vendredi 29 juin 2018

Enfin vendredi!

À quoi bon résister? Hier, les gens de Couche-Tard ont réussi! Ils ont fait monter le prix du litre d’essence de dix sous. Ils avaient essayé la semaine dernière avant le congé de la Saint-Jean, mais en vain. Mais hier, tout le monde avait emboîté le pas! Où va tout cet argent? Je ne le sais vraiment pas. Ce que je sais, c’est que ça fait bien de ne plus promener une roulotte. Ça fait bien aussi de ne plus avoir de véhicule pour tirer la roulotte! Pour le reste, il faut y penser avant de partir au camping. Avant on se disait «au pire, on retournera à la maison, ce n’est pas loin.» Mais ce n’est pas le cas présentement. J’aimerais bien qu’il en soit autrement, mais il semble que nous n’avons pas le contrôle. Comme pour bien des choses. La gestion de l’offre, mystère fascinant. Pour certains, c’est la façon de faire, pour d’autres, c’est tout à fait déloyal. Une chose est sûre, l’écart entre les revenus s’agrandit encore et ce n’est pas prêt de changer. Comme je suis plus fatigué ces jours-ci, je dois redoubler d’attention dans tout ce que je fais. Ça va moins vite, et, ça continue de me tirer du jus. Alors je suis plus sensible aux décisions monétaires et politiques; je dois respirer un bon coup et repartir. Toutes les fois que je trouve que je prends le dessus dans mes affaires, ce genre de décisions vient mettre un bémol à mon bonheur. Et la roue recommence à tourner! Je parcours mes semaines aux commandes  de mon entreprise, essayant d’en faire le plus possible avec le plus de plaisir possible! Et comme nous sommes vendredi matin, je vais tenter de ralentir très vite dans la journée pour m’en aller au camping le plus tôt possible. Ce soir nous faisons une sorte de petit hommage à Cameron avant son départ pour six semaines à Vancouver. À plus!

jeudi 28 juin 2018

Ça continue

Un matin gris, avec de la pluie. Nous sommes la veille d’une canicule annoncée depuis 3 jours. Apparemment la pire depuis des décennies. Avec les gens de la météo, il faut en prendre et en laisser. Si tel est le cas, je ne me plaindrai pas. Ici, nous gelons au moins 9 mois par année, alors quand même qu’il ferait chaud un peu, ce sera considéré comme un miracle. Et puis, nous avons d’autres chats à fouetter, comme le départ de Cameron pour Vancouver ce samedi, le 5 à 7 du CA des gens d’affaires ce soir. Et dimanche, nous recevons les 10 familles de l’échange étudiant travail du YMCA. Et je dois réussir à trouver du repos dans tout ça. Nous avons aussi prévu de nous entraîner à vélo, dernière fin de semaine avant le Cyclo-Défi. J’ai bien hâte! Une vraie fin de semaine de congé où on réussit à tout oublier du quotidien. Une vraie retraite sur soi-même, partager avec les gens de l’équipe! Hier, je suis allé voir Martin et Claudette, histoire de jaser un brin. Et il fallait que je change une stripe sur leur roulotte. Un bon petit moment. Mais il me reste tout de même deux jours de travail. Je m’y applique au maximum, sans oublier que je dois me reposer. En cette journée de pluie, je vais en profiter pour faire quelques livraisons chez des clients et imprimer des choses. J’ai aussi un peu de facturation à m’occuper. Bref, j’en ai en masse pour me garder occupé toute la journée jusqu’à cinq heures. Gardons la tête haute, je m’aime et je suis fier de moi.

mercredi 27 juin 2018

On continue!

Bon, première journée de travail accomplie! Elle s’est terminée vers minuit. Comme la semaine dernière j’ai choisi de me lever un peu plus tard, histoire de me reposer un peu. Car mieux vaut tard que jamais. Hier fut une journée de production extraordinaire et aujourd’hui en sera une aussi. Et même si la semaine n’a que quatre jours, elle sera payante. Si toutes les semaines étaient aussi remplies, il me faudrait changer mon entraînement. Je n’ai pas ce qu’il faut pour travailler autant physiquement et mentalement à la fois. Des journées de travail de 12 à 16 heures, incluant l’administration, ça ramollit son homme! Mais une fois de temps en temps, je suis encore capable. Pas trop magané ce matin, quoiqu’il est seulement sept heures, mais je me sens mieux que vendredi matin dernier. Et, je me suis acheté un escabeau de huit pieds, quel bel et bon investissement pour mon corps! La soirée d’hier fut moins dure physiquement grâce à ça. À force de s’étirer le dos, on finit par comprendre qu’il faut s’aider! J’ai hâte de retourner dans mon bureau donner la claque! Heureusement que j’ai la musique pour m’aider à garder le cap, car les médias sont tombés sur la tête avec le leader de nos voisins. Moi qui pensait qu’on aurait la paix pendant l’été! Faut croire que casser du sucre sur le dos de quelqu’un à quelque chose de thérapeutique! Ou c’est une mode! Non, c’est un façon de s’exprimer du tiroir québécois! Voilà! Il faut que ce soit de la faute à quelqu’un! Et je ne souhaite à personne le traitement «personnalisé» que peuvent servir les médias. Mieux vaut être «low profile» ici, sous le dôme... Je ferais mieux d’arrêter là et de me concentrer sur le reste de ma journée. On s’en reparle!

mardi 26 juin 2018

Encore une autre semaine!

