mercredi 19 octobre 2016

Inquiétude

COmme je n'ai pas trouvé de point positif à l'augmentation du salaire minimum, je me suis promis d'en parler avec certains de mes clients. Comme ils sont tous en majorité des entrepreneurs, ils auront eux aussi une vision réaliste de cette idée étrange. Parfois je réussis à voir clair dans certains projets de loi, projets qui vont permettre, par le biais de lobbies, à plusieurs personnes de s'en mettre plein les poches. Je ne dis pas que c'est avantageux pour les citoyens, mais au moins j'y trouve un certain sens. Mais cette fois, difficile d'y trouver du bon ou du moins bon. Il n'y a que des choses catastrophiques en vue. Mais il faut s'accrocher à son propre quotidien, fonder nos propres espoirs. Les gens qui ont acheté une maison «à crédit» et qui veulent investir avec une marge de crédit hypothécaire sont les plus surpris de voir la valeur de leur acquisition diminuer. Ceux qui veulent vendre pour se refaire, sont eux aussi très déçus de la tournure des choses. Mais les taxes foncières, elles, vont-elles diminuer? Seul le Maîîttrrre le sait. Je suis doublement triste à cette simple pensée. Peut-on imaginer un jour avoir un petit break? Un petit répit dans les paiements? J'aime commencer ma journée en me rappelant qu'il va faire soleil, histoire de recharger nos batteries un peu! Bonne journée!

mardi 18 octobre 2016

JE m'interroge...

Je voudrais faire une réflexion sur le salaire minimum. Déjà, selon ce que je perçois, ce salaire est déjà trop élevé. Ce sont les aides sociaux qui sont trop généreuses! N'importe qui, qui s'arrête pour calculer un peu, s'aperçoit que c'est plus facile d'arriver lorsque les médicaments, les frais de dentistes, ophtalmologistes et autres sont payés. Par contre, il y a tellement un déséquilibre dans notre société, beaucoup de gens en arrachent avec 10,75$ de l'heure. Mais la solution n'est pas de l'augmenter. Cela pénalisera les PME qui ont besoin de main d'œuvre, et inévitablement, ceux qui cherchent du travail. Car à ce salaire proposé, les PME n'auront d'autres choix que de resserrer le budget. Elles devront trouver des solutions de production avec moins d'employés. Donc plus de chômage. J'ai beau étudier cette proposition, je n'arrive pas à y trouver quelque chose de positif! Qui est-ce que ça va aider? Comment cela peut-il être bénéfique? Je n'arrive pas à comprendre. Et puis, tous les employés syndiqués ou sous décret devront être augmentés eux aussi! Est-ce que le chiffre d'affaire de leur employeur aura augmenté, lui? Quel non sens! Je ne saisis pas l'intérêt, le bien d'une telle manoeuvre! Celui qui a lancé cette idée au départ, c'est qui? Je ne sais pas si je vais perdre d'autre temps à tenter de trouver quelque chose de positif dans cette idée. On s'en reparlera sûrement.

lundi 17 octobre 2016

Savoir apprécier...

Quelle fin de semaine encore une fois bien remplie. De la visite vendredi soir, de la visite samedi soir, pour souligner l'anniversaire de notre grande fille. J'ai commencé la corvée du lavage des fenêtres extérieur. Nous sommes allés chercher le cart au camping, fermer l'extension et ramener quelques trucs avant la saison froide. Nous ne nous sommes pas couchés trop tard. Mais la petite semaine de quatre jours avait frappé fort physiquement. Ce matin, je me sens bien, un peu mou, et j'aurais pris au moins une autre journée de congé. Mais bon, j'aurai suffisamment le temps de me reposer quand je serai mort. Trève de plaisanteries, le temps passe tellement vite. Nous avons installé quelques décorations pour la fête d'Halloween qui s'en vient. Les températures commencent à être vraiment plus fraîches et dans pas long, novembre s'installera avec ses caractéristiques saisonnières dont je n'ose mentionner les mots. Car je n'y tiens pas vraiment. J'aime mieux ne pas y penser. Tout le bardas qu'amène ce changement de saison! Il y en a qui ne jurent que par ça. Mais moi, je me souviens de cette saison 2007-2008. Record à vie de précipitations, je n'ai pas réussi à m'en remettre. Et puis, y a rien comme étendre du vinyle dehors. Difficile sous la barre du zéro degré. Ce matin, avec un 7 degrés, malgré une chaussée mouillée et garnie de feuilles, la balade en vélo en valait la peine. Chaque matin que je peux aller pédaler dehors est une opportunité que je saisis avec le sourire. L'air pur, la sensation de liberté. C'est bien le vélo sur mon rouleau, au chaud dans le garage, mais ça devient long. Six mois dehors et six mois en dedans. Mais l'été dernier m'a permis de faire un peu plus de vélo. DU vélo en équipe, de plus grandes balades; de quoi se dégourdir un peu. Pour moi, c'est le sport par excellence. Je comprends les gens qui jouent au golf, qui jouent à la balle, au soccer. Se dépenser pleinement en oubliant les tracas du quotidien. Pour moi, une bonne ride en vélo, y a rien de mieux.

vendredi 14 octobre 2016

Ouf! Méchante analyse!

