Une personne qui doit écrire ce qui déborde dans sa tête et dans son coeur. Car vivre au pays de la grande supercherie, devient, jour après jour, de plus en plus difficile...
mercredi 30 novembre 2016
Milieu de semaine
On peut dire que le blitz d'avant les fêtes est bel et bien commencé. J'ai du travail jusqu'à Noël et ça semble parti pour continuer encore longtemps. Et je ne fais aucune publicité. Je m'applique pour chaque job et je suis honnête avec mes clients. Mais cette semaine, j'ai fait plus d'erreur que d'habitude et j'ai fait des gaucheries un peu tannantes. Je sais, je suis capable de me retourner sur un dix cents, mais l'énergie est très basse ces jours-ci et j'ai de la difficulté à prendre le dessus. Mais je me sens mieux qu'hier matin. Beaucoup de choses à faire ce matin avant d'aller chercher ma douce à l'aéroport. Ensuite un client vers 13:00. Je me demande ce que j'aurai le temps de faire après. Conférence sur l'économie dès 18:00. La journée va passer vite. Le casse-tête depuis des années, par où commencer? Je me laisse des notes un peu partout, j'essaie de ne rien oublier, mais c'est difficile. Parfois il faut se restreindre et j'ai l'intention de le faire plus souvent. Car je veux pouvoir continuer de servir mes gens encore longtemps. Les faire attendre ne donne rien. Ni pour eux, ni pour moi. N'empêche, être entrepreneur, père et mari nécessite bien des années de pratique et je ne crois pas que j'aurai assez pratiqué avant longtemps! Alors on s'amuse lorsqu'on le peut. À plus!
mardi 29 novembre 2016
Du repos s.v.p.
Ouf! Je suis raqué ce matin! J'ai eu de la difficulté à me lever. J'ai fini à 19:00 hier. Une grande journée pour un lundi. En espérant trouver un peu de repos dans le reste de la semaine. Ce n'est pas de travailler qui est dur, c'est de recommencer après avoir pris un temps d'arrêt. Mais ce temps d'arrêt est nécessaire. Trop fatigué, les décisions ne se prennent plus, où elle se prennent mal. Pourtant, je devrais m'en rappeler, j'ai beaucoup d'expérience dans ça. Mais une fois dans l'arène, je suis actif, prêt à donner tout ce que j'ai. Mais une fois arrêté, des fois je me rends compte que ça va pas mal vite. Que je commence à ralentir. Oh je crois que je dois prendre ça en considération. Pas de façon à tout arrêter, ni de tenter d'en faire plus sous prétexte d'orgueil mal placé. Non. Prendre un recul et établir des stratégies pour me ménager. Car comme je l'ai dit, une fois dans l'arène, j'attaque. Mais il faut trouver un équilibre. Quand je dis que les décisions se prennent mal, j'entends par là que le contexte présent d'un état de fatigue extrême, on n'a pas l'esprit assez clair pour prendre des décisions pour du moyen terme. Il vaut mieux prendre un peu de repos, visualiser l'ensemble de nos intérêts, de nos objectifs, et y réfléchir une fois l'esprit plus ouvert. Car une fois éprouvé, le corps et l'esprit se referment pour se protéger ou ils se retrouvent sans défense. Dans les deux cas, toute décision ne peut être constructive. Ça m'a pris pas mal de temps à comprendre tout ça. Mais je peux vous assurer que c'est la vérité. Sans défense, une personne sera facilement influençable, ses décisions auront tendance à suivre la première solution qui se présentera, peu importe laquelle. L'esprit recroquevillé, elle ne voudra pas avancer, aura peur de faire des choix. Du coup, elle devient une proie facile pour qui a besoin d'un bouc émissaire! À vous d'y penser!
lundi 28 novembre 2016
À n'importe quelle ville.
