Une personne qui doit écrire ce qui déborde dans sa tête et dans son coeur. Car vivre au pays de la grande supercherie, devient, jour après jour, de plus en plus difficile...
lundi 17 février 2014
Tristesse
Donc, après une fin de semaine de repos, je me sens encore fatigué. Mais on dirait une fatigue que je ne connais pas. Une fatigue dans ma tête, une fatigue hypocrite. Bref, je me sens bardassé, bousculé, alors que je tente de me reposer. Ma blonde s'est fait opérée vendredi matin passé. Tout semble aller comme sur des roulettes. Elle prend du mieux, comme le médecin l'avait dit. Et puis, après l'avoir entendue discuter hier avec une collègue au téléphone, je crois qu'elle chemine bien. Mais le problème demeure entier. Je suis triste. Je ne veux plus être triste. Je veux redevenir aussi joyeux qu'avant. Joyeux, heureux dans mon coeur. Je pousse, je me pousse chaque jour. Je sais que je dois continuer, mais il me semble que les questions récentes m'ont pris pas mal d'énergie. Et je continue de cheminer. De voir les autres aller. Loin de me laisser abattre, je veux travailler, mais avec plus de retenue. Je ne suis pas capable de me reposer de façon décente. On dirait que je dois toujours en refaire par dessus. Je me demande si je dois faire des changements dans mon métier. AU fond de moi, en fin de semaine, j'ai écouté ce que mon intuition me disait; et puis, comme pour me faire sentir que je ne devrais pas, le silence m'a dit de ne rien changer, sauf les choses qui ne te disent rien. Celles qui me tirent du jus, les mettre de côté, si possible, les donner à quelqu'un d'autre. Même si un de mes contacts a une bonne relation avec un tel, rien ne prouve que cette relation sera bien avec moi. Et ce n'est pour mal faire, juste un concours de circonstances. Et quand je me demande c'est quand les moments où je fus le plus heureux, je m'en remets au décompte 2013 des événements qui m'ont rendu heureux. Ce ne sont que des moments, mais je suis convaincu qu'ils étaient vrais. Je suis convaincu qu'ils étaient un cadeau auquel j'ai eu droit. Bon, assez discuté, j'ai une semaine à décortiquer.
vendredi 14 février 2014
Hospitalité.
Encore une fois, aujourd'hui, je serai en milieu hospitalier. Est-ce que ce mot vient de hospitalité? En République Dominicaine, cela provient de l'hospitalité des gens! Même si tu ne travailles pas, tu as droit à des soins. Mais ici, il semble que ce soit «on vous à la porte le plus vite possible». J'ai bien hâte de voir si les heures de rendez-vous ainsi que les délais seront raisonnables. Bref, je n'ai pas de pronostic encourageant. Nous verrons bien. Y a rien comme de le vivre pour en témoigner. Une chose est sûre, ça commence la journée bizarrement. Depuis le mois de juillet 2013, j'en ai ma claque des hôpitaux. Tout va tellement vite, c'est le seul endroit où tout paraît long! Mais le plus important, ce seront les résultats de cette intervention. Ma femme souffre depuis trop longtemps. Pour en revenir à l'hospitalité, vous pouvez passer chez nous, vous serez bien traité, vous pourrez manger, boire et dormir. Et s'il vous faut une oreille, nous serons là. À plus!
jeudi 13 février 2014
Dites-le!
