lundi 30 septembre 2019

Un peu plus simple, s'il-vous-plaît...

Si on m'avait dit un jour, ta vie sera un long voyage difficile, pendant lequel tu chercheras en vain qui tu es et ce que tu veux, je pense que je me serais enterré pour voir si je peux survivre en dehors ce ce monde. Ça peut sembler un peu débile comme réflexion, mais travailler autant pour me rendre compte que finalement, j'ai tellement fait autre chose, autre chose que de me concentrer vraiment sur ce que je devais faire! Bien sûr, depuis des années, je me dis que ce que j'ai accompli, c'est merveilleux! J'ai même fait des thérapies qui m'ont aussi convaincu de la même chose: ce que j'ai fait, je l'ai fait de mon mieux. Peu importe quel chemin j'ai emprunté, j'ai toujours avancé. Et je peux vous assurer que j'ai bel et bien avancé! Par contre, où suis-je rendu? Je suis rendu à cinquante ans, toujours en train de me demander ce qui serait le mieux pour moi, pour ma famille. Et en bonus, j'ai peur de changer quoi que ce soit, car ce n'est pas si mal. Mais ce mal à l'intérieur, ce besoin d'en faire plus, de donner, de partager; ce je ne sais quoi qui bouillonne quelque part. Je n'ai plus la fougue de mes vingt ans. Et les chemins que j'ai «choisis» m'ont laissé des cicatrices, m'ont «volé» bien de l'énergie, essentielle pour continuer. Et ça, je dois composer avec. Tout cet entêtement à me dire que j'étais capable de me débrouiller tout seul! Aujourd'hui, après des années à remplir le rôle d'un tas de personnes, je ne peux que faire le constat suivant: j'ai perdu mon temps. Perdu à faire tout moi-même, perdu à sauver de l'argent au lieu d'en faire! Et d'en prendre conscience ne change rien pour le moment. Depuis mon départ de CodeBoxx, je cherche comment faire. Comment sortir de cette roue qui, avec le temps, tourne plus vite que moi! Même si je suis résilient, je ne suis pas inconscient. La résilience, c'est se résoudre à continuer malgré tout. Oh oui! Je le connais bien ce «mot»!!! Mais malgré cette volonté que j'ai, il m'arrive de vouloir en faire encore plus, je dirais de vouloir faire autrement. Suis-je un peu timbré? Est-ce sain de vouloir remuer ciel et terre pour comprendre, pour atteindre ses objectifs? Quand je regarde mes enfants, ceux des autres, je me demande bien ce qu'ils feront pour s'en sortir. Bien sûr, personne n'a le même parcours, mais il y a toujours de grosses vagues, des tempêtes, des temps de crise. Devrais-je aller travailler pour quelqu'un? Devrais-je au contraire continuer de faire ce que j'aime, mais arrêter de m'en faire avec ce qui se passe autour? Arrêter de me dire que c'est trop long, que ça n'avance pas! Le temps passe, mais il n'y a pas grand chose qui évolue. À force de vouloir changer les choses, de vouloir ramener des valeurs comme le respect, l'hospitalité, l'Amour, est-ce que ça sera assez?

On démarre la semaine en grand!

