samedi 17 octobre 2020

Une autre étape.

Samedi matin, sept degrés avec de la pluie. On pourra dire que depuis la mi-août, il a plu! Autant nous avons eu des températures sèches au début de l’été, maintenant nous avons eu l’équivalent en temps de pluie! Il y a toujours un équilibre quelque part, une sorte de compensation. Mais personnellement, j’ai encore le goût de faire du vélo à l’extérieur; mais si je me fie à mes statistiques personnelles depuis une douzaine d’années, il me reste environ deux semaines de vélo de route dehors, tôt le matin. Le temps est venu de monter les abris d’autos, d’abrier les arbres, de préparer notre petit monde pour l’arrivée du manteau blanc. Puis ce sera les pneus d’hiver, les tapis d’hiver, les essuie-glaces d’hiver, etc. Puis ce sera notre premier hiver avec une absence de forêt quasi complète derrière la maison. Ces arbres qui veillaient sur nous, nous protégeaient contre bien des vents, bien des méfaits. Maintenant, les gens voient très bien derrière la maison, ils peuvent même passer à pieds juste derrière! Il y a une clôture, mais il n’y a plus d’arbres... Une autre étape dans notre vie au Capitolin. On s’en reparle, bonne fin de semaine!

vendredi 16 octobre 2020

Arrêtez de faire la sourde oreille!

Pluie ce matin avec un dix degrés. Comme je me suis gâté pas mal hier en vélo, je me tiens plus tranquille ce matin. Je dois installer du vinyle au Centre des Congrès aujourd’hui, alors ce sera assez physique pour moi, en ce vendredi où ma Bibi sera de retour après quatorze jours à l’extérieur! Hier nous fumes témoins d’un manque flagrant de respect de la part de monsieur Legros; en écoutant sa réponse au journaliste d’une certaine radio, il a perdu soudainement son habitude d’être courtois dans ses réponses, comme si la question n’était pas prévue. Dans sa réponse, sur un ton condescendant, il semblait vouloir dire que cette radio ne disait pas aux gens de suivre ses directives. Il semblait irrité au maximum! Pourtant, ce n’était pas une question piège, seulement une question! Mais quand il s’agit de s’occuper de ses électeurs, on peut dire que c’est raté. Depuis le début, notre premier ministre s’occupe de ceux qui ne l’ont pas élu, de ceux qui «demandent» sans arrêt, de ceux qui sont pour «une économie verte». J’aimerais bien vous voir évoluer pour vrai dans la réalisation de vos demandes, plus farfelues les unes que les autres! Pour en revenir à notre PM, il semble à côté de la plaque, perdu. Où s,en va-t-il avec son panier bleu? Que fera-t-il de concret pour relancer l’économie qu’il a détruite? Il n’arrive même pas à dissimuler ses émotions face à une question toute simple! Je suis pour le respect des autres, de la terre, mais je suis avant tout pour l’Amour! Alors arrêtez de diviser la province, arrêtez de faire la sourde oreille face aux inquiétudes de vos citoyens! Il faut l’admettre, si nous étions privés d’informations, à vivre tous les jours, il serait difficile de voir, de constater qu’il se passe quelque chose. C’est sûr qu’avec vos décorations, vous forcez la note; difficile de manquer vos affiches de port du «couvre-visage», vos affiches de 2 mètres de distanciation. Difficile aussi de manquer le fait qu’il faut obligatoirement porter un masque à peu près partout. Vous avez semé le doute un peu partout avec vos mesures, par manque de transparence, par manque de clarté. Vous vous contredites tellement souvent, vous jouez avec les mots, mais surtout, vous n’êtes pas à l’écoute des gens, ceux qui vous ont élus. Il y a toujours un retour du pendule, toujours. Alors bon vendredi!

La ride que je voulais faire.