Il est vrai que le temps passe et arrange bien des choses. Mais de rester là, sans rien faire, ne peut faire grouiller les choses très vite. Je me dis que qu'à force de travail, d'efforts, la vie va nous récompenser. Bien sûr, en réalité, nous nous remercions tout seul. Mais bon, il faut passer au travers des épreuves que la vie nous présente. Véritable sortilège qu'est l'attraction vers le bas. On dirait qu'il est plus facile de glisser vers des sentiments négatifs que positifs. Une fois la roue qui tourne, difficile d'en sortir. Les idées se bousculent et rien ne va plus. Dans mes pensées, j'étais embourbé, ne sachant plus où donner de la tête. Et puis j'ai voulu très fort trouver les solutions, la bonne piste à suivre. Advienne que pourra, je n'ai pas de grosses ambitions, mes rêves sont déjà présents dans ma vie, mais j'en ai assez pour m'occuper chaque jour qu'il m'est donné de vivre. Car cette vie est un privilège, un cadeau. Il faut s'en assurer à chaque heure. Depuis un certain temps, à voir les boomers qui s'en vont un à un, je n'ai d'autre choix que d'apprécier ma vie. Je mords dans cette vie que j'ai construite, je la chéris! Si vous êtes en amour avec quelqu'un et que vous ne lui dites jamais, dépêchez-vous de vous reprendre. Il ne faut pas attendre d'être mort ou que les autres soient morts pour s'exprimer, pour donner notre opinion. Amusez-vous, le plus souvent possible, souriez à la vie, riez des petits maux qui sont en travers de votre chemin et accueillez les épreuves comme un apprentissage. Comme ça, vous serez plus prêts face à l'épreuve!
mercredi 12 février 2014
Découragé!
Quand t'as envie d'aller mettre de l'essence parce que ça vient de descendre à 1,29$ le litre, tu commences à être soumis en crime! Non mais une chance que j'ai mon blog pour me défouler! De jour en jour, le simple de fait de se promener en société est enrageant! Partout, on se fait fourrer! Imaginez un bonhomme carnaval à 15$! Pas mal plus raisonnable de rester à la maison ou encore d'emmener les enfants patiner à Shannon. Dur à croire que c'est vrai! Pourtant, rien ne s'améliore. Le Maaîîîttrrre vient de donner 10 000$ dollars par année, à vie, pour une bande de barbus comme ceux de «occupy Wallstreet». Mais la plaque de glace en bas de ma rue, elle est toujours là! Les petites rues sont encore glacées, on ne finit plus de compter les voitures dont au moins un pare-chocs est cassé! Tout ça à cause du piètre entretien des rues de la ville. Une chance que j'ai cette façon d'exprimer ma pensée. Je veux trouver une solution plus saine pour mon esprit. Une façon plus zen pour compléter mes journées. JE vois trop large, mais en même temps, je suis seulement conscient de ce qui se passe. Je sais, il y a les olympiques, mais comme je n'écoute jamais la télé, ni ne lis les journaux locaux, je ne sais pas trop ce qui se passe. D'ailleurs, ce que j'ai lu à date, il semble qu'il y a une sorte de divergeance entre les athlètes québécois et les autres canadiens... Imaginez... C'est vraiment n'importe quoi! Au moins je peux l'écrire!
mardi 11 février 2014
Tanné de payer pour les autres
Depuis le 20 novembre 2013, soit la journée où j'ai su que ma mère allait nous quitter, je suis demeuré pensif. On dirait que tout est plus dur. On dirait que je n'ai plus de volonté. On dirait que je dois absolument réfléchir avant d'agir. Chaque minute est plus réfléchie que d'habitude et cela m'agace. Je dois me ressaisir. Je n'ai plus l'entrain que j'avais. Je dois admettre qu'avant tout ça, j'étais déjà très fatigué. Épuisé même! Mais ce fut un dur moment et je crois que je doid prendre le temps de réfléchir à ce que je dois faire. Réussir à me concentrer sur quelque chose de pus ciblé. J'ai travaillé tellement fort pour être Preferred 3M installer, je pense que je devrais y songer plus longuement. Pas trop tout de même, car le temps passe très vite.Trop vite. Loin de moi l'idée de tout foutre en l'air, mais plutôt de savoir où je m'en vais. Je crois que les vacances m'ont donné cette chance. Le temps de prendre un certain recul. J'ai des choses à faire. Des tas de choses. Pour l'instant, je dois vivre encore cette période de réflexion. JE prend bien du plaisir à écrire chaque jour de la semaine. La fin de semaine, je prends une pause. Une pause sur tout. J'essaie d'oublier mon travail, les obligations, le train-train hebdomadaire. Mais c'est court une fin de semaine. Le temps y passe vite, plus vite que la semaine. Et comme la fatigue nous envahie, nos accomplissement prennent plus de temps. Bien