Quelle belle fin de semaine malgré la pluie et le froid. Samedi, nous avons participé au tournoi de Freebees golf qui se tenait au camping! Il mouillait, tout était détrempé! Avec un bon imperméable et des bottes étanches, ce fut une bonne journée. Ma Bibi commençait à être très dégourdie en fin de soirée. Mais cet événement venait avec un souper et aussi une soirée avec un band du nom d’Ocarina. Pour vingt-cinq dollars, je dois avouer que ça valait le coup. Hier matin, il faisait seulement six degrés, nous ne sommes même pas allés en vélo! Mais nous avons fait de petits travaux, comme déplacer une partie de notre entrée, chose qui se devait d’être faite depuis le nouveau patio. Nous avons aussi fait un feu, pour se réchauffer, mais aussi pour brûler ce qui ne «rentrait» pas sous l’abri à bois. Avant d’allumer ce feu, nous avons fait le constat que notre pot à feu était trop étanche et que, depuis que nous l’avions vidé du trop plein de cendres, il se remplissait d’eau. ALors nous l’avons «sorti» de son trou, rempli le «lac» qui lui servait d’assise, et nous l’avons réinstallé! Le résultat est excellent. Par contre, ça sentait la fin en mautadine au camping. Chaque année, c’est la même chose, ce froid, le fait de réaliser que le manteau blanc arrive... Isshh! Ce matin, à trois degrés, c’était frisquet en vélo, mais tout de même praticable. Il faut chauffer ce matin, et si ce n’était que nous sommes encore en septembre, je crois que j’aurais parti le chauffage central. Le scénario ressemble à celui de l’an dernier. Froid très tôt, soleil timide, rien de très «annonceur» pour un automne doux. Ça fait vraiment chier. Plus je vieillis, plus j’ai de la misère avec la saison froide. Et depuis le fameux hiver 2007-2008, il semblerait que nous sommes vers une pente descendante avec le mercure. Peu importe ce que les «green» trouveront à nous dire, j’ai tellement d’écrits qui peuvent venir confirmer ce que je dis; ça se refroidit de plus en plus. Même si les moyennes ne semblent pas trop affectées, le fait est que les journées sont plus froides, alors que les nuits le sont un peu moins. Donc les moyennes se ressemblent, mais on se gèle le cul! Comme ce fut le cas l’hiver dernier. Pas vraiment de records de froid, mais des journées tellement froides... On se calme, il reste encore du temps avant la visite du grand manteau blanc. Il reste aussi un peu de temps avant les élections... Encore une supercherie incroyable! Le plus important, ce serait d’arrêter le déficit, qui semble à bord d’un CF-18, en pleine montée vers des plafonds encore jamais atteints! Ensuite redonner aux citoyens plus de «liberté» avec l’argent qu’ils gagnent. Mais on s’en reparle plus tard!

vendredi 27 septembre 2019

Pas facile d’être triste.

Je ne sais pas pour vous, mais je me sens triste ce matin. Vraiment triste. Je pleurerais tellement ça me tiraille. Et je cherche qu’est-ce qui fait déborder le vase d’émotions. Des fois, mon humeur ne tient qu’à un cheveux. Quand j’étais adolescent, les gens disaient que je faisais des crises d’angoisse. Moi je me sentais tellement mal, j’aurais voulu disparaître de cette vie. Ne pas avoir exister serait plus précis. Car une fois installé dans cette vie, il y a des tas de choses qui font que tu aimes ça. Il y a des gens auxquels tu t’attaches, avec qui tu veux passer du temps, évoluer, discuter. Alors il faudrait que je n’aie jamais existé pour disparaître, sinon je serais malheureux de quitter ce que j’aime, les gens avec qui j’ai établi des liens. Depuis mon adolescence, j’écris; je prends du temps pour moi en écrivant ce que je ressens. Je dessine aussi, des fois que ça me permettrait aussi d’évoluer! Je ne dis pas que de m’exprimer arrange tout, mais ça aide à poursuivre, à m’inspirer de nouvelles avenues, de nouvelles idées. Récemment j’ai essayé de passer à autre chose, de changer ce moule dans lequel je suis. Mais je n’arrivais pas à m’en détacher; on aurait dit que ça me faisait de la peine. Comme une peine d’Amour. Alors je suis revenu. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je crois que de vivre en harmonie avec son entourage est essentiel pour évoluer. Et je crois sincèrement que les choses qui nous irritent, on doit les éliminer, les enlever de notre vie. Pas de façon radicale, mais tranquillement, en apprenant de nouvelles façons de faire. Je suis allé chez mon père dimanche dernier pour l’aider avec une réparation sur sa maison; je l’ai trouvé en bonne forme, rempli d’une volonté incroyable, mais j’ai senti aussi qu’il commençait à s’essouffler, à vouloir ralentir. J’ai aussi trouvé qu’il avait une certaine crainte devant le fait de devoir déménager. Après autant d’années en maison, retourner en appartement... Je suis de tout cœur avec lui. Il est vingt-sept ans en avant de moi, ça passe vite le temps. Heureusement nous sommes vendredi.

jeudi 26 septembre 2019

Comment faire?

