lundi 17 novembre 2014

Quel début de semaine!

Wouh!!! Quel matin fabuleux avec son manteau blanc! Le déneigeur qui me réveille vers 3h15! Comme ça, c'est l'hiver! Comme si hier n'avait jamais existé? Seulement au Québec! Venez en grand nombre, venez constater comme nous avons le climat le plus instable du monde! 17 novembre au matin, nous devons gratter et il tombera au moins 10 centimètres pendant ce beau lundi! C'est merveilleux! Dire que l'an passé, j'étais tellement tanné du frette! Là il fait -1 degré et je suis tanné de la neige! Le printemps fut tellement long, l'été tellement court! Pis là, c'est déjà l'hiver! Bin oui! Tous les facteurs sont en place. Une température sous zéro, des précipitations et très peu de soleil. Parlons-en du soleil. Où se cache-t-il? Depuis le mois de septembre, les nuages ne font que noircir nos journées. Si peu de lumière, dur pour nos batteries! 
Pas aussi dur que la commission Charbonneau, cochonnerie qui a duré 3 ans, n'a rien rapporté, n'a rien changé, mais a bien amusé les «boomers» qui suivaient ça à la télé! Pour ma part, ce fut un fiasco, une perte de temps et une perte d'argent. Personne ne sera puni, personne ne remboursera un sous. Mais combien cela nous aura-t-il coûté? Y-t-il quelqu'un qui pourrait mettre ses culottes dans les hauts palliers et dénoncer ce genre de pratique? Une fumisterie sans scrupules! Au final, qu'est-ce qui a changé? Moi aussi je cherche! Nous attendons le rapport final, mais une chose est sûre, je n'aurai pas plus d'argent dans mes poches, ni mes semblables! J'ai plus ou moins hâte d'avoir les dits résultats. De plus, les gens étaient tannés d'en entendre parler, alors ils oublieront très vite...

vendredi 14 novembre 2014

S'entretenir.

Hier je réalisais encore une fois que je suis une personne déterminée, brillante et pleine de volonté. Cela m'amène souvent à attendre après les autres. Pendant cette période d'attente, il m'arrive de partir loin dans mes pensées, loin dans mes contemplations. Même que ceux après qui j'attendais me dépassent. Imaginez mon sentiment! Je crois que c'est une découverte intéressante, en autant que je puisse en apprendre quelque chose. J'aimerais ça apprendre aussi vite que je peux m'endormir certains soirs. Mais une fois apprises, les acquisitions demeurent. Je ne peux que grandir, même si les années me rappellent que dans ma tête, la place n'est pas aussi grande qu'autrefois. Mais on dirait que certaines choses, qui ne sont plus actuelles, s'effacent, non se logent quelque part. Un peu comme un disque dur externe. Si j'en ai besoin un jour, je peux y avoir accès, mais selon des conditions précises. Formidables. L'avénement de l'informatique m'aide beaucoup. Toutes les connaissances que je peux y archiver, tout les connaissances disponibles en ligne! Incroyable! Avant je me devais de tout retenir par coeur ou encore de me remémorer plus souvent. Mais j'écrivais beaucoup, histoire de libérer un peu de place... Mais au diable les conventions, les habitudes, rien de mieux qu'un vendredi pour vous rallumer! Vous rappeller que vous ne travailler pas pour rien. Moi je veux être heureux et je le suis! J'apprends tous les jours, me sentant plus instruit de jour en jour! C'est valorisant et amusant! L'entraînement physique est important, mais celui de l'esprit aussi! Bon vendredi!

jeudi 13 novembre 2014

La joie d'apprendre!