À entendre et lire certains médias, je dois dire que notre PM vit une aventure, mais il n'est pas connecté avec nous. Je ne célèbre pas le décès de quelqu'un, mais je n'encenserai pas non plus la vie et les actions d'un dictateur. Ici, à n'importe quelle ville, les gens pensent que les médias racontent la vérité. Mais ils travaillent pour conserver leur job, pour faire passer les idées des lobbys. On dirait qu"ils sont devenus des agence de publicités convergentes. Incapables de se contrôler, nous assistons à du délire jour après jour. Ils semblent possédées par un autre idéal que la vérité. À quoi bon rapporter des nouvelles «modifiées»? Ici, à n'importe quelle ville, c'est le «No fault», alors on peut écrire, dire et partir des rumeurs comme bon nous semble, à condition d'être dans le bon camp. Comment faire pour savoir si vous êtes dans le bon camp? Difficile à dire, car il s'agit d'un endoctrinement, une sorte de «syndicat» à lequel on peut adhérer moyennant différentes faveurs. Mais, pour d'obscures raison, vous pouvez être évincé subitement, juste parce que vous avez fait des risettes au mauvais moment. Il est même possible de revenir dans les rangs, moyennant je ne sais trop quoi, mais seulement lorsqu'on est sûr que les gens ont oublié. Car ici, à n'importe quelle ville, ce n'est pas grave de se contrarier, l'important c'est de payer. Comme la chanson disait dans le temps :«Pour être ton ami, il suffit de payer la cotisation...». Alors l'étau se resserre pour les payeurs de taxes. Chaque fois qu'une nouvelle personne rejoint les rangs du «bon camp», les taxes montent. Elles grimpent de différentes façons, soit au prix du litre d'essence, au prix plancher de tout ce qui est régit, par le biais de subventions ou encore sur vos immatriculations autos! Faire croire au monde que le gouvernement coupe dans les déjeuners des CPE, c'est un bon exemple d'informations modifiées. Le gouvernement dit aux dirigeants des CPE de couper dans leurs dépenses. Ce sont les dirigeants qui décident où couper... Et c'est comme ça partout, dans les commissions scolaires, dans les écoles, dans les différents palliers gouvernementaux. Le dernier au bas de l'échelle, le travailleur moyen, c'est lui qui paie. Et arrêtez de mèler les enfants à ça!
samedi 26 novembre 2016
Encore un petit peu.
Hier, dans un grand moment de constatation, j'ai sorti les pelles. Il a tellement neigé! Difficile de réaliser que ça s'en vient. Gratter, s'habiller plus chaudement, mettre les pneus d'hiver, sortir la souffleuse. Vider les toiles de garages, tasser les chars pour le déneigement. Pour ce qui est des garages, il reste la toile de celui du SPA. Une chance, le «frame» est monté et ses ancrages fixés. Si tout va bien, j'installerai la toile demain. J'aimerais aussi installer les fils chauffants sur le toît du solarium et au dessus de la vitrine du salon. Pour l'instant, je me prépare à aller donner un autre petit coup. Je m'en vais chez mon client à St-Agapit, pour commencer une série de recouvrement de tanks. Je crois que j'ai onze camions qui souffrent de ce déficit esthétique. Depuis que TransDiff Peterbilt m'ont essayé, ils me donnent pas mal d'ouvrage et je n'ai pas à me plaindre. Plus le temps passe et plus je dois choisir ce que je fais et ce que je ne fais pas. Une chose est sûre, je profite ce matin que ma douce n'y est pas pour aller de l'avant avec ce travail de samedi matin. Il reste tellement de choses à faire avant de dire que je suis prêt pour l'hiver. Car une fois chose faite, j'ai déjà d'autres trucs à préparer pour le retour de la belle saison. Sans toutefois rêver, ou faire des projets à long terme, je constate une certaine ambition de ma part et je dois avouer que j'aime ça. Avoir des projet garde en vie, donne le goût de vouloir aller plus loin, de se dépasser encore une fois! Aller, encore un effort, il faut bien commencer si on veut y arriver!
vendredi 25 novembre 2016
Enfin vendredi!
