mardi 10 février 2026

Une partie de mon intimité

Des fois je pense que je suis complètement désabusé par cette société. Je me sens en dehors du «mood» opérationnel actuel. Puis, comme par miracle, un client qui vient pour me soumettre un petit projet me dit qu'il a acheté mon livre. Je trouve ça génial et je lui demande s'il a aimé le lire. Il me répond qu'il ne l'a pas lu. Étonné, je lui demande pourquoi? Il me dit qu'il l'avait acheté pour m'encourager et parce qu'il m'aime bien. OK... Et il me demande si jamais il lisait mon livre, en serait-il choqué? je lui réponds non; mais je lui dis aussi qu'il va sûrement pleurer; ce que j'ai écrit n'a pas pour but de choquer, mais bien de «nommer» les choses. Et qu'il aura l'impression de lire mon journal pesonnel, d'entrer dans une partie de mon intimité. Il semblait rassuré. Une chose est sûre, je trouvais ça étrange de constater que quelqu'un pouvait acheter mon livre et ne pas le lire! Mais après avoir discuter avec lui, je me suis rendu compte que je ne suis pas si seul. Mais de mon côté, je réussis mieux à m'exprimer, à faire sortir de moi ce que j'ai à dire. Je suis capable d'exprimer mon opinion facilement. Et ça fait longtemps que je me pratique! Parlant de mon livre, j'ai commandé 5 autres copies d'auteur, car la réserve première de 5 unités diminue rapidement. Et comme ces copies prennent 10 jours ouvrables à être produites et livrées chez moi, j'aurais dû le faire plus tôt. Mais bon, ce n'est pas si grave. Mais si je reviens à mes inquiétudes du début, des fois je sens que je suis obligé d'écrire, sinon je serai hanté par tout ces choses qui s'entrechoquent dans ma tête. Et comme je veux rester sain d'esprit, je m'efforce d'écrire le plus possible! Et comme tout ça me fait un bien immense, ça me permet de prendre du recul et de mieux comprendre ce qui se passe autour de moi. Bien que je ne fasse pas partie de cette société, je suis quand même obligé d'y habiter, d'y vivre. Alors je fais mon propre chemin à travers les autres, un jour à la fois.

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