vendredi 13 août 2021

Enfin vendredi!

Enfin vendredi! Il fait vingt et un degrés, moins de nuages. Pour une semaine de retour au travail, ce fut très productif! Mais ce matin, je me sens bon pour la scrap! Tanné de me faire dire quoi faire, écoeuré de me faire dire comment faire. Mais j'écris dehors, seul avec moi-même. Comme ça, je suis sûr de ne pas tanné personne avec mes idées. Joanne est partie depuis hier matin, avec sa soeur, profiter un peu de la vie. J'ai bien hâte qu'elle revienne! Hier soir, je suis allé au Blaxton de Lebourgneuf. Pas mon genre d'endroit, finalement. Le but de mon déplacement, aller rencontrer Éric Duhaime. Mais tout au long de ce qu'il a dit, le bruit nous empêchait de comprendre. Et puis, j'avais à ma table, un monsieur qui jasait sans arrêt. Un homme très gentil, avec beaucoup de choses à dire. Je pense qu'il sait beaucoup de choses, mais qi'il manque d'écoute. Mais j'aimerais bien lui reparler. Bref, j'ai jasé avec des gens intéressants, mais je n'ai pas satisfait mon besoin de parler à monsieur Duhaime. J'oserais même dire que je suis déçu. Mais quand même, monsieur Duhaime est venu nous saluer avant son allocution, un par un. Pour le reste, j'ai dépensé pour un souper trop cher, très bon, mais trop cher! Et comme l'urgence de vivre continue de me harceler, je regrette d'avoir été là hier soir. Je pense qu'une petite soirée tranquille à la maison m'aurait fait plus de bien. Tout reste à déterminer, mais disons que je me sens très mou ce matin. En vélo, je manquais de jambes; puis, c'est mon cadran qui m'a réveillé. Deux matins sur cinq avec le cadran, pas si pire. Quand je suis revenu de là, hier, je me sentais en pleine transe; je me serais offert en offrande à la vie. De toute façon, depuis plus d'un an, vivre ici est une beurrée de marde qui ne fait que m'attrister. Tant qu'à être traiter comme un animal dans un troupeau, j'aimerais mieux ne plus être là. Si nous sommes de trop dans leur projet, qu'ils nous assassinent donc tous! Mais quelque chose en moi me dit que je dois continuer. Qu'à un moment donné, je verrai la lumière poindre au bout de tout ça. Oh! j'oublais que c'est ma fête! J'avais déjà cinq kilomètres de fait avant de m'en rappeler! La semaine fut très remplie, et la journée le sera encore beaucoup! Souper ce soir, à la ferme de Deschambault. J'aurais préféré autre chose pour le soir de ma fête, mais bon. J'ai hâte de me laver, car j'ai très chaud. Mais je suis content qu'il fasse beau, trop de fois dans ma vie, la tempéarature fut décevante. Et puis, nous sommes vendredi treize! Ma soeur va m'appeler, comme à chaque vendredi treize! On s'en reparle!

jeudi 12 août 2021

Mais ça, c’est moi.

Vingt-et-un degrés ce matin! 99% d'humidité! Il y avait un de ces brouillards...En vélo, traverser ces nuages m'a détrempé, mais on aurait dit de la vapeur froide! Depuis hier, nous ne pouvons plus donner notre opinion, selon LeGros? C'est quoi la patente? Ouvrir un débat sur l'oppression, ça serait risqué? Mais de quoi parle-t-il? Il dit ne pas entendre d'opposition du côté des autres partis...pis nous autres, ceux qui paient son salaire? Qui est-il pour nous faire morale ainsi? De quessé des affirmations non fondées? Ouh....! Ça commence à faire chier beaucoup! Mais alors là, beaucoup trop! Je trouve que vous créez de la discrimination partout autour de vous! Je pense aussi que vous n'avez pas l'étoffe d'un vrai leader. Vous êtes lâche! Et vous refusez d'admettre que le système de santé est à refaire en entier! Comme tous vos paliers gouvernementaux! Et je n'arrive pas à comprendre que certaines gens puissent être en accord avec vos propos. Et tout ce que vous faites est tellement long... Je change de discours, hier fut une journée très humide, bien que pas si chaude. À Montréal, ils ont eu de la chaleur, mais à Québec, c'est toujours l'humidité qui l'emporte! Ma journée de travail fut fantastique! Puis, une fois cinq heures arrivé, j'ai tout fermé! Une petite bière et hop! Ici on relaxe! Après le souper, nous sommes allés faire une petite virée en décapotable chez Alain et Ginette. C'est vraiment plaisant de passer du temps avec eux. Ils ont enfin eu leurs nouveaux électros dans la cuisine. N'empêche, je trouve que leur virage est très osé; vendre la maison à Val-Bélair pour atterrir dans un condo à Orsainville! Plus de terrain, aucun espace de rangement autre que l'espace habitable. Pas sûr... Mais tout reste à voir! Pour un hyperactif comme moi, il manque des éléments, mais c'est ça, c'est moi. Bref, déjà jeudi. Ma Bibi se paye une virée de filles avec sa soeur aujourd'hui. Elle fait bien de profiter de ses vacances. Lundi, elle part en clinique. Et puis, demain, c'est ma fête! Cinquante-deux ans! J'en reparlerai.

