute beaucoup de lumière dans ce monde remplie de noirceur. Hier, en fin de journée, Martin est passé. Nous avons discuté, assis sur des caisses de lait, de tout et de rien, en dégustant une bière ou deux. Ça m’a fait un bien immense! Ce genre de petit moment, dédié à l’amitié me rend toujours heureux, aide la flamme de la vie à briller vers l’éternité! En lisant «No time like the future», de Michael J. Fox, je me surprends à aimer la joie de vivre de cet homme, qui est au prise depuis trop longtemps avec la maladie de Parkinson. Les deux dernières années, nous avons pédalé pour cette cause. Je m’ennuie de ces bons moments, partagés bénévolement, avec des personnes vraies, des persones authentiques! Et Martin fait partie de ces personnes importantes pour moi! Je m’ennuie de passer du temps avec des gens. Des gens qui me donne de leur énergie, des gens avec qui je suis moi-même, sans avoir peur de les déranger. Des gens avec qui je peux échanger quelques phrases sans faire peur, sans me sentir juger. Au fil des années, j’ai observé ces gens «courir» leur quotidien; ils font de leur mieux, comme moi. Et je les observe vraiment beaucoup quand j’ai la chance de les voir (pas facile depuis 11 mois), et je les sens très affectés par la loi martiale qui sévit depuis bien trop longtemps! Je sens que je suis affaibli, en mettant de côté mon opération, car de ce côté, je vais de mieux en mieux! Affaibli dans ma volonté, dans mon vouloir du changement. La situation actuelle, dirigée par les syndicats, les merdias et appuyée par le gouvernement ($), commence à me faire mettre un genou au sol. Comme si je n’arrivais pas à me relever, conserver mon intégrité, ma cohérence! Je n’en suis pas encore là, mais le désir de changer de vie, de changer mon sort, commence à me tourmenter beaucoup. Je pourrais devenir technicien informatique, un quelqu’un qui fait du soutien informatique. Mais la peur de travailler pour quelqu’un, d’avoir un boss, un chèque de paie...Ouin. Je pourrais avoir ma propre affaire, travailler de façon autonome, comme je le fais depuis plus de vingt ans! Puis, je tente de me ressaisir, de sortir de ma tête, de m’occuper du présent. Ce présent qui nous quitte de plus en plus vite. Ce moment présent qui ne reviendra pas. Je me rends compte que j’ai de la retenue dans mes actes à cause de l’oppression gouvernementale! Je crois que je tiens une solution, dans mon monde parallèle. On s’en reparle.

vendredi 5 février 2021

Le volcan, les hamsters.

J'ai vraiment de la misère ce matin. Je voudrais changer de vie! Je regarde ce que j'ai accompli, je crois que c'est suffisant pour l'instant. Mais le moteur en moi, le volcan, il est toujours là! Il veut sortir, faire quelque chose! J'arrive à peine à le contenir; il me faudrait en faire beaucoup plus! Je m'en remets à mes équipiers, je songe même à leur donner un nom à chacun tellement ils sont actifs, tellement ils sont énergiques! Je pense aussi les dessiner, leur donner un moment de gloire! Rien ne me rendrait plus heureux que de me retrouver, moi, avec moi-même! Savoir quoi faire, me choisir pour la bonne action. Peut-on arrêter les soufrances? Je me fouetterais sans retenu, pour délivrer le monde de cette plaie! Si je pouvais... Mais ce n'est pas à moi! Je ne possède pas le jugement dernier. J'hallucine solide! Pas besoin de promoteur de folie! En tous cas, on s'en reparle!

Je me sens vidé...

Moins onze degrés, malgré un hiver pas trop froid, pas trop neigeux, on peut dire que nous vivons des hauts et des bas dans les températures! Mais tout ça est très typique de notre climat tempéré! Enfin vendredi! Je dis ça, mais je me rends bien compte que c’est un peu bizarre. Je vais me chercher quelque chose à faire le plus vite possible. Parce que c’est ce que j’ai fait jusqu’au 21 décembre 2020! Nous avons donné toute notre énergie pour avancer le plus possible les travaux. Et je ne regrette rien, sauf que là, je me sens vidé, vraiment j’ai le goût de faire autre chose que des rénos la fin de semaine. Je veux voir du monde. Je veux aller rendre visite à des gens! Pour vrai, je souffre atrocement de cette mascarade éternelle! Hier, j’avais rendez-vous chez la psychologue, mais Cameron m’a encore une fois volé mon temps! Il a paniqué à son travail! Il faisait pitié! Il a fallu que j’appelle en catastrophe à quinze minutes d’avis...J’ai encore remis mon rendez-vous! Je n’ai vraiment pas aimé ça! Je me sentais choqué! Combien de fois j’ai dû mettre de côté ma vie, mon travail pour aller le chercher! Je n’oublie pas les deux autres, mais je dois dire que le dernier m’a donné bien des soucis et il continue de m’en donner encore! Pis des fois, je me demande ce qui se passe avec mon plus vieux. J’ai de la misère à imaginer qu’il peut survivre, jour après jour, enfermé dans sa chambre. Il «game» à longueur de journée, ne demande rien. Et il est difficile d’avoir de ses nouvelles; il préfère communiquer par textos, il ne s’ennuie pas. Pas de passé, pas de futur, juste le moment présent... Et ma Titi, qui se bat pour sauver ce qu’elle a. Je m’ennuie de ce temps où, je devais donner toute mon énergie pour eux. Pourtant, au moment où je traversais cette période, j’aurais pris une bonne pause! Mais là, une vie, dont le contenu s’égraine inutilement! Je veux vivre ma vie, et je le répète, rendez-moi ma vie! Je n’aime pas ce que je vis, car ce n’est pas une vie!