Difficile de travailler et de suivre «correctement» l'actualité. Mais beaucoup plus facile qu'il y a 15 ans. En 1999, il fallait encore se «connecter» sur internet. Malgré la présence de certains réseaux, il n'y avait pas de «Twitter», pas de Facebook, pas d'«Instagram», les courriels étant limités à un Mo. Il y avait bien ICQ, un logiciel de «chat», mais ce n'était pas tellement attirant. Les infos venaient de la télé, des journaux, de la radio. Maintenant, notre civilisation est devenue instantanée! Demandez et vous saurez! Cela amène bien des «Jos connaissants» qui pensent qu'après avoir lu, ils sont des experts! Et ce n'est qu'un irritant. Cette ouverture sur le monde a créé de multiples besoins chez l'homme. Et cela a agrandi le champ d'action des personnes malhonnêtes. Tout un monde virtuel à exploiter. Je ne pourrais pas répertorier tout ce que ces réseaux sociaux ont amené. Mais j'aimerais parler des choses positives qu'ils nous ont amenées. Comme la possibilité d'avoir des nouvelles plus rapidement. Des nouvelles des anciens du secondaire. Des nouvelles d'anciens collègues de bureau. Des nouvelles de nos parents en Floride. Des nouvelles de par le monde, instantanément! Mais aussi une façon de communiquer plus claire, plus rapide. Les courriels, les textos, Facetime! Et aussi la possibilité d'écouter en différé les émissions que nous avons ratées. Avec l'avènement du numérique, fini les magnétoscopes! Fini aussi les entrevues ou les émissions de radios ratées, vive les «podcasts». Je sais que pour certains, ce n'est pas joujou. Que d'autres se plaignent de différentes mésaventures. Mais de toute façon, il y en aura toujours pour se plaindre. Retenons une chose, l'accès au monde. En bonus, vous pouvez apprendre l'anglais. Attention, ça ouvre les portes très grand!

mercredi 12 novembre 2014

Avancer

C'est avec ou sans moi. Loin de me laisser abattre, je fonce dans la vie. Bien sûr je suis un gars pas comme les autres. Je n'ai aucun sens pécunier. Je ne suis pas mercantile. Je tiens à avoir gagné ce que j'ai. Contrairement à plusieurs, je veux faire des choses pour me valoriser, ensuite voir si ça peut rapporter. Mais c'est toujours un problème. En fait, je me demande toujours pourquoi les autres font autant d'argent. Ces jours-ci, je me dis que je devrais demander de l'aide. Je travaille tellement. Mais ce n'est pas moi qui fait enquête sur combien je dois charger. Ce n'est pas moi qui suit les prix du marché. Ce n'est pas moi qui magasine des prix auprès de mes fournisseurs. Tout ça m'apparaît trop lourd. J'aime mieux travailler, trouver de nouvelles façons de faire. Au dernier «advance installation training», il y avait un mec de chez LettraPub qui a regardé les autres pendant 2 jours entiers. Il n'a même pas toucher au vinyle. Il relatait sans cesse qu'eux font ci, eux font ça. Il était très calme, pas si désagréable à discuter. Nonobstant le fait qu'il soit bon, pourquoi perdre autant de temps? Il m'a dit qu'il venait voir s'il y avait d'autres trucs. De nouvelles méthodes. Est-ce ça, la façon de faire? Ne pas se fatiguer pour rien, faire le strict nécessaire et charger le gros prix? Il faudrait que je visite des entreprises pour mieux comprendre.
J'ai connu des gens qui réussissaient à charger tellement cher, se foutant éperdument de revoir le client. Chaque client était une occasion. À force de faire ça, peut-on conserver une clientèle? Je cherche encore, admettant par contre que mes valeurs viennent souvent me contredire. Valeurs très incrustées en moi. Valeurs qui me disent d'être équitable. Mais tranquillement, je commence à dire non. Je commence à m'éloigner de ce qui me tombe sur les nerfs. Des petites choses que, je le sais, me prendront trop de temps et qui ne seront pas payantes du tout. Maintenant, il faudrait que je cerne à l'avance ce qui peut rapporter avant de commencer. Allons-y!!!

mardi 11 novembre 2014

Chaque jour est un cadeau!