Comme toute bonne chose à une fin, nous sommes vendredi et j'ai l'intention de me donner à 100% encore toute la journée! Je n'ai que de bonnes intentions, chaque matin. Je me fais un horaire et je m'en ligne là-dessus. Mais le téléphone et les clients surprises ont tôt fait d'apporter des modifications à tout ça! Comme si chaque jour devenait une course contre la montre. Excité par l'ampleur que cela apporte, on dirait que j'en perds les pédales. Il s'en suit d'une suite de tâches effreinées, alimentées par la pression, et...pop! La journée est terminée, je suis vidé complètement! Simple historique pas tellement difficile à comprendre. Des fois je trouve que j'exagère un peu. Il faudrait que j'apprenne à me limiter. Sinon, parfois je me blesse ou encore je fais des erreurs. Voilà ce qui arrive. Alors je m'entraîne chaque jour, pour réussir à supporter l'effort physique que je m'impose. Il n'y a pas beaucoup de solution dans notre société de consommation où nous avons choisi de vivre à toute allure, sans trop penser au lendemain. C'est bien beau, mais ça coûte souvent un gros montant! Sans compter la fatigue accumulée! Alors je m'efforce de garder conscience pendant l'action, histoire de ne pas me laisser emporter par la vague! Souvent, le vendredi soir, une fois l'esprit dégourdi, les muscles au ralenti après une bière et un bon whisky, je réalise assez vite que je n'ai plus l'énergie d'il y a vingt ans. Je n'ai plus la force de continuer sans me reposer un peu. Il y a quelques années, je me souviens très bien que j'étais impossible à vivre avec un verre dans le nez le vendredi soir. Une fusée, qui parle sans arrêt, dans tous les sens! Maintenant, je suis plus calme et j'aime mieux ça. Les samedis matins sont moins lourds, et j'ai l'impression de vivre ma fin de semaine en entier. Bon vendredi!
jeudi 24 novembre 2016
Il n'en tient qu'à soi-même!
Hier je n'arrivais pas à me calmer. La fatigue! Pour me concentrer, il fallait que je mette toutes les chances de mon côté. La radio parlée me distrayait trop. Même l'opinion des autres! Mais j'ai réussi ma journée. Ce matin, c'est le retour de cette journée de lutte contre moi-même. Je n'ai pas une si grosse journée que ça au programme, mais des fois, ça déboule tellement vite! Reste à voir ou plutôt, à vivre! Car la vie, ça se vit! J'ai mal partout ce matin, comme si je ne m'entraînais pas assez. Je crois que l'humidité aide beaucoup dans ce dossier. Mais je dois vous dire que j'ai hâte que les médias arrêtent leur diarrhée sur le futur président des États-Unis. Moi qui croyait qu'une fois l'élection passée, nous aurions un peu la paix. il faut croire que non. Par contre, force est d'admettre que les prédictions hasardeuses des médias ne se réalisent pas. Et c'est tant mieux! Dommage, beaucoup de gens accordent tellement d'importance à tout ce charabia! Et, suivant une rumeur ou encore sur le coup d'une rengaine, il se pourrait que les gens paniquent; là, il serait dangereux d'avoir de véritables problèmes! Et qui en serait tenu responsable? Le futur président! Même que c'est devenu une sorte de crédo, peu importe votre malheur, il sera attribué à cette même personne! Trop facile! Retroussez-vous les manches et agissez pour vous, pour votre communauté! Cessez de chercher un coupable, foncez droit vers vos objectifs! Bonne journée!
mercredi 23 novembre 2016
En avant toute!
Bon bin me v'là seul pour un bout. Ma douce est partie hier pour la Floride. Une semaine au condo avec sa sœur et sa mère. Ça me rappelle l'année 2013, alors qu'elle partait dans les mêmes dates, prendre du repos après une fin d'été houleuse et un automne particulièrement agité. Elle va se reposer un peu. Je n'arrive pas à cerner ce qui la stresse autant.
J'aimerais en faire autant, mais je profite d'un automne bien rempli au niveau du travail et je trouve cela merveilleux. L'énergie que je ressens ces jours-ci est difficile à jauger. D'une part, il y a une sorte de stress qui gravite au dessus de nos têtes. Un inquiétude généralisée. C'est un peu lourd à porter. D'un autre côté, il y a mon énergie, jointe à celle des gagnants. Une bouffée d'air frais qui me donne la force de foncer à travers la grisaille automnale. Grisaille qui perdure depuis un mois. Et, malgré un début de semaine vraiment occupé, je suis en forme ce matin. Levé depuis 3:00 cette nuit, je devais aller porter ma belle-maman à l'aéroport. Elle va rejoindre ses filles, pour passer du temps au soleil. J'avais des clients hier soir, jusqu'à 20:00. Et ce soir, mes filles ne viennent pas souper. Elles sont occupées. L'une a son atelier de théâtre hebdomadaire, l'autre a un souper. Pour ma part, une grosse journée m'attend. J'ai de la facturation en retard et des installations. Ça me garde occupé, bien entraîné pour installer! Je me demande à quel moment je sentirai le temps des fêtes arriver. Chaque année, on dirait que c'est un miracle que je réussisse à tout faire en temps. Anyway, je vais faire mon possible. C'est sûr que ce soir, je vais sentir le besoin d'arrêter un peu. À plus!
mardi 22 novembre 2016
Go!
