lundi 25 mai 2026

Nous avons pris le temps de discuter.

Hier, au salon mortuaire, quel nom plate et sinistre, j'ai discuté avec une personne qui avait hâte de me parler de sa lecture du livre «Obésité morale». J'ai senti qu'il a aimé ça, mais aussi, qu'il s'est reconnu à plusieurs reprises en lisant mes mots. Il m'a partagé des moments de sa vie, nous avons pris le temps de discuter. C'est en plein ce que je voulais faire en publiant ce livre; amener les gens à discuter, à échanger sur leur quotidien. Il m'a dit qu'il l'avait lu tout d'un bout. Que j'avais su attirer son attention. Il m'a aussi partager que pour lui, ça valait la peine d'être lu. Nous avons discuté pendant quelques minutes. Il a dit à sa conjointe et aussi à ses enfants, de prendre le temps de lire ça. Ça m'a fait beaucoup de bien. Comme récemment j'ai beaucoup travailler et que j'ai mis tout ça de côté, j'avais presqu'oublié que j'avais pris le temps de publier un livre et pourquoi je l'avais fait. L'effervescence du mois de janvier était devenue une sorte de souvenirs embué. Mais si j'ai réussi à toucher un père de famille, de jaser avec lui, ça valait la peine d'avoir partagé et publié mes écrits! Ce fut mon moment positif du jour!

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