vendredi 6 novembre 2020

Pas de musique, c’est plate!

Enfin vendredi! Ça fait trois semaines que je fais une grosse semaine! Hier, j’ai fait deux véhicules dehors! Le beau temps, la température douce, ça m’a fait du bien. Ce matin, avec quatre degrés, ma ballade en vélo fut très bien, très profitable. Je me dis que ces fois-là, celles qui ne font pas partie du six mois dehors, elles sont un cadeau. Car nous vivons présentement un «été des Indiens», un vrai. Avec les années, nos dirigeants, nos médias, ont «adapté» leur narratif. Comme pour faire valoir leur discours de peur, peu importe ce qui arrive. Ils font des comparaisons douteuses avec des événements du passé, et ne se gènent pas pour «changer» des définitions de mots pour faire plus dramatique! Bref, pour en revenir à cette douce chaleur d’automne, il s’agit de l’été des indiens quand les feuilles sont tombées! Souvent nous avons entendu que ça arrivait au mois de septembre, ou encore début octobre! Foutaises! Mais nous accueillerons avec joie cette belle température! Aujourd’hui j’ai un horaire chargé, à commencer par de la facturation, ensuite une petite job à préparer et à installer chez ProColor; ensuite j’ai des commissions! Dîner, suivi de mon rendez-vous chez le psy. Et je termine avec un toit d’auto à recouvrir et des miroirs. Après, ce sera la fin des émissions! Mais un vendredi sans musique, ce serait plate, alors je vais aller en mettre un peu! Ce sera tout.

jeudi 5 novembre 2020

Quelle solution trouverons-nous?

Petite escapade en vélo ce matin. Moins trois degrés, pas si mal. Mes doigts manquent d’épaisseur de peau, suite aux installations d’hier. Parlant d’hier, j’ai fait une pas mal grosse journée. À commencer par le retrait des moulures qui restaient dans la cuisine, afin que le plâtrier puisse continuer. Le projet au Centre des Congrès avance, malgré bien des embûches. Mais c’est le genre de journée intéressante, où je ne suis pas du tout à la maison. Pas de courriels, pas d’ordinateur, pas de production à l’interne. Un lunch et je trimbale mon équipement. Au moins j’ai un stationnement. Toutes les fois que j’ai un contrat en vile, c’est toujours le premier irritant : le stationnement! La ville est ainsi faite! Comme s’il n’y avait personne qui travaillait là! Et surtout, pas de place pour qu’il neige! Encore pire à Montréal, mais ça, c’est un autre dossier. Le plus dur, me prendre un chariot, y déposer mes choses et pousser le tout jusqu’aux ascenseurs! Avec un masque, ça manque d’air! Mais il y a beaucoup de gens qui travaillent huit heures avec un masque dans le visage, une visière, etc. Tout ça pour sauvegarder un système de santé qui coûte un milliard par jour! Cherchez l’erreur! Ça ne me le dit pas de développer là-dessus, mais tout porte à croire qu’il n’y aura pas de changement à cette façon de faire. Nous sommes même invités à nous fermer et faire ce que l’on nous dit de faire! Et avec les développements chez nos voisins du sud, je pense qu’il va falloir survivre à encore plus de division. Je me demande bien quelle sera la solution dans tout ça; je devrais plutôt dire, quelle sera la solution que nous trouverons, car ce n’est pas le gouvernement en place qui trouvera. La chose excitante aujourd’hui, une installation dehors! Oui! J’ai bien hâte de voir comment ça va se passer. On se redonne des nouvelles!

mercredi 4 novembre 2020

On dirait que la vie reprend.