dommage. Si la moitié des gens vivent ce que je vis présentement, il est normal de se faire embarquer par nos dirigeants, qui, avec une vue extérieure, constatent nos faiblesses et en abusent. C'est dommage, avoir une tribune et faire chier le monde avec. Pourquoi ne pas faire de grandes choses, comme réduire le fardeau fiscal chez les familles. Réduire les taxes, trop présentes et trop hautes. Pourcentage d'impôt pour tous. Fini les préférences et fini les déficits! Réduire l'intervention de l'état. Trop de gouvernement, trop de subventions, ça nous coûte trop cher. Et ça paralyse l'économie. Facile pour quelqu'un qui survit grâce à l'argent «poussé» par le gouvernement de dire que c'est essentiel. Quand je suis allé en République Dominicaine, J'y ai vu des gens heureux. Mais si tu ne travailles pas, personne ne paie à ta place. Seuls les soins de la santé sont payés. Ici, même si tu décides de te «poigner» le cul pour la vie, nous allons tous payer pour ta survie. Et ça, c'est injuste! Je suis fatigué, mais je continue de subvenir à mes besoins. Et quand le stress de l'argent monte, je cherche des solutions, je me perfectionne, je deviens meilleur! Et vous?
lundi 10 février 2014
Rester à l'affut.
Mis à part la castafiore et le Maîîttrrre, les choses vont quand même bon train. Ignorer que deux individus sabotent notre quotidien est digne d'être en thérapie ou d'en sortir, mais au moins, cela me permet de continuer d'avancer. Là Où la vie me laisse une chance, je dois la saisir. Et c'est moi qui décide, c'est moi qui tient le volant. Au diable les autres qui veulent se moquer de moi ou encore profiter de moi. Je suis le seul maître à bord. Laissons de côté les vieilles croyances qui racontent que les québécois sont nés pour un petit pain. Il est temps de jouer nos cartes, celles qui feront de nous des gagnants, heureux et en santé. Ne laissons pas des petits groupes d'intellos nous dicter quoi faire. Tassons les couleuvres brunes et regardons la vérité en face! Ça tient du miracle que les taux d'intérêts n'aient pas encore monté. Alors il faut agir en douceur et ne rien précipiter. Mais il faut faire quelque chose pour notre avenir. Quoi qu'il en soit, le simple fait de passer à l'action nous promet de belles surprises. Je me dis de rester éveillé, de surveiller les autres. Car depuis un certain temps, je suis méfiant aussi face aux autres, ceux qui sont près de moi. Oui, oui, ils m'ont fait peur, ils ont usé ma confiance! Donc ils cherchent eux aussi à tirer leur épingle du jeu. Les moyens que l'on prend peuvent paraître difficile pour notre entourage, mais pour d'autres, comme des solutions gagnantes et écrasantes! Car laisser un compétiteur à nos côtés, c'est la meilleur chose à faire. Car sans challenge, nous risquons de faiblir, de baisser notre garde, de devenir vieux et dépassé. Voilà.
vendredi 7 février 2014
Illusion
Donc la castafiore veut des élections? Pis le prix du litre d'essence est trop cher? Celui du diesel aussi? Faire l'épicerie demande beaucoup de gestion de coupons et d'imbattables? Et que dire des différences de prix une fois la frontière passée!!! Bref, au Québec, ça chire en sacrament! Plus on en parle et plus on se réveille. Personne ne vote pour la castafiore, mais elle fait ce qu'elle veut! De plus. ses décrets n'ont réussi qu'à nous faire chier et non régler des problèmes urgents! Doit-on s'inspirer de ses agissements? Doit-on envier sa fortune et tenter de l'imiter pour être plus riche? Faites comme vous voulez, moi j'en ai déjà trop entendu, la coupe est pleine, depuis trop longtemps. Le simple fait qu'elle soit encore en politique tient d'un fait inexpliqué et inexplicable. La vie est trop courte pour continuer d'endurer ses sarcasmes et aussi son idéalisme séparatiste. A-t-on besoin de se retrouver seul en des temps aussi économiquement difficiles? Chaque jour est une nouvelle interrogation. Chaque semaine demande plus de planification et chaque trimestre mérite d'être analyser. Parce qu'il y a un enlisement global au niveau de l'activité économique. C'est très dangereux. Vivre au dessus de ses moyens, c'est tellement dangereux. Qui risque rien, n'a rien, mais il y a une limite entre se devoir le cul au complet, celui de son conjoint et aussi celui de chacun de ses enfants! D'autres doivent aussi celui de leurs futurs petits-enfants! Mis à part une course effreinée qui nous pousse vers un abîme non déterminé, le mur d'illusions qui nous retient va céder à un moment donné. Il ne sera pas trop tard, mais il faudra payer, payer cher...