jeudi 4 février 2021

Je ne veux pas me rendre.

Moins deux degrés ce matin, quelle température merveilleuse! Finalement nous n’avons eu qu’un maigre quatre pouces de neige. Non pas que je sois déçu, mais plutôt désillusionné par les merdias, quels qu’ils sont! Toujours en rajouter, toujours amplifier la réalité, surtout vers la tragédie! Faire peur au monde, leur faire croire quelque chose, les garder en haleine! Peu importe si c’est vrai, l’important est de capter leur attention; une fois la chose faite, reste à les entretenir... On peut dire que depuis onze mois, ces derniers travaillent fort pour ça! Tellement que j’en ai mal au coeur! Tellement que je n’ai plus le goût d’être ici, dans cette société trop réglementée! Elle l’était bien avant tout ça, mais disons qu’au moins, avant, j’avais l’impression de vivre! Là, nous survivons d’une façon lente et sans éclat; comme si plus rien ne nous tentait, comme si nous étions devenus incapables d’entreprendre quoi que ce soit! Cette paralysie me déchire! Me sentir coincé m’horripile au maximum! Comment faire pour arrêter ça? Chaque jour, je souffre de dette oppression, je me sens triste, avec presque rien devant moi. Vivre sans repère, avec des objectifs qui semblent devenus une illusion, c’est vraiment difficile à gérer! Mon inspiration pour dessiner diminue, comme si je rendais les armes. Je ne veux pas me rendre! C’est comme si je laissais l’ennemi gagner! Comme si j’acceptais toutes règles qui me polluent la vie! Mettant de côté ma vie, celle que je fabrique un peu chaque jour... Assez de tout ça! Je ne veux être mis au pas! Je ne suis pas un animal qu’on dresse, qu’on habitue à faire la volonté des autres! Rendez-moi ma vie!

mercredi 3 février 2021

Récupérer le temps.

Moins trois degrés ce matin. Il neige. Mais nous sommes très loin d’avoir une tempête! Les merdias continuent de nous bourrer comme des oreillers! Il faut toujours amplifier le narratif! Faire peur! Crier au loup! C’est tellement n’importe quoi! Et l’insulte se poursuit, avec une prolongation du lockdown dans la région de Québec! J’ai beau chercher où est la pandémie, c’est comme la tempête, une amplification de la réalité! Je ne sais pas quoi faire pour améliorer mon quotidien. AU moins, les salons de coiffure et les magasins vont réouvrir! Et si mon fils peut travailler à nouveau, ce serait fantastique! Il souffre de ne voir personne, de se sentir reclus! Il faut souligner que les magasins sont fermés depuis le 24 décembre! Imaginez! Ce sont vraiment des mesures de guerre, intrusives, tellement trop dures pour rien! Je n’arrive plus à supporter tout ça. Je préfère me mettre les idées en pause! Quand bien même que je continuerai à énumérer de différentes façons, en utilisant d’autres tournures de phrase, ou des mots différents, le fait est que je suis prisonnier chez moi, le gouvernement me manque de respect, jour après jour, et rien ne semble pouvoir arrêter ce processus! C’est tellement de la marde! Incroyable! Ça dure, ça perdure, comme un nuage venu des noirceurs de la terre! Mais il semble que les choses pourront s’améliorer quand même. L’important, c’est que je sois en forme, en regain d’énergie, en route vers une saison de vélo qui sera enlevante! Rien de moins! Voilà ce qu’il nous faut! Un place pour respirer librement, où je peux simplement être moi-même! Je veux ravoir ma vie! Vous m’avez assez volé de temps!

mardi 2 février 2021

Que peut-on faire pour s’en sortir?