Trois jours de file à déneiger l'auto! J'ai tellement hâte d'avoir fini de monter mes garages! Hier j'ai enfilé la toile sur le garage du Spa et j'ai presque complété de fixer les serre-forts aux ancrages. Il m'en reste deux. Ensuite deux autres toiles et nous serons prêts à accueillir cette neige. N'empêche qu'il faut installer les essuie-glaces d'hiver, les tapis d'hiver et les pneus d'hiver! TOut ça seulement pour les voitures. S'adapter, voilà comment on survit au Québec! Mais cet hiver en fait travailler plus d'un. Il fait rouler l'économie. Mais ça nous empêche aussi d'évoluer. Ailleurs, où il n'y a pas de neige, il est plus facile de se concentrer pendant un an sur des projets extérieurs. Ça permet de mettre l'argent sur d'autres idées et non sur des trucs pour faire face à l'hiver! Quelle vie! Je ne regrette rien! Rempli d'expériences, d'aventures! Le coeur toujours au rendez-vous, même si parfois j'Aurais dû me reposer un peu plus. Il y a un an, ma mère passait une batterie de tests, confirmant la journée même qu'elle avait une masse aux poumons de neuf centimètres! C'était le début de la fin pour elle. Et j'ai beau y repenser, je n'arrive pas à croire que je soie passer au travers! Pendant ce temps, la vie continuait autour. Moi je sentais mes forces me quitter. Chaque matin devenait de plus en plus lourd. Je n'arrivais à me faire à l'idée de ce qui s'en venait. Mais je commence à m'en remettre. Chaque journée qu'il m'est donné de vivre, je la prends, comme un cadeau, comme un privilège. Que ma mère nous ait quittés si vite m'a laissé un goût amer et je me suis promis, chaque jour, de mettre de la joie dans ma vie, de la lumière. Et je continue!

lundi 10 novembre 2014

Avec l'arrivée du froid

Deux matin d'affilée à déneiger l'auto. Quelle merde! Je suis allé en fin de semaine installer la toile du garage à ma belle-mère. Mais je n'ai pas eu le temps de mettre les miennes! Ça s'en vient, le frois s'installe. L'arrivée du mois de novembre semble confirmer un hiver précoce. Mais je suis un optimiste, me disant qu'il fera encore chaud (doux) d'ici les fêtes. C'est juste un peu chiant de voir ce manteau blanc. Il faut faire abstraction d'un tas de détails pour trouver ça beau. Car ça l'est! Des tas de gens paieraient pour le voir. Mais ces gens n'ont pas vécu ici, au Québec, nos hivers. Comme celui de 2007-08 et le dernier, 2013-14!! Quelle merdier! Trop de neige, trop de pluie, trop de verglas, trop de froid. Des fois je me dis que les gens qui m'ont dit «êtes-vous obligés de rester ici?» ont raison. Mais avec du recul, je ne peux pas m'en aller, alors je suis obligé de rester ici. Tout ce que j'ai payé en RRQ, en assurance-maladie. Tout cet argent que j'ai gagné à la sueur de mon front. Je ne peux pas y renoncer! Même que si je m'exile quelque part, ça devrait être au Canada. Les endroits chauds sont rares. Mais je n'y songe plus. Je préfère trouver de solutions concrètes, comme pour faire abstraction de la température. Je me dit que je vais survivre, mais contrairement à la température, je peux changer des choses. Et c'est là que la vie devient plus intéressante, plus valorisante! À quoi ça sert d'halluciner, de pèter une coche? Mieux vaut se faire à l'idée et continuer de sourire. La vie est trop belle, mais surtout trop courte. Notre destinée, si destin il y a, se veut une réalité vivante, à prendre une journée à la fois. Et puis, avec la nouvelle toiture, il sera plus facile de passer au travers. Plus besoin de monter sur le toît pour déneiger! À plus!

vendredi 7 novembre 2014

C'est vraiment plate!