mercredi 11 août 2021

Soumis…

Très sombre ce matin, il fait vingt-deux degrés. C'était curieux sur la route alors qu'il ne pleuvait pas sur la rue de l'amiral, mais il pleuvait sur la route Sainte-Geneviève! Alors j'ai pédalé mouillé et sec. Mais il n'a pas encore tombé beaucoup d'eau. Quelques gouttes tout au plus. Pourtant, si on se fie aux prédictions, il devrait pleuvoir depuis quelques heures déjà. Mais c'est souvent comme ça. La météo, c'est très imprécis. On peut dire que ça donne une bonne idée la plupart du temps. En ce moment, sous le gazebo, il tombe des gouttes, le bruit engendré est très agréable. Et, d'être assis dehors, l'abri, c'est sympathique! Hier, il y a eu un point de presse, comme si quelque chose de grave se passait. Bien sûr, je ne l'ai pas écouté. Mais ce qui en ressort, et ce n'est pas une mince affaire, c'est l'Implantation d'une sorte de «laisser passer» pour aller à différents endroits. Une preuve de vaccination? Je ne sais pas trop. Vacciné ou pas, qu'est-ce que ça change? Y a-t-il une différence entre une personne vacciné contre la COVID, et une autre qui ne l'est pas? Juste un exemple très simple, est-ce que les fumeurs ont droit d'entrer partout? Oui, du moment qu'ils ne fument pas. Est-ce que les personnes obèses peuvent aller où bon leur semble? Bin oui! Les querelles ne cessent d'éclater un peu partout, divisant les gens entre eux. Ça me fait tellement peine. Et puis, l'énergie autour est très toxique. Je ne peux pas croire que qu'une telle infamie puisse se passer ici, dans l'ancienne belle province! J'insiste pour ne pas chercher plus, pour ne pas m'informer plus; c'est une insulte à l'être humain. Depuis plus d'un an, l'incohérence de nos dirigeants nous oppresse sans arrêt. Nous avons des masques, nous avons eu un couvre-feu, des files pour entrer dans les lieux publiques, des tonnes de mesures, des écritaux de toutes sortes, mais rien ne change! Et surtout, où sont les personnes malades? Est-ce que les 234 cas d'hier sont réels? Pourquoi y a-t-il encore des gens qui se font tester? Dites-moi donc ce qui se passe, car depuis le début de tout de merdier, je cherche encore où se trouve la pandémie. Si je n'écoute pas l'actualité, il n'y a aucune trace de microbe nulle part! Il y a des mesures contraignantes, mais pas de personnes malades. Arrêtez avec vos : «C'est mondial» ou encore : «Aurais-tu fait mieux?» Cessez aussi de faire diviser les gens. Nom de dieu, il faut que ça cesse, cette arnaque! Sans compter que les environnementaleux reprennent leur bâton de berger pour nous faire chier! Hier, il a fait trente degrés, mais ce n'était pas écrasant. Il faut profiter de ces moments de la vie, car ils ne reviendront pas. Moi je veux vivre, je veux vivre heureux! Alors cessez d'écouter les médias emmerdeurs au diktat convergent! Ouste! Et allez travailler!

mardi 10 août 2021

J’apprécie.