Après une fin de semaine de trois jours, nous revoilà partis pour un autre blitz de travail! Ça fait du bien d’arrêter un peu, mais c’est aussi le même constat qui se fait après chaque fin de semaine depuis un certain temps. Je dois me reposer. Et puis, ça va prendre pas mal de repos pour survivre à ce qui s’en vient en automne. Mais commençons par ce qui nous concerne, un jour à la fois. Je vais tenter de resserrer mes idées cette semaine, histoire de partir en vacances fin juillet, la tête en paix. Car les dernières semaines, j’ai perdu le décompte des jobs, j’ai perdu le fil de mes idées, je ne sais plus trop où j’en suis. Et puis, ma douce est revenue vendredi dernier d’un périple de douze jours à Baie Comeau. Que d’émotions dans tout ça avec la fin des classes. Et cette semaine, nous nous préparons au départ de notre plus jeune. Il sera six semaines en banlieue de Vancouver, en échange- travail avec le YMCA. Il part samedi prochain. Difficile à croire. Le lendemain nous recevons les familles d’accueil avec les ados qui viennent ici travailler. Ça bouge énormément. À travers tout ça, la vie continue. Elle nous montre des tas de choses qu’il faut prendre en considération. Et puis, l’autre fin de semaine, celle des 7 et 8 juillet, ce sera le Cyclo-Défi EndBridge contre le cancer. Une autre fin de semaine très occupée où nous oublierons tout. Une sorte de vide, de ressourcement. Une façon différente de changer sa vie, car cette fin de semaine-là, c’est comme une expédition dans laquelle nous sommes les héros. Après s’être «qualifié» pour l’épreuve ultime, il fait bon de pédaler, de sortir de sa routine et aussi de sa zone de confort! En attendant, bonne semaine, amusez-vous!

vendredi 22 juin 2018

Ouf!

Bon matin. Vendredi enfin! Hier la journée fut très longue! Encore une fois, j’ai terminé à minuit, pour la deuxième fois en moins de sept jours. Et comme la fin de semaine fut très courte, j’ai vraiment hâte de terminer la semaine. Mais je suis vraiment fier de ce que j’ai réalisé depuis le dernier mois. La fin de semaine de la Saint-Jean est arrivée, je vais démontrer volontairement des signes de fatigue et un besoin chronique de relaxant musculaire. Je ris, mais je suis vraiment crevé! Par contre je dois travailler encore ce matin. J’ai dormi à peu près quatre heures, mais j’ai très bien dormi. Je dois aller faire un cube ce matin. Je vais en avoir pour l’avant-midi. Je ne dois pas oublier les protections à installer sur les marche-pieds. Aujourd’hui, le défi sera de rester concentré tout au long de la journée. Déjà en écrivant ce matin, j’ai de la difficulté à me suivre, à exprimer mes idées. L’école se termine officiellement aujourd’hui, ça va faire du bien! Autant aux enfants qu’aux parents. Et le trafic va diminuer! Parmi les autres constats, hier était la journée la plus longue de l’année, déjà! ALors il nous reste à profiter de l’été, qui vient de commencer! À prendre au jour le jour, car rien n’est facile au niveau climat dans notre belle province! Ce sera tout pour ce matin, bonne fin de semaine de trois jours, on se reparle mardi.

jeudi 21 juin 2018

On lâche pas!

Bon matin! Déjà jeudi ou enfin jeudi! C’est selon, comme le verre à moitié plein ou à moitié vide. Comme la dernière fin de semaine fut très courte, j’en ressens les effets ce matin. Mais ce sera une belle journée, ensoleillée, pas trop chaude, où tout ira comme sur des roulettes. Et puis, j’ai une job à faire après 21:00 ce soir. J’ai hâte, car ce genre de collage est toujours amusant. Et le résultat, toujours grandiose! Imaginez, une murale de 39 pieds par 12 pieds de haut! Et j’amène mon plus jeune avec moi, histoire d’avoir une aide morale et aussi quelqu’un pour alléger la tâche de ramassage. Car après avoir étendu autant de vinyle, il y a autant de papier à ramasser! Heureusement que j’œuvre dans un domaine créatif où je dois sans cesse me renouveler, sinon, je pense que je m’ennuierais un peu. Mais quand cinq heure sonnera demain, je serai vraiment content d’arrêter! Les dernières fins de semaine furent pour le moins courtes ou trop remplies d’activités, vivement le camping pour pouvoir arrêter un peu. Et puis, ma Bibi revient demain après onze jours d’absence, ça va me faire du bien. À bientôt pour d’autres aventures!