Moins six degrés ce matin, la couche blanche a fondu hier, alors que nous avions un beau soleil pour aider nos sourires! Joanne est allée à Laval avec Cameron pour acheter son vélo de spinning, un Keiser M3. Le même modèle qu’elle utilise à son gym. Je crois que ce sera une bonne chose! D’autant plus que nous sommes reconnus pour acheter des choses durables, et que nous les entretenons! Et le plâtrier est venu hier, pour commencer à plastrer les murs de notre cuisine; quand ce sera terminé, je pourrai enfin peinturer! Ce sera merveilleux! J’espère qu’on s’en tirera à bon escient, une fois la guerre civile (trucs machins relatifs au corona) terminée! Car nous sommes des amateurs de social. Des gens qui aiment les gens! Et il annonce une fin de semaine géniale, avec des température aux alentours de 10 degrés. Une belle occasion pour aller faire du vélo, finir de préparer l’espace extérieur avant l’arrivée du grand manteau blanc! Et puis, de savoir que mes proches, ma petite famille vont tous bien, ça rassure! Mon père a 78 ans aujourd’hui, quel accomplissement! On dit toujours qu’il y a de la chance dans tout ça, mais il y a aussi de la force! Survivre au décès de sa conjointe, après cinquante années de vie commune! Et il le fait avec brio! Je suis content qu’il s’amuse, qu’il travaille au IGA. Je comprends que les circonstances actuelles les empêchent, lui et Nicole, de voyager, mais au moins ils n’ont pas de soucis financiers! Pour le reste, j’ai de l’ouvrage en masse, on dirait que la vie reprend son cours, mais d’une autre façon. À suivre.

mardi 3 novembre 2020

Un plan de relance.

Manteau blanc ce matin! Hier toute la journée, nous fumes victimes d’un vent incroyable, la météo annonçait de la neige (5 à 10 cm), mais il n’en a pas tombée! Et ce matin, avec un moins cinq degrés, petit manteau blanc, comparable à de la feutrine. Que de changements d’horaire, alors que Joanne va chercher son vélo aujourd’hui, au lieu de jeudi; et moi, ma journée au Centre des Congrès est remise à mercredi! Mais au moins j’ai du travail! Je n’ai toujours pas de date pour mon opération, ni de date pour la levée des mesures de guerre; Ça devient fort préoccupant! Je ne dis pas ça pour me plaindre, mais c’est sûr que les circonstances commencent à nous alourdir le quotidien d’une drôle de façon. Et puis, je me demandais si toutefois, il y avait un plan pour l’après tout ça? Une vie agréable, qui ressemblerait à celle que nous avions avant. Bien sûr, certains gens disent qu’ils veulent ravoir leur liberté, mais moi je dis «mes libertés», car nous ne sommes pas libres. EN plus, nous appartenons, d’une certaine façon, à l’état! Essayez de quitter le pays plus de six mois, vous m’en reparlerez! Mis à part une partie de ce qu’on gagne, même notre salaire va à l’état! C’est du grand socialisme, en étiez-vous conscients? Non? Prenez le temps d’y réfléchir, pendant que vous sauvez des vies en restant chez vous... Interrogez-vous sur votre liberté, la charte des droits et libertés, elle-même instaurée par le père du trou d’eau! Vous n’êtes pas obligés de répondre, je connais la réponse depuis longtemps! Sans blague, il commencerait à être le temps que vous sortiez de vos rêves, que vous lâchiez les pilules! Si on ne peut pas dire ce qu’on pense, pourquoi alors devrait-on aller travailler? Pour faire vivre les autres? Voyons! Ça doit s’arrêter au plus vite. Il y a déjà trop de précédents dans cette folie! Le mot «trop» précède souvent le mot «tard», et il ne doivent pas s’unir dans la situation présente! Il faut prendre le temps de penser à un plan, un plan de relance, une solution palliative à ces maux qui nous divisent, qui nous mettent à l’épreuve! On s’en reparle!

lundi 2 novembre 2020

À nous de se faire plaisir!