Vingt degrés ce matin. Il ne faisait pas aussi chaud durant mes vacances. Et comme je l'écris, ça va rester dans mes souvenirs. Mais chaque fois que j'évoque ces choses que j'écris, certains disent que j'en invente ou que j'exagère. En tous cas, je reste cool! Je suis parti sur le chat qui reste cool devant une imprimante. Et puis, quand j'en ai trop, alors je dis : «Ça m'énerve...». Au moins il faisait plus clair qu'hier! Même qu'il fait clair en ce moment. Un ciel très humide, il fera chaud. Pas de là à écrire que la fin du monde arrive, mais si on ne fait que lire une certaines parties des infos, apparemment il pourrait y avoir une sorte de réchauffement. Moi je cherche toujours, depuis des années, où est-ce donc, cet endroit où ça se réchauffe? Quel est cet endroit machiavélique, où les gens meurent de soif? Ha! Bref, je trouve qu'il est plus dur de se concentrer sur l'essentiel, de faire un peu plus simple. Moi qui adore donner mon opinion, ces jours-ci, je me dis que ce serait mieux de continuer à admirer les tomates dans mon jardin. Ou bien de partir pour une autre ballade en vélo! Je suis assis dehors, sous le gazebo, profitant de cet air pur au maximum. Bien sûr, je profite au maximum de tout ça, car ça ne va pas durer longtemps. Vraiment pas longtemps. Deuxième journée de travail après mes vacances, j'ai déjà hâte à la fin de semaine! Par contre, je remarque le même phénomène que lorsque nous étions saisonniers; une fois la journée terminée, je redeviens relax, on dirait que mon corps a accepté cette façon de faire. Qu'une fois la journée terminée, il se laisse «choire» comme une baleine échouée, l'esprit en paix. Comme c'est important d'avoir l'esprit en paix, de savoir que la vie, ce n'est pas juste une beurrée de marde! Que la vie, ce n'est pas seulement des contradictions! Je l'apprécie, ah oui! Et je suis content pour ceux qui sont heureux. Je travaille tous les jours pour l'être le plus possible.

lundi 9 août 2021

Quitter les vacances…

De retour au travail ce matin. Après trois petites semaines de vacances totalement improvisées, je trouve que ce fut les plus belles. J'exagère, car j'ai tellement de beaux souvenirs en camping avec les enfants. Mais cette année, nous n'avons pas fait de camping, mais nous nous sommes amusés énormément. Dix-sept degrés et très gris, il serait supposé de tomber un peu d'eau dans la journée. La dernière fois, je crois qu'il est tombé une petite averse le matin, et ce fut tout! Je commence à voir des tonnes de publications sur un certain réchauffement, alors que nous venons de traverser un mois de juillet très frais... Et je dois vous raconter ma journée d'hier. Joanne est allée à La Souvenance, pour se recueillir avec ses soeurs et sa mère. Le 8 août, hier, ça faisait huit ans que son père, le grand chef, est décédé. Puis ce fut mon tour, accompagné de ma soeur et mon père, d'aller nous recueillir devant ma mère, car c'était son anniversaire, elle aurait eu 75 ans. Puis nous avons diné, en bonne compagnie, Papa et Nicole, Hélène et David, Mamour et Cameron, étaient présents! Il faisait vraiment beau! Une fois Mamour, Hélène, David et Cameron partis, Vicky est arrivée avec Moka chien. Je suis content qu'elle ait pu voir son grand père! Puis mon père est retourné en Beauce. Ensuite nous sommes allés prendre une marche autour du bassin arrière, lequel n'existait pas encore il y a un an! Ping! Un texto d'Alain Beaudry! Une invitation pour souper à la Cage. Nous nous sommes présentés sur les lieux, ce fut très plaisant! Retour au bercail, s'occuper des vidanges, arroser le gazon, le jardin et les plantes. Suivi d'un petit feu! À ce moment précis, je me sentais un peu hésitant, je sentais une certaine pression de devoir quitter ces formidables vacances! Mais si je veux continuer à être heureux, je dois continuer aussi à travailler! Puis, Joanne part en clinique dans une semaine! Alors je me lance dans cette semaine de travail, tête baissée, une journée à la fois!

dimanche 8 août 2021

Partager du bonheur!