Sur une échelle de 1 à 10, qui est satisfait de la façon dont le Québec est administré? Qui trouve que les taxes sont trop élevées? Qui est tanné de payer pour les autres? Que de questions qui engendreraient de solide conversations! Je ne sais pas pour vous, mais moi j'adore les vendredis soirs où tout est permis. AU moins, tranquille à la maison, je peux relaxer, prendre un verre et trouver cette situation plus légère. Ce qui m'étonne le plus, c'est l'absence d'opinion des gens. On dirait qu'ils s'en foutent! Pas grave de payer tout trop cher. Pas grave le système de santé tout croche. Pas grave de retarder l'évolution de notre province au profit des syndicats. Pas grave d'être unilingue. Pas grave de mettre 400 millions pour un amphithéâtre. Pas grave les conneries du Maîîttrrre, on l'aime! Pourquoi? Plus le temps passe et plus je suis scandalisé de cette situation. Et quand vient le temps de discuter, personne ne parle de politique, ni d'économie. Oh je sais que ça fait du bien de ventiler sa semaine, de partager ses joies et ses peines. Mais pendant ce temps, les conneries se poursuivent. Et puis, à bien y réfléchir, il est difficile de faire ses journées si on n'est pas capable de faire abstraction de tout ça. Bref je ne sais pas jusqu'où les gens vont endurer cette situation, mais comme je le sais, il y a plus de gens qui ne rendent pas compte que l'inverse.

jeudi 6 novembre 2014

Vivre avec les autres.

L'opportunisme! Certaines gens sont opportunistes. Ils ne vivent que pour les occasions. Leur petit moi d'abord, ensuite on verra. Moi j'essaie de ne pas trop fréquenter ces gens. Mais ils sont difficiles à cerner, difficile à détecter. Ils se cachent bien avec leur jeu de cartes truqué! À quoi bon se fatiguer à les haïr? Ils ne changeront pas pour ça. Même qu'ils ne savent même pas que parfois, ils foutent la merde. Leurs intérêts d'abord. Parfois il faudrait saisir certaines occasions, prendre le temps de les observer et d'être là au bon moment. Comme ces opportunistes. Je ne dis pas de le faire tout le temps, mais d'en choisir de temps en temps. Me connaissant, je ne serais pas capable de profiter d'une occasion qui lèserait quelqu'un. Ça me rappelle vaguement notre ancien premier ministre, M. Jean Charest. Lui, c'était un opportuniste! Il ne faisait jamais rien, attendait les occasions et s'affichait. Au diable les autres! Vivre en société implique certains choix logiques si l'on veut progresser ensemble. Sinon, aussi bien ne pas s'impliquer en politique. Être en politique devrait être en premier lieu, un geste pour la communauté. Aller représenter les gens. Je ne pense pas revoir un politicien de cette trempe. Mais je ne pensais revoir le litre d'essence sous les 1,20$. Alors tout est possible! 

mercredi 5 novembre 2014

Quoi?

UN manque de maturité? Un manque de savoir-vivre? Ou tout simplement une attitude égocentrique, centrée sur soi-même! Produit de notre société, chacun pour soi. Mais tout de même, quelle écoeuranterie! Imposer une telle commotion juste avant les fêtes et se défiler même pas un an après! Je sais, je sais que je m'énerve, mais je suis outré! Pas besoin d'un cours à l'université pour comprendre cela! Ma femme travaille depuis bientôt 21 ans à cette clinique. Elle a un certain sentiment d'appartenance. L'an dernier, tel qu'expliqué dans ce blogue, elle fut biaisée par son assistante. Oh il est facile de dire que ce n'est pas elle qui voulait ça, mais pendant la période très difficile que ma femme a traversée suite au décès de son père, elle avait déjà tracé un bout de chemin. Mais quand même, après avoir survécu à cette épreuve, traversé les eaux troubles de la dépression et être revenu travaillé au même endroit avec le sourire, quel choc de voir tout ce gâchis! Je ne dois pas céder à la colère, prendre le temps d'y réfléchir. N'empêche, avoir saccagé une vie, peut-être sans s'en rendre compte, et, même pas un an après, partir vers d'autres avenues. Comme ça. J'espère qu'elle n'aura pas un party d'adieu... Notre génération aura connue bien des joies, mais aussi bien des peines. Nous aurons appris par tous les moyens. Et j'espère que nous aurons transféré un peu de ces apprentissage à nos descendants. Je sais que je suis pour l'Amour, mais je suis un peu bizarre dans cette société. Je prends le temps de décanter encore un peu la situation et je reviens.