Encore une journée sans soleil. Je sais qu'il se cache derrière les nuages, mais il nous fait tellement de bien! Difficile de convaincre les autres d'être de bonne humeur lorsque ça l'est pour soi-même! Mais une fois la journée bien entamée, il est plus facile de s'orienter, de comprendre les choses, d'articuler un sourire. Ça semble bien lourd comme nomenclature explicative, mais j'ai le privilège de pouvoir l'écrire, alors j'en profite. D'autres aussi devraient en profiter pour exprimer ce qu'ils ressentent. Pour ma part, j'ai toujours eu une sorte de trop plein qui s'évadait n'importe quand, surtout quand ce n'était pas le temps. Je ne dis pas ça pour me faire complaindre, mais je remarque que ces journées où je n'avais pas eu le loisir de pouvoir aller dehors crier, courir, pédaler, il m'était plus difficile de contrôler ce flux d'énergie qui bouillonnait et qui bouillonne toujours. Oh il n'a pas la même force, mais il est toujours là! Je dois toujours être sur mes gardes, des fois qu'un débordement surviendrait. Je n'ai pas la science infuse, mais je n'aime pas faire du hockey de rattrapage! Quand tu commences une job et que tu perds trois à zéro, c'est toujours plus difficile. J'aurais des tonnes d'exemples à vous citer, mais je vais vous en faire grâce! Mieux vaut être heureux chaque jour, retenir les solutions trouvées dans le passé et en tirer profit pour le futur.
lundi 21 novembre 2016
Ça part bien!
Encore une autre semaine qui passera comme un coup de vent! Hier soir, alors que nous revenions d'un souper à Donnacona, la pluie et le vent faisaient rage! Il faisait 8 degrés! Et ce matin, petit tapis blanc et 0 degré. Comme on le dit souvent, c'est ça le Québec! Si la température était le seul irritant, la vie deviendrait plus simple. En fin de semaine, je réfléchissais à notre société, comme je le fais depuis bien des années. Je me disais que, il y a 25-30 ans, un policier, ça impressionnait. Son uniforme, sa prestance, sa façon de parler. Une infirmière, c'était notre référence une fois rendu à l'hôpital. Elle était la personne clé, le modèle à suivre! Elle prenait soin de tout le monde avec un sourire et nous avions du respect pour elle. Que dire des médecins, ils étaient maîtres de la santé, rien ne pouvait détrôner leur avis. Quand on parlait d'un médecin, nous savions que ce qu'il nous avait dit, on pouvait s'y fier. Un menuisier savait comment bâtir des choses, un ingénieur savait lire des plans, un pilote d'avion avait les commandes du ciel. Un professeur était celui qui enseignait, qui nous ouvrait les portes vers le marché du travail. Il n'y avait personne de parfait, mais chaque métier avait son prestige, sa couleur. Et le gens se respectaient entre eux, s'entraidaient. Aujourd'hui, ces métiers sont cachés par un syndicat, par un protocole, par une loi. Même si ces derniers voudraient faire avancer les choses, ils sont coincés par la régie de quelque chose. Ils ne peuvent exercer leur métier à cause d'une charte, etc. Tout ça pour dire que les cartes sont toutes mélées, personne n'ose plus agir de peur de représailles, de campagne de salissage sur les réseaux sociaux. Tout fonctionne par pots de vin, par lobby, par clique, appelez ça comme vous voulez! Et c'est dommage, car nous payons beaucoup plus cher que dans ce temps-là, mais pour beaucoup moins. Avoir des services, ce n'est plus vraiment possible. Il faut faire une demande, attendre, attendre et attendre encore. Aujourd'hui, dans notre société aseptisée, difficile de se sentir à l'aise. La police est partout, mais pas la vraie police, la police des lois! Tu veux une prescription pour voir un spécialiste ou encore pour des médicaments? As-tu un médecin de famille? Sinon il va falloir être patient! Peu importe votre besoin, si vous avez besoin d'un service régie par l'état, il faudra y penser d'avance ou réussir à s'organiser autrement. Ouin...
vendredi 18 novembre 2016
Bonne journée!