jeudi 6 février 2014
Toujours des défaites, mais peu de transparence!
Quel retour au Canada! Et quel retour au Québec! Très content se savoir que cette année, c'est notre arrondissement qui a les plus hautes taxes! Encore 150$ de plus cette année! Nous payons pour l'harmonisation des fusions (dettes et vieux trucs de chaque ville avant la fusion). Quel merdier ces fusions. Depuis les fusions municipales, rien n'est simple, mais surtout, tout est plus lent, tout est plus long et tout coûte plus cher! Non pas que je soie pessimiste, mais les services municipaux diminuent, les taxes augmentent! Sur le pavé, à 500 mètres de chez moi, il y a eu avant Noël, un dégât suite au bris d'une conduite d'égoût ou d'aqueduc. Il y a eu déversement d'eau sur la chaussée. Et bien, il y a encore de la glace dans la rue! Je me demande si quelqu'un est négligent! Toutes les fois que nous passons là, il vaut mieux passer à côté, en se tassant dans la voie inverse. Sinon, ça cogne et ça brise nos voitures. Et comme on ne peut poursuivre ou faire quelques réclamations que ce soient à la ville... Je me souviens, bien avant les fusions, ma femme avait «pogné» un nid de poule et un pneu avait lâché. La carcasse radiale s'était défoncée. Plusieurs personnes se plaignaient de ce fait, mais personne ne fut remboursé. D'ailleurs, il y a trois hivers, la niveleuse avait «accroché» fortement le coin de notre entrée et cela avait abîmé sévèrement la chaine de ciment qui borde le gazon. Cela formait un monticule au printemps. Nous avons appelé 3 fois dans l'été. «Oui monsieur, soyez patient, vous avez communiqué nous un peu tard, mais nous nous en occupons». L'été dernier, j'ai payé un contracteur pour refaire mon entrée et du coup, reconstruire ce coin. Mais mes taxes ont encore monté.
mercredi 5 février 2014
Petite réflexion sur la vie
Après 10 journées pleines en République Dominicaine, je dois revenir avec le fait que nous nous faisons fourrer en mautadine au Québec! Ce n'est pas rien! Au dires de certains, même avec les surtaxes, les impôts et tout ce que vous pouvez vous rendre compte que nous payons en double, nous sommes bien au Québec. C'est sûr, certains ne seraient pas prêts à revenir en arrière, mais les gens en République sont heureux. Ils vivent chaque journée comme un cadeau! Et ils le font très bien! Nous, ici, nous courons, courons! Malheureusement, nous manquons le plus important, vivre! Et ça, c'est notre choix! Et ceux qui disent qu'aux États-Unis, les voisins ont des fusils dans leur maison, que d'autres qui ne sont pas assurés meurent chez eux ou dans la rue... D'autres qui marmonnent le climat. Un chose est sûre, le climat, on ne peut le changer. Mais on peut déménager! Et puis, qu'il y ait des tempêtes tropicales, des ouragans ou des tremblements de terre, soit! Pensez-vous que c'est plus drôle ici? On se gèle le cul à l'année! Et lorsque la vie nous offre une journée chaude et ensoleillée, on est tellement fou, que le soleil nous brûle la peau! Donc, la théorie du climat n'est pas bonne ! Pour ce qui est du salaire des gens en République, bien sachez qu'ils sont heureux, pas trop capitalistes pour le moment. Et, il fait bon vivre là-bas. Ils sont riches d'une culture extraordinaire. Ils parlent plusieurs langues, au moins trois! Et cela les fait progresser! Pas tellement de syndicats pour ralentir les choses, pour ralentir les ardeurs de ceux qui veulent travailler! Alors je continue à me botter le cul et je remercie chaque jour, car c'est un privilège! Peu importe où on demeure, la vie se doit d'être belle! On s'en reparle!
jeudi 23 janvier 2014
Ça continue les menteries!