mardi 4 novembre 2014

Discussion

Dans un même ordre d'idée, je discutais avec mon fils et mon frère en fin de semaine, fait plutôt rare. Ils me disaient que dans certains endroits, l'identification à quelconque groupe ou rassemblement était interdit. Comme par exemple chez Cécile et Ramone, le port de vêtement qui identifie un groupe ou un rassemblement est interdit. Sur cette lancée, ils me disaient qu'au Québec, dans les établissements publiques, la laïcité est de mise. Nous devrions interdire «visuellement» de s'identifier à une religion. Depuis l'attentat au Parlement du Canada, les discussion vont bon train. Et la crainte s'installe rapidement. Tellement d'histoire d'horreur. Il est facile de tomber dans la démesure. Mais cet attentat a eu lieu alors, c'est difficile de se cacher derrière des suppositions. Car depuis que la société a mis de côté la religion, on dirait que les valeurs aussi, furent mises de côté. Donc la porte est ouverte aux étrangers? Non, je ne pense pas. Mais dans notre mentalité de chacun pour soi, personne ne veut aider son prochain, ni veiller sur lui. Donc l'indifférence devient une possibilité pour les «terroristes» de s'incruster parmi nous. Je ne dis pas de paranoyer, mais un peu plus de rigidité, gardons les yeux ouverts. Bien sûr, pour ce faire, il faut avoir un sentiment d'appartenance à notre pays... On s'en reparle.

lundi 3 novembre 2014

Dommage

Je suis allé à la messe hier, petite célébration pour les défunts de la dernière année. La Toussaint. Imaginez une église, pas mal vide, dans laquelle on gèle, la chorale en arrache, l'entretien négligé de l'immeuble qui commence à paraître et un contenu plus qu'obsolète, mes enfants m'ont dit qu'ils ne reviendraient plus. C'était pitoyable. Je veux bien croire que ces gens voulaient bien faire, selon leur foi, mais ça faisait presque pitié. Et ce problème, car il en est un, date depuis déjà longtemps. J'avais 17 ans et je trouvais que ça commençait à être redondant. Je me disais et je leur disais qu'il faudrait se renouveler. Il faudrait insuffler un souffle nouveau à la messe. Rendre l'événement plus joyeux, plus entraînant, plus intéressant! En plus, il serait bénéfique d'y apprendre quelque chose de nouveau. Avoir des gens qui viennent témoigner de leur foi, de leurs expériences. Car au sortir de la célébration d'hier, rien n'a changé, ce sont encore les même gens, ceux qui sont encore en vie! Et si ce n'était d'un rassemblement pour des être chers, je crois qu'il n'y aurait pas eu personne. C'est malheureux, mais réel! Et pour finir, le curé a mentionné que cette messe était la dernière de l'année dans l'église. Les autres célébrations se feraient à la salle paroissiale. Parce que ça coûte trop cher de chauffer l'édifice! Bâtisse beaucoup trop grande, trop chère et compliquée à entretenir. Bref, autant la célébration que la bâtisse mériterait un petit remontant. Et je crois qu'il est trop tard. Des gens de mon âge qui vont à la messe? Quand? Y a-t-il un seul «X» qui a du temps pour aller célébrer la parole de Dieu? C'était triste parce que la réunion dominicale se voulait pour ma famille une sorte d'hommage à ma mère qui nous a quitté le 31 décembre dernier, mais c'était triste aussi de voir à quel point le tout était désuet. Dommage...

Réfléchir et choisir!

Vous vous souvenez lorsque j'ai fait un texte sur les sondages pendant la campagne électorale? Et bien, je confirme ce que j'avais d...