Mes enfants sont en congé aujourd'hui. Comme lundi dernier. Bon c'était l'Action de Grâces, mais chaque année, je me pose la même question. Ont-ils trop de congés? Comment peuvent-ils se concentrer avec tous ces arrêts? Quand je les écoute me raconter leur journée, ils me partagent aussi que c'est plate quand la remplaçante se fait remplacer. De plus en plus, l'année scolaire se veut une succession de remplaçants. Bravo! Que dire à nos enfants quand ils te disent que c'est le deuxième suppléant de la semaine? Que ce dernier ne connaissait pas la matière? Il faut les garder concentrer. Pour moi, c'est inadmissible qu'un professeur ne puisse pas être là toute l'année! Je me souviens à la fin de l'année 2015-16, ma plus jeune me rapportait qu'il avait eu un suppléant toute l'année, que ce dernier était intéressant, que l'année s'était bien passée. Mais que le professeur régulier revenait trois semaines avant la fin. Elle m'a dit qu'il n'y avait rien à faire, histoire de convention et de syndicat. Elle était vraiment affectée par cet événement. Pas besoin de vous dire que le professeur que tu as eu toute l'année, c'est celui-là auquel tu es habitué. C'est avec lui que tu as cheminé, que tu t'es appuyé pendant des mois pour apprendre la matière. Et, du jour au lendemain, pouf! C'est un autre, que tu ne connais pas, qui vient pour trois semaines! Ce n'est pas comme une job où peu importe qui rentre le matin, en autant que l'ouvrage soit fait. Il y a des enfants d'impliqués, qui sont en apprentissage! À l'école, le professeur, c'est comme le parent. Ça me ramène encore au dossier de mon fils. Il a besoin des intervenants du CRDI et CLSC. Mais ces derniers changent constamment de poste, où doivent prendre vacances, ou autres. Alors le suivi est sans cesse entrecoupé de mise à jour du dossier, de séquences «vides» où est-ce que la personne doit étudier le dossier, essayer de comprendre. Depuis plusieurs années, ce n'est qu'un cercle vicieux qui ne mène à rien. Et chaque fois qu'une nouvelle personne se pointe, pour lui, une personne asperger, c'est très difficile. Le seul perdant dans tout ça, c'est mon fils. Bref, je pourrais en parler encore longtemps, mais je dois travailler si je veux facturer. Par contre, ceux dont je viens de parler, eux, seront payés pareil, peu importe la vie.

jeudi 13 octobre 2016

Petit constat

Ce matin, je fais le constat que mon sommeil est troublé par la recherche de solutions. Un phénomène qui me tiraille depuis bien des années. Quand, dans mon horaire, j'oublie des choses, c'est qu'il y en a trop. ALors inconsciemment, je recherche la cause, j'essaie de m'ajuster. Qu'est-ce qui fait que j'oublie certaines choses? Est-ce la fatigue, est-ce de la négligence? Quand je réussis à trouver, il arrive que je trouve une solution. Pour l'instant, je sais que certaines personnes réussissent à me déjouer. Ils profitent de ma générosité pour m'en demander un peu plus. Ce n'est pas une question d'argent, mais une question de temps. Et chaque fois, je me rends compte trop tard. Je deviens irrité, et je fais des erreurs. Et c'est là que l'inquiétude s'installe. Alors à moi de veiller à ce que cela ne se produise pas trop souvent. Et les personnes qui me jouent le tour sont souvent des personnes que j'aime beaucoup, des personnes près de moi. Bref, tout cela m'empêche de dormir un peu. Je n'en souffre pas vraiment, mais je suis différent avec les autres, plus dans ma tête. Et j'ai tendance à ne pas faire attention à mon apparence. Mais bon, je vais continuer ma journée, on verra bien.

mercredi 12 octobre 2016

Prenez garde!