Laissez-moi vous parler de ma randonnée en vélo d’hier après-midi! Il faisait vraiment beau, seize degrés, soleil et nuages, je suis parti avec mon gros «Pugsley» pour une escapade qui s’annoçait pour le moins excitante! Depuis un bout, j’avais le goût d’aller faire la trail qui se trouve entre Pie XI et de l’Aéroport, celle qui se trouve sous la ligne de transmission. Dans ma tête, il y aurait du sable, de la terre, un peu de vase, et bien du plaisir! Une fois sur place, je me rends compte que la piste est affaissée un peu partout, alors il faut redoubler d’ardeur, mais aussi s’ouvrir les yeux. Plus je montais, car ça monte en sacrament, plus la piste était maganée! Avoir eu une GoPro, je pense que j’aurais aimé filmer tout ça. Une piste complètement défoncée, de l’eau, de la boue, des roches, incroyable! Et ça ne fait que monter! À mi-course, je m’arrête à un endroit où le sol était enfin sec. Ma respiration était galopante, il fallait que je me repose un peu! Puis j’ai réalisé que je ne m’étais pas amené d’eau! Mais le défi m’appelait, je devais repartir pour me rendre en haut! La piste ne s’est jamais améliorée, que de bonheur, seul dans ma bulle, essayant de ne pas tomber, ni mettre les pieds au sol, car c’était vraiment vaseux... Mission accomplie! Je pourrai dire que je l’ai fait! Et je pourrais y retourner! Il y a en cet endroit un potentiel de pratique hors route incroyable! Et ce n’est pas un «sentier» droit, ce ne sont que méandres, roches et obstacles! Voilà! Ça m’a permis de lâcher mon fou, peut-être même un peu trop! Mais je ne regrette rien, ça non! J’y retournerais, mieux préparé et avec de l’eau, aussitôt que possible. Je me disais, une chance que je montais, car en descendant, je crois que je me serais planter...!

jeudi 15 octobre 2020

Le reste viendra.

Trois degrés ce matin, très froid en vélo, surtout pour les mains. J’ai installé mes moufles sur mes poignées, car ce n’est plus acceptable de geler autant des mains. Pour le reste, malgré le froid, quelle paix. Et comme pédaler sur mon rouleau fait vraiment plus de bruit, alors on continue à l’extérieur aussi longtemps que possible! Hier, on aurait dit que la vie reprenait dans mes bureaux alors que l’ouvrage reprend doucement, suite à un creux, inhabituel, depuis un mois. On aurait dit que «c’était le bon temps» pour que mon imprimante brise! Ça fait drôle à dire, étant donné qu’il n’y a pas vraiment de moment pour que notre équipement de travail brise. Mais cela me rend heureux de pouvoir imprimer. Je me sens revivre, mais aussi, je sens que je dois me reprendre en main, ne pas laisser la noirceur s’emparer de moi. Je ne veux pas croire que nous serons obligés de se faire chier encore longtemps avec l’urgence sanitaire, une sorte de fable, que nos dirigeants essaient de nous faire avaler. Vivre parallèlement à cette doctrine, surveiller ses arrières, et prendre soin les uns des autres. Continuer de garder contact avec les amis, les vrais. Laisser de côté les parures et leurs adeptes. Garder confiance en l’humain, celui caché au fond de chacun de nous. Le reste viendra. Alors on s’accroche à la vie, comme les feuilles aux arbres, refusant l’automne, et autant l’hiver et son manteau blanc. À plus!

mercredi 14 octobre 2020

Ce n’est plus vivable.