Avec les années, j'ai compris que je pouvais prendre des vacances sans recevoir de quatre pourcent. J'ai compris que l'important, c'était de réussir à me reposer. Tout ça, c'est comme une leçon, un apprentissage. Pas tellement évident de relaxer, de réussir à se reposer. Et une fois dans le mood, difficile de revenir à la routine; même que des fois, le retour au travail semble une véritable fiction! Vraiment étrange comme sensation. Hier soir, j'ai allumé un bon feu, le vent était présent, mais nous étions bien. Le temps passait doucement, comme si rien d'autre que d'être ensemble ne comptait. Nous étions seuls, amoureux et liés par une mutuelle symbiose qui se perpétue avec les années. Je viens de passer des vacances très douces; ce temps partagé avec ma Bibi, mais aussi avec des gens que j'aime, m'a fait du bien. Des fois, mon esprit me guide en des lieux plus ou moins rassurants; comme si j'étais condamné à demeurer moins que moi-même. Pourtant, le désir de vivre, de m'exprimer est toujours là. Je le sens, jour après jour, semaine après semaine, il vient me chatouiller, me donner de l'inspiration. Pour vivre il faut choisir d'être heureux! Maintenant, je recommence à travailler demain; J'ai peur de retourner me «brancher» au monde qui m'entoure, à l'actualité. Je ne me sens pas prêt. Je n'ai pas peur de la critique, loin de là, mais plutôt de voir des histoires à dormir debout, et d'entendre un discours incohérent, et ce, contamment. Je travaille de la maison depuis le printemps 2008, mais comme les choses se sont corsées depuis quelques temps, je tiens à défendre ma paix farouchement! Je me sens prêt pour reprendre un travail que j'aime. Je me sens reposé pour donner mon 100%, jour après jour. Mais lorsque je sors de mon milieu de travail, quand je quitte le nid d'amoureux, rien n'est plus «écrasant» que d'avoir des commissions à faire. Même avoir le goût d'aller voir du monde, de faire une petite ballade, est devenu un sorte de pensez-y bien. AUjourd'hui, ma mère aurait eu 75 ans. Dans cette folie que nous vivons depuis plus d'un an, je suis content qu'elle soit au ciel. Qu'elle puisse vivre doucement, au dessus de cette folie contrôlante. J'ai toujours eu des parents avec une pensée de droite. De par leur vécu, ils croyaient en une société plus travaillante, avec moins d'aide gouvernementale. Laissant à chacun sa façon de faire les choses. Bien sûr il y a des lois, mais il y a aussi des valeurs. Le respect, l'Amour et l'hospitalité. Qu'il fait bon de revenir à la maison, ou de se sentir chez soi quand on arrive chez des amis. Partager des tranches de vie avec des gens qui ne vous jugent pas. De ressentir une sorte de paix d'esprit en présence des certaines gens, c'est rassurant. Comme ces moments sont précieux, il est important de s'en rappeler, de s'en inspirer! Je ne sais pas combien de temps il me reste, mais je veux continuer de vivre avec un sourire. Je ne veux rien enlever aux autres, mais j'entends bien partager du bonheur jusqu'à ma mort! À plus!

samedi 7 août 2021

Très heureux de participer à ma vie!

Encore en vacances, il fait vingt degrés ce matin. Je m'installe dehors pour écrire. Le temps est nuageux, même qu'il pleut un peu. Mais je me sens très bien, à l'abri, sous le gazebo. Avant-hier, nous sommes allés pédaler du côté de Duchesnay. J'ai pris mon gros Surly. Ce fut un ride vraiment géniale. Assez physique, mais très agréable. Heureusement que la majorité du trajet était à l'ombre, car il faisait passablement chaud. Arrêt pour dîner chez Ti-Oui. Pas meilleur qu'ailleurs, mais très bon. Et surtout, pas d'attente! Je remarque que nous n'avons pas trop mangé, sinon la suite de la promenade aurait été plus difficile! En cours de route, nous recevons un appel de Simpson; il veut nous inviter à souper! Alors nous sommes allés souper à Shannon. Un moment de détente appréciable. Ils ont fait «défricher» la cour, ça fait plus grand, plus propre. Nous avons passé un très bon moment avec des gens simples, des gens qui sont eux-mêmes, et qui aiment les gens comme ils sont. Et hier, nous avions projet d'aller à l'Éco Parc des Etchemins avec Danielle et Alain. Le soleil, bien que souvent recouvert de grisaille, était puissant! Une petite plage, aménagée en plein centre de la petite municipalité de lac Etchemin. Nous pouvions nous baigner dans le lac. Beaucoup de monde, beaucoup d'enfants, ça respirait le bonheur! Et puis la route, en décapotable, était très jolie! Ça me faisait étrange de retourner en ces lieux, où j'ai passé quand même pas mal de temps. Joanne eut l'idée d'aller chercher des oignos français et un frite. Comme au quai de St-Michel, l'attente fut démesurée. Le manque d'employés se fait sentir un peu partout. Sans nous en rendre compte, nous avons jasé, profité des lieux, jusqu'à seize heure trente. Un retour légèrement plus rapide en passant par le rang dix. Que de panoramas à déguster! Un arrêt pour de l'essence à St-Isidore, puis un autre au IGA, puis nous sommes revenus à la maison pour préparer le souper. Nous recevions nos deux mêmes comparses de la journée. Souper steak et crevettes, dehors, sous le gazebo. Alain a même sorti sa guitare pour égayer notre fin de soirée. Le soleil ayant laissé sa marque sur notre peau. Quelle journée incroyable!

