jeudi 14 avril 2016

Ça s'en vient.

Ces jours-ci, la fatigue m'accâble et je n'en vois pas la fin. On dirait que je suis rendu au bout. Mais je souris, je me dis que je vais y arriver. Le repos arrive, demain c'est vendredi. Et puis il y a les vacances, dans une semaine. Mais le temps passe tellement vite. Pas beaucoup de temps d'arrêt, pas beaucoup de façons de réussir à arrêter. Et quand des fois, je m'asseois, je constate que les choses alentour ne tournent pas si bien. Que mon environnement va bien. Mais je me sens complètement dépassé; les finances, la facturation, les rénovations, tout ça ne m'atteint plus. Je suis en veille, prenant soin de terminer ce qui est en cours. Le reste, je verrai au fur et à mesure. Mais je ne veux pas non plus oublier trop de choses. Je ne veux surtout pas me retrouver avec trop d'erreurs, trop d'oublis. Comme une cité, devenue trop grande, avec trop de palliers administratifs, je ne sais plus ce qui se passe dans une journée. Je ne réussis plus à faire le tour. On dirait que je suis comme la ville de Québec, il y a une demande, mais rien ne bouge. Trop d'étapes à franchir pour arriver au fait. Alors je m'applique plus, mais je n'en fais pas plus. J'ai beau évaluer mon temps, l'analyser, essayer d'ouvrir mes plages horaire, je n'ai pas plus de temps. Mais, je veux rester de bonne humeur, avec le sourire. Continuer de répandre la bonne humeur autour de moi. Bref, je dois y mettre beaucoup de moi. 
Dehors, le soleil semble vouloir montrer son nez. Il amène avec lui un peu de chaleur. J'ai hâte de sortir mon vélo! Ce sentiment de liberté, seul, dans les rues, à cinq heures du matin... À plus.

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J’espère que je ne suis pas le seul!

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