Bon matin! Quel lever bizarre ce matin, alors que mon fils m’appelle à 4:15 pour me demander d’aller le chercher. Avec plaisir, mais pour quelles raisons? Il y a vraiment pire, surtout que ma nuit s’est avérée un peu agitée. Le sommeil me quittait souvent et je me demandais si je serais mieux de me lever pour écrire un peu ou encore dessiner. Donc après un bref entraînement, la pluie me reléguant à l’intérieur, je me suis concentré sur mon vélo d’hiver, mon vieux LOOK. Gonfler les pneus, ajuster le siège, pédaler un brin pour vérifier les vitesses, l’état de la chaîne, etc. Pour un vieux vélo de vingt-cinq ans, il se porte bien. Sept degrés, avec une bruine, c’est très mouillé dehors. Mais nous sommes déjà mercredi et le reste de la semaine commence à se remplir. Et c’est aujourd’hui que je vais pouvoir utiliser mon imprimante en grand! En attente d’une cartouche de solvant, je ne peux prendre de chance d’abîmer les conduits ou quoi que ce soit; après 3200$ de réparations, difficile d’être audacieux! Alors je ne m’excite pas, je veux seulement revenir à la «normale». Travailler de chez moi, je le fais depuis plus de douze ans. Mais ne pas aller voir les gens que j’aime, je suis vraiment tanné. M’obliger à porter un masque dans une salle où je suis seul, en train de lettrer un camion, à quoi ça sert? Avoir une diminution de 75% de mon chiffre d’affaires depuis un mois, je suis vraiment inquiet pour les mois à venir. Les dîners d’affaires n’existent plus. Les réunions avec les membres du comité administratif de l’association des gens d’affaires sont suspendues jusqu’à nouvel ordre. Ensuite, impossible d’écouter un média sans se faire casser les oreilles avec des publicités «avertissement»; ce n’est plus vivable. Et puis, les irritants habituels, comme les préparatifs pour l’arrivée du manteau blanc, commencent! Et de lire que plusieurs chirurgies seront retardées encore, je me sens pris en otage avec mon hernie. Je dois discuter avec mon médecin à ce sujet, ce matin. Ma Bibi revient ce vendredi, ce sera un moment de joie; quatorze jours au loin, dans l’espoir de ramasser des sous un peu, et de se sentir utile. Et voir autre chose que notre «confinement hypocrite»...

mardi 13 octobre 2020

Je reviens.

Déjà de retour après une fin de semaine de trois jours. Elle fut belle, malgré le manque de chaleur. Disons que samedi, la température est montée à vingt degrés, nous avons pu profiter du décapotable. Mais ce fut un privilège de courte durée. Rendu au souper, il est tombé un orage mémorable! De très longue durée, avec tonnerre et éclairs, tellement d’eau, encore une fois. Sion, nous avons gelé bin dur dimanche et lundi. Par contre les doux rayons du soleil nous accompagnaient. Hier fut une journée sans pareil, alors que mon imprimante fit un retour à la vie! Moyennant 3200$, me revoici capable d’imprimer! Capable de faire bien des choses! Bien sûr, à moi de faire en sorte que tout cela continue de fonctionner à merveille. Peut-être que la machine avait déjà des antécédents au niveau de la tête d’impression, étant donné que c’est la seule pièce qui n’avait pas été changée lors de sa remise à neuf, en 2017. Anyway, quel sera le marché d’ici là? Puis-je être optimiste pour le temps des fêtes? Est-ce que l’ouvrage va reprendre un peu? Les entrepreneurs sont en mode panique, essayant de se remplumer le plus possible pour fermer leur année. Car l’Halloween s’en vient très vite, et qu’est-ce qui suit cette fête de très près? Noël!!! Eh oui! Normalement, une fois le mois d’octobre terminé, ça déboule tellement vite! Inutile de dire que cette année, ce sera la magie de Noël qui viendra nous réchauffer le coeur! Car les cadeaux sont déjà donnés... Je pense imprimer des posters pour tout le monde... J’ai une imprimante à rentabiliser! Alors on va de l’avant avec un optimisme hors du commun! En selle pour cette semaine de quatre jours. Dans ma tête, rien ne peut surmonter ce traumatisme, cet événement surnaturel, qui dure depuis plus de six mois! Certains s’en foutent, d’autres ne pensent vraiment pas à long terme. Pour ma part, je tente de me botter ultimement le derrière, regagner de l’énergie et revenir en gagnant de toute cette crise. Mais que sera-t-il de nos dirigeants? Vont-ils continuer de nous mettre les bâtons dans les roues? Pourra-t-on revenir à la normale, un semblant de comme avant? Vingt-huit jours mon œil, bande de tout croche, qui ne pense qu’à eux. En tous cas, vous feriez bien de vous reprendre, car les gens seront sans pitié. Vous êtes avertis!