Ce fut une journée dure en émotions. En bonus, Joanne n’a pas tellement dormi cette nuit. Et cette fraîcheur qui s’installe beaucoup trop tôt ne m’enchante guère. Finalement de longues heures passées à l’hôpital pour ne pas en savoir beaucoup plus. Avoir un enfant aussi instable, ce n’est pas facile. Mais mon épouse est ébranlée pas mal et je ne trouve pas ça drôle du tout. Très gris et mouillé ce matin, il semble que ce sera une journée pluvieuse, le genre qui vous mine le sourire rapidement. J’ai décidé de mettre des dessins sur Instagram, histoire de faire connaître au monde ce que j’ai à dire en illustration. Pour vrai, je veux m’exprimer au maximum, extérioriser toute cette hargne, ce je suis «en troisième esti», la vie est trop courte pour que je sois marabout avec ceux que j’aime. Alors j’écris tous les jours, je dessine tous les jours, pour passer au travers de ce monde de taxes. Dans ce monde de crosseurs qui cherchent à nous «avaler» tout rond. Et comme certains nous rentrent dans la gorge une certaine crise climatique, je sens que la chaîne va débarquer quelque part... J'ai tellement de peine pour mon enfant, mais aussi pour mon épouse. Voir ceux que j’aime, déchirés, m’empêche vraiment de sourire sincèrement. J’ai le goût de m’encabaner pour les six prochains mois, laisser passer le temps un peu et prendre le temps de revoir tout ça. Et si le temps frais perdure encore, je devrai partir le chauffage central très tôt. Encore des sous qui r’volent! Impossible de s’en sortir. Tout ça taxé au goût du jour. Que fera-t-on? Je suis en pleine analyse, je veux trouver une façon de tirer les bonnes ficelles. Je continue ma journée, on s’en reparle.

mercredi 25 septembre 2019

Dur matin.

Comment ça va? Je me demande comment on fait pour survivre à notre climat! Tellement de contraste, pas facile de s’adapter le sourire. Mais il y a bien d’autre chose auquel il faudrait s’adapter. Comme l’augmentation des taxes partout, une sorte de marasme incroyable qui vient changer notre quotidien bien plus que les soubresauts du climat. L’homme est nocif pour lui-même, bien plus que pour le climat. Loin de moi l’idée de vouloir donner des leçons à qui que ce soit, bien au contraire, juste un brin de réalité! Les gens ne semblent pas se rendre compte que beaucoup de personnes en profitent, pendant que les médias nous abreuvent de toutes sortes d’histoires mirobolantes! Et comme si ce n’était pas assez, mon plus jeune déraille. Impossible de savoir ce qu’il a vraiment. Mais une chose est sûre, nous sommes assez impuissant devant sa détresse. J’aimerais pouvoir en faire plus, j’aimerais comprendre plus, mais je n’ai pas de référence. Je pense que je dois y aller, à plus.

mardi 24 septembre 2019

On continue!

Onze degrés ce matin, il pleut tellement. Pourtant, il pleut depuis hier! Très sombre et il semble que les températures «normales» nous aient quitté pour de bon. J’ai pédalé à l’intérieur, avec de la bonne musique. Je ne peux pas me plaindre de ma saison extérieure de vélo, car je crois que je me suis retiré à l’intérieur seulement trois fois en tout. Et ce n’est pas fini, il me reste sûrement un mois encore à pédaler! L’automne dernier, malgré un manteau blanc qui est venu s’installer un mois trop tôt, je me suis rendu au mois de novembre. Alors je suis optimiste devant le mois qui s’en vient. Je veux vraiment amener du changement dans ma façon de travailler. À croire que je n’y peux rien. Et puis, trouver une façon de faire de l’argent, et non d’en sauver. Mon expérience avec CodeBoxx m’a fait réaliser que je suis vraiment bien à travailler de la maison. Elle m’a aussi montré que je devais ralentir un peu. CE que j’ai commencé vendredi dernier, en prenant congé. Et j’entends continuer comme ça. Et puis je trouve que le gouvernement nous «mange» tellement trop de cet argent que nous gagnons. Chaque jour que nous travaillons, à faire de notre quotidien une réussite, à essayer d’améliorer nos façons de faire. Comment faire pour voir le bout? Tirer les bonnes ficelles? Je n’arrive pas à comprendre comment faire. Même si j’améliore ma façon de facturer, je vais quand même devoir remettre un chèque à la fin de chaque trimestre. J’isole un problème assez vite: une fois en business, nous devenons percepteur de taxes. Et pour nous remercier, le gouvernement nous en fait payer! Ce n’est pas normal de percevoir des taxes pour le gouvernement et d’en payer! La seule façon de s’en sortir, c’est de dépenser autant qu’on facture! Donc ne pas faire vraiment d’argent. Alors je veux trouver une ou des façons de faire pour reprendre le dessus! Voir autre chose qu’une marge de crédit qui stagne. Alors j’attaque ça du mieux que je peux! Et nous verrons bien ce que je réussirai à faire! On se reparle.

lundi 23 septembre 2019

Heureux!