Alors que le Maîttrrre invite les gens à se tricoter un hiver, à installer leurs décorations de Noël, moi je suis allé pédaler dans une tranquilité incroyable! Personne pour me dire quoi faire, comment respirer, la sainte paix! Bilan des mois de septembre et octobre, mouillés et plus froid que d’habitude. Par contre, une seule fois à l’intérieur pour septembre, et deux fois en octobre. Il faut dire que mon équipement pour pédaler en temps froids continue de s’améliorer. Ce matin, j’ai non seulement réussi à ne pas avoir froid aux mains, mais j’ai même eu chaud aux mains! Et puis, je préfère de loin ma solitude en vélo que de pavaner mes décorations de Noël! Le simple fait que quelqu’un me suggère de décorer pour attendrir mon quotidien, ça m’énerve! Quand quelqu’un me dit comment faire, quoi faire, on dirait que je pogne un peu les nerfs. Surtout quand ça vient de quelqu’un qui me fend à longueur d’année! Mais j’entends bien m’en fabriquer un, un hiver. Chaleureux, avec ma Bibi! Une saison blanche qui nous amènera du bonheur, à l’abri de ces mesures de guerre qui viennent «briser» nos vies. En fin de semaine, nous avons travaillé autour de la maison, continuant de se préparer pour l’arrivée du manteau blanc! Samedi, nous avons abrité les arbres, mis les toiles sur la pelouse en avant. Un petit feu en même temps, pour brûler les petites branches que nous ramassions! Et le SPA! Ça fait du bien, et c’est toujours merveilleux! Puis nous sommes allés souper chez des amis, une petite soirée très agréable, avec des gens sur qui on peut se fier. Et hier, nous avons continué à travailler autour de la maison, et mon père est venu dîner. On s’est fait un beau feu! C’était merveilleux. Et pour finir la journée, nous avons bricolé un peu dans la cuisine et nous avons pris un bon SPA. J’étais crevé, mais heureux! À nous de se faire plaisir, pas besoin des autres pour nous dire comment faire. Bonne semaine!

vendredi 30 octobre 2020

Nos propres solutions.

Contre toute attente, nous sommes toujours en confinement! La seule différence avec avril, c’est que nous pouvons aller travailler! Pour le reste, on ne peut même pas voir nos amis dehors, c’est proscrit! Il y a même une méthode pour passer l’Halloween! Franchement, à quand la méthode pour respirer avec trois masques d’épaisseur? Heureusement vendredi est arrivé! Je n’ai pas eu le courage d’aller pédaler dehors, moins cinq et un fort vent; vraiment trop froid. Et comme j’installe tout l’avant-midi, je ne veux pas avoir mal aux mains. Lorsque j’ai froid aux mains, ça me donne des douleurs par après. Hier je suis allé décoller du lettrage dehors, au vent, pour le remplacer par autre chose; isshh! J’ai eu mal aux mains toute la soirée, et encore un peu ce matin. Au moins Cameron s’est trouvé des amis pour passer l’Halloween. Depuis la fin du mois de mars, nous n’avons plus de vie, on se sent coupable de vouloir faire comme avant, nous sommes menacés d’amendes, pointés du doigt par la société! Un masque = peureux! Pas de masque = tu es un bizarre, une personne qui complote contre le bien commun! Ça suffit! Peut-on choisir ce qui est bien pour nous? Les médias peuvent-ils nous foutre la paix? Ce matin, je vais chercher le camion des Copines cuisinent pour finaliser son visuel. Ensuite on dîne et j’ai ma rencontre avec la psychologue. Vers quinze heures, Ginette viendra avec son auto et ses roues d’hiver. Je vais lui installer le tout. J’ai hâte de faire ma journée et ensuite me reposer un peu, car la fin de semaine sera bien remplie. Les toiles sur les garages, abriter les arbres, serrer différents trucs en vue de passer l’hiver sans tracas. Sans oublier nos pneus d’hiver! Ça n’en finit plus ces préparations! Imaginez : nous sommes le 30 octobre, la météo nous pousse dans le derrière! Il fait froid beaucoup trop tôt depuis trois années de file. Et ça fait chier! Comme si cette année, 2020, ne faisait pas assez chier d’avance! Je ne sais pas pour vous, mais moi je n’ai pas vraiment le goût que ce soit l’hiver. Hier soir, nous avons fait certaines commissions, et j’ai vu, encore, une file dehors pour la SAQ! Ça fait trop longtemps que ça dure! Que pouvons-nous faire d’autre? On dirait que le droit d’être heureux nous a été enlevé! Que pour l’être, il faut se bâtir un monde en parallèle, comme une rebellion! Franchement, je commence à trouver que le cirque a assez duré! Les points de presse, le manège de nos dirigeants, ça fait longtemps qu’on ne les écoute plus, préférant en lire les grandes lignes. D’ailleurs leur manque de respect quand ils s’adresseent à nous, leur ton condescendant, ça sonne baveux! Alors on cherche nos propres solutions pour retrouver le bonheur. Bon vendredi!

jeudi 29 octobre 2020

Bottez-vous le derrière!