lundi 12 octobre 2020

Profiter des petits moments

Dans le contexte actuel, voir des gens qu’on aime devient un réconfort immédiat. De savoir qu’ils vont bien, que leur vie continue au mieux qu’ils le peuvent; juste de le savoir, de savoir un petit bout de leur vie, peu importe si c’est de la joie ou de la peine, les accompagner en même temps qu’ils nous accompagnent! Tout ça, c’est la vraie vie! On dirait que les gens vont finir par se rallier, faire équipe devant l’adversité du gouvernement en place. Arrêter de jeter la faute chez le voisin, de chercher un coupable absolument et de leur régler son compte sur les réseaux sociaux avec le tribunal populaire! Quelle sauvage façon de faire! Quel manque de respect! Il faut se tenir tranquille, penser à ce qu’on veut dire, sinon quitter toute forme de réseau social! Plus que jamais, les gens ont perdu la notion de respect, la façon d’aimer! Cela m’attriste énormément! J’ai de la difficulté à vivre avec ça. Et j’ai aussi de la misère à taper ce matin, ayant geler des doigts tout l’après-midi hier. Mais ce fut un moment de gloire! Dessiner sur le bord du fleuve, en bonne compagnie. Jef était content de me voir. Cameron est venu déguster de moment avec nous. De le voir jouer de la flûte, de le voir s’exprimer à sa façon, quel privilège. Entre nos deux mondes, il y a parfois des fenêtres qui s’ouvrent; il faut être attentif à leur ouverture et entrer! Sinon les doux moments, ceux qui font du bien, deviennent vite un souvenir! Et on pleure de pouvoir partager d’autres moments avec lui. Quelle belle journée, hier, malgré le froid. Soleil et couleurs d’automne. Pas de roulotte à hiverner! Mon père est venu faire un tour, nous avons réussi à bien rire avec le gilet que je lui ai fait. Et que dire de la visite très tardive, mais combien appréciée de la famille Prémont-Marin! De venir me rejoindre au feu que je m’étais allumé. Le froid nous tiraillait vraiment, mais quel bonheur, quelle joie de se sentir apprécié! Il faut prendre soin de ceux qu’on aime et qui nous aime. Il est si facile de tout perdre. Si la tendance se maintient, mon imprimante reprendra vie aujourd’hui. Ce sera un nouveau départ, une nouvelle vie. Depuis plus d’un mois que je ne peux imprimer. Tout reste à voir. Et en après-midi, j’aimerais aller faire un tour de vélo et aller chanter avec Alain. C’est bien d’avoir des rêves, surtout en ces temps de restrictions. D’ailleurs, les restrictions sont toujours là, même si bien des gens, comme moi, comme mes enfants, comme ma femme, se demandent bien où est-ce qu’on s’en va avec ça? Pourquoi refaire l’économie de cette façon? Pourquoi punir tout le monde pour vos erreurs du passé? Si vous avez des regrets, pardonnez-vous en redonnant aux gens leur vie! Et commencez dès aujourd’hui à rebâtir l’économie avec innovation et un désir de prospérité! Cessez de faire les autruches, montrez-nous le meilleur de vous-mèmes! On s’en reparle!

dimanche 11 octobre 2020

On manque d’air!