Hier nous sommes allés chez mon père, à Ste-Rose, pour souper (la pizza de mon père était tellement bonne!) et aussi l’aider pour replacer une tôle de fascia qui s’était détachée de la maison cette hiver. L’hiver dernier fut une saison difficile à oublier, avec son froid, son verglas et tous ses soubresauts! Il faisait chaud avec un fort vent! Ça faisait drôle après trois semaines de froid un peu trop tôt pour la saison, de sentir un fond d’air plus doux. En passant, mon père a vendu sa maison, un souci de moins. À soixante-dix-sept ans dans un mois et demi, il est grand temps qu’il aille plus de temps pour lui, et moins de soucis d’argent.

 Ce matin, avec un vingt-et-un degrés, malgré la pluie, je suis allé pédaler un peu. Le vent me tirait presque au sol. J’étais content de revenir. Mais c’était le matin de vélo le plus chaud de l’année! Vendredi, ma douce et moi, nous avons pris congé pour pouvoir profiter de la température. Nous nous sommes rendus au camping. Aussitôt arrivés, nous avons enfilé nos vélos et nous sommes partis pour le camping Lac Georges, à Val-Alain. Martin nous attendait. Ce fut un bon moment! Puis nous sommes revenus, moyenant quatre-vingt-quinze kilomètres. Quelle belle journée! Nous avions des amis qui nous attendaient au terrain trois cent soixante-douze. Difficile de ne pas prendre un verre, mais j’ai réussi. La journée de samedi fut merveilleuse avec sa belle température et le quiz musical de Sylvain Germain! C’est ce genre de moments qui devront prôner dans les années à venir, parce que je veux prendre la vie un peu plus doucement, un peu moins stressante. Mais j’ai vu aussi que mon fils, le plus jeune, n’allait pas bien dans son cœur, ni dans sa tête... Ça c’est plus dur à gérer quand tu prends un verre avec des amis. ALors je repars ma semaine avec la ferme intention d’accomplir de merveilleuses choses! Le reste viendra, il suffit d’y croire! 

Mais je serais bizarre de ne pas mentionner qu’aujourd’hui, c’est la fête à ma tendre et douce épouse, Joanne Lajeunesse! J’aimerais vous dire à quel point partager ma vie avec elle est une expérience extraordinaire. QUe malgré toutes les tempêtes, rien n’a jamais fait «craquer» ou encore «ébranler» notre Amour. Comme si nos cœurs, mariés depuis 1997, étaient scellés, imperméables aux aléas de la vie. Elle a quarante-six ans aujourd’hui. Je vais aller la réveiller dans quelques minutes. Vous savez, je pense qu’aimer et se sentir aimé, ça vaut plus cher que toutes les fortunes du monde réunies. Peu importe la vie, il y toujours cet Amour pour nous garder! Vive l’Amour!

jeudi 19 septembre 2019

Libre?

Jeudi matin, il fait cinq degrés, très froid en vélo. Mais il semble qu’il fera beau. Nos grands penseurs ont pris soin de monter le prix de l’essence sous prétexte que ce sont les événements de dimanche dernier qui font une différence! C’est vraiment plate de vivre sous un régime dictatorial où les gens sont comme «lobotomisés», insensibles à tout ce qui arrive. Ou bien ils sont mal renseignés, peut-être aussi trop prisonniers de ce qu’ils ont l’air, prisonniers de leurs performances personnelles. Bref il est facile de déblatérer à l’infini, car le rire est réparateur, mais rien ne change. Je me dis que c’est difficile d’être un tyran, dans un monde où ceux qui nous dirigent le sont déjà. Je me dis que c’est peine perdue, dans ce monde étrange, cette société chacun pour soi. J’aime mieux faire une différence dans ma propre vie, sourire à ceux à qui ça fait du bien! Pour les autres, bien arrêtez un peu pour voir, pour ressentir l’énergie autour de vous. Je ne suis pas un donneur de leçons, je suis un amoureux de la vie, qui veut le partager avec les autres! Mais ceux qui sont «aveugles» devant mes sourires, à vous de faire fleurir votre quotidien. Le respect commence par soi-même. Et on ne peut aimer quelqu’un qui ne s’aime pas. Alors vivez autant que vous le pouvez, les autres qui en font autant seront heureux de voir qu’ils ne sont pas seuls. Au diable les contraintes, faisons place à l’Amour et au respect! Si mes valeurs sont «vintages», pour moi, elles sont honnêtes et me servent de phare dans cette tourmente. Et puis je suis content de ne pas être en avant, pour devenir la «piñata» du jour; le tribunal publique est tellement ravageur! Avant il fallait que ça se sache, maintenant les réseaux sociaux ont trop tôt fait de démolir quiconque «déplaît» à une certaine clique. Et cette clique sait comment enflammer ces réseaux et faire la peau à quelqu’un! Alors quand vous lisez quelque chose, pensez-y avant de «liker»... Ceux qui pensent que facebook, c’est privé... Ceux qui pensent qu’ils sont libres... Je vous souhaite une belle journée!