Zéro degré ce matin, pas super chaud en vélo, surtout qu’il y a de la neige sur le bord du chemin. Et depuis que je m’entraîne, ce n’est pas arrivé souvent que je pédale avec de la neige  à mes côtés! Pendant que je pédalais, je réfléchissais à tout ça. Les bons moments, les tranches de vie que nous avons perdus à cause de toute cette panique! Et il ne sert à rien de gaspiller plus de temps à discourir sur le sujet, car nous en avons assez perdu avec tout ça. Je me sens tout de même privilégié de pouvoir survivre financièrement par moi-même, même si les inquiétudes sont omniprésentes! Rien ne sert de courir, nous allons tous, un jour, passer dans l’autre monde. Mais en attendant, pouvons-nous récupérer notre vie? Est-elle toujours à nous? Plus j’y pense, plus je me dis que non. À part notre respiration, qu’est-ce qui nous fais sentir libre? J’ai de la misère à trouver quelque chose, un moment, une circonstance, où je suis libre! Aidez-moi à en trouver! Et si on se fie au discours de certains ennuyants, il faudrait presqu’arrêter de respirer pour moins polluer... Avez-vous perdu la raison? Vous êtes-vous déjà interrogé sur les raisons pour lesquelles vous êtes sur la terre? Et si vous considérez que l’humain nuit trop à la survie de la terre, que l’homme est plus fort que la nature, eh bien déménagez de planète! Moi je veux vivre pleinement, sainement, ici, où j’ai grandi. Peut-être que je déménagerai à un moment donné, mais pour le moment, je veux simplement retrouver ma vie, mon travail, mes activités, ma sœur, mon père, mon frère et mes amis! Vos simagrées ne font qu’empirer les choses. Depuis quand se cacher d’un problème peut le régler? Si votre voisin vous fait chier, mais que vous n’avez pas le courage d’aller lui parler, il y a de fortes chances qu’il continue dans cette veine! Si vous avez une crevaison sur votre voiture, vous allez rester à la maison? Vous allez attendre que quelque chose arrive? Comme quoi? Si vous voulez une augmentation, et que vous vous cachez chaque fois que votre patron passe, il y a de fortes chances que vous ne serez pas augmenté; même que votre patron vous oublie! Franchement, vous me décevez! Bottez-vous le derrière! Faites comme nous! Et si vous préférez vous cacher, eh bien donnez votre place à quelqu’un qui fera autre chose que se cacher!

mercredi 28 octobre 2020

La vie va reprendre à un moment donné.

Incroyable tout de même, que depuis plus de dix ans, j’écris le matin. Pas tous les matins, mais aux alentours de deux cent matins par années. Car je ne m’oblige pas, je ne fais que sortir mes idées, ce je ne sais trop quoi qui vient chercher... Moins cinq degrés, vraiment froid, mais surtout enneigé. Difficile de passer à cette étape, celle du manteau blanc. Surtout quand on ne peut que constater tout ce que ça implique. Les adaptations que nous devons faire, que nous devons payer! Et depuis le mois de mars, il est surtout question de payer! Oui ça coûte cher, survivre à l’hiver dans la belle province, mais ça coûte encore plus cher, survivre aux mesures de guerre du gouvernement! Un ami m’a dit de m’informer au sujet des différents programmes en place, des fois que je serais admissible. Je dois absolument regarder ça. Il s’agit d’une subvention de 40 000$. Trente mille à rembourser, dix mille à garder! Je pourrais placer le trente mille et respirer un peu avec le dix mille. Je dois absolument vérifier tout ça. Je suis épuisé de cette pauvreté, de cette obligation de travailler pour survivre. D’accord, j’aime travailler, mais je suis aussi «pousser» par les paiements. Cela m’amène à penser à ce qui me reste à faire avant l’arrivée complété du manteau blanc. Les pneus d’hiver, les toiles de garages, les toiles sur le gazon (actuellement enneigé), et abriter les arbres. Ça fait encore pas mal de choses! C’est la troisième année de file que nous sommes bousculés de la sorte, très tôt en automne. Le froid, la neige, au moins pas de roulotte à m’occuper! Ce fut un soulagement d’avoir trouvé un moyen de vendre la roulotte et tout l’attirail qui venait avec! La vente du kart nous a permis d’élever un massif gazebo! Malgré les contraintes de disponibilités de matériel, nous sommes passés au travers! Dommage que je n’ai pas eu le temps, ni les moyens de construire mon cabanon avant la saison blanche. Je vais devoir me serrer encore un autre six mois, dans mon garage. Ça fait des années que c’est ainsi. Quatorze années, pour être précis! Mais je ne me décourage pas, je continue de voir le beau; je veux être heureux. Mais la contrainte de temps me fait vraiment capoter! Combien d’années me reste-t-il? J’attends toujours d’être opéré, ce sera quand? La situation, engrangée par nos dirigeants, nous a vraiment affecté. Nous vivons un déséquilibre profond. Plus de points de repères, plus de dates, rien ne nous indique que la vie va reprendre à un moment donné. Mais je peux compter sur moi, ma femme et mes amis pour rester positif! Rester concentré sur ce que je peux faire. On s’en reparle!