Dimanche matin. Hier nous avons eu droit à toutes les températures, comme c’est le cas, quelques fois par années, dans notre climat tempéré! Un début de journée très frais, des vents titanesques, une ballade en décapotable après le dîner, un orage électrique très violent sur l’heure du souper, et un rapide refroidissement par la suite! Ce matin, avec un mince deux degrés, le soleil semble de retour. La grogne sur les médias sociaux continue de monter; le gouvernement semble au dessus de tout ça, en parlant de maladie mentale «possibles», en soulignant que c’était la journée mondiale des maladies mentales. Il devrait commencer à réagir, si je suis en thérapie, je ne suis pas le seul! Et puis, il y a cette attitude, ce je ne sais quoi que les médias attisent fortement; leur discours, leur attitude, qui ne ressemblent en rien à ce qu’on vit au quotidien. Les gens se demandent pourquoi tout ça; ils se demandent ce qu’ils ont fait; ils cherchent à comprendre! Et pour cause! AU début de cette endémie, il fallait protéger les personnes âgées, ceux qui ont des «prédispositions»; mais tout ça est devenu une mascarade absolument farfelue le 18 juillet. Et ceux qui brassent le tas de fumier pour que ça sente, ce sont les médias! Et maintenant, tout le monde en punition pour sauver l’incompétence de notre système! Ca fait quarante ans que je le paie, votre système! Ça fait aussi au moins vingt-cinq ans que je le dénonce, que je le subis! Un système trop densifié, avec trop de ramifications. Un système trop lourd, avec des personnes clés qui ne peuvent travailler efficacement à cause de tous les paliers qu’il faut «traverser» pour faire une différence! Sans compter les quelques incapables et aussi ceux qui sont là pour les mauvaises raisons; ceux-là aussi embourbent le terrain déjà presqu’impossible à perforer! Occupez-vous des problèmes déjà existants! Je le répète depuis des années! On dirait que vous avez fait exprès pour faire fausse route, pour camoufler votre incapacité à gérer quoi que ce soit! Par contre, votre déni face à votre échec commence à prendre des proportions pour le moins risquées. Car votre acharnement à vouloir démontrer au monde que ce n’est pas votre faute finit par démontrer le contraire! Vos mesures de guerre démolissent la santé mentale des gens, mais aussi leur ambition. Sans oublier que vous avez mis en péril toute l’économie! Même si votre compétence est remise en doute, il est toujours temps de vous excuser, de remettre les choses en place et de vous asseoir avec vos concitoyens pour discuter et trouver des solutions pour recoller tous les morceaux ensemble! Au lieu de diviser les gens, commencez à les ressembler, pour assurer un meilleur avenir! Allez, vous avez la tribune pour le faire, et vous devez le faire! Ne laissez pas les médias vous dire quoi faire! Retroussez vos manches, comme nous le faisons tous depuis des années! Mais de grâce, dépêchez-vous, on manque d’air...

vendredi 9 octobre 2020

Seulement un degré ce matin, avec une crevaison spectaculaire, ma journée a débuté en trombe! Et le texte que je viens de lire me secoue comme un arbre confronté à de forts vents! Il s’agit d’un texte d’opinion, publié par l’Institut Économique, traduit de l’anglais, qui parle des différents régimes auxquels l’homme peut se coller. Il est question de totalitarisme, une façon «comme une autre» de diriger un peuple. Mais pour la première fois, on y décrit clairement de quelle façon ça peut fonctionner. En confinant les gens, en utilisant une sorte de «décret» appeler urgence sanitaire, les gouvernements ont réussi à contrecarrer l’habeas corpus. Et ainsi outrepasser tous nos droits, toute notre dignité en tant qu’humain sur cette terre. Donc il s’agit d’une forme de dictature, réécrite, mais encore plus contrôlante. Il y a des failles, mais aussi des «entourloupettes» bien cachées dans leur jeu. Bien sûr, je vais relire ce texte, l’analyser pour mieux le vulgariser, mais son contenu, tout à fait révélateur, ne doit jamais être compris clairement par la partie dirigeante. Et le peuple doit se soulever, et vite. Je ne veux pas de ce régime, je ne veux pas non plus vivre par le biais de toutes ces mesures. Je veux vivre ma vie par moi-même. En ce vendredi le 9 octobre, je déclare une chose, le droit de vivre, de respirer, de pouvoir conserver mon libre arbitre, et de ne pas être associé à aucun de ces régimes plus ou moins contrôlant. Souvenez-vous en, je l’ai écrit pour que ça reste. Quel merdier. Je ne peux m’en vouloir de comprendre les choses, mais je suis en état de garde, comme un gardien de nuit, veillant sur ma famille et ceux que j’aime, pour les protéger devant l’adversité de cette folie! Et pour les autres, ceux qui veulent être diriger, ceux qui veulent diriger, sans se poser de questions, aller donc faire un tour ailleurs! Bon vendredi!

jeudi 8 octobre 2020

Criss de marde...