Hier j'ai discuté avec quelqu'un. Il m'a dit qu'il avait appris une chose. Les aptitudes acquises avec le temps ne sont pas acquises pour la vie. Suite à un AVC, il vit des séquelles difficiles. Il a dû faire le deuil sur son métier. Un travail d'analyste informatique. Il a dû réapprendre à parler sans bégayer. Il n'est plus capable de faire de longues élocutions. Depuis le mois de mai, il réapprend à vivre. C'est difficile de rester indifférent à son discours. C'est le genre de truc qui n'arrive pas souvent, pour lesquels il y a peu de ressources. Heureusement j'ai vu de la joie de vivre dans ses yeux, de l'espoir. Mais je l'ai connu plus illuminé. Quand il me parlait, je ne pouvais détourner mon attention, je me devais de l'écouter. Je lui donné un peu d'énergie. Cette énergie, gratuite, renouvelable, est en chacun de nous. Facile de la partager, facile de la recevoir, elle fait partie de mon quotidien. Quand je suis vraiment exténué, je m'arrête pour me concentrer et la recevoir. C'est plus facile en pensant à des choses qui nous rendent heureux. Cette énergie qui nous fait du bien, c'est celle qui nous fait sourire quand nous sommes avec des gens qu'on aime, des gens avec qui nous avons une relation réciproque. Quand on a hâte de revoir quelqu'un et que lui aussi, a hâte. Il faut l'accepter, comme un cadeau. Car il est facile de la perdre, comme quand on se blesse et qu'on perd du sang. Il faut apprendre à la canaliser. Les blessures de l'âme saignent aussi, mais elles perdent de l'énergie. À nous de la partager, de la donner; sans compter, car elle revient toujours. Vivez chaque journée avec intensité, et surtout, entretenez votre corps, votre véhicule pour parcourir la vie.
jeudi 17 novembre 2016
Une chose à la fois.
Quelle journée encore hier. Finalement, j'aurai passé 7 heures pour enlever un enveloppement. Cette œuvre d'art fut réalisé par une firme dont je ne mentionnerai pas le nom. Mais je peux confirmer que les matériaux utilisés n'étaient pas adéquats. 5 heures pour retirer la pellicule et 2 heures pour nettoyer la colle. Après 4 ans, il me semble que ce fut vraiment trop dur à faire. Depuis lundi, j'essaie de me reposer, mon dos me faisant de moins en moins souffrir. Mais la portion de travail reste quand même là. Ce matin, alors que je pédalais vers une destination virtuelle, je m'endormais litérallement. J'essayais de me concentrer sur ma journée à venir, mais ça ne venait pas. Et puis, une fois l'entraînement terminé, j'étais fier de moi, je vais passer au travers de cette semaine. Depuis le départ de Maman, je vis un jour à la fois, comme ça je n'ai pas d'attentes. Des fois je suis tellement fatigué, comme hier soir, cela m'empêche de m'endormir. Lundi, j'avais moins de fatigue physique, alors je supportais mieux la faiblesse de mon dos. Mais ce matin, même si je prends du mieux, la fatigue musculaire se fait sentir et je peine à me concentrer. Mais bon, un jour à la fois, une heure à la fois.
S'abonner à :
Messages (Atom)
Tanné!
5 degrés, je songe à installer mes poignées d'automne aur mon vélo. Ça commence à être froid pour les mains. Ce matin, j'ai mis des ...
-
Ça y est, je me suis décidé, avec l'aide de Grok, à faire une sorte de «relevé» de toutes les taxes que nous payons de façon obligatoire...
-
Dimanche matin, 3 degrés, j'ai eu une grosse journée hier! À 9 heures, j'étais arrivé chez RV Fix VR. J'ai attaqué le dossier en...