Une personne qui doit écrire ce qui déborde dans sa tête et dans son coeur. Car vivre au pays de la grande supercherie, devient, jour après jour, de plus en plus difficile...
lundi 12 octobre 2026
Amalgame d’un lundi soir.
Lundi soir, de retour à la maison, après une séjour très relaxant à Plattsburgh. Le voyage du retour fut plus pénible pour Joanne qui a eu mal au coeur et qui est fatiguée de tout ça ce soir. Ce qui m'a le plus marqué, ce sont les campements que j'ai vu sur au moins 5 kilomètres, le long de la rue Notre-Dame à Montréal. C'est inacceptable que la mairesse tolère ça. Je fais abstraction que parmi ces gens, ils y en a qui ont choisi de vivre ainsi, il n'y a pas de raison valable pour qu'il y ait des gens qui vivent le long de la route, dans des campements plein de déchets et d'objets hétéroclites. Et je dois absolument dire que personne n'a le droit de s'installer sur des lieux publiques de cette façon, la police devraient les obliger à partir et raser tout ça. Ce sont des «nics à feu», des endroits insalubres où le crime demeure toujours très présent. Les images que mon cerveau a enregistrées de ces lieux me dérangent beaucoup. Mais pour revenir à quelque chose de plus heureux, demain, je prendrai le temps de transférer mes écrits de la fin de semaine sur ce blogue. Il me faut partager tout ce que j'ai vécu. Ça m'a fait vraiment du bien. Et ce fut plaisant d'avoir Cameron et Luke pour souper avec nous. Je leur avais prêté mon camion pour la fin de semaine. Ils avaient amené des bavettes marinées. Je les ai cuites sur le barbecue. Nous avons beaucoup jasé; Cameron avait énormément de choses à nous dire, alors nous l'avons écouté. Et nous sommes allés les conduire chez eux après ce délicieux repas. Je prends quelques minutes pour écrire, car demain, ce sera le retour à la réalité, la vie de tous les jours. J'ai trouvé ça triste de jaser de notre avenir, à moi et ma Bibi, en revenant de conduire les petits gars. Diminuer nos dépenses, s'imposer nous-mêmes une austérité, et prévoir de quitter kebec city pour une ville du genre Hawkesbury, près des frontières ontariennes et américaines. Vendre notre maison du Capitolin, diminuer notre train de vie, et aussi le fait d'être obligé de travailler autant pour tout payer! Acheter une maison mobile, vivre beaucoup plus simplement, et prendre la vie au jour le jour. C'est triste, vraiment très triste. On se reparle demain.
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