Dans cette province qui est la nôtre, rien n'est comme ailleurs. Nous payons des (deux!) taxes sur tout. Nous sommes surveillés dans tout ce que nous faisons. Nos pensées sont mieux à l'intérieur de notre tête, car on ne peut pas dire ce que l'on veut. Si vous avez besoin de soins, faites tout ce que vous pouvez par vous-mêmes, car vous risquez d'attendre vraiment longtemps. Vous avez des idées, vous avez des projets d'investissement? C'est sûr qu'une autre province serait mieux choisie. Et depuis quelques années, et ça, c'est comme ailleurs, n'en faites pas trop devant les autres (des niaiseries), car les réseaux sociaux sont là pour vous publier! Bref, nous sommes libres. Nous n'avons pas d'ouragan, pas de tremblements de terre, nous avons inventé le sirop d'érable, la Poutine, l'hydro-électricité et nous avons les plus belles femmes! Donc pourquoi chiauler? Je me dis que c'est mieux de faire ses affaires, de rester «low profile». Mais parfois il fait bon arrêter un peu, laisser nos esprits divaguer dans des discours légers. En ajoutant certains relaxants musculaires comme une bonne IPA ou un verre de vin. Mais c'est à faire attention, car là-dessus aussi, nous sommes surveillés. Même le prix des relaxants est surveillé et contrôlé. Dans cette province, les prix sont gérés par la loi. Comme un cartel, mais légal. Légal? Bof!

mardi 11 octobre 2016

Préserver son quotidien.

Ce fut une fin de semaine bien remplie dans laquelle j'ai tout de même réussi à aller chercher du temps pour relaxer. Que de travaux à la roulotte. Mais je tiens à ce que l'an prochain soit une autre saison de bonheur. Notre petit coin est très tranquille, pas trop loin des amis, mais bien à nous. Des fois je pense que c'est moi qui est un peu réserviste de ma vie. À force d'être mon propre patron, de toujours prendre les décisions, des fois je fais la même chose dans ma vie personnelle. Et je ferais bien des détours pour protéger cette vie que j'ai. Protéger ce bonheur que j'ai choisi. Il y a bien des jours où je suis un peu fatigué, mais j'insiste pour être heureux. J'aime partager ce que j'ai, ce que je sais, mais c'est moi qui décide. Alors il fait bon vivre. Dans cette société où plus rien n'est privé, où tout est prétexte pour apparaître sur les réseaux sociaux, pourquoi ne pas relaxer un peu? Mettre de côté ces appareils «intelligents». Prendre le temps de vivre pour vrai. Bonne semaine!

vendredi 7 octobre 2016

C'est malheureux

Ce matin je suis inquiet. Déjà tellement de personnes qui sont mortes à cause de l'ouragan qui balaie présentement la Floride. De savoir que ces gens sont là, entièrement démunis, sans ressources. En Haïti, il y a une rivière qui circule depuis deux jours à la grandeur du territoire habité. Ces gens, qui ne se sont pas remis encore de la dernière catastrophe, n'ont pas de gouvernement actif, n'ont pas de ressources efficaces. Toute l'aide humanitaire possible sera leur soutien. Car les sous ramassés depuis bien des années, sont disparus dans un nuage de corruption. Quel gâchis! Y aurait-il moyen de faire quelque chose d'autre? Je crois que le mieux, ce serait de les déménager en lieu sûr, prendre le temps de les éduquer, et, si toutefois ils voulaient retourner à leur terre natale, bien il faudrait rebâtir avant la topographie du terrain. Ramener des arbres, de la culture. SInon, ces terres sont à oublier! Car chaque fois que la terre tremble, que la pluie tombe en quantité, c'est l'hécatombe! ALors je crois que ce serait plus «humain» de les déporter. Sinon, à quoi bon allez chaque fois reconstruire, désinfecter, les voir souffrir. Il y a toujours une solution. Mais je ne suis qu'un petit être avec des idées, pas un dirigeant avec une tribune.

jeudi 6 octobre 2016

Un juste milieu.

Incroyable comme les journées peuvent passer vite. Chaque semaine se veut bien remplie, je m'affaire passionnément à la tâche. J'essaie de garder mes oeillères quand je sors de mon bureau. Difficile de voir clair de ce monde où les valeurs sont mises de côté. Mais au-delà des valeurs, il y l'homme, celui qui veut réussir, celui qui a de la volonté. Mais il y aussi ceux qui n'en n'ont pas. Ceux qui brouillent les cartes. Qui vivent comme des hors-la-lois. Ils font de leur vie un téléroman. Comme si leur quotidien n'arrivait qu'à eux. Ils attendent l'aide des autres, et leur malheur est aussi la faute des autres! Et, par divers stratagèmes, ils «volent» ceux qui leur donnent à manger. Vraiment de la belle bouillie! Mais il y a ceux qui veulent beaucoup plus. Qui ont des projets et qui n'hésiteront pas à écraser ceux qui sont dans leur jambes et\ou contre leurs idées. Ce sont des personnes très singulières, qui veulent se prouver à eux-mêmes et aux autres. Quelle course vers le «sommet», mais à quel prix? Et quand je dis sommet, je veux dire l'atteinte de leurs objectifs. Car, une fois ceux-là atteints, il vont en trouver d'autres. Mais je préfère rechercher un équilibre entre les deux. Tirer mon épingle du jeu, être heureux avant tout. Ensuite, s'il me reste du temps, passer à autre chose de plus valorisant. À plus!

mercredi 5 octobre 2016

Ouf!