Premièrement, parlons de vraies choses, ce matin, cinq degrés avec un vent qui arrache tout! Comme le dit ma Bibi, le monde se divise et ça fait peur. Ça sent la guerre civile, sans exagération. Quand c’est rendu que tu bloques une de tes tantes, car ses propos ne font que nous donner des leçons! Ce serait l’fun de pouvoir passer à autre chose, rebâtir nos vies, se refaire les poches! Car nous n’avons plus rien. Le gouvernement nous a pris tout notre argent, il nous tient confinés, on ne peut rien faire! Même si chaque matin, je me crinque pour continuer, trouver la volonté de travailler, les miettes qui restent. Car sans imprimante, avec à peu près vingt-cinq pourcent du chiffre d’affaires de d’habitude, je me laisserais choir sur le divan, à bailler aux corneilles! C’est vraiment pas drôle! Avec toutes les singeries que nos dirigeants nous imposent, il n’y a rien pour nous stimuler, absolument rien! Dans mon coeur, je suis toujours en Amour, mais pas avec ces mesures de guerre, une véritable dictature! Qu’arrive-t-il ? Quelle est cette vie? Je n’en veux pas. Je me sens perdu, complètement écarté! Au sommet de leur tribune, ils nous martèlent de faire des efforts, de se ressaisir! De quoi parle-t-il? Imaginez, je ne dors pas plus qu’avant, dans ma tête, les hamsters sont déchaînés! Que pouvons-nous faire? Une histoire qui semble sans fin, sans joie, sans personne pour se réunir et en discuter. Refaire le monde, comme depuis des années, devant une bonne bière. Vraiment une guenille de vie... Je suis fini, dans ma tête, la tornade me décrisse, elle m’enlève toutes mes envies de sourire, de partager! Il faudrait que ça s’arrête bientôt; même qu’il commence à être un peu trop tard...Il y a déjà beaucoup de mal de fait.

mercredi 7 octobre 2020

Garder la tête haute.

Ce matin, j’ai fait le constat suivant : Il pleuvait pas mal pendant ma ride de vélo, mais en comparaison avec le climat de vie quotidien actuel, c’était merveilleux! La quiétude, la paix d’esprit. Oui j’avais le derrière trempé, oui mon vélo est vraiment «beurré», comme mes vêtements, car il y avait tellement de sable et terre au sol, mais j’avais la paix! Même si j’avais l’impression de peser un bon 25 livres de trop, avec des pneus mous, dans ma tête, la vie était belle! Il n’y avait personne pour me dire quoi faire, comment respirer! La pluie tombait, mais je me suis rappelé pour qui je pédalais : moi. Je m’aime et je suis fier de moi! Je me sens bien de penser à moi, de savoir que je suis en santé, un peu endommagé, mais fonctionnel pas si pire. Hier matin, j’ai eu un peu la frousse, je me sentais «fessé raide», perdu. Pourtant, quand la nouvelle est arrivée, ce fut vraiment dur; pas d’imprimante avant la semaine prochaine... La fille du technicien a testé positif! Encore des dommages collatéraux de la covid!!! J’ai dessiné, j’ai parlé à du monde, ça m’a fait du bien. Et ma sœur est venu travaillé un peu. La remise de taxes sera complétée aujourd’hui. Bin oui, je vais remettre un beau chèque au gouvernement! Incroyable! La machine a faim, ne donne aucun répit. Je me demande quel sera mon chiffre d’affaires de 2020, combien de temps ça va me prendre pour revenir à des chiffres viables. Car si mon entreprise était incorporée, j’aurais déjà mis la clé dans la porte. Alors je sens en moi que tout ça va revenir. Alors je reste concentré sur ce que je peux, gardant la tête le plus haut possible. Tout reste à voir. Mais comment peuvent-ils nous garder enchainés ainsi, sans avoir de remords? Et comment se fait-il que des gens suivent la parade comme si de rien n’était. Je me sens oublié, tombé dans un «craque» du système. À bientôt.

Ça ne règle rien!

Comme ça, la dame aux fléchettes devient un nouveau parti politique? Elle veut continuer de nous gruger tout ce que nous avons! Elle ne veut...