mercredi 20 juin 2018

Besoin de ralentir

On peut dire que depuis un mois, je suis complètement dépassé. En quête de repos, je continue de travailler du mieux que je peux, mais je suis étourdi, un peu perdu avec moi-même. J’ai comme habitude depuis toujours de m’asseoir, et de regarder les gens, le temps d’un café, juste pour suivre leur évolution. Mais récemment, j’ai négligé cette portion de ma vie. Pourtant elle m’a appris tellement de choses. À force d’observer, on finit par enregistrer. Je reste alerte à toutes les façons possible de pouvoir me reposer. Ce matin, j’avais plus de jus en vélo, et mes exercices me faisaient du bien. Ça m’encourage. J’ai hâte que ma douce revienne. Les journées dont plus belles en sa compagnie. Encore une autre journée qui s’amorce, beau soleil, onze degrés. J’ai quand même un tas de choses à faire, en dehors de travailler. Mais la motivation est moins là. Je ferais plus de vélo, je passerais plus de temps dehors. Cela ferait du bien à mon corps et à mon esprit. Besoin de me ressourcer coûte que coûte. L’an passé, les vacances se sont bousculées suite à des événements tristes en rapport avec mon plus jeune. Par la suite, impossible de se reposer. Comme je l’ai constater pendant mon séjour dans le sud, les limites furent dépassées il y a déjà longtemps. Alors je dois cesser de courir, je dois prendre la vie un peu moins dure, me permettre de ralentir. On s’en reparle!

mardi 19 juin 2018

Commençons par prendre conscience.

Donc hier j’ai vraiment tenté de me reposer. Cherchant ici et là à me rendre utile dans ma propre entreprise. Aussitôt que je m’arrêtais, j’entendais en moi une petite voix qui me disait : «tu pourrais faire ça ou ça...» L’histoire de ma vie! Essayer de me reposer! Prendre ça relax! Voilà pourquoi j’ai hâte aux vacances! Bien sûr, si la saison est en retard, les jobs le sont aussi. Et puis ce qu’elles rapportent aussi! Alors je dois rester vigilant! Surtout suite à des semaines aussi garnies que les dernières. L’oubli fait partie de ma vie aussi. Et puis je ne peux faire autrement. Ça fait dix ans que je travaille seul ou à peu près. Il y a bien ma sœur qui prend soin de moi, une chance, mais pour le reste, ça roule vite et j’en échappe parfois. Et je ne parle pas d’économie. À regarder autour de moi, je vois bien qu’il y a certaines inégalités. Quand j’étais aux études, la croyance était encore au fait des années d’études. Plus tu en avais, plus ton salaire était gros. Mais il y avait des inégalités dans ce temps-là aussi. Il y avait la Baie James, les usines de pâtes et papiers, les alumineries. Les gens qui y travaillaient depuis longtemps, avec un poste de cadre ou de directeur, ou de salarié syndiqué se tirait toute une paie! La majorité avaient à peine un secondaire V... Mais je ne dis pas ça parce que je suis jaloux, ou encore que je les envie, non. Mais je constate que même si les temps changent, l’homme ne change pas. Il veut lutter contre les changements climatiques, croyant dur comme fer qu’il pourra changer quelque chose. Il détruit l’économie avec une taxe du carbone, taxe qui sert à payer toutes sortes de choses, mais pas vraiment des trucs climatiques. Toutes ces taxes qui sont perçues, mais qui ne sont pas vraiment «bonnes» pour la société, elles détruisent l’économie! Au départ, une taxe devait servir à payer des frais inhérents à un service «rendu» ou «donné». Aujourd’hui, c’est un moyen de financement! On ne sait pas ce que ça paie, car il faut «financer» la recherche à même nos réserves personnelles. Ce genre d’économie n’a plus sa raison d’être. Il faut y mettre fin. Développer une économie de type utilisateur-payeur. Et puis, rendre les services de santé semblables à l’assurance-médicament. Si nous avons accès à un service privé, pas besoin de payer le service publique! C’est tout! Bon, je m’emporte, alors j’arrête. À plus!

lundi 18 juin 2018

Un peu de repos.