Finalement, ma douce est revenue hier midi! Après quatre jours d'attente après un technicien qui n'a pas réussi à fournir un diagnostic assez éclairé. L'appareil de mammographie doit revenir à Québec pour une révision complète. Donc ma Bibi est de retour. AU moins elle aura vu du pays, le beau temps aidant. Mais ce voyage à Blanc Sablon aura coûté cher pour 9 mammographies. Et nous saurons la suite un peu plus tard. Voilà des choses qui coûtent très chères, mais sur quoi nous n'avons pas de contrôle. Par contre, à l'urgence, dans nos hôpitaux, il y a sûrement moyen de faire mieux. Chaque fois qu'un patient, brûlé et écoeuré d'attendre, fini par ressortir, combien cela a-t-il coûté? Au triage, pourrait-on renvoyer des gens chez eux? Et puis, les médias et les réseaux sociaux, est-ce que les gens s'en servent à outrance? Est-ce que nos médecins et\ou autres personnes de la santé ont peur de ce qui se dit sur Facebook? COmbien ça coûte? Et pourquoi le prix du litre d'essence à bondi de quinze cents hier? Est-ce pour payer des débordements à un autre niveau? Serait-il possible d'avoir de la transparence? Après plusieurs années d'efforts, je réussis à ne pas gâcher mes journées à réfléchir à tout ça, mais ça demeure une insulte au genre humain, un manque de respect! Comme si, ce que nous gagnons chaque jour, à la sueur de notre front, ça ne valait plus rien puisque nous allons le redonner! Que ce sera redistribuer dans la collectivité! De quelle façon? Impossible à déterminer. Ce que je sais, plus jeune, les taxes, les impôts, le prix de l'essence à la pompe se devaient d'être un système pour entretenir nos routes, pour aider les plus démunis, etc. Mais les routes sont sont un état lamentables, les plus démunis n'ont pas plus accès à de l'aide, les personnes âgées sont «cordées» dans des CHSLD et je dois arrêter, car si je veux continuer de payer le fond de pension des autres, je dois aller travailler! À plus!

mardi 4 octobre 2016

Choisir d'être heureux

Hier matin était une confortable balade en vélo. Mais la journée fut venteuse et peu confortable sans coupe-vent ou petit manteau. Ce matin, toujours ce vent, mais trois degrés. C'était limite pour prendre de la vitesse en descendant. Le froid mordait, malgré mes gants et mon petit bonnet sous mon casque, l'inconfort s'installait. N'ayant pas la même motivation que durant un événement comme la Boucle ou le Cyclo-défi, seul dans le noir à cinq heures du matin, j'ai quand même réussi à faire mes dix kilomètres. Je dois avouer que cette fin de semaine de forts vents et de pluie, les 9 et 10 juillet 2016, j'ai eu plus froid que ce matin. Moins mordant, mais plus souffrant. Je n'oublierai jamais ce quatorze degrés, les rafales qui faisaient «tanguer» nos vélos, la pluie torrentielle qui transperçait nos survêtements. Crinqués par la cause, nourris d'adrénaline, il n'était pas question d'abandonner. Au sortir de cette fin de semaine pour le moins intéressante, je pense que je le referais sans hésitation. De savoir que mes co-équipiers fonçaient avec moi, que tous, nous avions décidé d'y mettre les efforts, par respect pour ceux qui, eux, souffrent du grand mal. ALors chaque matin, je m'installe sur mon vélo et je pédale. Je ne suis pas en compétition, mais je pense à la chance que j'ai d'être en santé. Je réalise que ce n'est pas gratuit et je me garde en forme. Ainsi je veux inspirer des gens à en faire autant, à se donner une chance pour les jours à venir. Si le climat économique nous donne du fil à retordre, au moins, côté santé, nous aurons pris des précautions. Quand je dis que pour être heureux, il faut choisir d'être heureux, prendre soin de soi en fait partie. Alors bonne journée!

Réfléchir et choisir!

Vous vous souvenez lorsque j'ai fait un texte sur les sondages pendant la campagne électorale? Et bien, je confirme ce que j'avais d...