mercredi 18 septembre 2019

Je commence à bouillir.

C’est vraiment froid ce matin! Cinq degrés pour pédaler, rien ne sert de s’énerver! Après la journée sombre d’hier, j’espère que nous aurons un peu de soleil aujourd’hui et que le mercure dépassera les quinze degrés. Par contre, j’ai bien travaillé; encore sous le choc de mon départ de CodeBoxx, je n’arrête pas de me dire que c’est correct. Mais après s’être préparé aussi longtemps pour ça, ça fait quand même bizarre de tout mettre ça de côté et de continuer comme si de rien n’était. En fait, ce n’est pas du tout comme si rien ne s’était passé : je me sens à la croisée des chemins, me demandant quelles sont les améliorations qui seraient profitables pour moi? Pour aider LADO à progresser et faire un peu plus d’argent.Une chose est sûre, je dois fournir les prix d’avance, tenir mon client informé de ce qu’il va payer. Faire un suivi encore plus serré sur les comptes recevables. Mettre ma comptabilité en ligne, pour gagner en souplesse et aussi en vitesse. Je dois aussi me débarrasser de certains clients qui, pour toutes sortes de raisons, me font perdre mon temps et mon argent. Il y a des élections qui s’en viennent, ça commence à se faire sentir. Et comme nous n’avons qu’un seul vote, c’est vraiment pas beaucoup pour espérer du changement. Ça fait longtemps que je n’ai pas parlé de ce qui me tracasse dans cette avenir politique. Eh bien, sans vouloir être alarmiste, je crois que les gens ne sont pas conscients qu’ils se font manipuler par les médias. Je crois aussi que les médias sont de mèche avec les lobbies. Je crois aussi que les changements viendront par le bas. Le système québécois, bâti par des gens très intelligents, continue de garder trop de gens unilingues afin de leur cacher ce qui se passe ailleurs. De là s’est créé une tare; un retard sur le reste de l’économie mondiale, mais aussi sur les mœurs. Pris dans un marasme qui semble vraiment n’avoir aucune porte de sortie, il y a fort à parier que le trou d’eau continuera de sévir pendant encore un bon moment. Cela m’inquiète, car depuis son arrivée, il s’amuse à distraire les gens pendant que les cartels se consolident. Et que dire du structurant lourd dont personne ne veut? En plus, de nous être fait fourrer aux élections, le nain de jardin en place en rajoute dans son comte de fée qui commence à coûter vraiment trop cher. Alors il faut des solutions, et ça presse!