mardi 27 octobre 2020

Comment faire?

Encore un pouce de neige ce matin, très mouillé, avec zéro degré, mon équipement n’était pas prêt pour ce genre de surface, alors  j’ai pédalé à l’intérieur! Tout ça pour dire que l’hiver est arrivé hier. Semaine congélateur en cours, des maximums de 2 degrés, des nuits à moins huit! Qu’arrive-t-il? Où sont nos ennuyants greens qui font chier tout le monde avec leur îlots de chaleur? On gèle depuis la mi-août! Et là, deux pouces de neige le 26 octobre, des températures un peu trop froides... Mais il faut se réjouir, il y a trois ans, je prenais livraison de mon camion! Il ne faisait pas ce genre de température, et je n’en revenais pas d’avoir réussi cet exploit! Depuis je compte les jours où ce véhicule ne m’a pas rendu heureux! Car il est tellement pratique! Son seul défaut, s’il en est un, n’avoir que deux sièges! Pour le reste, rien à dire! Mais j’en ai encore à dire sur la gestion douteuse de notre système de santé! Quel merdier atomique! Quel désastre! Ça fait déjà quelques années que je peste envers ce système, que nous sommes obligés de payer! Je le répète, obligé! Pour les médicaments, il est possible de cotiser à un régime privé, sans être obligé de payer pour tout le monde! Mais pour les soins, non. Si vous utilisez le privé, vous devez tout de même payer pour les autres. Et si vous utilisez le système de santé publique, bien votre dossier sera traité de façon aléatoire, selon diverses raisons, saisons, semaine de relâche, etc. Car ce système ne peut fonctionner avec autant de ramifications! C’est impossible! J’en ai tellement plein mon cass!!!! Comment faire pour d’endurer dans ce monde où la vie, est interdite? Nous payons, payons, payons, mais n’avons droit au bonheur que quelques minutes par jour! Pourtant, nous payons pour être à l’hôtel cinq étoiles tous les jours! Oh que oui! Mais tout cet argent se perd en corruption, en confusion, en d’innombrables salaires, etc. Que peut-on faire? Pouvons-nous accepter tout ça encore longtemps? Je suis indigné depuis tellement longtemps, je n’arrive pas à me rappeler que c’était différent. Bien sûr, certains peuvent avoir passé bien des années à se demander pourquoi il n’arrivaient pas à trouver une façon de s’en sortir, mais là, ils se rendent bien compte que ce n’est pas entièrement de leur faute! Donnez-nous des chiffres, donnez-nous des faits, démontrez-nous précisément pourquoi est-ce que vous nous traitez ainsi! Le jupon dépasse trop, vous êtes ridicules, et vous passez pour des tyrans, des dictateurs sans scrupules, qui se foutent complètement de leurs citoyens, ceux qui les ont élus! J’attends!

lundi 26 octobre 2020

Froid.