Bilan de ma journée de samedi, j’ai commencé à 8:45 et j’ai terminé à 23:50. Quelle aventure! Par moment, mon optimiste se cachait un peu derrière l’orgueil, en me disant que si je pouvais me sauver de là, ça serait la solution. Et puis, après toutes ces heures à mesurer, découper et étendre du vinyle, je trouve que j’ai réussi à me surpasser. Et puis, de voir la face de Jeff, ça m’aidait à garder le sourire, à rester concentré. Je suis vraiment content. Bien sûr, ça ne ma laissait pas tellement de repos dans ma fin de semaine, avec un dimanche de fêtes des pères sans ma douce. Mais j’ai réussi à passer au travers sans être trop fatigué. Et puis, j’ai eu droit à de la belle visite : mon père est venu au camping ainsi que ma sœur! Bref moment, mais combien agréable! De se savoir apprécié, de se sentir aimé! Je n’étais pas tellement vif, mais je crois que je me rappelle de toute ma journée. Alors je garde ces belles heures en souvenirs dans mon cœur! Ce matin, lundi le 18 juin, très nuageux avec de la pluie. Je vais en profiter pour essayer de prendre un peu de repos. Passer quelques heures sans délai à respecter. Quand on passe une fin de semaine aussi courte, il faut savoir se reprendre quelque part! BOn lundi!

samedi 16 juin 2018

Un samedi spécial.

Je trouve pénible de revoir toutes sortes de caricatures, de commentaires haineux envers le président de nos voisins. Le g7 les a réveillé! Pourtant, on commençait à être bien. Une chose est sûre, je ne changerais pas de job avec ce président. Encore moins avec notre PM. Mais Trèves de bavardages inutiles, en ce samedi matin. COmme j’ai pris des congés ces derniers temps, je dois travailler toute la journée sur un projet bien spécial. Envelopper un camion de livraison. Un Peterbilt 386. Bien sûr, ce n’est que le devant, mais ça représente plus de surface qu’une Caravan. Et puis, quelle structure en hauteur! Je vais prendre des photos en cours de travail. Pendant que certains vont pédaler la Boucle, je vais travailler dans un entrepôt. Pendant que d’autres joueront au golf, avec Le Soleil, je vais wrapper dans un entrepôt un  camion. Mais j’ai hâte! Je n’ai jamais envelopper de tracteur de van. Et comme c’est un camion de livraison, il a un «bras grue» pour décharger que je dois lettrer aussi. J’ai vraiment hâte de voir le résultat. J’en ai pour la journée et je vais devoir utiliser ma patience au maximum. La journée d’hier fut sans doute la plus grosse depuis lundi, mais je crois qu’aujourd’hui, je battrai des records! C’est un projet qui devait se faire en novembre dernier, mais un concours de circonstances a mèlé les cartes. Nous voici donc le 16 juin, avec un beau défi. Demain la fête des pères, nous verrons bien de quoi j’aurai l’air. En attendant, bon samedi!

vendredi 15 juin 2018

À matin.

Plus le temps passe et plus je me dis que je dois trouver une solution. Chaque fois que je suis confronté à cette situation, je me dis que je vais y arriver, mais le temps passe, je me repose un peu à travers les aléas de la vie et, ainsi de suite jusqu’à la prochaine fois. Je suis présentement dans la prochaine fois, toujours sans solution. Brûlé, au bout du rouleau, mais optimiste, rempli d’espoir! Je ne veux surtout pas quitter des yeux mes objectifs. Et en ce vendredi matin, je suis pleinement confiant de ma réussite, et j’en oublie la solution cherchée. Pourtant, un bon jour, je devrai faire quelque chose pour me ménager, m’aider à réussir sans me fatiguer autant. En même temps, la fierté de pouvoir s’autosuffire, de savoir que ces journées, passées à travailler, sont le fruit de mes efforts. Je travaille pour moi. Le petit peu d’argent qu’il me reste une fois que les différents paliers gouvernementaux ont passé prendre leur dû, il est à moi. Si je travaillais pour quelqu’un d’autre, je serais aussi fier de ce que je fais, mais j’aurais moins de pression. Difficile de trancher, Je connais des gens qui sont très heureux de travailler pour les autres. Certains travaillent pour aider un autre à réaliser son rêve, d’autres travaillent pour une entité comme le gouvernement. Ceux qui travaillent pour le rêve d’un autre sont souvent moins payés, ont moins d’avantages que ceux qui travaillent pour une entité. Bref, je devrais arrêter d’analyser la situation des autres et me concentrer sur la mienne. Ce vendredi- ci est spécial, car je travaille demain. La semaine dernière, j’ai pris une pause, car mon corps criait au secours, mais là, je ne peux y échapper, je dois travailler demain. On s’en reparle.

Il s’en vient, l’automne!

Lundi matin, 9 degrés. QUelle nuit bizarre! Ma blonde qui a beaucoup bougé, la génératrice du voisin d'en face qui vire encore à l'h...