mardi 18 août 2026

On travaille pour survivre… et on continue de consommer comme si de rien n’était

Je regarde autour de moi et mon constat reste le même. Les gens travaillent d’abord pour payer leur quotidien : le loyer, l’épicerie, l’essence, les taxes, les assurances. Le «vivre pour vrai» se retrouve trop souvent sur la marge de crédit ou sur plusieurs cartes de crédit. En même temps, ces mêmes personnes continuent de rouler trop vite, de se faire faire des tatous, de suivre une mode qui coûte cher. Je ne comprends pas. On se plaint que tout est devenu trop cher… et on continue d’ajouter des dépenses qui ne sont pas essentielles. Est-ce un besoin d’appartenance? Le besoin de se sentir important, de faire partie du groupe, d’être «comme les autres»… surtout comme on les voit sur les réseaux sociaux? Un plaisir immédiat pour compenser une vie qui semble de plus en plus serrée ? De l’habitude ? Un manque de recul? Je ne sais pas. Ce que je sais, c’est que le décalage est réel. Et qu’il m’inquiète. On dirait qu’on a collectivement accepté de courir après un train qui va de plus en plus vite, sans jamais vraiment se demander si on veut encore être dans ce train-là. Qu’en pensez-vous?

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