Isshh! Moins un degrés ce matin en vélo. Au moins, l’asphalte était sèche! Et je trouve que mes vêtements étaient assez chaud. Bien sûr, ce n’est pas une compétition, mais plutôt un refuge. Car il fait vraiment bon de se retrouver seul, à pédaler dans les rues, cette sensation de liberté, de confiance en moi. Personne pour me dicter ce que je dois faire, pour me dire comment faire! Je pense que ça achève vraiment beaucoup, il annonce de la neige pour aujourd’hui. Pourtant, hier j’ai tondu et ça valait la peine, croyez-moi! Mais nous sommes dans un «pattern» arctique depuis la mi-août, alors c’est comme si nous étions à la fin de l’automne. On gèle depuis plus de deux mois, et ça ne fait que commencer! Moi j’ai hâte de refaire des expéditions de vélo, de bâtir mon cabanon, de me faire un jardin! Mais tout ça est reporté dans au moins six mois. Nouveauté pour la saison du manteau blanc, il n’y aura pas de Jack Fest cette année. Non pas que je ne veux plus contribuer à la recherche contre la cancer, mais je dois passer une année, réfléchir, et laisser le gouvernement se dépêtrer du marasme dans lequel il nous a foutu. Ça fait du bien de passer une fin de semaine sans trop penser à tout ça. Bien sûr, ça implique de ne pas ouvrir la radio, ni la télé. Car les publicités du gouvernement sont aliénantes! Et sur les réseaux sociaux, pour le moment, il y a plus de politique américaine que d’autre chose. Ça devient vraiment damnant... Pour en revenir au froid, cette semaine sera une semaine très congélée. Il annonce moins huit pour la nuit de mardi à mercredi. C’est déjà arrivé, à peu près dans les mêmes dates, il y a deux ans, alors que le SPA avait gelé avant que je puisse le vider entièrement. Les tuyaux avaient craqué... Mais qu’il fait bon de l’avoir fait réparer! Chaque soir, une détente s’impose! Je suis content de la semaine que j’ai accomplie, je me lance dans une autre, en espérant que l’ouvrage continuera de se manifester! Alors à bientôt!

samedi 24 octobre 2020

Fort face à l’adversité!

Samedi matin, il fait quatorze degrés. Météo de marde, il fait plus chaud la nuit que le jour! Et il pleut encore! Le nouveau bassin de rétention, derrière la maison, est tellement rempli d’eau, son niveau est plus haut que mon solage! Moi je n’aime pas ça du tout! Je regarde l’eau monter, ça me stresse un peu. Quelle méchante cochonnerie cet idée urbaine! Ça me fait capoter! Parlant de capoter, la sous première ministre avait un ton très condescendant! Comme si elle était une personne autoritaire, haut placée dans l’armée, qui s’adressait à un bataillon qui avait manqué sa mission! Quelle merde! Voulez-vous bien arrêter de nous traiter comme si nous étions coupables de quelques crimes... Si notre système de santé, celui que vous avez bâti, est si faible, ce n’est pas de notre faute! Ça fait des années que nous vous donnons des fortunes incroyables pour que vous puissiez vous en occuper! Au lieu de vous excuser, de constater votre échec, vous nous donnez une rince, vous nous confinez, vous nous imposez des mesures sanitaires qui ne changent rien! Prenez vos responsabilités, vous êtes tellement pathétiques! Je n’arrive pas à comprendre votre incohérence! Vivre dans l’incertitude, sans date pour nous guider, le stress rôde comme un fantôme, un prédateur invisible. Un prédateur qui joue avec notre conscience. Dans le monde parallèle où nous tentons de se réfugier, il n’y a pas grand chose, des gens qui tentent de comprendre ce qui se passe. Des personnes qui cherchent des solutions! Nous sommes soumis à une loi martiale, des mesures de guerre! Je commence à capoter, de vieux sentiments enfouis au fond de moi refont surface; je suis déjà «confiné» à l’année. Quand j’ai la chance de voir des gens, ça me fait le plus grand bien! Mais depuis plusieurs mois, leur loi me brime tellement! Bref, il faut continuer de faire notre bout de chemin, se rallier au lieu de se diviser, s’unir pour rester fort, face à l’adversité! À plus!

Réfléchir et choisir!

Vous vous souvenez lorsque j'ai fait un texte sur les sondages pendant la campagne électorale? Et bien, je confirme ce que j'avais d...