L'an dernier, j'avais emmené mon clavier bluetooth à Cuba. C'est la seule chose qui a bloquée aux douanes de Cuba. Mais je crois que je vais le ramener quand même, écrire fait beaucoup de bien. La journée d'hier est un bon exemple que faire ce qu'on aime peut nous mener très loin. Malgré bien de la fatigue! Et puis il y a la volonté de vouloir finir. J'ai tellement commencer de choses dans ma vie que je n'ai pas terminées, aujourd'hui j'essaie de terminer les choses. DU côté de la castafiore, elle, elle essaie de terminer son règne sur le Québec. Hier, j'ai passé 12 heures chez un de mes clients, et les jeunes autant que les plus vieux se demandent qui l'a élue. Je sais qu'il y a des chiffres qui le prouvent, mais je ne connais encore personne qui a voté pour elle! Qui veut d'elle? Qui fait en sorte qu'elle peut faire passer des lois par décret? Car pour faire un décret, il faut avoir l'appui des plus hauts dirigeants et de passer au vote entres eux. Qui sont ces «eux»? Peu importe qui vous êtes, la chute de notre économie dépend de vous et même si vous ne revendiquez vos actes, nous, on va s'en souvenir! Et puis d'ailleurs, qu'est-ce que ça fait d'être la première femme à démolir le Québec? Qui est content de ça? Réussissez-vous à dormir madame la castafiore? Moi j'aurais de la misère à me regarder dans le miroir! Mais assez perdu de temps, si on veut vivre au Québec et être heureux, je dois retourner travailler et oublier toutes vos conneries! À plus!
mercredi 22 janvier 2014
Petite montée de lait!
Pour en revenir au modèle québécois, il y a des gens qui croient encore que tout est gratuit? Je ne pense pas. Mais ce modèle, à la fois socialiste et communiste, s'adresse à des gens que je ne connais pas. Du plus loin que je me souviens, je n'arrive pas à mettre le doigt sur un souvenir de quelqu'un qui était content de payer les fonds de pensions des autres. Je ne me rappelle pas avoir entendu quelqu'un dire qu'il était content que le gouvernement décide à sa place ce qu'il sera fait avec sa propre argent. Par contre, je me rappelle bien d'avoir entendu des gens demander de l'aide au gouvernement. C'est là que tout a commencé. À force de trop vouloir plaire à tout le monde, on ne plaît plus du tout, à personne! C'est beau les amis, les enveloppes, mais la coupe est pleine depuis déjà trop longtemps. Pourtant, dans le sondage d'hier matin, les chiffres ressemblaient à ceux de toujours, la castafiore en tête. Qui a répondu pour la castatfiore? Connaissez-vous quelqu'un? Bizarre qu'elle a toujours des chiffres. Mais personne ne l'aime. Arrêtez de me dire que je suis parano, c'est une menteuse avec les deux pieds dans la bouche, même en anglais! Au début, je me disais que les gens avaient fait des requêtes auprès du gouvernement, et que, pour toutes sortes de raisons, leurs idées avaient prévalues sur celles des autres. Mais là, je sais que ce n'est pas le cas. Le jupon dépasse, et il dépasse beaucoup. Tout le monde en parle, mais personne ne sait quoi faire. Mais le pire, c'est que les principaux concernés, eux, ne se retirent pas! Mais j'ai un bonne mémoire, très bonne. Alors un jour, le pendule reviendra de votre côté. Moi je ne dirai rien. Vous vous en souviendrez.
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