mercredi 4 août 2021

Trente-cinq ans après le monopole.

Dix-sept degrés ce matin, je m'installe dehors pour écrire un peu. Comme j'écris tous les matins que je travaille, on dirait qu'une fois en vacances, ça me manque! Alors je cherche à trouver un moment où je peux m'asseoir et écrire un peu. Le fait d'écrire les choses m'aide à mieux les comprendre. Comme si je les «attrapais» au vol, pour les coller sur une feuille de papier, pour mieux les regarder! Une métaphore, mais c'est un peu ça. Il est presque huit heures, je me sens bien. Cette nuit, j'étais «pris» dans une sorte de rêve qui «continue»; le genre de truc qui se poursuit, même après avoir été aux toilettes, même si tu te réveilles, complètement écoeuré, attristé du contexte, puis, en te rendormant, ça continue encore. Ce que je vivais, dans ce rêve, une oppression sans limite. Avec ma Bibi, nous avions été «tranférés» vers un autre endroit, dans lequel nous devions travailer très dur physiquement. Déménager de la roche, ramasser des structures d'habitations détruites, etc. Nous avions trouvé un endroit pour dormir, où nous avions établi une sorte de place pour «survivre». Ça ressemblait à un grenier de maison abandonnée. C'est un gars qui nous avait suggéré cette place-là. Nous étions les seuls à y avoir établi une sorte d'endroit où les gens étaient les bienvenus. Mais nous étions aussi dans un autre endroit, comme dans une dimension parallèle; en plein conflit politique, où des gens se faisaient tuer selon leur façon de penser! Cet endroit faisait peur, on se croyait en pleine guerre civile. C'était vraiment stressant, difficile à accepter, mais aussi, tellement troublant! Ouf! Je n'en pouvais plus. Donc je me suis levé. Incroyable de constater que lorsque je réussis à relaxer, mon sommeil étant plus calme, mon subconscient me rappelle où je suis, qu'est-ce que je vis. Et que dire des détails dans ce rêve; malgré le fait que j'étais conscient, je n'arrivais pas à m'en sortir! C'était très révélateur de ce qui me hante, enfoui au fond de moi.

dimanche 1 août 2021

Le concept de relaxation.

Un beau dimanche matin après une autre nuit très fraîche. Nous venons de traverser une période de temps très froid pour un mois de juillet. Je n'y peux rien, mais vivement des températures plus de saison! Les vacances vont bon train, alors que nous sommes au 1er août! Je prends encore une semaine, ensuite je devrai recommencer à travailler un peu. Hier nous avons «rénové» un peu la vieille partie du patio. Étonnant de constater que des planches installées là depuis plus de dix ans, soient en meilleur état que celles de l'été dernier. Ça ne fait que confirmer une fois de plus à quel point nous nous faisons «remplir» de menteries, ici, dans l'ancienne belle province! Dehors en train d'écrire, les doigts sur mon clavier, je me rappelle ces matins où j'écrivais sur du papier, accumulant des tonnes de papiers ici et là. ä me rappelle aussi tous ces dessins que j'ai dû jeter, ou que j'ai perdus! Maintenant, j'ai la possibilité de les numériser, pour leur donner une sorte d'éternité. Même les revues que je lis sont maintenant digitales. J'adore la sensation du papier, pour dessiner, pour lire, mais la place que ça occupe, je ne veux plus avoir à gérer ce genre de choses. Des fois je me sens un peu dépassé par tout ça. Mais l'important, c'est que j'arrive à m'exprimer! Libérer toutes ces choses qui naissent en moi, toutes ses idées saugrenues! Il fait bon ne rien faire un peu, explorer le concept de relaxation! Je me rends compte que j'ai tellement de misère à relaxer, à me sentir libre de mes obligations. Me sentir en dehors de mon travail, des responsabilités que j'ai. Comme lorsque je fais du vélo, personne à qui rendre des comptes. Ce qui est merveilleux, c'est de réussir à l'apprécier, mais aussi de constater que peu importe l'heure, rien ne presse, comme en camping! À bientôt!

vendredi 30 juillet 2021

Un Vallée au poulet.