mardi 17 septembre 2019

Constat

Premier matin de ma nouvelle vie! Quelle grande affirmation! Hier j’étais sur le choc de me séparer de CodeBoxx. Alors je reprends à temps complet LADO Lettrage. Bien sûr, je compte bien y mettre du cœur et quelques changements. Mais pour l’instant, je me sens épuisé. Donc je vais me remettre tranquillement de mes émotions, ensuite je continuerai ma route. Je me rends compte qu’en vieillissant, je deviens moins «résistant» à cacher mes émotions. Je me demande pourquoi. Je veux bien continuer ma route, remplir mes journées de bonheur, mais aussi de nouveautés. Si je ne le fais pas, alors je serai prisonnier d’un marasme qui me rendra un peu trop aigri. Ce n’est pas ce que je veux pour mes vieux jours. Je veux dessiner encore plus. Je veux écrire toutes ces choses qui me trottent dans la tête. Et je veux travailler en m’amusant, comme je sais si bien le faire. Y a-t-il d’autres recettes pour y arriver? Et puis je veux partager, à qui veut bien, toutes ces connaissances qui vivent en moi. Leur permettre de continuer à servir, leur donner une perrénité! À quoi bon apprendre autant de choses si c’est pour mourir avec? J’ai compris que mon erreur fut de sauver de l’argent au lieu de faire de l’argent. Je veux me concentrer sur ce fait et essayer de changer ça. À cause de mon impulsivité, à cause de mes peurs, j’ai dû battre en retraite trop souvent. Et j’ai passé ma vie à essayer de rattraper ce qui m’était passé devant pendant sans que j’en sois conscient. Trop occupé à chercher qui je suis, ou encore à être un père complétement désorienté devant les aléas de la vie. Aujourd’hui je sais qui je suis, ce que je vaux; je veux être heureux et profiter au maximum du temps qu’il me reste. Je veux aussi dire au monde que je suis là, je suis Donald, une personne aimante qui veut exprimer des choses, partager des connaissances, et, surtout, être heureux! À plus!

lundi 16 septembre 2019

Jour 9

Dix degrés en ce lundi matin, il semble que la journée sera plus belle qu’hier. Ce ne sera pas difficile de faire mieux. Mais c’est aussi jour de remise de résultats chez CodeBoxx! Je me rends sur place ce matin, avec la conviction de m’être trompé; Je n’aime pas ce que j’ai fait les deux dernières semaines. Il n’y a que les fous qui ne se trompent pas. Après avoir discuté avec mon coach, je me rends bien compte que je ne suis pas à ma place. Le trafic tous les matins, les maux de dos, la fatigue visuelle sont des irritants auxquels je pourrais éventuellement trouver des solutions, mais le côté abstrait de ce travail, les longues recherches pour trouver des solutions me rendent amorphe. Je me suis rappelé ces années du secondaire, alors que je m’interrogeais sur la nécessité d’apprendre la trigonométrie et tous ces concepts abstraits. Peut-être que je ne vois pas le concret, les vrais besoins des entreprises. Je crois que la robotisation, l’automatisation et le développement de l’intelligence artificielle seront partie intégrante de notre quotidien, et qu’il faudra des gens pour programmer tout ça. Et puis, j’ai des faiblesses au niveau de ma mémoire courte. Et puis ça demande une concentration constante, chose que j’ai vraiment de la difficulté à faire. Et puis je m’ennuie beaucoup, étant donné que cette discipline ne demande pas vraiment de travail manuel, ou encore physique. Et puis le contact humain est quand même limité. Je veux bien croire que mon corps est fatigué de ses grosses journées, mais rester assis une bonne partie de la journée ne rend pas vraiment heureux et cela n’améliore en rien le bas de mon dos. Tout ce temps passé à essayer de trouver comment ça marche, m’irrite et j’ai l’impression que je vais manquer de temps! Sûrement que mon age fait partie de l'équation; je vois bien je n'ai pas encore beaucoup d'années pour assimiler et devenir excellent dans un truc qui ne me passionne pas vraiment. Sans oublier que je dois continuer à payer des factures, avec ma femme, assure le bien être de la famille. Par contre, il est facile de développer du travail en équipe, d’établir des liens avec les gens autour. Mais je me suis rendu compte que mon travail pour LADO depuis les dix-neuf dernières années, était une réussite à laquelle je m’étais attaché. Toutes ces années à chercher comment être heureux en travaillant m’ont dicté une façon de faire que je n’ai pas rencontrée les deux dernières semaines. Et je me sens prisonnier, à l’intérieur de quatre murs, cherchant des solutions de programmation, toutes mes neurones qui tentent de converger vers l’ultime solution. Je comprends encore mieux que ce métier est en demande, mais je comprends aussi que ce n’est pas pour moi. Mais je continue de dire à mes enfants qu’ils devraient apprendre ce travail. Et je vais le conseiller à certaines de mes connaissances, car ils pourraient trouver chaussures à leurs pieds dans ce créneau en plein développement. Un secteur très en retard, ici, dans la belle province...

Pour moi, le moins possible.

Je viens de prendre un rendez-vous à la SAAQ pour enfin transférer la propriété de notre roulotte à Line, la soeur de Joanne. Je voulais pre...