Moins six degrés ce matin, il est supposé de neiger un peu aujourd’hui. Je me sens un peu sur le neutre depuis une semaine. J’ai moins de choses à écrire, mais aussi moins d’inspiration pour dessiner. Comme si je ressentais quelque chose de nouveau, pas vraiment clair. Car mes dessins, je les vois avant de les reproduire sur papier. Il arrive que je dessine sans but premier, puis, suivant le feeling, tout devient plus ou moins clair. Mais qu’importe, dessiner est un besoin pour moi, une façon de faire sortir ce qui traîne dans ma tête et/ou dans mon coeur. Pour ce qui est d’écrire, c’est tellement différent. Parfois je fais dans l’expression, en écrivant un poème. Une libération presqu’instantanée d’un sentiment si intense... Il fallait que ça sorte! Mais souvent, comme je le fais tous les matins depuis plusieurs années, j’essaie de rassembler mes idées pour mieux les comprendre. Souvent, lorsque je les écris, ça m’aide à trouver un sens à tout ça, ce qui traîne dans ma tête! Et des fois, ça me donne un peu d’espace dans la tête, question d’alléger mes pensées! Tout ça pour dire que les mesures en place commencent à faire beaucoup de dommages. Je crois que mon humeur sur le neutre est une piste vers une évolution. Je ne vois pas encore comment je pourrais «soulager» ma famille de tout ça, mais j’aspire à quelque chose d’autre. Ne pas vivre pleinement est une atrocité, et ces mesures nous tiennent «en otage» de notre vie. Et comme le diktat perdure depuis trop longtemps, on dirait que j’ai mis un certain silence sur tout ça. Je me rends bien compte que chaque mise en scène de nos dirigeants, aidée par nos merdias, ne sont que prétexte pour nous distraire des vrais problèmes. Mais que peut-on faire pour s’en sortir? Un jour, nous sortirons de ce marasme, et je ne veux surtout pas y retourner! Aller au CLSC rencontrer un psychologue et se sentir comme quelqu’un qui dérange, qui n’est pas le bienvenu, c’est de très mauvais goût. J’ai besoin d’aide, mais l’endroit où se trouve l’aide semble me repousser! Comme un peu partout d’ailleurs. Souvent, les gens qui nous accueillent ont l’air écœurés de faire ce qu’ils font. Pourquoi? Comme je ne m’abreuve pas des consignes issues des différents spectacles de LeGros, je continue ma quête pour qu’un jour nous puissions vivre de meilleurs jours. Et puis, l’inondation de consignes finit par nous «laver» le cerveau plus que les mains! Alors s’il-vous-plaît, libérez-nous!

lundi 1 février 2021

Une vie à vivre, une seule!

Lundi matin, 1er jour de février! Ça veut aussi dire que ça fait vingt-quatre années que nous sommes mariés! Vingt-quatre ans de bonheur! Malgré toutes ces aventures, plus ou moins heureuses, nous sommes encore amoureux, nous avons toujours le goût d’être ensemble! Je veux continuer encore, ce chemin de la vie, avec elle! En fin de semaine, ce fut vraiment froid; nous avons pris deux marches extraordinaires dans les boisés environnants. C’était vraiment ressourçant. Une vie à vivre, une seule! Prisonnier depuis des mois de mesures extrêmes, qui nous laissent perplexe par rapport à une certaine façon de faire. Une façon très totalitaire d’agir avec les gens, des êtres humains! Punir une province très vaste et peu peuplée, pour une région en particulier. Et punir beaucoup trop! Je dois dire que ce virus ne fait pas tellement plus de dommage que la grippe ou la gastro. Je n’arrive pas à m’expliquer clairement toutes ces démarches hasardeuses, toute cette masacarade, gérée tout croche, comme tout le reste! Pourtant, j’en parle depuis des années, il faut diminuer la taille de l’état, diminuer le nombre de services offerts qui sont payés par les travailleurs, diminuer les impôts, redonner l’argent au monde! Vous êtes décentrés de vos priorités, vous avez oublié qui vous a élu et pourquoi vous l’avez été! Alors retirez-vous pendant qu’il en est encore temps! Faute avouée à demi pardonnée! Mais je crois que vous n’avez pas entendu les différents cris de vos citoyens! Je me rends bien compte que tout s’écroule, que les gens sont déroutés, que nous n’avons plus de points de repères. J’espère très sérieusement que l’ambiance s’adoucira bientôt. Je me sens un peu dérouté, mal guidé, perdu devant ce silence malsain. Il est temps de passer à autre chose! 

Pour moi, le moins possible.

Je viens de prendre un rendez-vous à la SAAQ pour enfin transférer la propriété de notre roulotte à Line, la soeur de Joanne. Je voulais pre...