Seize degrés ce matin, la vie s'écoule plus vite en vacances qu'en travail! Nous sommes partis mercredi matin, pour un périple de deux jours en vélo. Nous nous sommes stationnés au parc des chutes de la Chaudière. Une très belle route nous a mené à St-Georges, chez mon père! Quatre-vingt-dix-neuf kilomètres de bonheur! Ma Bibi a manqué un peu de moteur. Mais une fois sur place, nous avons relaxé avec mon père et Nicole. Soudain surprise, ma soeur est arrivée avec David! De la belle visite pour souper. Après le souper, petit feu de patio, l'énergie descendait doucement... Hier matin, lever pas trop tard, déjeuner en prévision de la suite de notre périple! On embarque les vélos dans le Forester, et nous nous dirigeons vers St-Malachie. Une fois sur place, nous partons, très optimistes, prêts à gravir des montagnes! Après quinze kilomètres, nous nous apercevons que nous sommes en direction de Armagh! Demi tour! Ce fut un quinze kilomètres plus rapide que prévu! Heureusement que la température n'est pas trop chaude! Arrêt pour dîner au casse-croûte chez Dan! On mange un «Vallée au poulet», une découverte délicieuse! On finit de pédaler vers seize heures. Repos bien mérité! Retour à la maison, un bon SPA. Il pleut un peu, mais c'est tout de même génial d'être juste nous deux, à la maison!

mardi 27 juillet 2021

L’an dernier.

Un mardi matin qui se réveille avec le soleil. Encore un orage électrique hier soir. Beaucoup d'eau. Jusqu'à maintenant, nous sommes choyés avec la pluie. Je veux dire, peu importe ce qui tombe, cela ne brime en rien nos vacances. Et c'est une bonne chose. Toujours en formule improvisée, nos vacances, jusqu'à maintenant, sont vraiment excellentes! L'an dernier, alors que je croyais qu'après trois semaines de repos, de changements d'idées, tout ce cauchemar politique serait terminé, j'ai réalisé que c'était tout le contraire! LeGros nous a balancé les pires insultes, le plus grand manque de respect envers l'humain. Et ça se poursuit! Ses pseudos assouplissements ne sont que de la poudre aux yeux. En réalité, nous sommes enfermés chez nous, soumis à des règles arbitraires, des conditions de vie étranges et très incohérentes. Donc nous cherchons la paix dans les petits bonheurs. Jusqu'à maintenant, les choses se déroulent bien côté petits bonheurs. Et nous voulons que ça continue! Bien sûr, il faut saisir les moments quand ils passent! Rien de moins. Pour le reste, rien de plus simple que de se boucher les oreilles quand une publicité relative au covid passe. Comme nous ne regardons pas la télévision traditionnelle, ça fait ça de moins à contrer dans le lavage de cerveau. Je commence une deuxième semaine de vacances, avec l'intention d'en profiter au maximum. Les aléas de la vie sont toujours une réalité au travers de laquelle je dois me promener. Ce matin, un inspecteur «NOVOCLIMAT» viendra tester notre maison, en vue de pouvoir profiter d'une certaine subvention, visant l'installation d'un climatiseur dans notre maison. Difficile de dire si cette décision est logique, très réfléchie, mais une chose est sûre, cela aidera l'air ambiant à circuler. Par contre, lors de la prise de rendez-vous, la dame qui me l'a donné, m'a spécifié que je devrais mettre un masque durant l'inspection! Ça reste à voir. Si je dois mettre un masque dans ma propre maison, ça devient un peu ridicule, mais aussi opprimant! On s'en reparle!

Encore une journée chaude!

Je prends le temps d'écrire un peu plus, car je sens que mon lundi sera plus éparpillé que d'habitude. Hier, Nous avons commencé par...